ACTUALITES SPORT ECONOMIE POLITIQUE MONDE FOCUS TRIBUNE العربية
ACTUALITES
SPORT
ECONOMIE
POLITIQUE
MONDE
FOCUS
العربية

 

Dr Coumba Ba à la tête de la Francophonie : une ambition légitime portée par la vision stratégique de la Mauritanie

Dans un contexte international marqué par la recomposition des équilibres et la montée en puissance du soft power, la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, portée par Coumba Ba, s’impose comme une démarche à la fois ambitieuse, cohérente et profondément stratégique.

Depuis plusieurs années, la Mauritanie affirme progressivement sa place sur la scène internationale. À travers une diplomatie active, équilibrée et pragmatique, elle développe un soft power fondé sur le dialogue, la stabilité et sa capacité à créer des ponts entre différentes aires culturelles.

Car la Mauritanie n’est pas un pays comme les autres : elle est à la fois africaine, arabe et sahélienne — un véritable carrefour géopolitique et culturel. Cette singularité lui confère une légitimité particulière pour porter les valeurs de la Francophonie dans un monde de plus en plus fragmenté.

Un ancrage africain et arabe assumé

Loin des lectures simplistes, la Mauritanie a toujours su conjuguer ses appartenances multiples. Son engagement au sein des organisations régionales africaines et arabes témoigne d’un ancrage solide, reconnu et assumé.

Dans ce contexte, la candidature de Coumba Ba apparaît comme l’expression naturelle de cette identité plurielle, capable de dialoguer avec toutes les sensibilités de l’espace francophone — de l’Afrique de l’Ouest au Maghreb, en passant par le Moyen-Orient.

Une vision présidentielle structurée

Contrairement à certaines perceptions, cette candidature ne relève ni du hasard ni de l’improvisation. Elle s’inscrit dans une vision stratégique portée au plus haut niveau de l’État, notamment par Son Excellence Mohamed Ould Ghazouani, Président de la République.

Tout indique que cette ambition a été mûrement réfléchie et préparée dans la durée. Le choix de Coumba Ba s’inscrit ainsi dans une démarche structurée visant à positionner durablement la Mauritanie au sein des grandes instances internationales.

Un profil d’excellence au service d’une mission globale

Dans un environnement aussi exigeant que celui de la Francophonie, le choix du leadership est déterminant. Et sur ce point, Coumba Ba s’impose comme une évidence.

Par son parcours, son expertise et sa connaissance des dynamiques internationales, elle incarne une figure de compétence et de rassemblement, capable de porter une vision moderne, inclusive et pragmatique de la Francophonie.

Son profil ne se limite pas à répondre aux exigences du poste : il correspond pleinement aux défis actuels et futurs de l’organisation.

Un leadership féminin porteur d’avenir

Au-delà de ses dimensions diplomatiques et stratégiques, la candidature de Coumba Ba met également en lumière une réalité essentielle : la montée en puissance du leadership féminin en Mauritanie et en Afrique. Dans un contexte où les organisations internationales s’engagent de plus en plus en faveur de l’égalité des genres et de l’inclusion, cette candidature constitue une opportunité majeure de promouvoir une représentation plus équilibrée aux plus hauts niveaux de décision.

Elle incarne non seulement l’excellence et la compétence, mais aussi une vision renouvelée du leadership, plus inclusive, plus collaborative et mieux ancrée dans les réalités contemporaines. Soutenir cette candidature, c’est également affirmer la place des femmes africaines dans la gouvernance mondiale et contribuer à faire évoluer durablement les équilibres au sein des instances internationales.

Mobiliser toutes les forces : un impératif stratégique

L’histoire récente montre que les grandes candidatures internationales ne réussissent que lorsqu’elles sont portées collectivement.

À l’image de la candidature de Sidi Ould Tah à la tête de la Banque africaine de développement, le succès repose sur une mobilisation coordonnée et stratégique.

