par Webmaster | 25 04 26 | Actualitès, Faits Divers, Sociétés
Le procureur de la République près la wilaya de Nouakchott Nord, M. Cheikh Baye Ould Sidi, a tenu vendredi soir, au siège du tribunal, une conférence de presse conjointe avec le directeur général du Centre national hospitalier et un médecin légiste, consacrée à l’éclairage de l’opinion publique sur les circonstances du décès de la jeune Fatimata Hamadi Ba.
Le procureur de la République a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du souci du ministère public d’informer l’opinion publique sur le déroulement de l’enquête, soulignant que le parquet a été surpris par la diffusion de photos de la défunte sur certaines plateformes et sites après la remise du corps à sa famille pour inhumation. Il a appelé l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité et à respecter la vie privée de la victime.
Il a précisé que le traitement du dossier a été conduit sur deux volets : le premier relatif aux circonstances de la découverte du corps, de son transport et de son autopsie, et le second portant sur les investigations en cours visant à identifier les personnes ayant été en contact avec la défunte avant son décès.
Selon ses déclarations, le corps a été découvert dans la matinée du samedi 18 du mois en cours à proximité de la mosquée dite « mosquée Ould Ahmedou », dans la moughataa de Dar Naim. Il a été immédiatement transféré, après alerte des autorités compétentes, vers l’hôpital Cheikh Zayed, où il a fait l’objet d’un examen initial par un médecin généraliste et la police technique et scientifique, sous la supervision du parquet.
Il a ajouté qu’en l’absence de tout document d’identité sur la victime, ses empreintes digitales ont été relevées puis confrontées au fichier national des empreintes, permettant ainsi son identification grâce à son numéro national d’identité.
Sa famille a ensuite été contactée et informée des mesures prises, avant que le corps ne soit transféré au Centre national hospitalier pour autopsie, à la demande des proches.
Le procureur a également indiqué que l’enquête a inclus l’exploitation des données téléphoniques, permettant d’identifier une personne ayant été en contact avec la victime dans la moughataa d’Arafat, laquelle a été interpellée. Ses déclarations ont conduit à un second individu, identifié comme étant celui qui hébergeait la jeune femme dans un appartement meublé situé à Tevragh-Zeina, à proximité du carrefour dit « Carrefour Jambour ».
Les investigations ont permis de reconstituer les horaires d’entrée et de sortie de la victime de cet appartement. Le principal suspect a ensuite été localisé et interpellé au Sénégal, puis remis aux autorités mauritaniennes, dans un délai n’excédant pas 48 heures.
Le procureur de la République a réaffirmé l’engagement du ministère public à exercer ses missions avec fermeté, dans le respect de la loi et pour la protection de la sécurité publique, appelant à la rigueur dans la diffusion des informations.
De son côté, le directeur général du Centre national hospitalier a précisé que l’autopsie a été réalisée conformément aux normes médicales et légales en vigueur, après réception du corps et ouverture de l’enquête judiciaire.
Le médecin légiste, le Dr Ahmed Ould Zeine, a indiqué que l’autopsie s’est déroulée en deux phases : une première phase d’examen externe ayant révélé des éraflures superficielles, et une seconde phase d’examen interne portant sur les organes vitaux, notamment le cœur, les poumons et le cerveau.
Il a affirmé que les résultats ont montré une intégrité générale des organes vitaux, sans lésions graves ni éléments permettant d’établir un traumatisme susceptible d’être la cause directe du décès.
Un rapport médico-légal détaillé a été établi et le corps a été remis à la famille conformément aux procédures légales en vigueur.
Enfin, le parquet a rappelé, dans un communiqué publié à l’issue de la conférence de presse, qu’il demeure à la disposition de la famille de la victime afin de répondre à toute démarche jugée utile pour garantir l’intégralité de ses droits, dans le strict respect de la loi et de la présomption d’innocence.
par Webmaster | 1 02 26 | Actualitès, Faits Divers

Que se passe-t-il encore à l’aéroport international Oum Tounsi de Nouakchott ?
Samedi soir, une tentative présumée de sortie illicite de devises a été signalée, impliquant un jet privé et des ressortissants étrangers, précisément de nationalité indienne selon des sources médiatiques généralement bien informées.
