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Sur les manifestations aujourd’hui à Dakar, le ministre de l’intérieur Antoine Diome declare: « Force restera à la loi »

Le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome vient de réagir suite aux manifestations violentes qui ont éclaté dans quasiment tout le pays après l’arrestation, ce matin, d’Ousmane Sonko pour trouble à l’ordre public. Joint par la Rts, le gardien de l’ordre public, gravement menacé, assure que toutes les dispositions seront prises pour le rétablissement de la paix et la quiétude.
« Nous sommes dans une période où par décret du président de la République, il a été interdit de procéder à des rassemblements. En exécution de ce décret, moi-même j’ai pris des arrêtés sur la base desquels il est interdit de procéder à des processions, d’organiser des rassemblements ou des attroupements. Bien naturellement vous avez bien suivi toute cette affaire qui concerne la justice et qui a fait l’objet d’une instruction en cours. Je dois préciser que tout citoyen se doit de respecter les lois et règlements de notre pays », déclare-t-il pour rappeler le contexte.
Avant d’ajouter : « une affaire en justice est traitée conformément aux lois et règlements en vigueur. Donc il appartient à la justice et certainement pas au ministère de l’intérieur de dire ou de déterminer quelle est la suite à réserver à une affaire en cours. Mais en tout état de cause, pour ce qui concerne le maintien ou le rétablissement de l’ordre public, force restera à la loi et toutes les dispositions seront prises par la République du Sénégal pour qu’il n’y ait pas de débordements ».
Pour ceux qui seraient tentés de commettre encore des infractions, le ministre de l’Intérieur met en garde : « toutes les dispositions seront prises pour que force reste à la loi ». Mais, tempère-t-il, « dans le même temps un appel est naturellement lancé à la sérénité, à ce qu’il y ait une expression, certes divergente mais de façon responsable, des opinions qui ne pourront pas aller dans le même sens. On peut comprendre que les uns et les autres n’aient pas le même point de vue, mais cela doit se faire dans un cadre approprié qui est celui de l’application stricte des lois et règlements ».

Seneweb.

 

Redorer l’image pour camoufler une réalité

Ahmed Salem Deida

La création d’une cellule de suivi des médias internationaux sûrement pour redorer l’image de la politique de ould Ghazouani, est un challenge à relever pour les membres de cette cellule tous responsables des médias de l’état, médias qui n’ont pas pu, il faut le dire, réussir cette mission sur le plan intérieur et cela qu’ils ont été créés. Alors on a le droit de se poser la question: comment ils peuvent arriver a redorer cette image sur le plan extérieur ?
Donner une bonne image pour l’extérieur est une hantise des régimes qui, souvent sur le plan interieur, se trouvent enliser dans les problèmes sociopolitiques, est-ce le cas du régime de ould Ghazouani? Peut-être que si. après plusieurs mois de tractations sur le dossier de la cep, nous voilà avec l’échec du feuilleton de la décennie qui au lieu d’aboutir à des réponses le voilà relégué au calende grecque , le geste pour les retraités donne un résultat opposé du fait de la flambée des prix et pour conclure la promotion de certaines icônes de la décennie dans le dernier mouvement des diplomates donne à réfléchir sur le futur proche.
On sait aussi que l’espoir tant attendu de voir un dialogue inclusif qui permettra de débattre de toutes les questions politico-sociales qui sont la cause du malaise qui gangrènent la cohésion et l’entente de notre société, est camouflé en une Concertation des partis politiques et leurs alliés de la société civile.
Pourtant il suffit pour redorer cette image à l’intérieur comme à l’extérieur de permettre à tous les mauritaniens de profiter des immenses richesses de leur pays qui sont aujourd’hui lapider par groupes restreints qui gravitent dans la sphère des régimes et ce depuis l’indépendance.
Une transparence dans la gestion des biens de l’état, le respects des droits des citoyens des libertés publiques constituent la meilleure gage pour la construction de l’image « vraie » d’un état, le reste n’est qu’artifice.

Le G5 sahel et l’appel aux nations unies :un voeux pieux?

 Le G5 Sahel et l’appel aux Nations unies : un vœu pieux ?

