par Webmaster | 15 04 26 | Actualitès, Economie
La délégation mauritanienne participant aux réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire International, a tenu heir lundi 13 avril courant, une réunion avec le directeur général adjoint du FMI, M. Kenji Okamura.
La délégation mauritanienne présente à cet événement est présidée par le ministre des Affaires économiques et du Développement, M. Abdallah Ould Souleymane Ould Cheikh Sidiya, et le gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie, M. Mohamed Lemine Dhehby,
La rencontre a été consacrée à l’examen des progrès réalisés dans la mise en œuvre du programme de réformes économiques et financières, ainsi qu’à la discussion des perspectives de coopération avec l’institution.
Les discussions ont porté aussi sur les indicateurs de performance économique, les évolutions des finances publiques, les mécanismes de renforcement de la résilience face aux chocs extérieurs, ainsi que la poursuite des réformes liées à la gouvernance, au climat des affaires et à l’élargissement de l’inclusion financière, en accord avec les objectifs de croissance durable.
L’entretien a été l’occasion de réaffirmer l’engagement de la Mauritanie à poursuivre la mise en œuvre de son programme économique soutenu par le Fonds monétaire international, en mettant l’accent sur la consolidation de la stabilité monétaire et financière, le maintien des marges de dépenses sociales et d’investissement, et le renforcement de l’attractivité de l’économie nationale pour les investissements.
par Webmaster | 15 04 26 | Actualitès, Economie
La plupart des problèmes logistiques ne viennent pas du transport. Ils viennent d’un manque de coordination. Pour Maurilog, prestataire de services logistiques intégrés et de services pétroliers et gaziers de premier plan, l’objectif est simple. L’exécution ne l’est pas.
Du port à l’intérieur des terres, de la planification à la livraison, MAURILOG, présent en Mauritanie depuis plus de 20 ans, gère toute la chaîne comme un seul système, à travers plusieurs parties prenantes, contraintes et délais.
L’objectif est simple : faire en sorte que la complexité se déroule sans heurts.
Stratégiquement situées à proximité immédiate des quais clés, au cœur des opérations portuaires et offshore, les opérations sont conçues pour éviter la congestion et réduire les délais de manutention, là où les retards surviennent habituellement.
Opérant dans les secteurs du pétrole et du gaz, de l’énergie, de l’exploitation minière et de l’industrie, MAURILOG se concentre sur ce qu’il faut réellement sur le terrain :
• Coordination étroite entre toutes les parties mobiles
• Exécution fiable pour des cargaisons complexes et critiques
• Normes strictes de conformité et de sécurité
Pas de fragmentation, pas de transferts. Une seule structure responsable de toute la chaîne.
Parce que dans ce secteur, l’exécution est primordiale. Et ce n’est jamais simple.
par Webmaster | 14 04 26 | Actualitès, Economie, Tribunes
Dans un contexte où la Mauritanie peine à décoller économiquement, un phénomène inquiétant prend de l’ampleur : de plus en plus d’entrepreneurs et d’investisseurs nationaux préfèrent placer leur argent au Maroc, au Sénégal, ou dans d’autres pays, plutôt que de miser sur leur propre terre. Résultat : pendant que d’autres avancent, la Mauritanie recule.
Investir à l’étranger n’est pas en soi une faute. Chercher la stabilité, la rentabilité ou un climat d’affaires favorable relève de la logique économique.
Mais lorsque cet élan se fait au détriment du développement national, il devient un signal d’alarme. Car à chaque dirham, franc CFA ou dollar transféré ailleurs, c’est une opportunité manquée pour créer des emplois, améliorer les infrastructures et renforcer l’économie mauritanienne.
Aujourd’hui, le constat est amer : des centres commerciaux flambant neufs poussent à Casablanca, Dakar ou Marrakech, souvent avec des capitaux mauritaniens.
Pendant ce temps, dans nos propres villes, des projets stagnent, faute d’investissement local. Ce déséquilibre creuse davantage le fossé entre ceux qui prospèrent ailleurs et les jeunes qui, ici, cherchent désespérément un avenir.
La Mauritanie a pourtant un potentiel immense : un littoral stratégique, des ressources naturelles abondantes, et une jeunesse pleine d’énergie.
Ce dont elle manque, c’est de confiance en elle-même. Si nos investisseurs ne croient plus en leur pays, qui le fera à leur place ?
Il est temps d’inverser cette logique. L’investissement patriotique n’est pas une utopie, c’est une nécessité. Bâtir des écoles, des usines, des fermes agricoles et des start-up ici, chez nous, c’est le meilleur moyen d’assurer un avenir stable et prospère. L’argent mauritanien doit d’abord servir la Mauritanie.
