par Webmaster | 4 03 26 | Actualitès, Politique

Azeddine Ould Daddah, fils du Père Fondateur de la Nation feu Moktar Ould Daddah, actuellement Chargé de mission au ministère des Affaires Economiques et du Développement, a été décoré le lundi dernier, 2 mars 2026, de la Médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite National.
La Médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite National est une distinction prestigieuse décernée par le Président de la République pour récompenser des services éminents, civils ou militaires, rendus à la nation.
Elle est souvent remise lors des fêtes nationales à des fonctionnaires, cadres, ou personnalités du secteur privé.
En effet, le récipiendaire de la distinction Azeddine Ould Daddah (photo premier plan) a été décoré au nom de Son Excellence le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, dans le cadre des festivités commémoratives de la fête de l’indépendance nationale, par le Ministre des Affaires Economiques et du Développement, le chevronné Abdallahi Ould Souleimane Cheikh Sidiya.
Né en 1971 à Nouakchott, Azeddine Ould Daddah est titulaire d’un Bachelor en relations internationales de Boston University (USA), rappelle-t-on.
Il jouit de plus de 20 ans d’expérience dans le conseil, principalement en « business développement » et communication.
Daddah Junior a acquis également une expérience dans les secteurs de l’Energie et des mines.
Azeddine allie par ailleurs d’excellentes compétences en communication interculturelle et une bonne compréhension des pratiques commerciales internationales, des stratégies de développement commercial et de facilitation des investissements.
Il a voyagé à travers l’Afrique, l’Europe, le Moyen-Orient, l’Amérique du Nord et l’Asie, ce qui lui confère une vision globale des dynamiques économiques et culturelles mondiales.
Depuis mars 2021, Azeddine est Chargé de Mission au Ministère de l’Economie.
Sa décoration est un témoignage de la République pour les bons et loyaux services qu’il a rendus au cours de ces dernières années à la Nation de manière générale et au Ministère des Affaires Economiques et du Développement en particulier.
Ce qui n’est pas surprenant quand on est le fils d’un bâtisseur qui a construit la Mauritanie du néant et qui a réussi à mettre la Mauritanie sur les rails de l’indépendance politique, économique et souveraine.
par Webmaster | 4 03 26 | Actualitès, Economie

Une réunion consacrée à l’évaluation de la situation actuelle et des perspectives de la production locale de riz, organisée dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des décisions du comité ministériel concerné, s’est tenue hier mardi 3 mars courant au Premier ministère.
La rencontre a été consacrée à l’examen du niveau de mise en œuvre des décisions issues de la réunion du comité ministériel, où des progrès considérables ont été enregistrés au niveau de la réalisation.
Certains points nécessitent encore plus d’efforts et de traitement pour garantir l’atteinte des objectifs fixés ont été également mis en exergue.
La promotion de la production nationale représente une priorité stratégique et visent à atteindre l’autosuffisance, à renforcer la souveraineté alimentaire et à soutenir la compétitivité du produit local, a déclaré à cette occasion le Premier ministre Mokhtar Diay.
Il a également souligné la nécessité d’assumer la responsabilité et de travailler à la réalisation d’un véritable développement dans le domaine du riz, en tenant compte du soutien à l’emploi de la main-d’œuvre nationale, du renforcement du partenariat avec le secteur privé et de la promotion de la participation de tous au processus de développement de notre produit, en impliquant les institutions d’enseignement supérieur et de recherche scientifique ainsi que les bureaux d’études spécialisés.
Le Premier ministre a ordonné la formation de comités techniques spécialisés chargés d’étudier les problèmes persistants et de proposer des solutions pratiques pour les surmonter, afin d’accélérer le rythme de la mise en œuvre et d’obtenir des résultats tangibles dans le développement de la filière rizicole.
À la fin de la réunion, le Premier ministre a réitéré la détermination des autorités publiques à continuer de soutenir la production nationale et à prendre les mesures nécessaires pour assurer sa durabilité et renforcer sa contribution au développement économique.
par Webmaster | 3 03 26 | Actualitès

