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Cultures et civilisations ouest africaines

On peut schématiquement dire que la culture est un mode de vie spécifique à un groupe défini et surtout plus localisé et couvre globalement la religion, l’art les us et usages traditionnels, elle est surtout la partie immatérielle quand elle est incluse dans une civilisation comme elle peut être indépendante d’elle. La culture est souvent immatérielle (religion, art, traditions). La civilisation intègre fortement des aspects matériels (technologies, villes, lois, administration). La civilisation est perçue comme un stade plus évolué et structuré de l’organisation sociale, résultant de progrès techniques
Au Mali les Mandingues sont connus pour leur culture de musique généalogique, les griots et les divinités du serpent. On peut aussi dire la culture de pasteurs nomades Fulan et la place du Koussam et de leur totem bovin, leurs codes de conduite basés sur la discrétion et le courage, les Dogons célèbres par la chasse leur cosmogonie complexe et ses rites. La plus ancienne culture est la Culture Nok au Nigeria.
Les civilisations de l’Afrique de l’ouest sont celles de l’empire du Ghana (VIIIe – XIIIe siècle), connu sous le nom de « Wagadou, l’empire du Melli devenu Mali (XIIIe – XVIe siècle), fondé par Soundiata Keïta, il est devenu l’un des États les plus riches au monde, l’empire Songhaï (XVe – XVIe siècle), succédant l’empire du Melli, il fut le plus vaste des empires ouest-africains, détruit par l’invasion marocaine au mousqueton et son Djouder en 1591, l’empire de 1000 ans a été celui du Kanem-Bornou autour du lac Tchad, l’empire forestier d’Asante (Ghana actuel), esclavagiste et les Cités Haoussa et les mossis au Nigeria et Burkina
Sid Ethmane Khtour dit Dah

Des agents de la Télévision mauritanienne distingués pour leur contribution professionnelle

Un groupe de travailleurs de la Télévision « El Mouritaniya » a été honoré aujourd’hui mardi 5 mai courant à Nouakchott, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée cette année sous le thème : « La parole est un engagement, la presse est une responsabilité ».

Cet hommage vise à reconnaître la contribution professionnelle remarquable et le dévouement de ces agents au service du secteur médiatique.

Les médias mauritaniens ont connu une évolution notable à travers les différentes étapes de leur développement, passant d’un rôle mobilisateur durant la phase de construction à un rôle de développement, puis à une phase de pluralisme et d’ouverture, renforçant ainsi le droit du citoyen à l’accès à l’information, a déclaré à cette  occasion, le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. Houssein Ould Medou.

Il a cité pour la circonstance, parmi les réformes importantes entreprises par les autorités dans ce domaine, l’élargissement de la couverture des médias publics à travers la création de stations régionales et départementales, l’ouverture de bureaux régionaux de la Télévision mauritanienne et de l’Agence Mauritanienne d’Information, ainsi que l’amélioration des conditions professionnelles et sociales des travailleurs, dont la régularisation des dossiers, la titularisation des collaborateurs et l’augmentation des salaires.

Il a également évoqué le doublement du Fonds de soutien à la presse privée, ainsi que des réformes juridiques majeures, dont le renforcement des compétences de la Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel (HAPA), la délivrance de la carte de presse professionnelle, et la révision des textes régissant l’audiovisuel et la publicité, soulignant que la Mauritanie occupe la première place arabe en matière d’indicateurs de liberté de la presse.

Ces acquis constituent une étape dans un processus continu de réforme et de modernisation, exprimant sa reconnaissance aux journalistes et professionnels des médias pour leur service au pays et aux citoyens, a conclu le ministre.

Cette célébration reflète l’attention particulière accordée par le Président de la République à une liberté de la presse responsable, a indiqué pour sa part, le directeur général de la chaîne « Al Mouritaniya », M. Sidi Abdallah Mohamed Lemine Ould Saleck, soulignant les progrès réalisés dans ce domaine et la volonté de consolider les libertés.

Il a présenté les principales réalisations de l’institution, réaffirmant l’engagement de la Télévision Al Mouritanoya à remplir sa mission médiatique avec professionnalisme et objectivité, tout en accompagnant les différentes transformations nationales.

