par Webmaster | 14 03 24 | Actualitès
Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 13 mars 2024, sous la Présidence de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Le Conseil a examiné et adopté un ensemble de communications.
Le Ministre de la Justice a présenté une communication relative au processus de mise en œuvre du Document National de Réforme et Développement de la Justice.
Cette communication a informé le Gouvernement sur les grandes lignes du Document National de Réforme et Développement de la Justice, en particulier l’état des lieux et l’évaluation des réformes antérieures, ainsi que les principaux axes de la réforme, assortis d’un plan d’action.
De plus, elle rappelle les mesures prises pour la mise en œuvre du Document, telles que la création du Haut Conseil de Réforme et de Développement en 2023 et celle du Comité Technique de Réforme et de Développement de la Justice, au cours de la même année.
Enfin, elle annonce la mise en œuvre de ce Document au cours des cinq (5) prochaines années, à travers plusieurs réformes structurelles visant la consolidation de l’indépendance de la justice, la modernisation du système judiciaire et le renforcement des ressources humaines.
Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.
Le Ministre de l’Économie et du Développement Durable a présenté les deux communications suivantes :
1. Communication relative aux résultats préliminaires provisoires du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH+5).
Cette communication a permis au Gouvernement de prendre connaissance du processus de mise en œuvre du dénombrement de la population sédentaire du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH+5), organisé du 25 décembre 2023 au 8 janvier 2024, et des résultats préliminaires et provisoires obtenus. Ces résultats se caractérisent par les évolutions de la croissance moyenne nationale de la population sédentaire entre 2013 et 2023 (2,66%), légèrement inférieure à celle enregistrée entre 2000 et 2013 (2,77%).
Par ailleurs, elle annonce deux opérations de collecte de données sont programmées pour : i) l’enquête de couverture sur un échantillon pour évaluer l’exhaustivité des résultats de la première phase de dénombrement, en mars 2024 ; et ii) le dénombrement des populations nomades, non couverte par la dernière opération de dénombrement, entre avril et mai 2024. De même, la publication des résultats définitifs, qui est prévue en juillet 2024.
2. Communication relative à l’accès de la Mauritanie au Fonds de Résilience et de Durabilité du Fonds Monétaire International (FRD/FMI).
Cette communication évoque l’éligibilité de notre pays à l’accès au Fonds Fiduciaire pour la Résilience et la Durabilité du Fonds Monétaire International le 19 décembre 2023 pour un montant de 258,71 millions de dollars, correspondant à 9,83 milliards MRU, à décaisser entre janvier 2024 et octobre 2026, ainsi que l’importance du Fonds de Résilience et de Durabilité pour aider les pays à faible revenu afin de relever les défis structurels, liés notamment au changement climatique et aux pandémies.
Aussi, elle indique que le Programme pour la Mauritanie est bâti autour de 4 axes principaux de réformes, sous la surveillance d’un Comité interministériel appuyé par un Comité technique. Ces 4 axes sont :
1. L’intégration du climat dans la gestion des finances publiques et les investissements publics ;
2. La protection sociale contre les chocs climatiques ;
3. La décarbonation ; et
4. Le renforcement de la viabilité financière et le cadre institutionnel de la gestion de l’eau.
Enfin, elle propose des mesures importantes pour accélérer la mise en œuvre et assurer un suivi efficace du Fonds de Résilience et de Durabilité.
La Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement a présenté une communication relative au suivi de l’état d’avancement des grands projets pour le mois de février 2024.
Cette communication a informé le Gouvernement sur la situation des projets au terme du mois de février, dont les résultats reflètent l’efficacité des mesures prises pour lever les obstacles qui pesaient sur l’exécution des projets et favoriser de meilleures performances.
En effet, les performances enregistrées à la fin du mois de février se traduisent, d’une part, par la diminution du nombre de projets en retard, qui s’établit à 12 contre 20 au mois de janvier, et l’augmentation du nombre de projets achevés, qui est passé de17 à 20, d’autre part.
