par Webmaster | 23 04 26 | Actualitès, Le monde
L’Ambassade d’Espagne en République islamique de Mauritanie informe de la mise en œuvre d’un programme d’activités de formation et de coopération mené par le navire d’assaut amphibie (BAA) Galicia de la Marine, en collaboration avec les Forces armées mauritaniennes.
Le navire d’assaut amphibie BAA « Galicia » a effectué, du 15 au 23 avril, une escale importante à Nouakchott, accompagnée d’un vaste programme d’activités de coopération bilatérale, s’inscrivant dans l’engagement de l’Espagne en faveur de la stabilité, de la sécurité et du développement en Afrique du Nord et au Sahel. L’objectif est de renforcer les capacités de la Mauritanie, ainsi que de favoriser l’interopérabilité et l’échange de connaissances entre les deux forces armées.
Le programme d’activités bilatérales s’inscrit dans le Plan de coopération bilatérale approuvé lors de la XXIVe Commission mixte hispano-mauritanienne de Défense, tenue à Nouakchott les 23 et 24 mars derniers.
La coopération militaire s’est concentrée sur des domaines tels que la sécurité maritime, la surveillance et la protection des espaces côtiers, la lutte contre les menaces asymétriques, l’hydrographie, la gestion des urgences et l’assistance sanitaire, se concluant par une patrouille combinée dans les eaux territoriales mauritaniennes, menée par la Marine nationale et la Marine espagnole. Par ailleurs, des actions de coopération civilo-militaire ont été développées afin de soutenir les communautés locales et de renforcer la résilience de la population.
La présence du Galicia reflète la solidité des relations bilatérales entre l’Espagne et la Mauritanie, fondées sur le respect mutuel, la coopération et la volonté commune de contribuer à la paix et à la sécurité régionales.

L’Espagne renforce ainsi son engagement en tant que partenaire fiable dans la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, en promouvant des initiatives conjointes qui contribuent à la stabilité et au développement durable.
par Webmaster | 23 04 26 | Actualitès, santé
Le Centre National de Cardiologie a réalisé hier mercredi 22 avril 2026, une avancée médicale de grande importance, en procédant à une intervention délicate de fragmentation des calcifications coronaires à l’aide du dispositif Rotablator.
Un exploit inédit réalisé selon un post publié par le Centre National de Cardiologie à Nouakchott, avec la participation d’une équipe médicale conjointe composée de praticiens nationaux et de leurs homologues italiens.
Cette intervention s’inscrit parmi les techniques les plus avancées en cardiologie interventionnelle. Elle est utilisée pour traiter les cas d’obstruction des artères causés par des calcifications sévères, difficiles à prendre en charge par les méthodes conventionnelles. L’opération a été couronnée de succès, reflétant le niveau élevé atteint par le personnel médical du centre.
Cet exploit constitue une première à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest, en raison de l’utilisation de cette technologie pour la première fois dans la région, malgré son coût élevé et sa complexité technique. Cela renforce davantage la position du centre en tant que référence régionale dans le traitement des maladies cardiovasculaires.
Cet événement s’inscrit également dans le cadre de la coopération médicale fructueuse entre la Mauritanie et l’Italie, visant le transfert de compétences et le renforcement des capacités nationales, contribuant ainsi à l’amélioration de la qualité des services de santé offerts aux patients.
Dans ce contexte, le chef du service de cathétérisme au centre, le Professeur Sidi Mohamed Ould Ethmane, a déclaré que l’équipe médicale a déjà réalisé avec succès deux interventions sur des patients âgés. Il a ajouté que ces derniers pourront quitter le centre après une période de convalescence ne dépassant pas deux jours et reprendre leurs activités normalement.
Le Centre National de Cardiologie réaffirme ainsi son engagement constant à adopter les technologies médicales les plus récentes et à offrir les meilleurs soins, au service des patients et pour le développement du système de santé national.
par Webmaster | 23 04 26 | Actualitès, Éducation
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Yacoub Ould Moine est revenu hier mercredi, au cours de la conférence de presse ministérielle, sur les grandes lignes du projet de décret qu’il a présenté auparavant au conseil des ministres.