La cérémonie a été marquée par la projection d’un film documentaire retraçant le parcours de la chaîne « Al Mouritaniya ».

Ont assisté à la cérémonie le secrétaire général du ministère, le président de la Haute Autorité de la presse et de l’audiovisuel, le président de l’Autorité de régulation de la publicité, les directeurs des établissements de médias publics, ainsi que plusieurs cadres

Nouadhibou : atelier de relance de la zone franche entre diagnostic et feuille de route

Un atelier consacré à l’évaluation et à la relance de la zone franche de Nouadhibou s’est tenu aujourd’hui mardi 5 mai 2026 sous la présidence du ministre des Mines et de l’Industrie, Eddi Ould Zein, en présence du président de l’Autorité de la Zone Franche, Diagana Issaga.

Etaient également présents à cette rencontre visant à dresser un bilan des performances de la zone depuis 2013 et à définir une orientation stratégique assortie d’un plan d’action pour les prochaines années, en cohérence avec la loi adoptée en 2024 et les réformes engagées, les autorités locales, des élus ainsi que de représentants de l’administration, du secteur privé et des services techniques.

La rencontre vise à dresser un bilan des performances de la zone depuis 2013 et à définir une orientation stratégique assortie d’un plan d’action pour les prochaines années, en cohérence avec la loi adoptée en 2024 et les réformes engagées.

Dans son intervention, le ministre a mis en avant le positionnement géographique de Nouadhibou, à la jonction des échanges entre l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne et les marchés internationaux, tout en soulignant que cet atout reste contraint par des faiblesses structurelles, notamment une coordination insuffisante entre les acteurs, des ressources limitées et une concurrence accrue pour l’attraction des investissements. Il a rappelé que les réformes en cours visent à renforcer l’orientation exportatrice, soutenir l’industrie nationale, favoriser la création d’emplois durables et améliorer le climat des affaires.

Le président de l’Autorité de la Zone Franche a, pour sa part, présenté un bilan de la période 2013-2024 en mettant en avant les investissements réalisés dans les secteurs portuaire, logistique, halieutique, industriel et des services ainsi que les efforts publics en matière d’infrastructures, tout en estimant que les évolutions économiques actuelles imposent une adaptation plus profonde du modèle de la zone.

Les échanges ont fait ressortir un diagnostic contrasté après plus d’une décennie d’activité, marqué par des avancées comme l’amélioration des infrastructures portuaires et un début de dynamisme économique perceptible à travers l’attraction d’investissements et la création d’emplois, mais aussi par des limites persistantes liées à l’insuffisance des infrastructures de base, notamment l’accès à l’eau potable, la couverture numérique, le réseau routier et les capacités portuaires, auxquelles s’ajoutent le coût élevé et la fiabilité limitée de l’électricité ainsi que l’absence d’un système d’assainissement structuré.

Sur le plan réglementaire, les participants ont relevé une instabilité persistante caractérisée par des divergences d’interprétation de la loi de 2024, en particulier sur le périmètre des exonérations et la définition des activités de transformation, ainsi que par l’existence de charges parafiscales jugées pénalisantes pour la compétitivité à l’export et de procédures administratives redondantes.

Les travaux ont permis d’identifier plusieurs axes prioritaires pour la relance, portant sur le renforcement des infrastructures essentielles, la clarification et la stabilisation du cadre réglementaire et fiscal afin de restaurer la visibilité pour les opérateurs, ainsi que l’élargissement de l’approche de valorisation économique au-delà de la seule transformation industrielle, en intégrant des segments à plus forte valeur ajoutée tels que la chaîne du froid, la labellisation et le marketing des produits.

Les conclusions de l’atelier doivent alimenter une étude stratégique en cours, dont les résultats sont attendus dans les prochaines semaines, avec pour objectif l’élaboration d’une feuille de route pour la période 2026-2030, assortie de mesures opérationnelles et d’indicateurs de suivi, afin de renforcer la performance de la zone et son rôle dans le développement économique

