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Education : prés de 190 sur plus de 1372 bénéficient du Fonds de soutien au logement des enseignants.

Une cérémonie de remise de la première tranche du Fonds de logement des enseignants s’est déroulée aujourd’hui mercredi au Centre international des conférences « Moktar Ould Daddah » à Nouakchott.

Le président de la République Ghazouani a remis à cette occasion, des chèques à quatre bénéficiaires, marquant ainsi le lancement effectif du décaissement de cette première tranche, d’un montant global de 6,917 milliards anciennes ouguiyas, au profit de 1 372 bénéficiaires, dont 189 femmes.

Les bénéficiaires sont constitués d’enseignants, d’encadreurs pédagogiques et de personnels administratifs totalisant au moins quinze années de service dans l’enseignement fondamental et secondaire relevant du ministère de l’Éducation et de la Réforme du système d’enseignement.

Les modalités d’accès à ce fonds ont été définies selon des critères clairs et transparents, garantissant l’équité et l’égalité des chances, fondés sur les principes de mérite et de justice, a déclaré à cette occasion, la parole à cette occasion, la ministre de l’Éducation et de la Réforme du système d’enseignement, Mme Houda Babah.

Toujours selon elle, cette initiative reflète la place centrale qu’occupe l’éducation dans le projet de société porté au plus haut niveau de l’État, visant à bâtir une école républicaine équitable et performante.

Intervenant à son tour, le directeur de l’École d’excellence de Tevragh Zeina et le porte-parole des enseignants, M. Mohamed Yehdih Salem, , a qualifié cet événement de « moment historique » longtemps attendu par les enseignants, estimant que l’octroi d’un appui au logement selon des critères transparents constitue une avancée majeure dans l’amélioration des conditions de vie du personnel éducatif et la reconnaissance de son rôle.

Le financement de ce fonds repose sur trois sources principales :

  • une contribution annuelle de l’État inscrite dans la loi de finances,
  • une participation des bénéficiaires à hauteur de 25 % du coût du soutien, remboursable sur une période de quinze ans,
  • les recettes issues de la vente de logements réalisés par la Délégation générale à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion « TAAZOUR », dans le cadre du programme « Dari », pour un montant de 22 milliards d’anciennes ouguiyas, en plus des contributions des partenaires.

Ce fonds s’inscrit dans un ensemble de réformes engagées ces dernières années dans le secteur de l’éducation, incluant le développement des infrastructures, le renforcement des ressources humaines et la promotion du concept d’école républicaine, visant à offrir un enseignement de qualité, porteur de cohésion sociale et d’ancrage des valeurs nationales.

 

L’Institut Supérieur d’Enseignement Technologique de Rosso transformé en Ecole Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ESAV).

Le Conseil des ministres a adopté aujourd’hui 6 mai courant, au cours de sa réunion hebdomadaire un seul projet de décret, portant portant transformation de l’Institut Supérieur d’Enseignement Technologique de Rosso en Ecole Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ESAV).

Lire le Communiqué :

Le Conseil des ministres adopte un projet de décret transformant l’ISET de Rosso en une école supérieure

Le Conseil des ministres s’est réuni, mercredi à Nouakchott, sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed OULD CHEIKH EL-GHAZOUANI, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les projets de textes suivants :

‐ Projet de décret portant transformation de l’Institut Supérieur d’Enseignement Technologique de Rosso en Ecole Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ESAV).

La transformation de l’ISET de Rosso en ESAV constitue une réforme structurante pour le système d’enseignement supérieur mauritanien. Elle permettra de former des cadres hautement qualifiés, de satisfaire les besoins du secteur agricole et pastoral, de dynamiser la recherche appliquée et de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du pays.

‐ Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration du Centre National des Œuvres Universitaires.

Le ministre de la Justice, par intérim, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le ministre de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local a présenté une communication relative à la situation intérieure.

La Mauritanie accueille un atelier de validation du projet NAVAC sur la chaîne de valeur des pêcheries du lac de Foum Gleita

Nouakchott, 6 mai 2026 – Un atelier de validation des résultats préliminaires de l’analyse de la chaîne de valeur des pêcheries du lac de Foum Gleita se tient les 6 et 7 mai 2026 à Kaédi, dans la région du Gorgol, dans le cadre de la mise en œuvre du programme NAVAC (New Aquatic Food Value Chains – Développement de nouvelles chaînes de valeur aquatiques) en Mauritanie.

Mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec l’Université Technique du Danemark (DTU), avec l’appui financier de l’Union européenne et l’appui technique de l’Agence mauritanienne de Développement de la Pêche et de la Pisciculture Continentales (ADPPC), NAVAC est un programme quinquennal qui vise à développer de nouvelles chaînes de valeur aquatiques pour une alimentation saine et durable, en particulier au profit des populations les plus vulnérables dans des contextes fragiles.

Le programme appuie le développement de chaînes de valeur de la pêche et de l’aquaculture dans cinq pays (Mauritanie, Soudan du Sud, Guinée-Bissau, Colombie et Tchad), en mettant l’accent sur leur contribution à la lutte contre la malnutrition et au renforcement de la résilience des systèmes alimentaires.

L’atelier réunit les principaux acteurs de la chaîne de valeur des pêcheries du lac de Foum Gleita, notamment les pêcheurs, les transformatrices, les mareyeurs et détaillantes, les autorités publiques, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Il s’inscrit dans la première phase du programme, consacrée à l’analyse de la chaîne de valeur et à l’élaboration d’une stratégie de développement.

Au cours des deux journées d’atelier, les participants examinent les résultats de l’analyse fonctionnelle de la chaîne de valeur ainsi que l’évaluation préliminaire de sa durabilité économique, sociale et environnementale. Les discussions permettent d’ajuster et de valider ces résultats à travers un processus participatif, en tenant compte des réalités du terrain.

L’atelier vise également à définir une vision commune à l’horizon de dix ans pour l’amélioration de la chaîne de valeur, ainsi qu’à identifier les axes stratégiques et les actions prioritaires pour son développement durable. Une attention particulière est accordée au potentiel des produits aquatiques, notamment les espèces faiblement exploitées, pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Les résultats de cette rencontre contribuent à l’élaboration d’une stratégie décennale de mise à niveau de la chaîne de valeur, ainsi qu’à un plan d’investissement sur quatre ans, mis en œuvre jusqu’à la fin du programme NAVAC en 2030.

La chaîne de valeur des pêcheries du lac de Foum Gleita joue un rôle socio-économique important pour les communautés autour du lac : elle génère plus d’un millier d’emplois, dont près de la moitié est occupée par des femmes, très investies dans la transformation et la vente au détail du poisson. En complémentarité d’autres activités économiques, la pêche offre aussi de réelles opportunités de diversification de revenus pour les ménages péri-lacustres. Enfin, le poisson frais du lac est un mets local très apprécié et recherché, présent sur la plupart des marchés du Gorgol et du Guidimakha. Les produits issus de cette chaîne de valeur représentent une source importante de protéines, de minéraux et de vitamines pour les populations locales. Toutefois, leur accessibilité demeure inégale à l’échelle régionale et requiert des améliorations afin que les personnes les plus vulnérables puissent également en bénéficier.

Des points de levier sont identifiés pour renforcer la chaîne de valeur, tels que la professionnalisation des acteurs, le désenclavement des sites de pêche et l’amélioration de l’accès aux intrants de pêche au niveau local. Des activités prioritaires sont également définies avec les acteurs, notamment le balisage des zones de pêche sensibles du lac présentant un risque de dommages pour les engins de pêche et un danger pour la navigation (en raison des troncs d’arbres submergés, entre autres).

Cet atelier constitue une étape importante pour renforcer l’appropriation du projet par les parties prenantes et assurer une meilleure prise en compte des priorités locales dans le développement du secteur halieutique autour du lac de Foum Gleita.

Contact :  Mohamed Diagana, Coordinateur national du programme NAVAC en Mauritanie

[email protected]

LES FOSSES DE L’OUBLI … Par Sidi Mohamed Taleb Brahim

« …..Dans le vaste Tiris, le paysage n’est plus seulement celui du désert ancestral ; il devient celui d’un territoire perforé, lacéré, rendu dangereux par une activité incontrôlée qui compromet à la fois la sécurité, l’économie pastorale et la pérennité même des communautés autochtones… »

Dans le silence minéral du Nord mauritanien, là où l’horizon se confond avec l’infini et où la vie s’organise autour d’un équilibre aussi fragile que précieux, une menace insidieuse s’étend, creusée à même la terre : celle des fosses anarchiques laissées par l’orpaillage. À Tasiast, à Tijirrit,
dans le vaste Tiris, le paysage n’est plus seulement celui du désert ancestral ; il devient celui d’un territoire perforé, lacéré, rendu dangereux par une activité incontrôlée qui compromet à la fois la sécurité, l’économie pastorale et la pérennité même des communautés autochtones.

