par Webmaster | 27 03 26 | Actualitès, Economie
Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé, le 25 mars 2026 à Nouakchott, un renforcement de son appui au secteur privé mauritanien, lors d’un atelier coorganisé avec l’Agence de promotion des investissements en Mauritanie (APIM). Objectif : mieux faire connaître ses instruments de financement aux acteurs économiques locaux.
« En Mauritanie, nous voulons orienter davantage de ressources vers les investissements portés par le secteur privé, renforcer notre coopération avec les banques locales et régionales, et soutenir des projets créateurs de valeur ajoutée et d’emplois. Notre ambition est claire : faire du secteur privé un moteur plus fort de transformation économique et d’intégration régionale », a déclaré Malinne Blomberg, directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord du Groupe de la Banque africaine de développement et responsable pays pour la Mauritanie.
Mme Blomberg a salué les réformes récentes, dont le nouveau code des investissements, le renforcement du cadre réglementaire minier et la consolidation des partenariats public-privé. Elle a insisté sur le rôle central du secteur privé dans la transformation structurelle de l’économie mauritanienne, face aux défis de l’emploi, de la diversification économique et de l’accès au financement.
Malinne Blomberg, directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord du Groupe de la Banque africaine de développement et responsable pays pour la Mauritanie, lors de son allocution à la cérémonie d’ouverture de l’atelier.
La stratégie du Groupe de la Banque africaine de développement pour le développement du secteur privé du continent s’articule autour de trois axes : améliorer l’environnement des affaires, développer les infrastructures de qualité et renforcer les capacités des entreprises. Concrètement, le Groupe de la Banque soutient déjà l’APIM, en lui apportant un appui technique. Il accompagne les partenariats public-privé et finance des projets structurants comme le Pont de Rosso et le Projet d’interconnexion électrique Mauritanie–Mali, tout en menant plusieurs opérations en faveur de la Société nationale industrielle et minière (SNIM) et des banques commerciales.
« Le vrai défi n’est pas le manque d’opportunités, mais la capacité à transformer ces potentiels en projets finançables et réalisables. La présence de la Banque africaine de développement à nos côtés aujourd’hui revêt une signification particulière », a déclaré le ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, Abdallah Souleymane Cheikh-Sidia, également gouverneur du Groupe de la Banque pour la Mauritanie.
Le directeur général de l’Agence de promotion des investissements en Mauritanie, Tah Ahmed Meouloud, a souligné que l’atelier aiderait les acteurs privés mauritaniens à mieux comprendre les modalités d’accès aux instruments de financement du Groupe de la Banque. Il a rappelé que la principale institution panafricaine de financement du développement, joue au-delà de son rôle d’institution de financement, un rôle de structuration, de catalyseur de crédibilité et de réduction des risques.
Le Groupe de la Banque a profité de cet atelier pour consulter le secteur privé mauritanien pour préparer sa future stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique du Nord. Les échanges ont permis d’identifier les priorités du secteur privés afin de mieux les positionner sur les marchés régionaux et continentaux, dans un contexte où l’intégration économique est un levier clé de compétitivité et d’industrialisation.
La Banque a également réaffirmé son engagement à accompagner les autorités mauritaniennes pour améliorer durablement le climat des affaires et renforcer les compétences nécessaires à la productivité des entreprises nationales
par Webmaster | 27 03 26 | Actualitès
Plusieurs Mauritaniens originaires du village de Sarsar, relevant de la commune d’Aïn Farba dans la région du Hodh El Gharbi ont été tués au cours de ces dernières heures à 70 kilomètres environ à l’intérieur du territoire malien.
Les victimes ont été tuées par l’armée malienne dans une zone appelée Tinteleh, située au sud-ouest de la ville de Yélimani, ont déclaré des sources locales à l’agence indépendante Al Akhbar.
