par Webmaster | 15 04 26 | Actualitès, Éducation
La ministre de l’Éducation et de la Réforme du système d’enseignement, Mme Houda Babah, a effectué, ce mardi, une visite d’inspection et d’information à l’Institut national pour la promotion et l’enseignement des langues nationales à Nouakchott.
Elle y a visité ses différentes installations, s’est informée du déroulement du travail et a suivi une présentation détaillée de ses activités et programmes.
Cette visite vise à constater sur le terrain le niveau d’avancement dans l’exécution des missions de l’Institut, ainsi qu’à s’informer des efforts déployés dans le domaine de la promotion et de l’enseignement des langues nationales, et de leur rôle dans l’accompagnement de la réforme du système éducatif et la consolidation des objectifs de l’école républicaine.
La promotion et l’enseignement des langues nationales ne constituent pas un choix secondaire, mais représentent un pilier fondamental pour atteindre l’école républicaine voulue par le Président de la République, a déclaré à cette occasion, Mme Houda, selon laquelle, l’enseignement de ces langues incarne les valeurs d’intégration et d’appartenance à la nation.
Elle a précisé avoir pris connaissance, lors de cette visite, des manuels élaborés pour les cycles primaire et secondaire en langues nationales — pulaar, soninké et wolof — destinés aussi bien aux locuteurs natifs qu’aux non-locuteurs. Les principaux défis auxquels fait face l’Institut ont également été présentés, en vue d’y apporter des solutions.
La ministre a indiqué qu’il s’agit de la troisième année consécutive de recrutement d’enseignants spécialisés dans les langues nationales, soulignant que la réalisation des objectifs de l’école républicaine passe par l’intégration de toutes les composantes nationales et le renforcement du sentiment d’appartenance des jeunes générations à une identité commune. Elle a considéré que cette diversité constitue une source de force et de fierté pour la Mauritanie.
Pour sa part, le directeur de l’Institut national pour la promotion et l’enseignement des langues nationales, M. M’Bouh Séta Diagana, a déclaré à l’AMI que, depuis la création de l’Institut en 2023, des manuels scolaires ont été élaborés et conçus en trois langues nationales — pulaar, soninké et wolof — couvrant les livres de lecture, de mathématiques, les cahiers d’écriture ainsi que les guides pédagogiques.
par Webmaster | 12 04 26 | Actualitès, Éducation
L’éducation est une priorité nationale majeure, étant donné qu’elle est le moteur fondamental du progrès des nations et des peuples, a déclaré hier vendredi 11 avril courant, la ministre de l’Éducation et de la Réforme du système d’enseignement, Mme Houda Mint Babah.
Cette déclaration a été faite lors d’un exposé présenté par la ministre sur le thème « Réalisations et perspectives d’avenir du secteur de l’éducation et réforme du système d’enseignement », dans le cadre du programme « Redevabilité » organisé l’AMI, Radio Mauritanie et Al-Mauritania TV.
Le rôle de l’éducation ne se limite pas à la transmission des connaissances et des compétences, mais s’étend bien au-delà, visant à devenir un rempart solide pour la société et à renforcer les valeurs d’harmonie sociale, de coexistence, de responsabilité et de respect mutuel, a ajouté Mme Houda.
Toujours selon elle, tout manquement au comportement reflète, en partie, des lacunes dans l’éducation, insistant sur le rôle essentiel de celle-ci dans la formation des individus et la préparation des générations capables de contribuer au développement du pays.
Son Excellence le Président de la République a placé l’éducation au cœur de ses programmes « Mes engagements » et « Mon ambition pour la patrie », convaincu que la souveraineté éducative est tout aussi importante que la souveraineté territoriale, a-t-elle souligné.
Le projet d’École républicaine incarne cette vision, suite à la définition de ses principes par les Forums nationaux pour la réforme de l’éducation et à la ratification par le Parlement de la loi-cadre le régissant, lançant ainsi un processus de réforme globale fondée sur une vision claire.
Elle a indiqué que parmi les piliers essentiels de ce projet figurent la limitation de l’enseignement fondamental aux écoles publiques, l’intégration des langues nationales et la révision des programmes scolaires. Ces réformes ont été mises en œuvre dans un contexte où le système d’enseignement souffrait d’un manque d’infrastructures et de ressources humaines, ainsi que de programmes fragmentés, ce qui a nécessité des décisions audacieuses pour faire progresser le processus de réforme.
La ministre a expliqué que le diagnostic de la situation de l’éducation révélait un manque de clarté de vision et une disparité d’accès à l’éducation selon les groupes sociaux : l’enseignement privé était destiné aux classes aisées, l’enseignement libre aux classes moyennes, tandis que l’enseignement public restait la seule option pour les classes les plus défavorisées, ce qui a rendu nécessaire une restructuration complète du secteur.
