par Webmaster | 5 02 23 | Le monde

la Russie subit une avalanche de sanctions par l’occident pour son invasion de l’Ukraine, dont les conséquences restent mitigées. Aucun pays au monde n’a été aussi lourdement sanctionné que la Russie. Depuis 2014 et l’annexion de la Crimée, mais surtout, depuis l’invasion de l’Ukraine il y a presque un an, les Etats-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et le Japon empilent les trains de sanctions pour entraver le Kremlin et le financement de son effort de guerre. Ce dimanche 4 fevrier 2023, l’Europe fait un nouveau pas vers la réduction de ses liens énergétiques avec la Russie, avec l’entrée en vigueur de l’interdiction d’importer par voie maritime des produits raffinés russes (diesel, kérosène…) dans l’UE.
Outre l’énergie, les sanctions contre la Russie visent le secteur de la finance, des transports, la défense… En tout, fin 2022, 13 000 mesures de rétorsion la ciblaient. L’UE a voté pas moins de neuf paquets de sanctions, et réfléchit à un dixième. Près de 1 400 personnes et 171 entités font l’objet d’un gel des avoirs ou d’une interdiction d’entrer sur le territoire européen.
Source:Liberation
par Webmaster | 5 02 23 | Le monde
Les autorités ukrainiennes ont fait état ce samedi 4 février de la libération de 116 militaires et membres des forces de sécurité de leur pays lors d’un échange de prisonniers avec la Russie.
Selon cette source, il y a 87 soldats des forces armées dans le groupe, tandis que les autres sont des membres de la police nationale, du service des gardes-frontières et des services d’urgence.
Parallèlement à la libération de ces soldats, les corps de deux volontaires étrangers décédés, identifiés comme étant Christopher Matthew Perry et Andrew Tobias Matthew, ont été renvoyés en Ukraine dans le cadre de l’opération.
Le ministère russe de la Défense avait précédemment annoncé l’échange de 63 prisonniers de guerre russes, le deuxième jusqu’à présent cette année, via les Émirats arabes unis et sans préciser le nombre de soldats ukrainiens rapatriés
par Webmaster | 5 02 23 | Actualitès, Le monde
Pékin a exprimé, dimanche 5 février, son « fort mécontentement », après que les Etats-Unis aient abattu le ballon chinois.Selon Pékin Washington a » réagi de manière clairement excessive »
Le ballon, considéré comme un appareil d’espionnage par Washington, survolait le pays depuis plusieurs jours. Cette décision « viole gravement les pratiques internationales », a déclaré le ministère des Affaires étrangères chinois, qui se « réserve le droit » de répliquer.
L’opération menée samedi par un avion de chasse F-22 a eu lieu » au large de la côte de Caroline du Sud, dans l’espace aérien américain », selon la Défense américain. Lloyd Austin,le Ministre américain de la défense a décrit l’opération comme une réponse à une « violation inacceptable » de la « souveraineté » américaine.
Selon des sources au Pentagone, le ballon était entré dans l’espace aérien américain une première fois le 28 janvier au-dessus de l’Alaska, avant d’entrer au Canada deux jours plus tard, puis de revenir dans l’espace aérien américain au niveau de l’Idaho, dans le nord-ouest des Etats-Unis, le 31 janvier.
Pékin a reconnu que l’appareil était venu de Chine, mais a assuré qu’il s’agissait d’un « aéronef civil, utilisé à des fins de recherches, principalement météorologiques », qui a été « dévié de sa trajectoire ». L’affaire a jeté un froid sur les relations entre les deux pays, provoquant le report d’une visite du chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken.
par Webmaster | 4 02 23 | Actualitès
Le ministre russe des Affaires étrangères se rendra, à sa demande, à Nouakchott après une visite à Rabat, Tunis et Bamako.Il arrivera en Mauritanie le 7 février pour 24h selon des sources non confirmés. Au cours de cette visite Sergueï Lavrov aura des reunions de travail avec son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Merzoug.Aucune rencontre avec le président, Mohamed Ould Cheikh EElGhazwani n’a été confirmée.
par Webmaster | 3 02 23 | Actualitès
Le tribunal spécialisé dans les crimes economiques a rejeté la demande de libération de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, présentée par son avocat, Mohamed Ould Ichedou.
La décision du tribunal a déclaré que l’accusé, Ould Abdel Aziz, était incarcéré conformément aux articles 147 et 153 du code de procédure pénale.
Il a également indiqué que l’ordonnance de dépôt a été émise à l’occasion de « circonstances nouvelles, représentées par la convocation de la session criminelle du tribunal, dans laquelle figure parmi les dossiers programmés son dossier ».
Il a ajouté que la loi prévoyait l’arrestation des accusés déférés au tribunal, pour des raisons notamment de bon déroulement du procès et de gravité des crimes.