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Reconnaissance d’une Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Mauritano-Sénégalaise

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L’Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Mauritano-Sénégalaise est une association de droit mauritanien qui a été autorisée par récépissé du ministère de l’Intérieur en date du 18 janvier 2020.

L’Association a pour Objet principal de préserver et de consolider les relations séculaires qui existent entre les deux pays et à ce titre, elle s’engage à :

  1. Promouvoir les liens séculaires qui existent entre les deux pays,
  2. Travailler en permanence au maintien, à la défense et au renforcement des relations amicales et fraternelles entre les deux peuples,
  3. Susciter et favoriser les échanges culturels, intellectuels, scientifiques, économiques, artistiques et sportifs entre les deux pays,
  4. Soutenir et amplifier les aspirations des peuples à vivre en paix et en parfaite harmonie,
  5. Agir auprès des autorités des deux pays pour qu’elles prennent les initiatives nécessaires en vue de favoriser la mise en place de projets intégrés,
  6. Agir auprès des hommes d’affaires des deux pays en vue de les inciter à réaliser des projets communs pour le bien-être des deux peuples
  7. Promouvoir toutes actions, ponctuelles ou permanentes, visant au raffermissement des relations d’amitié et de fraternité entre les peuples, gages de la pérennité de la paix entre les deux pays,
  8. Contribuer à l’intensification la coopération entre les deux pays à tous les niveaux et dans tous les secteurs

L’ISEMS est dirigée par un Conseil national qui est l’organe de Direction et de gestion de l’association. Il est composé de 17 membres de nationalité Mauritanienne.

Le Bureau du Conseil national de l’ISEMS composé comme suit :

  • Un Président,
  • Sept vice-présidents :
  • Vice-président chargé des relations avec le Parlement, les Parties politiques et la Société civile,
  • Vice-président chargé des relations avec la section Sénégal,
  • Vice-président chargé de la coordination des activités,
  • Vice-président chargé des relations extérieures,
  • Vice-président chargé de la sensibilisation,
  • Vice-président chargé de la communication,
  • Vice-présidente chargée des relations avec les pouvoirs publics.

Le Conseil national dispose d’un bureau exécutif dont il exécute les décisions, le Bureau Exécutif de l’ISEMS est composé comme suit :

Un(e) Président(e)

Un(e) Vice-président(e)

Un(e) Secrétaire Général(e)

Un(e) Trésorier(e)

Un(e) commissaire aux comptes

 

Pour mener à bien ses objectif  le Conseil national de l’ISEMS s’appuie sur 6 Présidents d’honneur et 2 Ambassadeurs de bonne volonté choisis pour leur probité et leur expérience dans la haute fonction, les relations internationales et dans le domaine des affaires.

Une section de l’ISEMS qui sera régie par les mêmes principes est en cours de constitution au Sénégal.

Présidents d’honneur :

  • MelainineTomy
  • Ba Madine
  • AbbassBougherbal
  • TscombéSow Moussa
  • SghairAttigh
  • Cheikh SaadbouhTandia

Ambassadeur de bonne volonté :

  • Diye Ba
  • Bilal Werzeg

Membres du Conseil national :

  1. Ahmed BazeidDeida
  2. Moussa Gandega ,
  3. Mohamed Lemine Louly
  4. Mohamed Abdallahi Elhebly
  5. Cheikhna Gaouad,
  6. Ghali Soufi
  7. Hamza Babetta,
  8. Teslem Fall Sedigh
  9. Obey Diop
  10. Gabriel Hatti
  11. Guisset Abou Dialel
  12. OumouSow
  13. Aichetou Sidi Salem
  14. HabibatouDiaramounaSoumaré
  15. Dr Ba ibrahima
  16. Cheikh Med El Moctar Zamel
  17. Lalla Brahim El khalil Babeta,

 

CARREFOUR MIGRATOIRE : Nouadhibou reste une escale de choix

News rim nouadhibou migrationDes risques considérables, parfois au prix de leur vie, que prennent de nombreux jeunes africains pour tenter de gagner l’Europe pour des raisons économiques et sociales, le décompte n’en finit plus.
Selon la Direction régionale de la sûreté Nationale à Nouadhibou, un total de 164 personnes migrantes, sénégalaises, maliennes et ivoiriennes ont été secourus dans la journée du 3 février 2021.
Ces personnes migrantes sénégalaises, maliennes et ivoiriennes, dont des femmes de 18 à 30 ans, en route vers les Îles Canaries, ont été secourues, suite à la panne du moteur de leur embarcation,10 d’entre elles, dont un enfant, ont péri. Les survivants ont été trouver
affamées assoiffées épuisées, dans la pirogue à 25km au nord de la ville de Nouadhibou, voilà encore un drame qui rappelle combien l’immigration à travers la Mauritanie vers les îles Canaries et au-delà l’Europe, demeure un voyage des plus dangereux.
Ces personnes candidates à l’immigration vers l’Europe, abusées par leurs passeurs sont souvent abandonnées au milieu du désert ou en pleine mer.

Sid’Ahmed Dedach
Correspondant à Dakhlet Nouadhibou (traduit de l’arabe).

Couverture médiatique: enjeux professionnels et éthiques

Couverture médiatique: enjeux professionnels et éthiques »: séries de sessions de formations organisées par la hapa.