Il s’agit d’un projet de décret portant modification du décret n°2021-208 du 23 novembre 2021, portant création, organisation et fonctionnement de l’Institut Supérieur du Numérique (ISN).
Cet amendement vise à adapter le cadre juridique de l’Institut à l’évolution de sa mission, qui inclut désormais la recherche scientifique et l’innovation, confirme son inscription dans le système Licence-Master-Doctorat (LMD) et l’habilite à délivrer des diplômes nationaux, à développer la formation continue, les certifications, les prestations de services et les projets de recherche et d’innovation, ainsi qu’à créer une école doctorale et des structures de recherche spécialisées, selon le Communiqué du Gouvernement.
La révision du texte, vise à faire évoluer le statut de l’Institut, désormais incluant la recherche scientifique et l’innovation dans ses attributions, à travers l’ouverture d’un cycle doctoral, a déclaré Ould Moine.
La création de l’Institut s’inscrit dans le cadre du programme présidentiel concernant le développement technologique, la transformation digitale et l’emploi des jeunes, a rappelé le ministre, selon lequel, l’école toujours misé sur la qualité avec l’introduction de 5 filières en licences (l’ingénierie des données et des statistiques, l’ingénierie des systèmes connectés, la robotique, le développement des systèmes d’information, le développement web et multimédia, ainsi que les réseaux, systèmes et sécurité de l’information) entre 2021 et 2024 et de 2 filières en master (l’intelligence artificielle et la cybersécurité) entre 2024 et 2026. Désormais, un cycle doctoral sera disponible.
Le ministre a déclaré que l’Institut qui compte 700 étudiants, a un taux d’insertion de ses sortants de l’ordre de 100%. Cette institution, d’après lui, forme les jeunes aux métiers d’aujourd’hui et de demain, les rendant compétitifs dans un contexte professionnel exigeant, surtout avec la démocratisation du travail à distance.
Ainsi, ce nouvel arc permettra de renforcer le travail effectué dans un cadre ou les étudiants bénéficient de 5 laboratoires spécialisés et disposent un bâtiment moderne d’une valeur de 1,5 milliards d’ouguiyas.
En matière de coopération, le ministre a souligné qu’une coopération académique de qualité est entretenue avec plusieurs pays, dont la Tunisie, le Maroc ou encore la France. Ceci est de nature à améliorer la qualité des formations et l’ouverture de perspectives d’échanges internationaux.
Interpellé sur la question des bourses d’études, le ministre a balayé du revers de la main les allégations selon lesquelles des ayant droit ont été spoliés. D’après lui, le nombre d’étudiants boursiers s’élève à 20 452 sur un total de 48 638 étudiants, selon des critères spécifiques définis par un décret émis l’année dernière, avec la possibilité de les réviser et de les actualiser chaque année.
Selon lui, il y a plusieurs catégories de boursiers. La première est celle des étudiants issus de familles vulnérables et dont les parents sont enregistrés au registre social. Le ministère demande chaque année, à Taazour de lui fournir la base de données avec de procéder aux traitements des demandes avec une révision annuelle, car le registre n’est figé.
Ensuite il y a le critère de la décentralisation. Les étudiants qui sont inscrits dans les établissements situés en dehors de Nouakchott, dans des villes comme Aleg, Aioun, Nouadhibou, Rosso ou encore Zouerate, ont automatiquement droit à la bourse. Celle-ci sera cependant être retirée si l’étudiant déménage à Nouakchott.
Le mécanisme est dynamique, permettant de s’adapter aux situations, qui elles aussi, évoluent a fait remarquer le ministre. Dans ce sens, il a précisé que les bourses d’excellence sont attribuées suivant les spécialités, avec une continuité tant que les résultats académiques sont excellents. Elles sont annulées en cas de baisse du niveau.