Ces fosses ne sont pas de simples cavités. Elles constituent une altération profonde et durable de l’espace pastoral. Dans ces régions, le pâturage n’est ni un luxe ni une activité secondaire : il est la condition même de la survie. Le cheptel camelin et ovin représente une richesse vivante, un capital patient accumulé au fil des générations, une assurance contre les aléas climatiques et économiques. Or, chaque fosse abandonnée est une menace directe contre ce capital. Les chameaux, dont la stature et le poids rendent toute chute fatale dans ces pièges verticaux, y trouvent une mort lente et inévitable. Les moutons, plus nombreux et plus vulnérables, disparaissent en silence, amputant les troupeaux de manière irréversible.

Les témoignages locaux convergent : des pertes répétées, des troupeaux décimés, des éleveurs contraints d’abandonner certaines zones devenues impraticables. Cette situation engendre une pression accrue sur les rares espaces encore exploitables, accélérant leur dégradation et créant un cercle vicieux où la rareté des pâturages alimente les conflits d’usage et fragilise davantage le tissu social.

À cette hécatombe animale s’ajoute un risque humain croissant. Les pistes autrefois connues et maîtrisées sont aujourd’hui jalonnées de dangers invisibles. Les véhicules — qu’ils transportent des familles, des malades, des marchandises — peuvent à tout moment basculer dans ces excavations, provoquant des accidents parfois mortels.

L’absence de balisage, de signalisation et de cartographie aggrave cette insécurité. Le territoire devient imprévisible, presque piégé, transformant chaque déplacement en épreuve.
Mais l’atteinte la plus grave reste d’ordre écologique et civilisationnel.

Le Nord mauritanien n’est pas un espace vide : c’est un écosystème délicat où chaque ressource compte. En creusant de manière anarchique, les orpailleurs détruisent la fine couche de sol qui permet la régénération des maigres pâturages.

Ils perturbent les écoulements d’eau rares mais essentiels, accélèrent l’érosion et contribuent à une désertification aggravée. À long terme, c’est la capacité même du territoire à soutenir la vie pastorale qui est compromise.


Peut-on accepter qu’une activité économique, aussi lucrative soit-elle à court terme, engendre un tel niveau de destruction ? L’argument de la subsistance par l’orpaillage ne saurait justifier une absence totale de régulation. Car en réalité, cette économie informelle, loin de structurer durablement les territoires, les fragilise. Elle crée une richesse éphémère pour certains, mais laisse derrière elle un paysage dévasté et des populations appauvries.

Face à cette situation, l’inaction n’est plus une option. Il ne s’agit pas d’un simple désordre local, mais d’une crise structurelle qui exige une réponse étatique ferme, cohérente et immédiate. L’État doit assumer pleinement son rôle de garant de l’intérêt général et de protecteur des ressources nationales.
Cela suppose, en premier lieu, un recensement exhaustif et une cartographie précise des zones affectées.

On ne peut réparer ce que l’on ne mesure pas. Ensuite, un programme national de comblement et de sécurisation des fosses abandonnées doit être lancé sans délai, mobilisant à la fois des moyens publics et la responsabilité des acteurs de l’orpaillage.

Toute exploitation devrait être conditionnée à une obligation stricte de réhabilitation des sites, avec des garanties financières préalables pour assurer l’exécution de ces travaux.


Parallèlement, il est indispensable de délimiter clairement des zones autorisées à l’orpaillage, en excluant formellement les espaces de pâturage essentiels. Cette zonification doit être accompagnée d’un dispositif de contrôle effectif, avec des sanctions dissuasives pour toute infraction. La loi, si elle existe, doit être appliquée ; si elle est insuffisante, elle doit être renforcée.
Mais au-delà des mesures techniques et juridiques, c’est une vision politique qu’il faut affirmer : celle d’un développement qui ne sacrifie pas les fondements de la vie locale. Les populations pastorales ne peuvent être les victimes silencieuses d’une exploitation désordonnée des ressources. Leur mode de vie, loin d’être archaïque, est une réponse adaptée à un environnement exigeant. Le détruire, c’est non seulement porter atteinte à une culture, mais aussi compromettre une forme de résilience précieuse face aux défis climatiques.