Elle a affirmé que la réforme comprenait le lancement d’ateliers de grande envergure sur le recrutement, les infrastructures, la réforme des programmes et l’amélioration des conditions de travail des enseignants, considérés comme la pierre angulaire du processus éducatif. Elle a souligné que depuis 2019, 29 % des établissements scolaires construits depuis la création de l’État mauritanien ont été achevés et que 47 % du personnel éducatif a été recruté durant la même période.
Elle a ajouté que la réforme comprenait la révision des programmes et l’élaboration, pour la première fois, de programmes unifiés, la réhabilitation des écoles de formation des enseignants, le renforcement de la formation initiale et continue, et la création d’un institut pour la promotion et l’enseignement des langues nationales.
La ministre a insisté sur le fait qu’après quatre ans de lancement du projet d’École républicaine et cinq ans de réforme des programmes, on peut affirmer que la souveraineté éducative est acquise.
En réponse aux questions des participants au programme « Redevabilité », la ministre de l’Éducation et de la Réforme du système d’enseignement a déclaré que la question de la formation d’enseignants qualifiés est un défi mondial, soulignant que ce défi est principalement lié à la formation initiale et continue.
À cet égard, elle a expliqué que le département a adopté un système de formation continue lié au parcours professionnel, dans le but d’accroître l’efficacité et d’améliorer les performances, notant qu’avant 2020, il n’existait pas de programmes de formation unifiés dans les écoles de formation des enseignants, chaque école ayant adopté ses propres programmes, et qu’il n’y avait pas de conditions claires concernant les taux minimaux requis pour l’inscription, que ce soit pour les enseignants d’arabe ou de français.
Elle a souligné que des réformes essentielles avaient été introduites dans le système de formation, notamment la standardisation des programmes et l’adoption de nouvelles conditions d’admission dans les écoles de formation des enseignants, y compris l’exigence d’obtenir une note d’au moins 10 pour les enseignants d’arabe et de français, et de 8 pour ceux qui possèdent un double diplôme, en plus de soumettre les candidats à une évaluation lors de leur entrée dans les écoles de formation.
La ministre a affirmé que la réforme de la formation continue, parallèlement à la réforme des écoles de formation des enseignants et à l’augmentation de leurs capacités, a contribué à fournir des enseignants compétents, capables de suivre le rythme des exigences de la réforme de l’enseignement.
Elle a assuré que les mesures prises pour améliorer les conditions de travail des enseignants se sont concrétisées, 1 363 enseignants ayant bénéficié du soutien du Fonds de logement des enseignants, toutes les démarches ayant été entreprises en présence des syndicats.
250 millions d’ouguiyas ont également été versées fin 2018 à 500 enseignants, en plus de la multiplication de l’indemnité de l’éloignement (augmentation de 150 %) et des hausses successives de l’indemnité de scolarité, portée de 9 à 12 mois.
Concernant la surpopulation dans les établissements scolaires, la ministre a déclaré que des efforts importants avaient été déployés pour y remédier, affirmant que les programmes en cours dans le secteur œuvrent sans relâche à améliorer la situation et à surmonter ce défi.
S’agissant des manuels scolaires, elle a expliqué que des progrès remarquables avaient été accomplis, le nombre d’ouvrages distribués étant passé de 50 000 en 2019 à 2,4 millions actuellement, soit une multiplication par quarante.
En conclusion, la ministre de l’Éducation et de la Réforme du système d’enseignement s’est félicitée de cette rencontre de haut niveau, qui permet au gouvernement d’échanger avec les citoyens et les personnes intéressées par le processus éducatif en général, et de renforcer les canaux de communication sur les différentes questions relatives à la réforme du système d’enseignement.
Elle a indiqué que le projet « École républicaine » avait rencontré un vif succès au cours de ses quatre premières années.
Certes, la ministre a reconnu certaines lacunes, mais a souligné que la poursuite des efforts permettra de former, au sein de l’École républicaine, une génération élevée et éduquée ensemble, une génération qui hisse et salue le drapeau au quotidien, une génération imprégnée des valeurs du patriotisme et affranchie de toute discrimination, renforçant ainsi la cohésion sociale et contribuant à la mise en place d’un système scolaire inclusif pour tous les enfants de la nation.
par Webmaster | 11 04 26 | Actualitès, Éducation
Dans un geste poignant qui souligne la profondeur de la mémoire artistique, le Festival du film palestinien de Houston a annoncé que sa 19e édition serait dédiée à la mémoire du regretté acteur palestinien Mohammed Bakri.
Cet hommage exceptionnel salue son illustre carrière et ses contributions essentielles qui ont marqué durablement le cinéma palestinien et arabe. Son nom est désormais un symbole pour cette édition qui célèbre l’art comme témoignage vivant et moyen efficace de résistance culturelle.