Le Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur chargé des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.
Enfin, le Conseil a pris la mesure individuelle suivante :
Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation
Cabinet
Conseiller Juridique : Mohamed OULD DOUSSOU, Docteur en Droit Public, Précédemment Directeur de la Formation à l’École Nationale de l’Administration, du Journalisme et de la Magistrature.
par Webmaster | 7 03 24 | Actualitès
La Mauritanie et l’Union Européenne, ont signé, jeudi à Nouakchott, une déclaration conjointe relative à la migration.
Le texte a été signé, côté mauritanien, par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, et côté européen, par la commissaire aux affaires intérieures de l’UE, Mme Ylva Johansson.
Le document, bien que non contraignant, fait office de cadre de référence en la matière, selon les signataires.
Dans son mot introductif à la session de travail précédent la signature de l’accord, le ministre de l’intérieur a souligné que la présence, en Mauritanie, de cette délégation de haut niveau de l’Union européenne, s’inscrit dans le cadre de la dynamique croissante qui caractérise les relations entre elle et l’Union Européenne.
Le ministre a indiqué qu’en amont, plusieurs rencontres fructueuses, dont celle ayant réuni le Président de la République, le Premier ministre Espagnol et la Présidente de la Commission de l’Union Européenne (UE), ont eu lieu afin de faciliter les travaux ayant permis la conception d’une déclaration commune sur la gestion de la question migratoire.
Il a souligné que le partenariat stratégique, est constitué de plusieurs volets : économique, diplomatique, sécuritaire, la migration régulière de mauritaniens vers l’Europe, la lutte contre la migration clandestine et les réfugiés.
De son côté, la commissaire européenne chargée des affaires intérieures, a déclaré être à Nouakchott, afin de renforcer la coopération avec la Mauritanie, qui est un partenaire stratégique important.
Selon elle, ce partenariat comprend un appui au financement sur la problématique de la migration. A ce propos, elle a estimé que la migration est un défi mondial qui préoccupe tous les pays, affirmant que des liens de confiance ont été tissés avec la Mauritanie, permettant ainsi d’aboutir à des accords et politiques de gestion des flux migratoires.
La commissaire européenne a, en outre, indiqué que le fléau requiert qu’on agisse au niveau global, mais aussi au niveau local, saluant le travail remarquable fait par la Mauritanie, qui accueille beaucoup de réfugiés.
Le document signé entre les deux parties, vise à accentuer la coopération entre les deux parties, notamment, en s’attaquant aux causes profondes du fléau. Il s’agira d’offrir des opportunités d’emploi, de formation et d’accès aux financements aux jeunes, d’une part, de lutter activement contre le crime organisé et le trafic d’être humains, d’autre part. Il sera question ici du renforcement de la surveillance des côtes, entre autres.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence des ministres de l’Économie et du Développement Durable, M. Abdessalam Mohamed Saleh, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M. Niang Mamoudou, du ministre de l’Intérieur de l’Espagne, M. Fernando Grande-Marlaska, de la secrétaire d’État Belge à l’Asile et à l’Aide à la Migration, Mme Nicole de Moor, au côté d’autres personnalités mauritaniennes et européennes.
Source:AMI
Texte de la Déclaration, ci-dessous
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par Webmaster | 5 03 24 | Actualitès
Le mardi 5 mars 2024, au siège central du Parti Islah, a eu lieu l’annonce d’adhésion d’un groupe de personnalités issues d’un ensemble social représentatif politiquement et socialement .
L’annonce a été faite par son coordinateur, Ahmed Salem Mohamed Deida, accompagné d’un membre du groupe, Jedna Dah Deida, directeur général du groupe multimédias PRO2M. Les membres de ce groupe sont résidents dans les wilayas de Nouakchott, Dakhlet Nouadhibou et Tiris.