Il est donc essentiel que :

l’État mobilise une équipe dédiée de haut niveau ;

la diplomatie mauritanienne déploie pleinement son expertise ;

la société civile s’engage activement.

Les intellectuels, les étudiants, les diasporas et les partenaires de la Francophonie ont un rôle clé à jouer. Un plaidoyer structuré, discret mais efficace doit être mené dans les capitales et les cercles d’influence.

Dépasser les critiques : vers une Francophonie du XXIe siècle

Certaines critiques évoquent une contradiction liée à la place de la langue arabe en Mauritanie. Cette lecture réductrice passe à côté de l’essentiel.

La Mauritanie incarne aujourd’hui une dynamique d’ouverture et de dialogue, capable de dépasser les clivages linguistiques. La Francophonie du XXIe siècle ne saurait être réduite à une seule langue : elle est un espace de coopération, de valeurs et d’influence.

À ce titre, la Mauritanie est non seulement légitime, mais également bien placée pour contribuer à son renouvellement.

Un moment historique à saisir

La candidature de Coumba Ba dépasse largement une ambition individuelle. Elle constitue une opportunité stratégique majeure pour la Mauritanie de renforcer son rôle sur la scène internationale.

Toutes les conditions semblent aujourd’hui réunies : une vision claire, une candidate de grande qualité, une diplomatie expérimentée et des ressources humaines engagées.

Il appartient désormais à la Mauritanie de transformer cette ambition en réussite.

Par Amadou Ba, Expert en Gouvernance et Droits Humains

Le développement d’une coordination sécuritaire conjointe au centre de discussions militaires entre Nouakchott et Alger

Des délégations militaires algérienne et mauritanienne se sont rencontrées à Tindouf, où elles ont  discuté des « moyens de mettre en place des mécanismes de coordination sécuritaire conjointe entre les armées des deux pays frères dans la région frontalière commune »

La délégation de l’armée mauritanienne,  conduite par le colonel Cheikh Sidi Bouya Saleck, commandant de la Deuxième Région militaire (frontalière avec l’Algérie), et celle de l’Armée nationale populaire algérienne était dirigée  par le général de division Meradji Kamal, commandant du Secteur opérationnel Sud à Tindouf (également frontalier avec la Mauritanie), avaient participé à cette réunion.

L’armée mauritanienne a indiqué que les deux parties ont discuté des « moyens de mettre en place des mécanismes de coordination sécuritaire conjointe entre les armées des deux pays frères dans la région frontalière commune ».

Cette réunion intervient alors que les deux pays sont confrontés à des défis communs, notamment la menace que représentent les organisations terroristes contrôlant des zones dans les pays sahéliens voisins, en particulier le Mali, frontalier de l’Algérie et de la Mauritanie, ainsi que la menace que représentent les réseaux criminels transnationaux organisés et les réseaux de trafic de drogue, d’êtres humains et d’armes opérant dans la région du Sahara.

Depuis 2016, l’exploitation artisanale de l’or s’est développée en Mauritanie, attirant des dizaines de milliers de jeunes qui prennent le risque de pénétrer dans des zones militaires fermées et de franchir la frontière algéro-mauritanienne pour extraire de l’or en territoire algérien. Cette pratique a conduit à l’arrestation de certains d’entre eux par l’armée algérienne.

L’exploitation artisanale de l’or est l’une des questions les plus sensibles, gérée avec prudence de part et d’autre de la frontière algéro-mauritanienne, par crainte que des groupes extrémistes ou des réseaux criminels n’exploitent cette activité pour financer leurs opérations.

Pour relever ce défi, les deux pays ont signé un mémorandum d’entente à Nouakchott en avril 2021 afin de créer un comité frontalier conjoint. Ce comité est chargé de coordonner et de développer la coopération dans les domaines de la sécurité, de l’économie, de la culture et de la gestion des crises dans les régions frontalières.