 

 

 

Par Kamissa Camara Ancienne ministre malienne des Affaires étrangères,
Experte senior sur le Sahel à l’Institut des États-Unis pour la paix,elle insiste sur la nécessité de garantir un financement pérenne au G5 Sahel afin de contrer le jihadisme.
Les 15 et 16 février derniers, les chefs d’État des pays membres du G5 Sahel (le Tchad, le Burkina Faso, le Niger, le Mali et la Mauritanie) se sont réunis à N’Djamena afin d’examiner la situation géopolitique au Sahel, une année après le sommet de Pau. L’occasion était également propice pour
remettre sur la table les doléances des États du Sahel, qui demandent qu’elle soit renforcée par la communauté internationale.

Montée en puissance sans contestation possible, la coalition régionale demande depuis maintenant près de deux ans une mise sous chapitre VII de la Charte des
des Nations unies, afin de lui garantir un financement pérenne. Dans le contexte actuel, cette mise sous chapitre VII – qui permet au Conseil de sécurité de constater « l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression » – est certes une possibilité, mais elle ne garantirait au G5 Sahel aucun financement sur le long terme.
Malgré le plaidoyer soutenu des États membres du G5 Sahel, dont certains consacrent près de 30 % de leur budget national aux questions de défense, les promesses de financement des partenaires stratégiques se concrétisent au compte-goutte.
Dans un message préenregistré à l’occasion du septième sommet du G5 Sahel à N’Djamena, António Guterres, le Secrétaire général des Nations unies, a plaidé pour que les opérations africaines de lutte contre le terrorisme obtiennent un mandat du Conseil de sécurité, et pour un financement stable et prévisible du maintien de la paix au Sahel.
Ce plaidoyer est fortement appuyé par le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui invoque depuis 2018 la mise sous chapitre VII comme moyen de financement stable et pérenne de l’organisation régionale. Toutefois, des exemples récents de mise sous chapitre VII nous invitent à constater que celui-ci n’est aucunement une passerelle garantie vers un financement régulier de la FC-G5S.
2007, la Mission de l’Union africaine en Somalie, l’Amisom, a été mise en place pour soutenir les autorités de transition et créer un environnement favorable aux débuts d’une assistance humanitaire sous l’égide des Nations unies. Peu après la création de l’Amisom, le Conseil de sécurité des Nations unies lui a conféré un mandat sous son chapitre VII. En 2009, le Conseil l’a également autorisée, ressources à l’appui, à combattre le groupe terroriste des Shebab, considéré à partir de cet instant comme une menace pour la sécurité internationale.
Si l’Amisom continue aujourd’hui d’exister, ses opérations souffrent depuis peu de l’instabilité de son financement. L’Union européenne et les Nations unies paient les indemnités des troupes et de la police tout en assumant certaines dépenses connexes.
D’autres donateurs bilatéraux tels que les États-Unis, le Royaume-Uni et la Chine, ont par le passé soutenu l’Amisom ponctuellement. Mais malgré sa mise sous chapitre VII de la Charte des Nations unies, ces financements étaient imprévisibles et irréguliers.
Le chapitre VII de la Charte des Nations unies définit les pouvoirs du Conseil de sécurité de l’ONU dans le cadre du maintien de la paix et de la sécurité internationales à travers des actions militaires ou diplomatiques. Sans aucun doute, la mise sous chapitre VII confèrerait au G5 Sahel une légitimité internationale et un cachet politique qui pourraient, en théorie, lui faciliter l’obtention de financements additionnels et la concrétisation effective et rapide des promesses de ses bailleurs.
Par ailleurs, la crise régionale du Sahel a des impacts sur le reste du monde, en raison des longs tentacules des groupes terroristes qui y sévissent. Qualifier la crise sécuritaire au Sahel de menace pour la sécurité internationale ne lui ferait donc que justice. Cependant, plusieurs pays, dont les États-Unis et la Russie (membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations unies) se sont toujours montrés fermement opposés à la mise sous chapitre VII de la FC-G5S.
Selon eux, le G5 Sahel étant une organisation régionale dont les membres opèrent sur leur propre territoire, la FC-G5S est une solution domestique qui répond à un problème domestique. Un mandat international des Nations unies n’est donc pas considéré comme un outil approprié à ce cas de figure. De plus, la mise sous chapitre VII est généralement réservée aux missions onusiennes de maintien de la paix qui sont, par définition, internationales.
Pour cette raison, ce fameux chapitre leur octroie une légitimité dans l’utilisation de la force. Aussi, ces missions onusiennes de maintien de la paix sont généralement mises en place à la suite d’un cessez-le-feu ou à l’entame d’un processus de paix ou de réconciliation. Cette situation ne s’applique
aucunement au G5 et à son mandat de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel.
Finalement, contrairement à l’Amisom, le G5 Sahel n’agit pas sous la tutelle de l’UA, même si sa Force conjointe a été officiellement reconnue par l’organisation continentale à travers une résolution du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine en 2017. Le G5 détient en revanche son mandat des plus hautes autorités des pays qu’il représente.
Depuis 2017, l’Union européenne et l’ONU – à travers la Minusma – fournissent un appui opérationnel et logistique à la Force
conjointe du G5 Sahel. Un appui qui, cependant, aurait atteint ses limites par manque de ressources. L’engagement renouvelé du président américain Joe Biden envers l’Afrique pourrait laisser augurer que les États-Unis seront favorables à la mise sous chapitre VII de la FC-G5S.
Mais, encore une fois, si celui-ci procurera certainement une légitimité internationale au G5 Sahel, il ne lui garantira aucun financement prévisible ni durable. Il s’agira pour les pays du G5 de trouver les mécanismes adéquats pour financer leur propre sécurité tout en s’inscrivant dans la durée.