L’appareil concerné, plus petit pour être un avion civil ou cargo et plus grand pour être un drone, serait un Gulfstream 5 (GLF5) immatriculé N880SR, ayant atterri dans la journée à Nouakchott. Quelques heures plus tard, alors que les procédures de départ étaient engagées, les services de sécurité auraient été alertés.
Une fouille approfondie aurait permis la saisie d’un montant estimé à 190 000 dollars américains, ainsi que l’interpellation de trois occupants à bord.
Mais plusieurs questions demeurent sans réponse.
Pourquoi les services de sécurité n’ont-ils réagi qu’au moment du départ ?
Y a-t-il eu dénonciation ou information préalable ?
Comment un jet privé, avec seulement trois passagers à bord, a-t-il pu ne pas attirer plus tôt l’attention des autorités sécuritaires compétentes, aussi bien les services sécuritaires au niveau de l’aéroport que le personnel opérant sur plusieurs endroit du tarmac vital du trafic aérien national et international ?
Et surtout, 190 000 dollars ne représentent pas une somme exceptionnelle pour des personnes capables d’affréter un avion privé : à qui cet argent était-il réellement destiné et dans quel but ?
Le pays serait-il infiltré par de mafias qui opèrent en toute discrétion et sans être inquiétés en raison de complicités puissantes civiles et sécuritaires ?
Cette rocambolesque histoire de jets s’infiltrant en toute impunité dans l’espace aérien rappelle un triste passé, à savoir les avions de trafic de drogue dont se servaient les sud-américains pour acheminer leur chanvre et consort vers l’Europe, en transitant par le no man’s land mauritanien.
Ce nouveau fait suscite par ailleurs bien de questions en raison de son parallélisme avec les réseaux de financement du terrorisme et de blanchiment de l’argent qui sévissent dans le Sahel dont la Mauritanie est membre.
Toujours est-il que les spéculations sur cet incident non encore élucidé se multiplient sans apaiser une opinion intriguée par ce phénomène d’où l’urgence d’une une communication officielle claire et transparente capable de rassurer.
En attendant, l’opinion publique observe, une affaire très floue, avec plus de zones d’ombre que de certitudes.
Aux dernières nouvelles on apprend l’autorisation donnée à l’équipage interpellé de poursuivre, après avoir été soumis à des investigations, sa route.
Le commandant de bord a désigné un représentant pour récupérer les fonds confisqués pour non déclaration, après l’accomplissement des procédures légales applicables en la matière.
Pour le reste de ce mystérieux scénario sur fond d’intrusion d’avions et de trafic de devises Wait and see.
par Webmaster | 24 01 26 | Actualitès, Faits Divers

Sept militaires mauritaniens, qui étaient portés disparus depuis plusieurs jours après une opération de sauvetage en mer, ont été retrouvés « sains et saufs », a annoncé ce vendredi 23 janvier le ministère mauritanien de la Défense, sans donner plus d’explications sur ce qu’il leur était arrivé.
« L’embarcation et son équipage ont été retrouvés » grâce aux opérations de recherche et les sept militaires sont « sains et saufs », selon un communiqué du
ministère transmis à l’AFP.
Le ministère de la Défense n’a pas donné de détail sur les causes de l’incident. Ces militaires avaient participé mardi à une opération de sauvetage en mer
d’une vedette de la marine en difficulté après que son hélice eut été prise dans des filets, dans une zone située située à 30 miles au nord du port de Nouakchott.
Le contact avait été rompu avec les sept marins qui participaient à une opération de sauvetage
Le contact avait été rompu avec les sept marins participant à l’opération de sauvetage depuis la nuit de mardi à mercredi. Des opérations de recherche avaient été menées mercredi 21 janvier et jeudi 22 janvier pour tenter de les retrouver.
La vedette de la marine qui avait subi le problème d’immobilisation dû aux filets avait pu être rapatriée au port de Nouakchott. Il arrive régulièrement que des filets, souvent abandonnés parmi d’autres matériaux au fond de l’océan au large de la Mauritanie, posent d’importants problèmes de pollution et de navigation. Certains filets s’emmêlent dans les hélices des bateaux, les immobilisant en mer et les obligeant à lancer un signal de détresse.
