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Le Parquet général révèle les circonstances d’arrestation de l’activiste Warda Souleymane

Le parquet général de Nouakchott Ouest a clarifié dans un communiqué, les circonstances de l’arrestation de Maimouna Mint Sleymane, dite « Warda », apportant un démenti catégorique aux informations diffusées sur les réseaux sociaux et faisant état des motifs de son arrestation.

 

« Nous avons récemment constaté la circulation sur les réseaux sociaux d’informations inexactes et mensongères concernant les motifs de l’arrestation de Maïmouna Mint Sleymane, dite « Warda », indique, ledit communiqué.

 

Warda faisait l’objet avant son arrestation, d’une enquête pénale relative au dossier n° 1082/2025, précise le parquet général, selon lequel, Mint Sleymane était placée sous contrôle judiciaire dans l’attente des résultats de l’instruction.

Toujours selon le communiqué précité, il a été constaté qu’elle avait manqué aux obligations découlant de ce contrôle, d’où l’émission d’un mandat d’arrêt, conformément à la procédure légale.

 

Il convient également de noter que l’exécution du mandat d’arrêt a été retardée car elle se trouvait hors de Nouakchott, souligne le parquet, selon lequel, le mandat dont elle fait l’objet a été exécuté à son retour, conformément à la procédure légale.

 

« Par conséquent, les motifs de son arrestation n’ont aucun lien avec les déclarations qui lui sont attribuées concernant des personnes détenues par les services de sécurité », précise le communiqué.

Ces déclarations font toujours l’objet d’une notification auprès du Parquet général de la part de la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel, et le Parquet général n’a pris, à ce jour, aucune mesure à ce sujet, ajoute cette autorité.

 

Le parquet conclut en réaffirmant son engagement à appliquer la loi en toute impartialité et indépendance, et appelle à faire preuve de rigueur et à éviter la diffusion d’informations non vérifiées.

 

 

ARC34 de la FAO : les pays africains s’engagent à accélérer la transformation agricole

La 34e Conférence régionale de la FAO pour l’Afrique (ARC34), tenue à Nouakchott, s’est achevée sur une Déclaration ministérielle appelant à accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires du continent.
Les États membres ont souligné l’urgence d’agir face à une situation marquée par plus de 307 millions de personnes souffrant de la faim, aggravée par le climat, les conflits et les tensions économiques mondiales. Ils ont insisté sur la nécessité de passer des engagements à des résultats concrets.
La conférence a réaffirmé le soutien au programme agricole continental CAADP et à sa stratégie 2026–2035, avec un appel à renforcer la gouvernance, les investissements et la mise en œuvre au niveau national.
Les priorités portent sur l’agriculture résiliente au climat, les systèmes de données et numériques, ainsi que la mobilisation de financements publics et privés innovants.
Les ministres ont également mis l’accent sur la souveraineté alimentaire et la réduction de la dépendance aux chocs extérieurs, tout en appelant les partenaires au développement à renforcer leur soutien.
La FAO a souligné la nécessité de traduire les engagements en actions concrètes sur le terrain, avec une meilleure coordination et des investissements durables.
La conférence a enfin salué le premier Forum mondial de l’alimentation – Afrique et désigné l’Éthiopie comme pays hôte de la prochaine édition de l’ARC dans deux ans

Mauritanie : l’heure du sursaut moral et politique.

Il est des moments dans la vie d’une nation où le silence devient une complicité et l’inaction une faute. La Mauritanie se trouve aujourd’hui à ce carrefour décisif. Face aux défis persistants de gouvernance, une question essentielle s’impose : avons-nous encore le courage de regarder la vérité en face ?

La corruption, insidieuse et persistante, ne se limite pas à des pratiques isolées.
Elle érode les fondements mêmes de l’État, fragilise la confiance des citoyens et détourne les ressources qui devraient servir le bien commun.

Chaque acte de mauvaise gestion, chaque favoritisme, chaque opacité administrative est une entaille portée à l’avenir du pays.
Pourtant, l’histoire nous enseigne que nul système n’est condamné à rester figé.
Le changement commence toujours par un sursaut de conscience.
Il ne s’agit pas simplement de dénoncer, mais d’oser un examen intérieur, individuel et collectif. Gouverner, c’est servir. Servir avec intégrité, avec transparence, et dans le respect absolu de l’État de droit.

La transparence dans la gestion des ressources publiques n’est pas un luxe, mais une exigence fondamentale. Elle permet non seulement de garantir une utilisation équitable des richesses nationales, mais aussi de restaurer ce lien précieux entre l’État et ses citoyens : la confiance. Sans elle, aucune politique, aussi ambitieuse soit-elle, ne peut réellement prospérer.