Avec l’avènement d’internet la couverture médiatique traditionnelle par le journaliste semble prendre un tournant qui lui impose désormais de tenir compte de la concurrence décisive qui s’opère avec la naissance des réseaux sociaux, le public est désormais impliqué. En effet chaque citoyen peut devenir « un journaliste »: les blogueurs, ,le Web interpelle les valeurs et les pratiques du journalisme! Alors on est appelé à se poser des questions:qu’est-ce que le journalisme ? Qui est journaliste ? Ces questions se posaient certes déjà avant l’avènement d’Internet aujourd’hui elles se posent avec une acuité nouvelle. Les journalistes perdent plusieurs de leurs privilèges. Des procédures de leur métier sont remises en cause. Leur déontologie et éthique doivent s’adapter. Les barrières corporatistes sont inopérantes. Sur le Web, le journalisme est une activité plus ouverte que jamais, la liberté de l’information est un bien com­mun en démocratie et le partage des responsabilités entre journalisme et public permet d’ouvrir sur une éthique participative.

ASDEIDA

Brahim Bakar Sneiba

Brahim bakar sneiba news rim« Que votre excellence ne se mette en colère et qu’elle considère du moins que je vous mets en garde par rapport à une administration prompte à faire chaque fois deux pas en arrière quand vous faites un pas en avant. »

Rien y fait apparemment, nous serions les damnés de la Terre. Quoi que l’on fasse, les retraités de Forces Armées et de Sécurité semblent charrier dans les miasmes de l’incertitude.
La dernière mesure allant dans le sens du-bien-être des retraités est l’augmentation de la pension ; dont l’effet a été annihilé par la montée fulgurante des prix des denrées de première nécessité. Cela est compréhensible, tant il est vrai que le contexte économique mondial dicte ses contraintes, mais le règne des commerçants sans état d’âme persiste manifestement.
Dans un discours de campagne devant les retraitées des Forces Armées, le candidat Mohamed Cheikh Alghazouani avait dit que la MSP (Mauritanienne de Sécurité Privée) ne doit pas être la seule structure sociale pour l’aide aux retraités.
Depuis lors, aucun organisme social n’a vu le jour et les initiatives prises en ce sens, continuent à fonctionner par leurs propres efforts. A titre d’exemple la Fondation ISNAD, qui a réalisé une structure médicale, où une dizaines de médecins militaires en retraite et une mahadra pour les fils des retraités des FAS, continue de faire quasiment cavalier seul.
Mis à part un geste de la première dame devant être suivi de plus d’engagement , et une aide de l’ambassade d’Allemagne, on est dans l’expectative. Je crois que le Président doit faire un coup de barre pour ne pas voir le premier employeur des retraites des FAS sombrer dans la faillite. Pour parer au plus pressé, il faut que le Ministère des finances trouve les moyens de ne plus trainer le payement de la MSP et que la SNIM ne soit plus mauvais payeur. Elle aussi.
Que votre excellence ne se mette en colère et qu’elle considère du moins que je vous mets en garde par rapport à une administration prompte à faire chaque fois deux pas en arrière quand vous faites un pas en avant.
Brahim Bakar Sneiba

Quels rôles pour nos médias ?

Quels rôles pour nos médias ?

nos médias doivent s’atteler à des stratégies globales de développement, adaptées aux attentes, aux besoins et aux goûts des téléspectateurs qui se désintéressent le plus souvent de sa chaîne quand elle est pauvre en programmes et quand elle a recourt aux expédients (plages musicales, rediffusion de programmes).
Leur nouveau statut, leur mode de gestion et le renforcement de leur autonomie ne devraient pas signifier un désengagement pur et simple de l’État, qui doit en toute logique continuer d’assurer un financement stable et durable pour leur permettre d’accomplir leur (coûteuse) mission de service public. Les médias publics doivent s’engager, sur la base de cahier de charge clair et précis et à remplir la mission qui leur incombent dès lors qu’elles exigent ce financement, par une nouvelle prestation tant sur la qualité que le contenu et surtout s’ouvrir aux opinions plurielles qui émanent des partis politiques, de la société civile et agir ainsi sur la vie politique, les mœurs et les idées.

Quelques idées sur la régulation de l’espace audiovisuel en Mauritanie

Quelques idées sur la régulation de l’espace audiovisuel

Dans une démocratie, la régulation en matière de presse s’impose pour un certain nombre de raisons :
1. La préservation de la liberté de presse
2. Le respect du droit à l’information des citoyens
3. Le respect du pluralisme de l’information
4. La sauvegarde du service public ;
5. Le respect des règles déontologiques
6. La promotion de la diversité culturelle et linguistique
7. L’exploitation du marché publicitaire
8. Le respect de la législation.

L’autorité doit proposer au président de la république une liste de candidats pour désigner les responsables des médias publics et non le contraire.
Cette approche permet de soustraire les responsables des médias publics des influences politiques et administratives et par la même occasion de renforcer le pouvoir de l’autorité de régulation

La régulation doit bénéficier d’une certaine légitimité qui repose sur son acceptation par l’ensemble des acteurs.
Si elle est perçue comme une structure administrative « gouvernementale », elle ne trouvera pas l’accueil favorable auprès des medias sensés garantir l’information aux citoyens ni d’ailleurs auprès des citoyens et de la société civile sensés être des observateurs du pluralisme de l’information.
L’autorité de régulation, pour sa crédibilité, doit jouir pleinement de son indépendance dans la gestion quotidienne de l’espace médiatique.