Les familles des victimes m’ont contacté pour m’informer de l’arrestation de l’armée malienne d’ une dizaine de personnes, dont plusieurs jeunes hommes du village de Sarsar, a affirmé le maire d’Aïn Farba, Mohamed Lemine Ould Benane.
Les habitants m’avaient ensuite contacté pour confirmer que l’armée malienne avait tué huit personnes dont cinq ont été identifiées comme étant originaires du village de Sarsar a précisé le maire.
Les mauritaniens massacrés par l’armée malienne seraient selon l’élu :
1. Alassane Mamadou Sow,
2. Mahmoud Abou Silly,
3. Yéro Abou Sow,
4. Hamdou Kandourou Bah,
5. Mahmoud Kandourou Bah
Les habitants n’ont pas pu identifier les autres victimes, indique-t-on. L’armée malienne a libéré deux jeunes enfants qui avaient été détenus avec les victimes, apprend-on des mêmes sources.
Cet incident survient une semaine après un autre au cours duquel, l’armée malienne a tué deux jeunes hommes du village de Baghdad, dans le Département De Touil, également dans la région du Hodh El Gharbi. Ces deux hommes faisaient transhumer leurs troupeaux dans le territoire malien.
par Webmaster | 26 03 26 | Actualitès, Politique
La troisième réunion des commissions nationales chargées de la gestion des frontières entre la Mauritanie et le Sénégal s’est ouverte hier mercredi 25 mars courant, dans la capitale mauritanienne Nouakchott.
Cette réunion vise à jeter les bases d’une coopération exemplaire et à poursuivre le dialogue constructif entre les deux pays en renforçant le cadre institutionnel de la gestion des frontières, la coopération en matière de sécurité, l’échange d’informations, l’harmonisation des points de passage frontaliers, la lutte contre la contrebande et l’immigration clandestine, la promotion du développement économique et social dans les zones frontalières et la mise en œuvre effective d’une commission technique mixte chargée de la délimitation des frontières.
Les deux parties s’efforceront, à travers la session actuelle, d’évaluer les progrès accomplis, d’identifier les défis existants et de tracer de nouvelles perspectives pour une gestion conjointe, sereine et efficace de leur espace frontalier commun, a précisé à cette occasion, le ministre de l’intérieur, de la décentralisation et du Développement local.
Le bassin du fleuve Sénégal, qui constitue un espace de vie commun et regorge de grandes opportunités, est en même temps confronté à des défis majeurs tels que la vulnérabilité face aux changements climatiques, les risques d’inondations et de sécheresse, les pressions liées à l’immigration et les différentes formes de criminalité transfrontalière, a souligné quant à lui, le directeur général de l’administration régionale au ministère de l’Intérieur, Zayed Ledhan Ould Val Oumou.
Face à ces défis, la Mauritanie et le Sénégal ont opté pour une approche avisée, fondée sur la coordination, la solidarité et le réalisme, et s’appuyant sur le dialogue, la concertation et l’action commune, ainsi que sur la participation des autorités locales, des forces de défense et de sécurité et des communautés locales, compte tenu de leur rôle essentiel dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix, a-t-il souligné.
Cette commission constitue un outil opérationnel essentiel pour mener à bien les travaux de redéfinition et de matérialisation des frontières, renforcer la coordination entre les administrations sectorielles des deux pays, améliorer la surveillance et la sécurité transfrontalières, et promouvoir les initiatives de développement local communes, a précisé de son côté, le général Cheikh Mohamedou Lemine Boukounta Camara, chef de l’état-major particulier du président sénégalais et président de la Commission de gestion des frontières sénégalaises.
Toujours selon lui, la mise en œuvre de cette approche prouve, s’il en fallait une preuve, que les frontières qui nous unissent ne sont pas une ligne de démarcation, mais un lien, un espace de circulation, d’échanges et d’intégration économique, ainsi que des liens culturels et familiaux profondément enracinés.