L’urgence est là, palpable, incontestable. Chaque jour qui passe voit s’élargir les cicatrices du territoire et s’alourdir les pertes humaines et animales. Ce qui est en jeu n’est pas seulement la sécurité des pâturages, mais la dignité de ceux qui en vivent.
Il appartient désormais à l’État de rompre avec l’indifférence et de faire de cette question une priorité nationale. Car un pays qui laisse ses terres se transformer en pièges mortels et ses éleveurs en victimes oubliées prend le risque de voir s’effondrer, à bas bruit, l’un des piliers de son équilibre.
Le Nord mauritanien n’a pas besoin de discours : il a besoin d’actes. Maintenant

Mauritanie: deux députées écopent de 4 ans de prison pour avoir insulté le président

Deux députées de l’opposition en Mauritanie ont été condamnées lundi soir à quatre ans de prison ferme pour avoir accusé le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani de discrimination raciale envers les Noirs et les descendants d’esclaves dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Mariem Cheikh et Ghamou Achour étaient poursuivies pour « atteinte aux symboles de l’État et diffusion de propos à caractère raciste ». Il leur était notamment reproché d’avoir qualifié sur les réseaux sociaux le président Ghazouani de mentor de « l’apartheid en Mauritanie ».

Elles ont été condamnées par la chambre pénale de la Cour de Nouakchott, lors d’un procès qui s’est déroulé sous haute surveillance sécuritaire.

Les deux femmes sont également membres de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), une organisation de défense des droits humains.

La Cour a aussi ordonné « la suppression des contenus numériques, la confiscation de leurs téléphones et la fermeture de leurs comptes en ligne ».

Les deux députées ont été jugées sans que leur immunité parlementaire ne soit levée, selon leurs avocats qui dénoncent de « graves irrégularités » et des « entorses » à la loi.

« La notion de flagrant délit mentionnée dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, pour justifier éventuellement la levée de l’immunité parlementaire, est totalement différente de celle prévue par le code de procédure pénale », ont-ils notamment écrit dans un communiqué lundi. Ils ont annoncé faire appel de la décision.

L’opposition mauritanienne a, de son côté,dénoncé une « séquestration » et une « utilisation abusive de la procédure de flagrant délit pour contourner l’immunité parlementaire ».

Officiellement aboli en 1981, l’esclavage perdure en Mauritanie, bien que les sanctions aient été durcies en 2015.

Le pays compte 5,5 millions d’habitants répartis entre plusieurs groupes ethniques : les Maures (blancs ou Arabes), les Haratins, descendants d’esclaves noirs subsahariens affranchis, les Soninkés, les Peuls…

En 2012, le Global Slavery Index estimait entre 10 et 20% le nombre de personnes qui vivaient en esclavage, soit jusqu’à 680.000 personnes

Tv5 monde

Lancement d’un programme de cours de soutien destiné aux candidats aux examens nationaux à Nouakchott Nord et Sud

Un programme de cours de soutien destiné aux candidats aux examens nationaux des wilayas de Nouakchott Nord et Nouakchott Sud, organisé dans le but de renforcer leur préparation aux échéances nationales, a été lancé aujourd’hui mardi 5 mai courant.

Ledit programme est conjointement soutenu par la Fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants et le ministère de l’Éducation et de la Réforme du système éducatif.

Cette initiative vise à améliorer les performances scolaires des élèves des classes terminales, à les accompagner sur les plans pédagogique et cognitif, à relever les taux de réussite, ainsi qu’à renforcer la culture de partenariat entre la famille et l’école dans le suivi du parcours scolaire des apprenants.

Elle s’inscrit, selon le secrétaire général du ministère de l’Éducation et de la Réforme du système éducatif, M. Sidi Mohamed Sadva,  dans le cadre des efforts visant à soutenir et accompagner les élèves sur le plan pédagogique..

Le suivi des résultats des examens nationaux a révélé des disparités dans les niveaux de réussite entre les établissements scolaires, notamment dans les classes terminales, a déclaré à ce propos, le président de la Fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants, M. Ahmed Sghair.

Toujours selon lui, ces écarts sont liés à plusieurs facteurs sociaux, économiques et culturels, appelant à intensifier les efforts pour y remédier, conformément aux objectifs de l’école républicaine visant à garantir l’égalité des chances et à améliorer la qualité de l’enseignement.

L’organisation de ces cours constitue une étape concrète pour soutenir les élèves durant les phases décisives de leur parcours scolaire, a souligné quant à lui, le vice-président de l’Association des parents d’élèves et d’étudiants de la moughataa de Teyarett, M. Ba Houssein Hamady, selon lequel,  l’éducation représente le fondement du développement des sociétés.

 

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