Abdoulaziz DEME
Observateur de la vie politique et économique en Mauritanie
Le 13 Avril 2026
par Webmaster | 12 04 26 | Actualitès, Economie
Les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) de la Mauritanie ont bondi de 1 574 % au premier trimestre 2026, soit une augmentation de près de 16 fois par rapport à l’année précédente, confortant ainsi la position du pays comme acteur émergent clé sur le marché mondial de l’énergie.
Selon l’étude « Arab and Global LNG Markets Update » pour le premier trimestre 2026, publiée par l’Energy Research Unit (basée à Washington), les exportations mauritaniennes ont atteint environ 703 000 tonnes entre janvier et fin mars 2026, contre seulement 42 000 tonnes au cours du même trimestre de 2025, année où le pays a commencé à exporter.
Sur une base trimestrielle, les exportations ont progressé de plus de 140 000 tonnes par rapport aux 560 000 tonnes enregistrées au dernier trimestre de l’année précédente.
Cette forte augmentation est due à la pleine capacité du champ gazier Great Tortue Ahmeyim (GTA), qui est une coentreprise avec le Sénégal, composée d’une unité flottante de liquéfaction d’une capacité de 2,3 millions de tonnes par an.
Les exportations devraient dépasser les 3 millions de tonnes en 2026, soit une hausse de 100 %, selon une source gouvernementale s’exprimant auprès d’une plateforme énergétique spécialisée.
La situation géographique de Nouakchott lui confère un avantage logistique grâce à sa position sur l’Atlantique et sa proximité avec les ports méditerranéens, ce qui en fait une option plus stable et plus sûre dans le contexte des tensions géopolitiques actuelles qui menacent les routes maritimes traditionnelles.
Les exportations de GNL de la Mauritanie ont atteint un niveau record au premier trimestre 2026, avec des chiffres mensuels records.
Le pays a débuté l’année avec des exportations de 218 000 tonnes en janvier, dépassant régulièrement les 200 000 tonnes par mois.
En février, la dynamique positive s’est poursuivie, les exportations atteignant 232 000 tonnes, soit une hausse de 1 006 % par rapport aux 21 000 tonnes environ enregistrées en février 2025.
Cette progression s’est maintenue en mars, les exportations atteignant 253 000 tonnes, un record absolu pour la Mauritanie, soit une augmentation de 1 047 % par rapport aux 22 000 tonnes environ du même mois en 2025.
Cette croissance est portée par GTA, un projet avec un potentiel d’une capacité opérationnelle estimée à près de 3 millions de tonnes lors de sa première phase, puis de 5 millions de tonnes lors de la seconde, et enfin de 10 millions de tonnes par an une fois toutes les phases achevées.
En extrayant du gaz à 2 850 mètres de profondeur sous le niveau de la mer, ce projet positionne la Mauritanie comme un fournisseur fiable et durable d’énergie à l’échelle mondiale.
A propos des pays importateurs de GNL de Mauritanie, l’Europe dominait la liste des Etats importateurs au cours du premier trimestre 2026 :
Turquie : 214 000 tonnes
Égypte : 152 000 tonnes
Italie : 108 000 tonnes
Destination inconnue : 76 000 tonnes
Allemagne : 71 000 tonnes
Espagne : 60 000 tonnes
Grèce : 23 000 tonnes
La Turquie est le premier importateur au cours du premier trimestre de cette année, avec un pic d’importations d’environ 98 000 tonnes en février.
L’Égypte se classe deuxième avec 153 000 tonnes importées. Le mois de mars a enregistré le plus fort volume d’approvisionnements sur le marché égyptien, avec environ 76 000 tonnes.
L’Italie a reçu la totalité de son quota du premier trimestre, soit environ 108 000 tonnes, en janvier, ce qui en fait le troisième importateur de GNL mauritanien.
76 000 tonnes supplémentaires sont apparues au cours du premier trimestre de cette année, mais leur destination demeure inconnue.
Contrairement au premier trimestre 2025, où la Chine avait absorbé la totalité des exportations mauritaniennes (environ 42 000 tonnes), Pékin était totalement absente des exportations durant les trois premiers mois de 2026.
https://attaqa.net/2026/04/12
par Webmaster | 9 04 26 | Actualitès, Economie
La première réunion du Conseil d’Administration de la société « Bourse de Nouakchott SA » s’est tenue le lundi 06 avril 2026, sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie.
Cette session inaugurale constitue une étape importante dans le processus de mise en place de la Bourse de Nouakchott, marquant le passage vers l’opérationnalisation d’une infrastructure de marché structurante pour le système financier national.
Le Conseil d’Administration, composé de représentants de la Banque Centrale de Mauritanie, des banques primaires ainsi que d’administrateurs indépendants, a tenu une première séance de prise de contact, tout en procédant à l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, notamment l’installation des organes de gouvernance et les dispositions nécessaires au démarrage des activités.
À cette occasion, il a été rappelé le rôle stratégique de la future Bourse, appelée à constituer un levier de mobilisation de l’épargne nationale, de financement des entreprises et de renforcement de la transparence et de la gouvernance du système financier.