par Webmaster | 3 03 26 | Actualitès, Sociétés

La Fondation SNIM de bienfaisance a lancé aujourd’hui lundi, depuis la capitale économique Nouadhibou, accompagnée par l’inauguration de projets de développement dont une route goudronnée menant à l’université de la ville et l’équipement de laboratoires scientifiques.
Le coût total de l’opération Ramadan s’élève cette année à plus de 14 millions d’ouguiyas, comprenant 4 600 paniers alimentaires, dont 2 200 destinés à la wilaya de Dakhlet Nouadhibou, ainsi qu’une aide financière au profit de 1 600 imams, muezzins et cheikhs de mahadhra, dont 1 237 dans la wilaya.
Sur le plan du développement, le coût du projet visant à désenclaver l’université de Nouadhibou grâce à la construction d’une route goudronnée s’élève à 7 millions de nouvelles ouguiyas, tandis que le coût d’acquisition et d’équipement de trois laboratoires scientifiques, réalisé dans le cadre du soutien aux infrastructures éducatives et de la promotion de la recherche scientifique, s’élève à 5 millions nouvelles ouguiyas,
L’investissement dans les ressources humaines constitue un pilier fondamental du développement durable, a affirmé à cette occasion, le directeur général de la Fondation SNIM, M. Mohamed Mokhtar Housni Abdou.
Le président de l’université de Nouadhibou, M. Saïd Mohamed Sidia, a, quant à lui, salué la coopération de la Fondation caritative SNIM.
Ce projet comprend la construction d’une route reliant l’université à l’un des quartiers, le soutien aux laboratoires de la faculté des sciences et techniques et la prise en charge des frais de transport des étudiants pendant deux mois, a-t-il souligné.
À la fin de la cérémonie, la wali de Dakhlet Nouadhibou Mme T’feila Mohamed Hadna a coupé le ruban symbolique marquant le début de l’exploitation de la route.
Elle a également visité les laboratoires de recherche scientifique dans les bâtiments de l’université à Cansado, découvrant la nouvelle résidence universitaire, d’une capacité de 240 lits, qui sera bientôt mise en service.
par Webmaster | 3 03 26 | Actualitès, Politique

L’ancien président Macky Sall est désormais officiellement candidat au poste de secrétaire général des Nations unies. Sa candidature a été en effet déposée aujourd’hui lundi au siège de l’organisation par le Burundi, agissant au nom de l’Union africaine, selon plusieurs confirmations concordantes.
L’annonce a d’abord été faite par la porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU, La Neice Collins, qui a indiqué que l’institution avait reçu une nouvelle nomination transmise par Bujumbura.
« Il s’agit de Macky Sall, ancien président du Sénégal. Il a été nommé par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin », a-t-elle déclaré.
Du côté de l’Alliance pour la République (APR), la démarche a également été confirmée. Abdou Mbow, porte-parole adjoint du parti, a précisé que « le Burundi, qui préside actuellement l’Union africaine, a déposé le dossier de l’ancien président Macky Sall au siège des Nations unies pour le poste de secrétaire général ».
Selon des sources proches de l’ancien chef de l’État, cette initiative s’inscrit dans une logique panafricaine.
Macky Sall avait lui-même présidé l’Union africaine entre février 2022 et février 2023, période durant laquelle il avait multiplié les plaidoyers en faveur d’un renforcement de la voix du continent dans les instances internationales.
Cette entrée en lice intervient dans un processus lancé en novembre dernier, lorsque l’ONU a invité ses États membres à proposer des candidats pour succéder à Antonio Guterres, dont le mandat s’achève fin 2026.
Le prochain secrétaire général doit entrer en fonction le 1er janvier 2027. Les candidatures doivent être officiellement parrainées par un État ou un groupe d’États, indépendamment de la nationalité des postulants.
Avant l’arrivée de Macky Sall dans la course, deux profils étaient déjà considérés comme officiellement en lice : l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi. Le Costa Rica a également avancé le nom de son ancienne vice-présidente Rebeca Grynspan, dont la candidature reste à formaliser.
Le processus s’annonce toutefois fortement tributaire des équilibres géopolitiques. Une tradition non écrite de rotation régionale plaide en faveur de l’Amérique latine, tandis que plusieurs États militent pour l’élection, pour la première fois, d’une femme à la tête de l’organisation.
La sélection finale dépendra en grande partie du Conseil de sécurité, appelé à entamer les discussions d’ici fin juillet. Les cinq membres permanents, États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni et France, y disposent d’un droit de veto décisif. L’Assemblée générale ne pourra entériner la nomination qu’à partir d’une recommandation formelle du Conseil.x