LA CLÉ INUTILE

J’ai vu des gens se déchirer pour une vidéo de 12 secondes.
Même langue. Même terre. Même sang.
D’ici et de là-bas, le constat est le même.
La confusion tient lieu de cap.
L’algorithme distribue les rôles : héros à l’aube, traître au crépuscule.
Nous sommes dans une aporie.
Un piège dont on a perdu la clé.
On cherche la confiance pour guérir de la misère.
Mais c’est la misère qui a tué la confiance. L’homme est redevenu un loup pour l’homme.
On cherche le silence pour calmer la meute.
Mais la meute ne vit que du bruit de l’écran.
On cherche la vérité pour éteindre le feu.
Mais la vérité meurt étouffée sous des milliers de vidéos de 12 secondes.
L’impasse est là :
Nous utilisons le poison comme remède.
Nous partageons la haine en réclamant la paix.
Nous applaudissons la sentence avant d’avoir entendu le procès.
Le cercle est parfait. Et nous tournons dedans.
Les yeux baissés sur nos téléphones. Le cœur barricadé.
Je n’ai pas de solution à crier.
J’ai une question qui m’obsède, ici comme ailleurs :
Qui a fabriqué la clé de cette prison ?
Et pourquoi la laisse-t-il entre nos mains sans nous dire qu’elle n’ouvre plus rien ?
J’espère qu’on cessera de tourner avant que le vertige nous fasse tomber.

Moctar Sissako

La Mauritanie organise en collaboration avec la FAO et ENABEL un atelier de capitalisation sur la problématique du foncier

L’hôtel Sheraton a abrité ce lundi et pour deux jours un atelier de capitalisation des expériences des acteurs et des partenaires sur la problématique du foncier.

Ledit atelier organisé par le Ministère des domaines, du patrimoine de l’Etat et de la Réforme Foncière en partenariat avec l’Organisation des NU pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l’Agence Belge de coopération internationale sur financement de l’Union Européenne.

L’objectif de l’atelier est de tirer les leçons des différentes expériences en matière de sécurisation socio-foncière et de gouvernance foncière en concertation avec les parties prenantes liées à la thématique foncière. Cette capitalisation d’expérience devra permettre à la fin des travaux de renforcer la compréhension des enjeux de la problématique foncière, en particulier en milieu rural.

Les participants, dont des ministères, des bénéficiaires des projets ENABEL et la FAO ainsi que les membres de la plateforme multi-acteurs nationale, la société civile, les acteurs institutionnels concernés par le foncier et les PTF, feront au cours de leurs échanges  l’état des lieux des étapes franchies en matière de sécurisation socio-foncières et d’amélioration de la gouvernance foncière dans les différentes zones agro climatiques rurales.

L’atelier offrira d’une part aux participants l’opportunité d’exprimer leur perception de la problématique foncière en milieu rural à travers leurs expériences spécifiques en matière de sécurisation socio-foncière, d’une et leur proposera, d’autre part, espace de dialogue et de collaboration pour formuler des propositions visant à définir des pistes de synergie entre les différents acteurs pour soutenir l’action du Ministère des Domaines, du patrimoine de l’Etat et des Réformes Foncières.

Les échanges en plénière des deux journées de l’atelier facilités par l’équipe du Département de tutelle, tandis que les présentations thématiques avaient été réalisées par les équipes du Ministère de la FAO et d’ENABEL.

Ledit atelier a été officiellement ouvert par le ministre des Domaines, du Patrimoine de l’Etat et de la Réforme Foncière M. Mamoudou Mamadou Niang, en présence du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, M. Mohamedou Ahmedou M’Haïmid.

Les  réformes foncières constituent un pilier essentiel pour renforcer la confiance des citoyens et soutenir l’attractivité de l’économie nationale, a indiqué Niang, faisant état des progrès réalisés dans la numérisation des procédures et la sécurisation des droits fonciers, malgré les défis croissants liés à la croissance démographique et à l’expansion urbaine, qui exercent une pression croissante sur les ressources foncières.

Intervenant à son tour, le directeur général de la direction générale des domaines et de l’Enregistrement, M. Beydah Ould Esghair, a présenté un exposé technique sur le projet “Aakar” relatif à la création d’un entrepôt central de données foncières, visant à unifier et organiser les données foncières et à en faire une référence nationale unifiée, qui devra renforcer selon officiels, la transparence, améliorera la qualité des services et contribuera à soutenir la prise de décision publique.