Le festival s’ouvre en beauté avec la projection du court-métrage « The End » du réalisateur Ward Kayyal, immédiatement suivi du documentaire « Once Upon a Time in Gaza » des réalisateurs Tarzan et Arab Nasser. Ce duo d’ouverture annonce une programmation cinématographique riche et variée, reflétant l’expérience palestinienne à travers des voix et des visions diverses.
La très attendue 19e édition se tiendra du 1er au 3 mai 2026 au cinéma Bateman, moderne et situé dans le nouveau Sarofim Hall de l’Université Rice à Houston. Pendant trois jours, le festival proposera une programmation unique mêlant projections et rencontres artistiques, réunissant des chefs-d’œuvre de longs métrages, de documentaires et de courts métrages. Cette programmation, soigneusement élaborée, vise à mettre en lumière la diversité et la richesse artistique de l’expérience humaine palestinienne.
Pour approfondir cet hommage, le festival présentera une projection spéciale et exclusive du dernier film de Mohammed Bakri, un moment cinématographique poignant qui ravive son génie artistique ultime et confère une dimension humaine profonde à cet hommage, résonnant avec force sur grand écran.
Le programme est également riche en projections de films en coproduction, notamment le film égypto-palestinien « We Still Have a Show » des réalisateurs Mai Saad et Ahmed Al-Danaf, présenté en avant-première américaine, ce qui confère une importance particulière à sa sélection. On y trouve également « Traces of Home » de la réalisatrice Colette Ghunim, qui tisse l’histoire captivante d’une Mexicaine et de son mari palestinien, explorant les liens culturels et humains qui les unissent.
Pour les passionnés de cinéma palestinien, le festival propose une sélection pointue d’œuvres marquantes, dont le documentaire « Habibi Hussein » du réalisateur Alex Bakri, ainsi que des chefs-d’œuvre cinématographiques qui présentent la réalité palestinienne sous divers angles humains et visuels, tels que « The Voice of Hind Rajab » de la réalisatrice Kaouther Ben Hania, qui est entré dans l’histoire comme le seul film arabe à avoir figuré sur la liste finale des nominations aux Oscars dans la catégorie Meilleur film international.
Le programme de cette année met en lumière les productions palestiniennes contemporaines les plus récentes et les plus marquantes, reflétant avec finesse la diversité des récits entre expérimentation artistique et réalisme cru, mémoire personnelle et collective. Parmi ces œuvres soigneusement sélectionnées figurent :
« Gaza Bride 17 » de Wassim Khair
« 10 Minutes Smaller » de Nesreen Yassin
« Hind Under Siege » de Naji Salameh
« Meeting with the Three Families » de Shahd Shahrouri
« I Know You Can Hear Me » de Youssef Salhi
« Conquest » de Nada Khalifa
Cette édition exceptionnelle se clôture par la projection spéciale du court-métrage « Endangered » du réalisateur Saeed Zagha, suivie de « Palestine 36 » de la réalisatrice Annemarie Jacir. Cette soirée de clôture célèbre le parcours du cinéma palestinien et sa capacité renouvelée à évoquer l’histoire et à relire le présent avec optimisme.
Grâce au généreux soutien de l’Université Rice, le festival offre au public une expérience cinématographique moderne et novatrice. L’affiche du festival, conçue par des enfants de l’école privée Al-Wafaa de Gaza, rescapés de la guerre, confère à l’édition 2026 une dimension humaine unique. Cette œuvre exprime avec force résilience et espoir, incarnant le pouvoir de l’imagination d’une nouvelle génération qui, avec courage, continue de raconter l’histoire palestinienne au monde.
par Webmaster | 30 03 26 | Actualitès, Éducation
L’équipe olympique mauritanienne de mathématiques a remporté neuf médailles lors de la septième édition des Olympiades de mathématiques de la Francophonie, qui s’est tenue samedi dernier dans la ville de Djibouti, avec la participation de pays africains et européens.
La délégation mauritanienne, qui a participé à la compétition à distance, comprenait 12 élèves des niveaux cinquième, sixième et septième scientifique.
Les médailles d’argent ont été remportées par : Mohamed Tarek Brahim Sidi Abdallah, Ahmed Cheikh Etrad Cheikh Ahmed Abou El Maali, Sidna Mohamed Lemine Abdallah, et Yahya Mohamed Abderrahmane Abou.
Les médailles de bronze ont été remportées par : Ahmed Abdallah El Moustapha Mohamdi, Ali Sidna El Boukhari, Mariem Mohamed Mahmoud Boubeni, Saleh El Hassan Ammar Jouda, et Hammoudi Ahmed Salem Mohamed.