Pour ce qui est des critères liés aux résultats du baccalauréat, la répartition est faite comme suit :500 des meilleurs élèves de la filière des sciences naturelles, 500 de la filière mathématiques, 250 de la filière lettres modernes, 250 de la filière lettres originelles, ainsi que tous les admis au baccalauréat technique.
Le ministre a affirmé que ces mesures ont contribué à augmenter le nombre de bénéficiaires, passant d’environ 9 000 à plus de 20 000 étudiants en deux ans.
Le ministre a assuré que le processus d’octroi des bourses est digitalisé afin d’être équitable et transparent, soulignant que le département a publié sept communiqués adressés aux étudiants qui souhaitent déposer des demandes de bourses. Il a signalé que le nombre d’inscrits sur la plateforme s’élève à 18 700 étudiants sur 20 452 éligibles, ce qui signifie qu’environ 1 700 étudiants ne se sont pas inscrits malgré leur éligibilité.
Concernant l’assurance maladie, le ministre a indiqué que 46 000 cartes d’assurance maladie pour les étudiants sont déjà disponibles, les invitant à les récupérer. Il a également annoncé la mise en place mécanisme de transport gratuit pour les étudiants issus de familles inscrites au registre social, avec une liste de 10 000 bénéficiaires, dont 5 000 étudiants se sont déjà manifestés jusqu’à présent.
par Webmaster | 23 04 26 | Actualitès, Politique
Le ministre des Domaines, du Patrimoine de l’Etat et de la Réforme Foncière, M. Mamoudou Mamadou Niang s’est appesanti hier mercredi, au cours de la conférence de presse ministérielle sur les dernières démolitions d’habitations illégalement érigées sur le domaine public.
Il a présenté à cette occasion, les grandes lignes de sa communication faite au Conseil des ministres tenu quelques heures auparavant et relative aux concessions rurales et parcelles attribuées aux prometteurs immobiliers.
Une communication qui vise à présenter la situation actuelle des différentes parcelles accordées aux promoteurs immobiliers et concessions rurales situés à l’intérieur et à la périphérie de Nouakchott, puis les classer en catégories, définissant leur statut juridique et urbanistique. Il s’agit du résultat d’une révision exhaustive de l’ensemble des archives disponibles auprès de l’administration de domaines, complétés par l’examen des plans directeurs de la ville et des images satellitaires disponibles.
D’après le ministre, la méthodologie adoptée, comprend entre autres, la révision des archives des titres fonciers et de leur registre, la révision des archives des décisions finales d’attribution de concessions rurales, l’analyse des données extraites des images satellitaires et des rapports du terrain, confrontation des résultats avec les dispositions des décrets pertinents, notamment les décrets n°080-2010 et n°089-2000.
A l’issue de cette étude, les concessions rurales ont été réparties en cinq catégories. La première concerne les concessions rurales bâties et qui disposent d’un protocole avec l’État en 2012. Cette catégorie comprend 20 concessionnaires rurales situés à l’intérieur de la ville de Nouakchott, dont la situation est encore traitée au niveau de la justice.
La deuxième est relative aux concessions rurales bâties, sans protocole d’accord avec l’État. Cette catégorie concerne des zones quasiment entièrement construites. Cette situation, selon le ministre, a engendré une irrégularité publique pour plus de 3000 parcelles bâties, en l’absence de titres fonciers réguliers ou de plans de lotissements approuvés. Dans ce cadre, il a été décidé de convoquer les bénéficiaires, afin qu’ils restituent les surfaces construites sur une base irrégulière ou qu’ils s’acquittent de la valeur de 90% de celle-ci au prix de 800 MRU par mètre carré.