La frontière commune entre les deux pays constitue, outre ce qui précède, un patrimoine commun qu’il nous incombe de préserver et de valoriser en intensifiant et en renforçant la coopération transfrontalière et en contribuant à l’intégration régionale, à la cohésion sociale et au développement durable de nos sociétés, a-t-il ajouté.
par Webmaster | 26 03 26 | Actualitès, Sociétés
Le Gouvernement a annoncé la suspension des autorisations pour tous les festivals culturels et artistiques prévus dans les wilayas de l’intérieur, qu’ils soient de nature internationale, nationale ou régionale, jusqu’à ce que les conditions propices à leur organisation soient réunies.
C’est ce qu’indique un communiqué publié aujourd’hui jeudi 26 mars courant par le ministère de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement.
Cette décision s’inscrit dans le contexte des tensions géopolitiques qui agitent la scène internationale et qui ont entraîné une perturbation des chaînes d’approvisionnement ainsi qu’une hausse exceptionnelle des prix des carburants, explique le Département.
« Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la nécessité, imposée par la situation actuelle, de respecter strictement les exigences de rationalisation des ressources énergétiques et de s’adapter aux circonstances », souligne ledit communiqué.
Le ministère a réaffirmé son attachement à la réussite de ces festivals et à la volonté de permettre aux villes hôtes et à leurs habitants d’en profiter comme il se doit,.
Toutefois, ceci nécessite habituellement une mobilisation importante des moyens de transport et la garantie d’une forte participation, ce qui est impossible dans les circonstances actuelles compte tenu de leur incompatibilité avec les exigences de rationalisation de la consommation d’énergie., conclut le communiqué précité
par Webmaster | 26 03 26 | Actualitès, Economie
Le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et António Costa, en tant que Président du Conseil européen, se sont rencontrés le 26 mars 2026 à Bruxelles pour discuter des relations UE-Mauritanie.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue politique et stratégique entre l’Europe et la Mauritanie, ainsi que de la coopération au niveau du continent africain.
Les deux dirigeants ont discuté de la coopération sécuritaire et économique, notamment en marge des sommets UA-UE, où le rôle de la Mauritanie est jugé crucial pour la stabilité régionale.
par Webmaster | 26 03 26 | Actualitès, Economie, Politique
L’importance d’accompagner les efforts du gouvernement visant à atténuer les effets négatifs de la crise des hydrocarbures en cours et l’appel à faire preuve de responsabilité ainsi qu’à améliorer le niveau de performance et d’efficacité dans l’exécution des missions, ont été au centre d’une réunion tenue aujourd’hui mercredi 25 mars courant, au ministère de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille.
Une rencontre consacrée à souligner la nécessité du strict respect des instructions du Président de la République et du Premier ministre, visant à renforcer la vigilance et à consolider l’esprit de coopération entre l’État et les citoyens, afin de faire face aux défis actuels.
L’occasion pour la ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille, Mme Savia N’Tehah, de mettre en exergue la nécessité de rationaliser la consommation d’énergie au sein des différentes structures du secteur, notamment en désignant un responsable de l’énergie dans chaque direction, chargé d’assurer un suivi rigoureux et régulier de la mise en œuvre.
La MASEF a instruit dans le même cadre ses collaborateurs à procéder immédiatement au retrait des véhicules tout-terrain non indispensables, tout en mettant l’accent sur l’exécution des programmes sociaux à impact direct et rapide sur les citoyens.
Elle a en outre ordonné le report des activités ne présentant pas un caractère prioritaire urgent, ainsi que la révision du plan d’action annuel du secteur en fonction de la conjoncture, et le lancement d’une campagne de sensibilisation efficace visant à modifier les comportements et à promouvoir une culture de rationalisation.
La ministre a affirmé à la fin de cette réunion, le caractère obligatoire de ces directives, précisant que leur exécution fera l’objet d’une évaluation périodique, avec la prise des mesures nécessaires à l’encontre de tout manquement constaté