Il est temps d’engager un saut qualitatif courageux. Cela implique des institutions fortes, indépendantes, capables de contrôler, de sanctionner et de prévenir les abus.
Cela exige également une volonté politique claire, affirmée, qui place l’intérêt général au-dessus de toute considération personnelle ou partisane.
Mais ce combat ne relève pas uniquement des dirigeants. Il appartient à chaque citoyen, à chaque fonctionnaire, à chaque acteur de la société civile.

Ensemble, nous avons le pouvoir de refuser la banalisation de l’injustice et d’exiger une gouvernance exemplaire.

La Mauritanie mérite mieux. Elle mérite une administration intègre, une justice équitable, et des dirigeants à la hauteur de ses aspirations. Osons briser les chaînes de la corruption. Osons bâtir un État où la loi prévaut sur les privilèges, où la transparence remplace l’opacité, et où l’intérêt général guide chaque décision.
C’est un appel au courage, à la responsabilité et à l’espoir. Puisse-t-il toucher chaque conscience et inspirer une action sincère. Car c’est ensemble, avec lucidité et détermination, que nous façonnerons une Mauritanie plus juste, plus forte et plus digne.

Abdoulaziz DEME
Observateur de la vie politique et économique en Mauritanie
Le 16 Avril 2026

Monsieur le Député, Il est des moments dans l’histoire d’un pays où la parole publique cesse d’être un simple instrument de positionnement pour devenir une épreuve de responsabilité. Nous sommes, me semble-t-il, à l’un de ces moments décisifs.

Votre trajectoire, votre combat, votre nom même, ne relèvent plus seulement du registre politique : ils appartiennent désormais à une mémoire collective, à une lutte qui a traversé les consciences et contribué à déplacer les lignes du possible en Mauritanie.
C’est précisément pour cette raison que cette lettre se veut à la fois respectueuse et exigeante. Respectueuse de votre engagement indéniable contre les formes historiques et contemporaines de domination ; exigeante parce que toute figure majeure, lorsqu’elle accède à ce degré de centralité, se voit investie d’une responsabilité supérieure : celle de savoir non seulement dénoncer, mais aussi préserver, orienter, apaiser lorsque cela devient nécessaire.
Vous avez incarné, et continuez d’incarner, une voix qui dérange, qui interpelle, qui refuse les silences confortables. Cette voix a été essentielle. Elle a permis de nommer des réalités que d’autres préféraient ignorer. Elle a forcé le débat. Elle a donné une visibilité à des souffrances longtemps marginalisées. Mais toute parole qui transforme le réel finit, à un moment donné, par se heurter à une autre exigence : celle de mesurer ses effets dans un contexte où la tension sociale peut basculer.
C’est ici que se situe le cœur de cette interpellation.
Aujourd’hui, la Mauritanie n’est plus celle d’hier. Non pas que les injustices aient disparu — elles persistent, parfois avec la même brutalité silencieuse — mais leur nature s’est transformée, déplacée, recomposée. L’esclavage, tel qu’il a été historiquement dénoncé, ne constitue plus l’unique matrice de lecture des rapports sociaux. Il subsiste des traces, des héritages, des situations inacceptables — nul ne peut le nier — mais la réalité dominante semble désormais être celle d’une injustice plus diffuse, plus transversale, qui touche différentes composantes de la société, y compris les Haratines, mais sans s’y limiter.
Réduire la complexité actuelle à une seule grille de lecture comporte un risque : celui d’enfermer la lutte dans une forme d’absolu qui, paradoxalement, peut limiter son efficacité et accroître les tensions qu’elle entend combattre.
Vous le savez mieux que quiconque : les sociétés ne se transforment pas uniquement par la confrontation. Elles se transforment aussi par des moments de suspension, de réévaluation, de déplacement stratégique. Il ne s’agit pas de renoncer. Il s’agit de choisir le moment, le ton, la forme.
La confrontation permanente, lorsqu’elle devient un horizon en soi, peut produire des effets contraires à ceux qu’elle vise. Elle peut renforcer les peurs, rigidifier les positions, enfermer chacun dans son camp. Elle peut, surtout, exposer des citoyens ordinaires — souvent les plus vulnérables — à des conséquences qu’ils ne maîtrisent pas.
Et c’est là que surgit une question fondamentale, presque tragique dans sa formulation : que vaut une cause, aussi juste soit-elle, si elle conduit à sacrifier ceux-là mêmes qu’elle prétend défendre ?
Il ne s’agit pas ici d’un renoncement moral. Il s’agit d’un déplacement de la responsabilité. Le véritable courage politique ne réside pas uniquement dans la dénonciation, mais dans la capacité à protéger, à éviter que des tensions légitimes ne se transforment en fractures irréversibles.
Vous avez, à un moment donné, engagé une démarche différente. Un moment rare dans la vie politique mauritanienne : celui d’un rapprochement, d’une tentative de dialogue avec le pouvoir de Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani. Vous avez vous-même reconnu, publiquement, avoir trouvé en lui un « ami ». Ce mot n’est pas anodin. Il dépasse la simple cordialité politique. Il suggère une possibilité : celle d’un espace de confiance, fragile mais réel, où la parole peut circuler autrement que dans l’opposition frontale.
Pourquoi ne pas revisiter ce moment ? Non pas comme une parenthèse, mais comme une piste stratégique.
Le dialogue n’est pas une faiblesse. Il est, dans certaines configurations, la forme la plus exigeante de la lutte. Il suppose de renoncer à la pureté du conflit pour entrer dans la complexité du compromis — non pas un compromis de renoncement, mais un compromis de transformation progressive.
Il ne s’agit pas d’oublier les injustices. Il s’agit de les inscrire dans une dynamique où leur résolution devient possible sans produire de nouvelles fractures.
Votre position actuelle vous place à un carrefour. Vous pouvez continuer à incarner une ligne de confrontation permanente, avec les risques qu’elle comporte dans un contexte social sensible. Ou vous pouvez opérer un déplacement stratégique : maintenir la fermeté sur les principes, tout en ouvrant des espaces de désescalade.
Ce choix n’est pas seulement politique. Il est profondément humain.
Car au-delà des concepts, des discours et des analyses, il y a des vies. Des citoyens, parfois jeunes, parfois désorientés, parfois facilement mobilisables, qui peuvent devenir les instruments d’une tension qui les dépasse. Les préserver, c’est peut-être aujourd’hui la forme la plus haute de responsabilité.
Accepter, si nécessaire, de ralentir une ambition politique — non pour y renoncer, mais pour la reconfigurer — peut apparaître comme une perte à court terme. Mais c’est souvent, dans l’histoire, ce type de geste qui ouvre des possibilités durables.
Les grandes figures politiques ne sont pas seulement jugées à l’intensité de leur combat, mais à leur capacité à en maîtriser les effets.
Vous avez déjà marqué l’histoire politique de la Mauritanie. La question qui se pose désormais est la suivante : comment inscrire cette trajectoire dans une perspective qui dépasse le conflit immédiat pour ouvrir un horizon de stabilité, de justice et de coexistence ?
La Mauritanie a besoin de voix fortes. Mais elle a aussi besoin de voix capables de moduler leur intensité en fonction des risques du moment. Elle a besoin de leaders capables de dire « non », mais aussi, lorsque cela devient nécessaire, de dire « avançons autrement ».
Ce n’est pas une demande de renoncement. C’est une invitation à une forme plus complexe de courage.
Le courage de suspendre.
Le courage de réévaluer.
Le courage de protéger.
Peut-être est-ce là, aujourd’hui, la tâche la plus difficile — et donc la plus nécessaire.
Veuillez croire, Monsieur le Député, en l’expression d’une considération à la hauteur de l’enjeu que vous incarnez.
Fin