Il a été annoncé à l’époque que l’objectif du comité est de renforcer les échanges économiques, commerciaux, culturels et sportifs entre les régions frontalières, ainsi que de sécuriser la frontière commune et de lutter contre la criminalité organisée et l’immigration irrégulière, dans le cadre de la réponse aux enjeux de sécurité et de développement.

Par ailleurs, cette réunion sur la sécurité fait suite à celle du comité de coopération bilatérale, qui s’est tenue début avril en Algérie. Lors de cette réunion, les participants ont discuté de projets de coopération conjoints, dont le plus important est la route reliant Tindouf (Algérie) à Zouérat (Mauritanie).

Ce projet est présenté comme l’un des plus importants pour le développement des deux pays. L’Algérie souhaite l’utiliser pour accéder au marché ouest-africain via la Mauritanie, tandis que Nouakchott ambitionne de diversifier ses importations en s’ouvrant davantage au marché algérien.

Longue de 850 kilomètres, la route traverse un désert accidenté et inhabité. Sa construction est assurée par plus de dix entreprises algériennes. Malgré l’avancement des travaux, la route se heurte à d’importantes difficultés liées à l’environnement difficile dans lequel elle est construite.

L’année dernière, les autorités algériennes ont confirmé leur intention d’achever la route au plus tard en juillet de cette année, soit dans un délai de trois mois seulement. Cependant, certains éléments laissent présager un possible retard. La réunion s’est tenue à l’extrême sud-ouest de l’Algérie, près de la frontière entre les deux pays, dans le but de « développer une coordination sécuritaire conjointe », selon un communiqué de l’armée mauritanienne.

L’armée mauritanienne a précisé sur sa page Facebook qu’il s’agissait de « la première réunion de coordination sécuritaire de 2026 », en référence aux rencontres de sécurité organisées par les chefs militaires des deux pays.

Chargh El Ewsatt

Le Parquet Général revient sur les circonstances du décès de la jeune Fatimata Hamadi Ba

Le procureur de la République près la wilaya de Nouakchott Nord, M. Cheikh Baye Ould Sidi, a tenu vendredi soir, au siège du tribunal, une conférence de presse conjointe avec le directeur général du Centre national hospitalier et un médecin légiste, consacrée à l’éclairage de l’opinion publique sur les circonstances du décès de la jeune Fatimata Hamadi Ba.

Le procureur de la République a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du souci du ministère public d’informer l’opinion publique sur le déroulement de l’enquête, soulignant que le parquet a été surpris par la diffusion de photos de la défunte sur certaines plateformes et sites après la remise du corps à sa famille pour inhumation. Il a appelé l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité et à respecter la vie privée de la victime.

Il a précisé que le traitement du dossier a été conduit sur deux volets : le premier relatif aux circonstances de la découverte du corps, de son transport et de son autopsie, et le second portant sur les investigations en cours visant à identifier les personnes ayant été en contact avec la défunte avant son décès.

Selon ses déclarations, le corps a été découvert dans la matinée du samedi 18 du mois en cours à proximité de la mosquée dite « mosquée Ould Ahmedou », dans la moughataa de Dar Naim. Il a été immédiatement transféré, après alerte des autorités compétentes, vers l’hôpital Cheikh Zayed, où il a fait l’objet d’un examen initial par un médecin généraliste et la police technique et scientifique, sous la supervision du parquet.

Il a ajouté qu’en l’absence de tout document d’identité sur la victime, ses empreintes digitales ont été relevées puis confrontées au fichier national des empreintes, permettant ainsi son identification grâce à son numéro national d’identité.

Sa famille a ensuite été contactée et informée des mesures prises, avant que le corps ne soit transféré au Centre national hospitalier pour autopsie, à la demande des proches.

Le procureur a également indiqué que l’enquête a inclus l’exploitation des données téléphoniques, permettant d’identifier une personne ayant été en contact avec la victime dans la moughataa d’Arafat, laquelle a été interpellée. Ses déclarations ont conduit à un second individu, identifié comme étant celui qui hébergeait la jeune femme dans un appartement meublé situé à Tevragh-Zeina, à proximité du carrefour dit « Carrefour Jambour ».