Le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), M. Jean Snahon, a exprimé quant à lui  son appréciation des efforts déployés par les autorités mauritaniennes pour développer le secteur foncier, affirmant la volonté de l’organisation de continuer à fournir le soutien technique nécessaire.

Le secteur foncier est confronté à de multiples défis, a précisé pour sa part, le Directeur d’ENABEL, M. Laurent Delouvroy, insistant sur l’importance de tels ateliers pour les aborder afin de renforcer la sécurité alimentaire, d’améliorer la gestion foncière et de réduire les conflits, exprimant son espoir que cet atelier aboutira à des résultats pratiques concrets.

 

I. Contexte et justification

Bien que désertique à 90%, la Mauritanie, dispose que d’un potentiel de terres agricoles de 513 000 ha correspondant à 0,5% de la superficie totale du pays, dont environ 200 000 ha sont situés dans la Vallée du fleuve Sénégal qui offre par ailleurs un potentiel irrigable évalué en 1987 à 135 000 ha (soit plus du quart   de la superficie agricole exploitable).

L’accès et la gouvernance des terres est une problématique fondamentale pour améliorer la productivité agricole en Mauritanie. Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les terres – qu’il s’agisse de l’expansion urbaine, du développement agricole, de l’exploitation pastorale ou de l’aménagement des zones humides et des plans d’eau – les enjeux de gouvernance foncière appellent une action publique coordonnée et stratégique. La multiplicité des usages, la superposition des droits et la complexité du cadre institutionnel soulignent la nécessité de renforcer le dialogue entre les ministères concernés pour garantir une gestion rationnelle, équitable et durable du foncier.

C’est dans ce contexte que l’Etat mauritanien s’est engagé à mettre en place une réforme foncière, se basant sur les principes des Directives volontaires pour une Gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale (DV), un instrument international adopté par la Mauritanie en 2012. Cet élan s’est concrétisé par la mise en place de plateformes multi-acteurs sur la gouvernance foncière au niveau national et local (Brakna et Gorgol), avec le soutien de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). La FAO a lancé en 2023, le projet « Promouvoir l’inclusivité pour l’amélioration de la gouvernance foncière locale », avec l’appui du ministère des Affaires économiques et du développement (MAED) et du ministère de l’élevage, un processus de redynamisation des plateformes, la finalité étant de créer des espaces de dialogue et de prévention des conflits autour de l’accès aux ressources naturelles, ainsi que de garantir une participation transparente et inclusive de toutes les parties prenantes à la gouvernance foncière nationale.

A un niveau plus opérationnel, l’Union Européenne a convenu en 2023 avec le gouvernement mauritanien du financement d’un projet de soutien à la souveraineté alimentaire du pays en réponse à la guerre d’agression Russe en Ukraine et à son impact sur le coût des denrées alimentaires.  Le projet SECURALIM s’inscrit dans les ambitions de la Mauritanie de renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des systèmes alimentaires, et d’atteindre la souveraineté alimentaire, cela en soutenant le développement de filières agropastorales résilientes aux chocs climatiques et économiques. Il est conçu et mis en œuvre depuis 2024 par l’Agence Belge de Coopération Internationale, Enabel. Son premier axe d’appui concerne la sécurisation du capital de production des exploitations familiales garante des investissements réalisés et des résultats économiques, notamment la sécurisation socio-foncière de ceux qui gèrent, mettent en valeur et entretiennent les aménagements et/ou infrastructures. La finalité est que la question foncière ne constitue plus un frein à la valorisation des infrastructures réalisées. Les différentes situations ont été appréhendées et gérées en utilisant les outils élaborés au cours des appuis antérieurs, adaptés aux différents types d’aménagements. La sécurisation socio-foncière s’appuie strictement sur le cadre légal existant et sollicite les services de l’Etat dédiés.

En 2024, le gouvernement mauritanien s’est doté du ministère des Domaines, du patrimoine de l’état et de la réforme foncière (MDPERF), qui devient l’entité responsable de la gestion du foncier au sens large, en centralisant les compétences liées au foncier dans un unique ministère.

La thématique foncière étant particulièrement importante pour le développement du pays, et ayant fait l’objet d’activités par les partenaires techniques et financiers (PTF) dans différentes régions mauritaniennes, une capitalisation de ces efforts semble indiquée entre les PTF. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’organisation de cet atelier de capitalisation des expériences et de sensibilisation des différents acteurs, L’atelier est conjointement organisé par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO), sur financement du ministère de l’Agriculture allemand, et ENABEL, sur financement de l’Union Européenne, sous l’égide du MDPERF.