Sneiba Mohamed,
Professeur à la veille de la retraite
Journaliste
Ancien d’El Hor et de la première opposition (1989-2005).

Mauritanie – France : Aujourd’hui vers un partenariat stratégique renforcé face aux différents défis

La visite effectuée ces jours-ci par le Président mauritanien Ghazouani en France « dépasse le cadre protocolaire », affirme le président fondateur et illustre magistrat Cheikh Sidi Mohamed Cheina (Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme) Ould Cheina.

Plus, elle consacre la profondeur des relations historiques entre les deux pays et confirme le positionnement de la Mauritanie comme acteur stratégique et pôle de stabilité dans un environnement régional marqué par de fortes incertitudes, a posté dans l’article ci-dessous l’illustre magistrant.

Après plus d’une décennie passée en France dans le cadre d’un parcours académique, et en tant qu’ancien président fondateur de l’une des premières ONG de droit français créée par un Mauritanien — l’Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme (OFMEP-DH), établi à Paris-Aubervilliers au début des années 2000— nous disposons d’une lecture éclairée de l’évolution des relations franco-mauritaniennes, partagée par de nombreux diplômés mauritaniens et français des grandes écoles et universités françaises.
À ce titre, nous suivons avec un intérêt soutenu et une légitime fierté la visite d’État de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie, en France. Cette visite dépasse le cadre protocolaire : elle consacre la profondeur des relations historiques entre les deux pays et confirme le positionnement de la Mauritanie comme acteur stratégique et pôle de stabilité dans un environnement régional marqué par de fortes incertitudes.