Source jeune afrique.

La majorité et l’opposition s’accordent sur un projet de pacte républicain.

 

 

 

 

 

Brahim Salem Bouleiba

JE ME RÉJOUIS QUE LES ACTEURS POLITIQUES DE LA MAJORITÉ ET DE L’OPPOSITION S’ACCORDENT SUR UN PROJET DE PACTE RÉPUBLICAIN.
Ce pacte doit mener a une concertation politique nationale inclusive selon le communique paru ce matin et toutes les forces politiques y participeront.
De tous temps quand les mauritaniens se parlent,ils arrivent toujours a un consensus qui consolide la NATION.La Naissance de notre nation a été le fruit du consensus obtenu par toutes forces politiques et les simples citoyens réunis au congres D’Aleg de 1958 qui sera consolide par la table ronde de 1961,de Kaedi en 1964 et d’autres plus tard. J’espere que de tout cœur que cette initiative aboutisse et que chacun y apporte sa contribution.Il faut dire en âme et conscience que depuis son arrivée au pouvoir,le Président de la République a consacre la grande partie de son temps a une décrispation de la scène politique dont personne n’a été exclu.La balle est dans le camp de tous les acteurs y compris sa majorité.
L’histoire ouvre toujours des boulevards,celui-la en est un. Faisons preuve de patriotisme et de bon sens pour le rendre suffisamment large pour nous contenir tous dans toute notre diversité ethnique,culturelle et d’opinions pour déboucher sur un avenir meilleur sur tous les plans.CHACUN DOIT MESURER LA CHANCE QUI NOUS EST OFFERTE.QUE LE PUISSANT GUIDE NOS PAS VERS LA RÉUSSITE POUR NOTRE PAYS.

 

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L’usage politique de la couleur de la peau.

Abdel Kader Mohamed

 

 

 

 

 