II. Objectifs de l’atelier

Objectif général

L’objectif de l’atelier est de tirer les leçons des différentes expériences en matière de sécurisation socio-foncière et de gouvernance foncière en concertation avec les parties prenantes liées à la thématique foncière. Cette capitalisation d’expérience permettra de renforcer la compréhension des enjeux de la problématique foncière, en particulier en milieu rural.

Objectifs spécifiques

Il s’agira à cet effet d’atteindre les objectifs spécifiques suivants :

Faire l’état des lieux des étapes franchies en matière de sécurisation socio-foncières et d’amélioration de la gouvernance foncière dans les différentes zones agro climatiques rurales ;

Offrir aux participants l’opportunité d’exprimer leur perception de la problématique foncière en milieu rural à travers leurs expériences spécifiques en matière de sécurisation socio-foncière ;

Proposer aux participants un espace de dialogue et de collaboration pour formuler des propositions visant à définir des pistes de synergie entre les différents acteurs pour soutenir l’action du MDPERF ;

La conduite de cet atelier permettra d’aboutir à des actes élaborés avec le MDPERF qui pourront renforcer sa politique en matière de gouvernance foncière et qui lui appartiendra d’apprécier.

III. Méthodologie

Logistique et préparation

L’atelier sera organisé par la FAO et ENABEL, sous l’égide du MDPERF. L’atelier sera ouvert par son Excellence le Ministre des Domaines, du Patrimoine de l’Etat et de la Réforme Foncière.

Les échanges en plénière seront facilités par l’équipe du MDPERF, tandis que les présentations thématiques seront réalisées par les équipes du MDPERF, de la FAO et d’ENABEL.

Le MDPERF se chargera de la transmission des invitations aux acteurs institutionnels et aux partenaires techniques et financiers. La FAO et ENABEL se chargeront, en collaboration avec le MDPERF et le MAED, de la préparation technique. La FAO et ENABEL se chargeront de l’aspect logistique (notamment location des services d’accueils d’un hôtel, restauration des participants, communication).

Date et lieu de l’atelier

L’atelier se tiendra les 04 et 05 mai 2026 à l’hôtel Sheraton.

Les Participants

Les ministères, les bénéficiaires des projets ENABEL et FAO, les membres de la plateforme multi-acteurs nationale, la société civile, les acteurs institutionnels concernés par le foncier et les PTF

Réunion d’évaluation du programme d’urgence pour l’accès universel aux services essentiels au niveau de Nouakchott

La commission ministérielle chargée du suivi de l’exécution des grands projets et de la préparation de la deuxième version du programme de développement de Nouakchott s’est réunie hier lundi au siège de la Primature à Nouakchott, sur fond d’évaluation du niveau d’avancement des projets.

La rencontre supervisée par le Premier ministre, M. El Moctar Ould Djay, vise également à garantir la mise en oeuvre desdits chantiers conformément aux normes requises.

La commission a examiné l’état d’avancement de plusieurs projets gouvernementaux au cours des mois de mars et avril. Les indicateurs montrent que le taux d’avancement du programme d’urgence de développement de la ville de Nouakchott a atteint 93,5 %, contre un taux d’exécution des délais de 93,7 %, avec l’achèvement des travaux dans les composantes de l’éducation et des routes, et la proximité de finalisation du volet électricité.

Il ressort également que le taux d’avancement du programme d’urgence pour l’accès universel aux services de base de développement local s’élève à 41,2 %, pour un taux d’exécution des délais de 37,5 %, traduisant une progression globalement satisfaisante dans la mise en œuvre des différentes composantes, malgré des disparités entre les secteurs.

La réunion a également porté sur les mesures préparatoires relatives à la deuxième version du programme de développement de Nouakchott, dans ses différentes composantes.

En conclusion, le Premier ministre a insisté sur la nécessité de poursuivre un suivi rigoureux et de renforcer le contrôle sur le terrain afin de garantir l’achèvement des projets dans les délais impartis et selon les standards de qualité requis.

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