La troisième catégorie est celle des concessions rurales non bâties, situées dans le périmètre du schéma directeur de Nouakchott. Elles se trouvent dans le domaine urbain, tel que définit par le schéma directeur d’aménagement urbain et figure sur le plan général de Nouakchott. Le ministre a déclaré qu’elles n’ont fait l’objet d’aucun lotissement, ni d’aucune exploitation effective et constituent un frein à l’expansion de la ville de Nouakchott. Il a été donc décidé de récupérer ces terres et les conserver comme une réserve foncière de l’État.
La quatrième catégorie est relative aux parcelles accordées aux promoteurs immobiliers en zone urbaine. Les promoteurs immobiliers titulaires de concessions définitives sont invitées à se rapprocher de l’administration compétente, a annoncé le ministre, dans le but de réexaminer les motifs ayant conduit au blocage de leurs projets. Il a assuré que tout blocage administratif imputable à l’État et ne reposant pas sur une décision judiciaire devra être levé immédiatement, afin de permettre la poursuite normale des opérations.
La cinquante et dernière catégorie est celle des promoteurs immobiliers dans la zone de Temaldid. Dans cette zone, il y a deux titres. Le premier a trait aux bénéficiaires détenteurs de décrets provisoires avec des engagements dans le cahier de charge. Mais le non-respect des engagements entraine automatiquement la nullité du décret provisoire, sans qu’il soit besoin de notification réelle ou écrite, a souligné le ministre, ajoutant que les sommes déjà versées demeureront définitivement acquises au trésor public. En conséquence, tout manquement entraine la caducité légale des décrets provisoires concernés.
D’autre part, il y a ceux bénéficiant de titres fonciers. Il s’agit, selon le ministre, de titres de propriété définitifs délivrés sur la base de décrets de concessions finales comportant les mêmes conditions d’implication que le décret provisoire. Il a indiqué que les propriétaires n’ayant pas respecté leurs engagements, auront délai pour se conformer aux dispositions prévues dans les décrets de concessions finales. A défaut, leurs titres fonciers seront annulés suite à l’abrogation du décret de concession définitive qui en constitue le fondement juridique.
Le ministre a par ailleurs répondu à plusieurs questions. Pour lui, c’est une ligne rouge de prendre le terrain de quelqu’un et le remettre à un autre. Selon lui, toutes ces démolitions concernent des concessions provisoires rurales.
Pour avoir un titre foncier, il y a des engagements. Les titres que les gens détiennent sur la base des engagements, c’est une construction rurale. Donc pas affecté aux habitations, ce qui est une violation de ses engagements, a précisé le ministre. Il a ajouté que personne n’a le droit de lotir si ce n’est pas les services de l’État habilités. Ils ont loti, donc ont tort.
Et puis, il y a ceux qui ont construit sans permis, ce qui est interdit. Donc même s’ils avaient des documents légaux, ils ont déjà commis trois infractions, a indiqué le ministre.
Le ministre est revenu sur l’historique, avant les démolitions. Il a rappelé que l’État a demandé aux personnes qui existaient là-bas, de fournir leurs documents. Ils n’ont pas pu le faire. Il leur a été dit qu’ils seront régularisés, mais devront s’arrêter là. Tout ce qui est en train d’être démoli aujourd’hui, concerne les constructions ayant eu lieu après 2024, précisant que toutes les personnes qui sont dans le protocole de 2024, ne sont pas concernées.
Pour le ministre, des gens veulent profiter car ils veulent mettre l’État devant le fait accompli. Il y a la rocade, donc viabilisé. D’ici la fin du mois, le département va faire un recensement de l’ensemble des bâtis de Nouakchott. Ils veulent aller très vite et construire pour pouvoir dire : j’ai déjà construit ma maison.
Avant les démolitions, le ministre a expliqué avoir envoyé des brigades mobiles. Chaque jour entre 50 et 80 personnes sont arrêtées. Elles sont amenées à la police et le lendemain elles sont libérées puis ils recommencent. L’objectif c’était de les dissuader, de discuter avec eux sur le terrain. Ça n’a pas marché.