Cette dynamique s’articule autour de plusieurs axes majeurs :

1. Une référence en matière de stabilité sécuritaire au Sahel
Dans un contexte régional fragilisé, la Mauritanie se distingue par sa stabilité et sa capacité d’anticipation.
Le leadership du Président de la République s’impose comme un facteur clé de sécurité, favorisant une coopération approfondie avec la France, fondée sur le partage d’expertises en matière de lutte contre le terrorisme et de contrôle des frontières.
L’approche mauritanienne, axée sur la prévention et le dialogue, constitue à cet égard un modèle pertinent pour la stabilisation durable du Sahel central.

2. Une gestion concertée et efficace des migrations irrégulières
La Mauritanie s’affirme comme un partenaire essentiel de l’Europe et de la France dans la régulation des flux migratoires.
Les actions engagées contre les réseaux de traite des êtres humains, soutenues par un dispositif législatif renforcé — notamment la loi n° 038-2024 — traduisent une volonté de politique pénale ferme.

A titre d’exemple, les jugements du Tribunal spécial de Lutte contre l’Esclavage, la Traite des Personnes, et l’Immigration illicite lors de sa seule première année d’exercice (2025) ont atteint 205 affaires traitées par le nouveau mécanisme juridique témoignent de l’engagement ferme de l’État.

La coopération technique et judiciaire en constante progression témoigne d’une convergence des efforts pour traiter à la fois les causes profondes des migrations et leurs implications sécuritaires.

3. Des perspectives économiques structurantes et durables
Le développement des investissements français dans des secteurs clés tels que l’hydrogène vert, le gaz et les industries extractives ouvre des perspectives significatives pour la Mauritanie.
Ces projets constituent des opportunités concrètes pour la mobilisation des compétences nationales et participent à la transformation économique du pays, tout en renforçant sa souveraineté énergétique.

4. Les compétences nationales au cœur du partenariat
Les diplômés mauritaniens issus du système français représentent un levier stratégique de coopération.
Grâce à leur double expertise, ils jouent un rôle déterminant dans le rapprochement des deux pays et dans la mise en œuvre effective des projets communs, agissant comme de véritables relais d’influence et de développement.
En somme, la visite du Chef de l’État à Paris envoie un signal fort : la Mauritanie, sous son impulsion, s’affirme comme un partenaire incontournable, engagé pour le renforcement de la stabilité, de la sécurité et du développement durable en Afrique.

Cheikh Sidi Mohamed Cheina

Magistrat
– Président sortant du Tribunal spécial chargé de la lutte contre l’esclavage, la traite des personnes et le trafic illicite de migrants
– Ancien Président du Pôle de l’Instruction Antiterroriste et Traitement des crimes de sécurité de l’État et Infractions des militaires, 1er Cabinet du Tribunal de wilaya Nouakchott Ouest,
– Ancien Président des Chambres Administrative et Commerciale près la Cour d’Appel de la Wilaya de Dakhket-Nouadhibou,
– Ancien Procureur de la République de Nouakchott,
– Président fondateur de l’OFMEP-DH
(Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme)

Mauritanie : aucune hausse des prix des denrées essentielle n’est justifiable

Le président de la Fédération du commerce de Mauritanie, Mahmoud O. Salem, a déclaré que l’approvisionnement en denrées alimentaires sur le marché était « assuré » et qu’aucune augmentation des prix n’est justifiée tout en reconnaissant cependant l’existence de cas de spéculation et de monopole.

Lors d’une conférence de presse à Nouakchott vendredi soir, ould Salem a ajouté que les stocks actuels étaient « suffisants » et que des livraisons supplémentaires arrivaient dans le pays, estimant que toute hausse des prix était « injustifiée » et que ses auteurs en assumeraient les conséquences sans le soutien de la Fédération.

Il a précisé que la Fédération avait pris des mesures pour lutter contre la spéculation, dans le cadre d’un accord avec le ministère du Commerce et du Tourisme visant à fixer des plafonds de prix pour un certain nombre de produits de première nécessité, parmi lesquels le sucre, le riz et les produits laitiers.

Le président de la fédération du commerce a indiqué que les autorités avaient renforcé la surveillance du marché, appelant les commerçants à respecter les marges bénéficiaires fixées conformément aux factures d’approvisionnement, et ajoutant que les coûts de transport des denrées alimentaires n’avaient pas changé malgré la hausse des prix du carburant.

Dans le même contexte, le président de la Fédération des industries et des mines Naji Ould Ichidou, a déclaré que les prix des produits manufacturés localement étaient « stables », aucune pénurie de matières premières n’ayant été enregistrée.

Il a ajouté que les prix des produits de première nécessité tels que la farine, les aliments de bétail, le lait et le ciment n’ont pas connu d’augmentation, soulignant la baisse du prix de la farine destinée aux boulangeries, tout en maintenant les prix des aliments pour animaux, du lait et du ciment à des niveaux fixés en concertation avec les autorités compétentes.

 

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