Les investigations ont permis de reconstituer les horaires d’entrée et de sortie de la victime de cet appartement. Le principal suspect a ensuite été localisé et interpellé au Sénégal, puis remis aux autorités mauritaniennes, dans un délai n’excédant pas 48 heures.

Le procureur de la République a réaffirmé l’engagement du ministère public à exercer ses missions avec fermeté, dans le respect de la loi et pour la protection de la sécurité publique, appelant à la rigueur dans la diffusion des informations.

De son côté, le directeur général du Centre national hospitalier a précisé que l’autopsie a été réalisée conformément aux normes médicales et légales en vigueur, après réception du corps et ouverture de l’enquête judiciaire.

Le médecin légiste, le Dr Ahmed Ould Zeine, a indiqué que l’autopsie s’est déroulée en deux phases : une première phase d’examen externe ayant révélé des éraflures superficielles, et une seconde phase d’examen interne portant sur les organes vitaux, notamment le cœur, les poumons et le cerveau.

Il a affirmé que les résultats ont montré une intégrité générale des organes vitaux, sans lésions graves ni éléments permettant d’établir un traumatisme susceptible d’être la cause directe du décès.

Un rapport médico-légal détaillé a été établi et le corps a été remis à la famille conformément aux procédures légales en vigueur.

Enfin, le parquet a rappelé, dans un communiqué publié à l’issue de la conférence de presse, qu’il demeure à la disposition de la famille de la victime afin de répondre à toute démarche jugée utile pour garantir l’intégralité de ses droits, dans le strict respect de la loi et de la présomption d’innocence.

Le Président nomme son quota au Conseil de l’Autorité Nationale Anti-Corruption

La Présidence de la République a annoncé par décret publié aujourd’hui vendredi 24 avril 2026, la liste des personnes nommées par le Président Mohamed Cheikh El Ghazouani, membres du Conseil de l’Autorité Nationale Anti-Corruption.

Les membres coptés sont : :

– Ahmed Mohamed Salem Massoud ;

– Baba Amadou Ndiaye ;

– Sidi Abdullah Mohamed El-Mokhtar El-Bechir ;

– Ammar Mohamed Lemine El Mouch ;

– Mohamed Djèh, Sidaty Mohamed EL Mahfoudh ;

-Mariem Bilal Salem.

Expo Mauritanie 2026 : un salon visant à mettre en valeur le rôle central du secteur privé dans la dynamique du développement économique et social

L’édition “Expo Mauritanie 2026” marque une transformation stratégique profonde de l’économie nationale, conformément à la vision du Gouvernement visant à valoriser les ressources naturelles et à les transformer en richesse durable génératrice d’emplois et de développement.

Ces déclarations ont été faites hier jeudi 23 avril courant par le ministre des Mines et de l’Industrie, M. Dy Ould Zein.

Le secteur a enregistré des avancées notables en matière de réformes structurelles, notamment à travers le renforcement du cadre juridique avec la promulgation de la loi n° 2025-034, dont les textes d’application sont en cours de finalisation, afin de garantir un environnement d’investissement compétitif et équilibré.

Le ministre a également annoncé le lancement prochain d’une plateforme numérique intégrée dédiée à l’industrie nationale, qui servira de guichet unique pour renforcer la transparence et les échanges entre investisseurs et administration.

Il a en outre évoqué les progrès du projet du “barcode national”, permettant au produit mauritanien de disposer d’une identité internationale, ainsi que l’obtention par le laboratoire national de métrologie de l’accréditation internationale ISO/IEC 17025:2017, renforçant ainsi le système national de qualité.

Concernant l’investissement industriel, il a annoncé la mise en place d’une zone industrielle de 800 hectares au sud de Nouakchott, destinée à devenir un pôle majeur des industries de transformation.

Le lancement des activités de la troisième édition du Salon “Expo Mauritanie 2026”, organisées au complexe du Stade Olympique de Nouakchott, a été supervisé par le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, rappelle-t-on.