Elle s’inscrit également dans une dynamique d’ouverture et de développement, appuyée par des partenariats avec des places financières internationales, notamment le London Stock Exchange et la Bourse de Casablanca.
Les travaux ont permis de poser les premières bases juridiques et opérationnelles de l’institution, en vue d’un lancement progressif de ses activités. Cette réunion marque ainsi une avancée significative dans la mise en place d’un marché des capitaux en Mauritanie, au service du développement économique du pays.



par Webmaster | 7 04 26 | Actualitès, Economie
Le Premier ministre algérien M. Sifi Ghrieb et le Premier ministre de la République islamique de Mauritanie, M. Mokhtar Ould Diay, ont coprésidé, mardi au Palais du Gouvernement, la cérémonie de signature de plusieurs accords bilatéraux couvrant des secteurs vitaux.
Ces accords comprennent un accord de coopération visant à renforcer les opportunités d’investissement et d’affaires entre le Conseil du renouveau économique algérien (CREA) et l’Union nationale du Patronat mauritanien (UNPM), ainsi qu’un accord de coopération entre l’Ecole supérieure en sciences et technologies du sport (ESSTS) à Dely Ibrahim et l’Institut Supérieur de la Jeunesse et des Sports (ISJS) à Nouakchott, en sus d’un accord de jumelage entre l’Inspection générale du Travail (IGT) et la Direction générale du Travail mauritanienne.
Il s’agit également d’un accord de jumelage entre l’Institut national de formation supérieure des cadres de la Jeunesse (INFSCJ) à Tixeraïne et l’Institut Supérieur de la Jeunesse et des Sports (ISJS) à Nouakchott, ainsi que d’un accord de coopération entre la Chambre algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI) et son homologue mauritanienne.
Un accord de coopération a été signé entre la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT) et l’Agence mauritanienne pour la recherche scientifique et l’Innovation (ANRSI), en sus d’un accord de coopération entre l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et le Centre national des œuvres universitaires mauritanien (CNOU), en plus d’un mémorandum d’entente entre l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) et son homologue mauritanienne.
Les deux parties ont, en outre, signé un programme exécutif entre les ministères de la Formation professionnelle des deux pays dans le domaine de la formation professionnelle pour les années 2026-2028.
Dans le secteur de la communication, un mémorandum d’entente a été signé entre les entreprises de télévision des deux pays, outre un mémorandum entre le ministère de la Communication et le ministère mauritanien de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, et un programme exécutif entre le ministère de la Jeunesse et le ministère mauritanien de l’Autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service civil pour la période 2026-2028.
La liste comprenait également un accord entre le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche et le ministère mauritanien de la Pêche et des Infrastructures maritimes et portuaires, ainsi qu’un mémorandum d’entente entre la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité (DGTC), la Banque centrale de Mauritanie, et la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique de Mauritanie, dans les domaines de la finance islamique, des moyens de paiement bancaires et de la comptabilité publique.
Un accord entre les deux gouvernements fixant les facilités pour la concrétisation des projets de coopération a également été signé.
La session a également été sanctionnée par la signature d’un accord relatif aux services de transport aérien, d’un accord de coopération sécuritaire entre les gouvernements des deux pays, d’un mémorandum
d’entente entre le ministère algérien des Relations avec le Parlement et le ministère mauritanien de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement concernant la coopération dans le domaine des relations avec le Parlement, ainsi qu’un programme exécutif de coopération entre le ministère des Sports et son homologue mauritanien pour les années 2026-2028, un mémorandum d’entente dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ainsi qu’un accord de coopération pour la création d’un centre culturel algérien en Mauritanie, et un mémorandum d’entente dans le domaine de l’électricité et des énergies nouvelles et renouvelables.
Les deux pays ont, en outre, signé un protocole de coopération entre l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP) et le Laboratoire national de contrôle de la qualité des médicaments (LNCQM) de Mauritanie, un programme exécutif entre l’Institut algérien de normalisation (IANOR) et l’Office mauritanien de normalisation et de métrologie (ONANOR), un programme exécutif de coopération entre le ministère algérien de l’Industrie pharmaceutique et le ministère mauritanien de la Santé, un mémorandum d’entente dans le domaine de la propriété industrielle entre le ministère de l’Industrie, représenté par la Direction générale de la promotion de la qualité, de l’innovation et de la sécurité Industrielle, et le ministère mauritanien des Mines et de l’Industrie, représenté par la Direction de la propriété industrielle.
Les deux parties ont également signé un mémorandum d’entente dans le domaine de la coopération industrielle entre les ministères de l’Industrie des deux pays, un programme exécutif de coopération dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement pour les années 2026-2028, ainsi qu’un mémorandum d’entente pour la création d’une commission consulaire mixte.

Source:APS