Je sais bien , que dans une ambiance de méfiance systématique ou la présomption de mauvaise foi à été érigée en règle générale , il est difficile de me croire quand j’affirme  » qu’il ne m’aurait pas déplu de voir un President, un premier Ministre , ou une dizaine de ministres voir plus , choisis parmi mes compatriotes Haratines, peuls , sonninkės et wolofs ,sur les critères de compétence et de probité ( et Dieu sait qu’il y a en a ) , à l’issue d’une compétition électorale digne d’un Etat de Droit.
Je dis bien haratines, peuls , sonnikės et Wolofs pour , d’une part , appeler Les choses par leurs noms et pour , d’autre part , rejeter , catégoriquement , les concepts  » Noirs de Mauritanie  » et  » Les negro africains Mauritaniens  » qui sont les deux termes les plus inopportunément , galvaudés pour des considérations, bassement, opportunistes ,
Je crois que ces deux appellations sont inappropriées et qu’en tout cas, elles ne renseignent pas sur la réalité anthropologique de notre pays .
Il conviendrait , à mon avis, de hisser le débat au niveau des aspirations réelles des paisibles populations condamnées à vire ensemble dans cette partie de la vaste terre d’Allah dont l’histoire et la géographie révèlent une extraordinaire faculté de métissage parental et culturel ..
Dans ce sens , Léopold Sedar Senghor , chantre de la Négritude avait trouvé les mots justes en disant que le terme  » maure » signifie à l’origine  » noirs  » et que  » Senegal  » provient de zanaga qui veut dire Sanhaja !
C’est , précisément, cette piste qui conduit au rapprochement des composantes de notre peuple et des peuples de la sous région que nous devrions explorer .
A cette fin, il faudrait avoir l’honnêteté intellectuelle de se départir des clichés réducteurs répétés , idiotement, pour obtenir un je ne sais quel prix !
Ainsi , par exemple, dire ou admettre que le cas de la Mauritanie est un « apartheid arabo-musulman implanté en Afrique de l’ouest  »  » constitue le genre typique d’inepties susceptibles de réveiller les grands Maitres spirituels de l’islam tels Al hadj oumar Tall, Cheikh Mohamedou Bamba , Cheikh Brahim Niasse , Al hadj Malik sy et tant d’autres grands Marabouts vénérés de la sous région dans leurs tombes .
Au demeurant faire supporter aux  » Maures  » en tant que communauté les défaillances du système politique tout en les présentant comme  » une minorité blanche  » relève , au mieux , du racisme vulgaire et , au pire , de la mauvaise foi .
Mais au-delà de l’origine des mots , l’important est de sensibiliser la jeunesse mauritanienne., d’aujourd’hui . sur l’impérieuse nécessité de révivifier l’esprit national unitaire dans leurs approches discursives .
le nationalisme mauritanien, qui n’exclut pas le pluralisme des opinions en ce qui concerne la cause des maux et l’évaluation des torts à redresser, doit , pour notre avenir commun , dépasser, impérativement, l’usage politique de la couleur de la peau , lequel usage conduit , fatalement , à une impasse …

 

« Biram sous les projecteurs des sous-fifres et de seconds couteaux

 

Biram Dah Abeid News Rim

Biram Dah Abeid

Depuis sa guerre ouverte contre l’omnipotent et richissime homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou, le nombre de snippers braqués sur Birame Dah Abeid a augmenté d’une manière vertigineuse comme les prix des denrées de première nécessité. Par les temps qui courent, et au vu de la conjoncture assez difficile, les primes offertes attirent de plus en plus de plumitifs désargentés et déshumanisés.

Heureusement que Birame préfère que les « chiens aboient et que la caravane passe », sinon beaucoup de ces diffamateurs seraient en train de moisir aujourd’hui en prison. Et c’est pour cela certainement que la hardiesse des tireurs de marrons s’en est trouvée décuplée, les poussant à rivaliser en insanités et en mensonges mal ficelés pour s’en prendre à un homme politique dont l’ascension gêne quelque part quelques ambitieux qui préfèrent baliser leur marche vers la présidence sur un tapis d’insanités, de ragots infondés et d’insultes, l’arme des faibles.

Birame a-t-il bradé les caisses de l’Etat ? A-t-il escroqué quelqu’un ? Les services de renseignement ont-ils trouvé au cours des multiples assauts et emprisonnements qu’il a subis, la moindre preuve de malversation financière ? Quelqu’un a-t-il jamais porté plainte contre lui pour escroquerie ? Détient-on contre lui des preuves d’enrichissement illicite ? Nada.

Le problème est que Birame dérange beaucoup de milieux. C’est l’opposant qui a reçu le plus de coups d’adversaires aussi divers qu’inattendus. Ceux qu’il a défendus corps et âmes quand ils étaient mal en point, ceux qu’il a soutenus dans leurs moments d’isolement, lorsque même leurs tribus, amis et proches les fuyaient, sont ceux-là même qui se retournent aujourd’hui contre lui. Il n’y a pas attitudes plus ingrates que celles-là.

Ce qui est sûr, de tout ce qui se dira ou se manigancera dans les rangs de ses sympathisants ou de ses soutiens, rien n’affectera le destin qu’Allah lui a tracé. Il est de coutume que les grands hommes dans l’Histoire de l’Humanité soient ceux-là même qui se sont faits le plus d’ennemis et ceux qui ont rencontré sur leur chemin le plus d’embûches et d’obstacles》.

Cheikh aidara News rim

Auteur: Cheikh Aidara