Cet exploit est le couronnement d’un programme de formation continue organisé par le ministère de l’Éducation et de la Réforme du système éducatif, sous la supervision du Comité national des mathématiques et des sciences (Mawaheb), avec le soutien de l’Association des amis des mathématiques, dans le cadre de la participation continue de la Mauritanie aux compétitions scientifiques internationales les plus importantes.
par Webmaster | 22 03 26 | Actualitès, Éducation
Les épreuves de la troisième étape des Olympiades Nationales de Sciences pour le Prix du Président de la République, qui se déroule sur toute l’étendue du territoire national, ont débuté ce dimanche 22 mars courant au niveau de la capitale mauritanienne.
Ce concours, qui porte sur les sciences naturelles, les mathématiques et la physique, réunit 677 élèves de toute la Mauritanie, scolarisés en classe de seconde et en première.
Ledit concours contribue à raviver l’esprit de saine émulation entre les élèves et les établissements scolaires, selon le Secrétaire général du ministère de l’Éducation et de la Réforme du Système d’Enseignement, M. Sadvi Sidi Mohamed, soulignant l’attention particulière portée par le Président de la République à la promotion et au renforcement du système d’enseignement.
Le compétition se déroule sans encombre, permettant aux élèves d’y participer dans un environnement serein, a-t-il déclaré, remerciant les parents pour leur soutien et saluant le travail du personnel enseignant et administratif.
L’Olympiade des sciences vise à encourager un esprit de saine émulation chez les élèves de tous âges, notamment lors des phases finales, et plus particulièrement chez les élèves de septième année inscrits en filière scientifique et mathématique. Elle contribue ainsi à développer leurs aptitudes et les motive à exceller.
par Webmaster | 6 03 26 | Actualitès, Éducation

Le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a affirmé son engagement à poursuivre la consolidation de l’école républicaine et le développement du système éducatif, tout en œuvrant à l’amélioration des conditions du personnel enseignant, en particulier des professeurs et des instituteurs.
Ghazouani a fait ces déclarations, lors de sa supervision, aujourd’hui jeudi soir, à Nouakchott, d’une cérémonie d’iftar organisée en l’honneur d’un groupe de membres de la famille éducative, au cours de laquelle, il a félicités ses hôtes.
Le Président a salué particulièrement les enseignants, les considérant comme la colonne vertébrale du secteur de l’éducation, qui a la responsabilité de construire le présent et l’avenir du pays.
Le gouvernement a déployé des efforts considérables pour améliorer la performance de ce secteur vital et important, a ajouté le Président, disant que sa présence avec cette élite du personnel éducatif reflète le grand intérêt qu’il porte au secteur de l’éducation et son appréciation des efforts déployés par les professeurs et les instituteurs dans l’éducation des générations.
Toujours selon lui, la construction de l’avenir commence à l’école, et à travers les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à l’éducation des générations, rappelant à cet égard que le gouvernement a lancé le projet de l’école républicaine pour garantir l’accès de tous les citoyens à l’éducation dans des conditions équitables.
Tous ces efforts, aussi importants soient-ils, n’atteindront pas leurs objectifs sans la présence d’enseignants compétents, dévoués à leur mission et en nombre suffisant, a indiqué Son Excellence.
Son Excellence le Président de la République a fait part de sa compréhension des conditions des enseignants et de l’importance d’améliorer leurs situations professionnelles et de vie, affirmant que le gouvernement suit ces questions et s’efforce de les améliorer chaque fois que les moyens sont disponibles.
Il a également souligné que les espoirs placés dans le projet de l’école républicaine sont grands, tant en ce qui concerne l’éducation et la qualification des enfants, que le renforcement de la cohésion entre eux grâce à leur scolarisation dans des conditions égales, indiquant que les efforts déployés dans le secteur de l’éducation sont importants, mais qu’ils nécessitent encore davantage pour répondre aux aspirations des travailleurs de ce secteur qui bénéficie d’une priorité particulière.
Son Excellence le Président de la République a déclaré qu’il avait ordonné d’allouer une partie considérable de tout excédent budgétaire à l’amélioration des conditions des fonctionnaires en général, et des fonctionnaires du secteur de l’éducation en particulier, notamment les professeurs et les instituteurs qui exercent la profession d’enseignant, affirmant qu’ils méritent une reconnaissance et une attention particulières.
Il a appelé la société à prendre conscience de la valeur morale de l’enseignant et à lui accorder la place qui lui revient, et a exhorté le personnel éducatif à continuer à travailler avec diligence et sincérité dans l’accomplissement de leur noble mission, réaffirmant la poursuite des efforts pour consolider l’école républicaine, développer son système éducatif et améliorer les conditions de ses travailleurs.