Ensuite le département fait des marquages pour qu’ils arrêtent les constructions et amènent leurs documents. Ça n’a pas marché. Le ministre a relevé qu’ils sont passés à une étape où le recours à la justice, car avant ça s’arrêtait au commissariat. Et puis, les maçons sont pris car considérés comme complices, selon la loi. Ils ont été verbalisés et ça a atténué la situation, a indiqué le ministre.
Après, ils ont recommencé. Le département a fait un écrit où il a annoncé des démolitions le 8 avril. Voyant que le 8, rien n’a été démoli, ils ont recommencé. Donc le 16 avril nous avons procédé aux démolitions. Et en même, nous demandons aux gens de venir avec leurs documents, a expliqué le ministre.
En outre, le ministre a déclaré qu’il y a une urbanisation anarchique à Nouakchott et pense qu’il est utile de s’arrêter un certain moment, jusqu’à ce que Nouakchott ait un autre visage. Ils ont investi, mais l’État aussi. Il loue des engins sur les frais du contribuables mauritaniens, on a vu des populations qui s’attaquent aux forces de l’ordre, a souligné le ministre.
Selon lui, ses services ont bien travaillé pour assurer que les maisons démolies, devaient l’être. Toutefois, il conçoit que l’œuvre humaine soit imparfaite, notant que ceux qui s’estiment lésés peuvent venir les voir avec leurs documents. S’ils ont raison, le département le reconnaitra.
Le ministre a affirmé qu’il y a des immeubles à Nouakchott, sans aucun papier et que le département veut en finir avec cette situation. On a besoin de réserves foncières, des espaces publiques et une maitrise de notre urbanisation a-t-il martelé, assurant que le département est dans la légalité et reste ouvert à la discussion. Des services ont été mis en place pour vérifier leurs documents.
Enfin, le ministre a déclaré qu’il n’y aura pas de régularisation prévue et il n’y a pas d’intouchables. Toutes les maisons qui ne sont pas en règle seront détruites.
par Webmaster | 23 04 26 | Actualitès, Sociétés
En visite hier mercredi à Nouakchott, la Directrice générale adjointe et Directrice régionale pour l’Afrique à l’Organisation Internationale du Travail (OI), Mme Fanfan Rwanyindo Kayirangwa, a salué la vision consistant à bâtir une Mauritanie plus inclusive.
Une vision où les citoyens bénéficient d’une couverture de protection sociale, a ajouté le haut responsable de l’OI, réaffirmant également la disponibilité du Bureau International du Travail à accompagner les efforts du gouvernement mauritanien dans la réalisation des objectifs de son programme relatifs à la promotion de l’emploi et au renforcement du système de sécurité sociale.
Fanfan Rwanyindo Kayirangwa a été reçue en audience hier mercredi à Nouakchott par le Premier ministre, M. El Moctar Ould Djay.
Au cours de cette rencontre, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer les relations de partenariat et de coopération entre la Mauritanie et cette organisation internationale, notamment dans les domaines du travail et de la sécurité sociale.
À l’issue de l’audience, la directrice régionale a exprimé, dans une déclaration à l’Agence mauritanienne d’information, ses remerciements au gouvernement de la République islamique de Mauritanie pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité dont elle a bénéficié depuis son arrivée dans le pays, saluant également l’invitation qui lui a été adressée.
Elle a ajouté avoir été honorée de rencontrer le Premier ministre, précisant que les discussions ont porté sur les résultats des forums généraux sur la sécurité sociale, qui constituaient l’objet principal de sa visite en Mauritanie.
Elle a indiqué que cette rencontre lui a permis de s’informer sur le mode de fonctionnement du gouvernement mauritanien, qui accorde une importance particulière au renforcement de la justice sociale à travers des politiques globales de sécurité et de protection sociale.
Ces politiques se reflètent dans la stratégie nationale et se sont concrétisées de manière tangible lors du forum général organisé en Mauritanie, a-t-elle précisé, estimant que cette orientation est en adéquation avec les objectifs et les programmes de l’Organisation internationale du Travail.