Ce salon vise à mettre en valeur le rôle central du secteur privé dans la dynamique du développement économique et social, à travers la création d’un espace d’échanges et de partenariat entre les différents acteurs. Il ambitionne également de souligner la contribution du secteur privé à la création de valeur ajoutée, à encourager l’investissement productif et à optimiser l’exploitation des ressources nationales, en soutien au développement durable en Mauritanie.

“Expo Mauritanie 2026”, organisé annuellement, constitue une plateforme stratégique permettant de valoriser le potentiel du secteur privé national et d’anticiper les perspectives de l’économie mauritanienne.

Il représente également un espace de promotion de l’innovation et du développement des produits nationaux, ainsi qu’un point de rencontre pour renforcer la coopération, élargir les partenariats commerciaux et promouvoir les produits et services locaux, reflétant ainsi le dynamisme de l’économie nationale.

Cette édition, organisée par l’Union nationale du patronat mauritanien, réunit des dizaines d’entreprises, de groupes de production et d’unités industrielles, répartis sur plus de 212 stands représentant l’ensemble des secteurs productifs et de services du pays.

Ghazouani : le déficit électrique représente le principal défi auquel faisait face le secteur industriel

Le Président mauritanien Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a exprimé sa satisfaction quant au progrès enregistré par le secteur industriel en Mauritanie, affirmant qu’il évolue à un rythme positif et qu’il dispose de perspectives d’avenir prometteuses.

Ghazouani a fait ces déclarations à l’issue de sa visite de l’Expo Mauritanie 2026, organisée hier jeudi soir au Complexe olympique de Nouakchott.

Les projets et produits présentés lors de cette édition traduisent une évolution notable par rapport aux précédentes, a souligné Son Excellence, selon lequel, ces avancées témoignent d’une prise de conscience croissante du secteur privé quant à l’importance de tirer profit des réformes gouvernementales visant à instaurer un environnement d’investissement attractif et des infrastructures adaptées.

Le principal défi auquel faisait face le secteur industriel résidait dans le déficit en énergie électrique, a rappelé Ghazouani, selon lequel, le Gouvernement a placé cette question parmi ses priorités et a déjà engagé des solutions concrètes.

Dans ce cadre, deux centrales électriques d’une capacité de 72 mégawatts et de 225 à 230 mégawatts sont en cours d’achèvement, et devraient entrer en service au début de l’année prochaine, dont l’une dans le cadre d’un partenariat public-privé, a poursuit le Président mauritanien. Par ailleurs, les travaux d’une troisième centrale fonctionnant au gaz et de capacité similaire seront lancés avant la fin de l’année en cours, a-t-il ajouté.

L’ensemble de ces projets contribuera à garantir l’approvisionnement énergétique nécessaire pour soutenir la croissance du secteur industriel et lui permettre de jouer pleinement son rôle dans le développement national, a précisé Son Excellente.

Le Président a également indiqué que la centrale de 72 mégawatts, dont le coût s’élève à 30 milliards d’ouguiyas anciennes, constitue le premier projet de ce type entièrement financé par le budget de l’État, évoquant également d’autres projets structurants, notamment celui de l’assainissement, dont le coût dépasse 70 milliards d’ouguiyas anciennes.

Il a par ailleurs salué les efforts déployés pour renforcer les réseaux de transport d’électricité, en particulier le projet stratégique de transport d’énergie entre Nouakchott et Néma, considéré comme le plus important à l’échelle nationale, avec un financement dépassant 800 millions de dollars.

Il a salué enfin le rôle croissant du secteur privé, réaffirmant l’engagement de l’État à poursuivre son soutien et son accompagnement. Il a appelé les acteurs économiques à mettre l’accent sur la qualité de la production, à contribuer à la formation et à l’emploi de la main-d’œuvre nationale, tout en tenant compte du pouvoir d’achat des citoyens.

Besoin d'aide? Chat avec News Rim D.T.