Lors de l’arrivée des secours, soit ces derniers ramènent le bateau vers le port le plus proche, soit ils mènent une délicate opération en mer pour libérer l’hélice afin de permettre au bateau de retrouver sa mobilité.
par Webmaster | 17 08 23 | Actualitès, Faits Divers, Le monde
Soupçonnés d’avoir demandé des pots-de-vin pour l’attribution de licences d’exploitation au groupe minier britannique Gemfields, la directrice de cabinet du président malgache et un Français décrit comme son « associé » ont été arrêtés au Royaume-Uni.
Romy Andrianarisoa et Philippe Tabuteau, ont été interpellés jeudi à Londres, a annoncé lundi 14 août dans un communiqué l’Agence britannique anticriminalité (NCA).
L’entreprise avait fait part de ses préoccupations aux autorités britanniques et les deux suspects ont été arrêtés « lors d’une réunion où ils sont soupçonnés d’avoir tenté de solliciter » des sommes totalisant 260 000 euros « et une participation au capital de 5 % », poursuit la NCA.
Romy Andrianarisoa et Philippe Tabuteau ont comparu samedi devant un tribunal britannique. Celui-ci a ordonné leur maintien en détention jusqu’à une audience le 8 septembre devant la Southwark Crown Court. Ils encourent chacun jusqu’à dix ans de prison.
La présidence malgache a annoncé lundi de son côté qu' »au vu de la situation », Romy Andrianarisoa est « relevée de ses fonctions avec effet immédiat ».
La proche du chef de l’État Andry Rajoelina était officiellement en congé depuis la semaine dernière, a précisé la présidence dans un communiqué, ajoutant que « les autorités malagasy ignorent les raisons de son déplacement au Royaume-Uni ».
par Webmaster | 8 04 23 | Faits Divers, Justice, Sociétés
Thabo Bester a été en fuite pendant un an après qu’on a pensé qu’il était mort en s’immolant par le feu dans sa cellule de prison.
Une chasse à l’homme a été lancée le mois dernier après qu’une nouvelle enquête post-mortem a révélé que le corps n’était pas vraiment le sien.
Bester a été arrêté vendredi avec sa petite amie et un troisième suspect et sera extradé vers l’Afrique du Sud.
La police a déclaré qu’elle pensait que le trio avait l’intention de fuir vers le Kenya voisin.
Il a été condamné en 2012 pour le viol et le meurtre de sa petite amie modèle Nomfundo Tyhulu. Un an plus tôt, il avait été reconnu coupable du viol et du vol de deux autres femmes.
En mai, il a été signalé qu’il avait été retrouvé mort dans sa cellule après s’être apparemment immolé par le feu au centre correctionnel de Mangaung dans la ville de Bloemfontein.
Cependant, les médias locaux ont commencé à émettre des doutes sur la mort de Bester à la fin de l’année dernière.
En mars, la police a ouvert une nouvelle enquête pour meurtre après que de nouveaux tests ont révélé que le défunt n’était pas Bester – et que la personne non identifiée était décédée des suites d’un traumatisme contondant à la tête.
Il y a eu de nombreux signalement de Bester au cours de l’année écoulée, y compris des affirmations selon lesquelles il faisait ses courses dans une banlieue aisée de Johannesburg et vivait dans un manoir loué là-bas.
L’évasion de Bester a suscité l’indignation en Afrique du Sud, qui a l’un des taux d’agressions sexuelles les plus élevés au monde.
par Webmaster | 29 11 21 | Actualitès, Faits Divers, Le monde
Le 16 novembre dernier, quatre personnes ont été arrêtées en France dans le cadre d’un trafic de voitures voilées. Selon ces memes sources , ils avaient monté un réseau de vol de voitures Toyota. Au total, 48 véhicules ont été volés, pour un préjudice qui avoisine les 1,2 millions d’euros.
Les voitures volées etaitent envoyées par conteneurs depuis le port du Havre jusqu’en Afrique, principalement en Mauritanie.
Les quatre personnes interpellées ont entre 19 et 21 ans et sont originaires de Pierrefitte-sur-Seine. Une dizaine de voitures volées ont pu être restituées à leurs propriétaires.