La rencontre s’est déroulée en présence de la ministre de la Fonction publique et du Travail, Mme Mariem Mint Boydiel Houmeid, du directeur de cabinet adjoint du Premier ministre, M. Fouad El Mokhtar Nach, ainsi que du conseiller du Premier ministre, M. Haroun Adeighbi.
par Webmaster | 23 04 26 | Actualitès, Economie
La troisième édition du salon « Expo Mauritanie 2026 », qui s’ouvrira demain jeudi, connaîtra une participation record de 212 stands, dont 24 nouvelles unités industrielles, a annoncé le président de l’Union nationale du patronat mauritanien, M. Mohamed Zine El Abidine Ould Cheikh Ahmed.
Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue à la veille de l’ouverture du salon.
Le président de l’Union a souligné l’ampleur de la croissance rapide de cet important événement économique. La première édition comptait 74 stands seulement, puis 174 lors de la deuxième édition, pour atteindre aujourd’hui ce chiffre record, traduisant un succès au-delà des attentes et dépassant les contraintes auxquelles avait été confrontée, il y a trois ans, la décision du bureau exécutif de l’Union de lancer un salon visant la promotion et le développement de l’industrie locale.
Il a salué ensuite l’attention particulière accordée par les autorités supérieures au secteur industriel.
Les acteurs économiques apprécient beaucoup le parrainage de Son Excellence le Président de l’ouverture du salon et l’intérêt constant qu’il accorde aux différentes éditions de l’Expo Mauritanie, a-t-il ajouté.
Il a également révélé l’approbation par le gouvernement de la création d’une zone industrielle intégrée sur une superficie de 800 hectares, précisant que 43 projets d’investissement ont déjà été soumis et que les travaux devraient démarrer dans les six prochains mois.
Le président de l’Union a par ailleurs présenté plusieurs indicateurs sectoriels économiques, indiquant que le secteur de la pêche compte 115 usines, dont 24 nouvelles unités, ainsi que 60 usines à Nouakchott dédiées au traitement et au stockage, et qu’il génère environ 400 000 emplois permanents et temporaires. Il a également souligné que la transformation locale des produits de la mer a permis d’augmenter leur valeur ajoutée jusqu’à 70 %.
Dans le secteur agricole, il a affirmé que l’autosuffisance en riz a été atteinte avec une stabilité des prix, accompagnée d’une expansion des superficies cultivées et d’une augmentation du nombre d’usines de décorticage, ce qui a renforcé la compétitivité et la qualité de la production.
Concernant la sécurité alimentaire et les industries de base, M. Mohamed Zine El Abidine Ould Cheikh Ahmed a indiqué que la capacité de stockage des céréales couvre actuellement 40 % des besoins du pays, avec une amélioration notable de la disponibilité des légumes à des prix abordables. Il a évoqué aussi la proximité de l’autosuffisance en produits laitiers longue conservation, en ciment et en gypse, ainsi que des avancées vers l’autosuffisance en fer à béton avec la mise en service d’une nouvelle usine, la troisième du genre sur le continent africain.
Dans le secteur des mines et de l’énergie, il a salué les efforts des orpailleurs artisanaux, précisant que leur production d’or a dépassé de 12 tonnes celle de la société « Kinross Tasiast ». Il a mis en avant par la suite les perspectives prometteuses du pays dans le domaine de l’énergie, susceptibles de renforcer la compétitivité de l’industrie nationale et de réduire les coûts.
Il a appelé enfin les journalistes à effectuer des visites de terrain dans les marchés et les exploitations agricoles de Nouakchott et de la région du Trarza afin de vérifier la disponibilité des produits et les niveaux des prix.
La conférence de presse s’est tenue en présence des membres du comité de supervision du salon « Expo Mauritanie 2026 », ainsi que de plusieurs personnalités économiques et médiatiques.