
Des membres du gouvernement ont commenté, mercredi 11 mars courant dans la salle des conférences de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), les résultats du conseil des ministres, qui s’est déroulé plus tôt dans la matinée.
Le conseil a examiné et adopté, plusieurs projets de lois, de décrets et des communications, dont ceux relatifs au Code des Douanes, l’organisation de l’école nationale du tourisme, l’approvisionnement du marché et l’évolution du portefeuille des grands marchés, a précisé d’emblée dans son mot introductif, le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. Houssein Ould Meddou.
Le porte-parole du gouvernement a répondu à cette occasion à une question relative à la protection de la production locale.
Les restrictions mises en place, visent à garantir les besoins locaux, avant toute exportation, a-t-il assuré, soulignant le tenue hebdomadaire dudit comité de réunions, afin d’évaluer la situation et décider de maintenir la restriction, autoriser un allègement ou choisir de la lever.
En ce qui concerne le cheptel, Meddou a estimé que la Mauritanie a plus de 6 millions de têtes de bovins et environ 21 millions de têtes de petits ruminants.
Le pays approvisionne plusieurs voisins, dont le Sénégal, le Mali ou encore l’Algérie, entre autres. Cette activité se déroule aussi bien dans le cadre d’accords entre États, que de façon libérale. ll soulignera que rien n’est négligé pour que cette ressource pastorale soit gérée au mieux.
Revenant sur la question des taxes appliquées aux transactions monétaires électroniques, le porte-parole du gouvernement a réaffirmé le fait que la loi a fixé le montant imposable à 50 mille ouguiyas. Il a au passage relevé que la pression fiscale en Mauritanie est légère comparée aux pays voisins.
En ce qui concerne la taxe douanière sur les smartphones, il a indiqué qu’elle est passée de 32,5 à 30%. Il s’agit donc d’une baisse. Ensuite, il a expliqué qu’avant, les commerçants s’acquittaient de cette taxe de façon désordonnée. Désormais, un outil a été mis en place en collaboration avec l’autorité de régulation et les sociétés de téléphonie, pour organiser et faciliter le paiement de ladite taxe. Il a par ailleurs souligné que selon la valeur du téléphone, le montant prélevé peut être.
