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Comment demander à un peuple qui lutte chaque jour pour se nourrir, se soigner et éduquer ses enfants de payer des impôts, quand les richesses nationales sont exploitées sans améliorer sa vie ? C’est là toute la contradiction.
Dans les principes élémentaires de l’État moderne, l’impôt n’est pas une punition, mais un contrat :
le citoyen contribue en échange de services publics, de protection sociale et d’opportunités économiques.
Quand ce retour n’existe pas, l’impôt devient une injustice fiscale, voire une violence symbolique.
Notre pays n’est pas pauvre:
Gaz, pétrole, fer, or, ressources halieutiques, terres… le sous-sol est riche, mais le quotidien du citoyen ne l’est pas. Cela révèle un problème central :
■la mauvaise gouvernance,
■ la captation des richesses par une minorité,
■ l’absence de redistribution équitable.

Ailleurs, les dirigeants cherchent, même imparfaitement, à transformer les ressources nationales en écoles, hôpitaux, routes, emplois.
Chez nous, le sentiment dominant est inverse :
on exploite, on signe des contrats, on communique… mais le peuple reste en marge, sommé de payer toujours plus, sans voir sa dignité améliorée.
Un État qui appauvrit ses citoyens tout en bradant ses richesses perd sa légitimité morale.
Car gouverner, ce n’est pas gérer des chiffres ou des contrats internationaux,
c’est améliorer concrètement la vie de ceux qu’on dirige.
Notre interrogation n’est donc pas seulement économique,
elle est aussi politique, éthique et citoyenne car tant que cette question reste sans réponse honnête, la fracture continuera de s’élargir entre gouvernants et gouvernés.

ASD

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