Cette adhésion s’est déroulée en présence du Président du parti et député ,M. Mohamed Ould Talibna, et du vice-président du comité des sages du parti, M. Ahmedou Bamba Ould Sid’Ahmed Ould Meska.
Après un échange entre le président du parti et le coordinateur du groupe ,ce dernier a souligné qu’après une étude de la scène politique et la réalité des partis existants que son groupe a décidé de porter son choix sur le parti El Islah comme étant la meilleure option pour soutenir Son Excellence le Président Mohamed Ould Cheikh. Al-Ghazouani.
À son tour, le président du parti a salué l’adhésion du groupe, considérant cette adhésion comme un nouveau levier pour les statuts du parti, sa diffusion, le développement de ses performances et une bonne nouvelle pour son avenir.
par Webmaster | 23 02 24 | Tribunes
C’est d’abord le niveau élevé de confiance des dirigeants africains à notre égard et à l’égard de notre Président.
Comme en 1971, lorsque l’OUA devenue depuis l’U.A. nous a fait gagner des batailles mémorables avec l’action inlassable d’un homme, Maître Mokhtar Ould Daddah qui incarnait la volonté de tout un peuple d’aider à la libération de tout le continent, notamment la Rhodésie du Sud du raciste Ian Smith devenue le Zimbabwe après l’indépendance, l’Afrique du Sud du chef de l’Apartheid Peter Botha et les colonies d’Angola, du Mozambique et de Guinée Bissau avant la révolution des Œillets au Portugal. Les rencontres avec Nixon qui ont été très bénéfiques au Continent dans cette lutte de libération.
L’Admission de la Chine populaire à la place de Taïwan aux Nations Unies à laquelle nous avons activement participé a été possible grâce à notre soutien et notre apport par l’établissement des relations diplomatiques d’au moins 9 pays africains avec elle. Cette fois-ci le challenge qui attend notre Président est encore plus grand.
Celui de pacifier les relations entre les soudanais, d’amener les pays du Sahel à plus de stabilité et de sécurité et surtout de paix et de concorde, de régler les conflits entre le Congo et le Rwanda aux frontières dans le Kivu où il y’a eu déjà plus de 6 millions de morts dans l’indifférence générale.
Le conflit au Moyen Orient, le dossier du terrorisme où la Mauritanie a déjà une expérience à présenter aux autres États de la sous-région, la stabilité de la corne de l’Afrique et le rétablissement de la paix en Libye sont aussi des sujets prioritaires.
L’agenda 2063, le ZLECAF indispensable au marché unique en construction et surtout l’éducation pour tous et la protection de l’environnement sont en bonne place dans la réussite de notre mission et la restauration de la crédibilité du continent.
Bref un mandat qui n’est pas de tout repos.
Nos atouts sont grands.
Peuple ouvert fier de sa diversité et de sa culture et pays d’une vraie modération dans sa pratique de l’Islam et dans son engagement dans les relations internationales au Nord et au Sud.
La confiance à notre Président et à notre pays vient justement de la conviction de tous les chefs d’État du continent que nous sommes en mesure de réussir ce challenge qui nous concerne tous indépendamment des clivages politiques ou des intérêts des chapelles.
C’est à nous tous que revient cette mission. Notre Président a été choisi aussi pour sa pondération et celle de son peuple à la fois arabe et africain.
A nous de nous mobiliser pour l’aider à réussir son mandat qui est celui de tous et de toutes.
Mohamed Chérif (Ancien Directeur général du Trésor)
par Webmaster | 22 02 24 | Actualitès, Le monde, Politique
Macky Sall a annoncé que son mandat à la tête du pays se terminerait comme prévu début avril, sans préciser quand se tiendrait le prochain scrutin présidentiel, initialement prévu le 25 février. »Le 2 avril 2024,ma mission se termine à la tête du Sénégal », a déclaré le président sénégalais, lors d’un échange avec la presse sénégalaise ce jeudi 22. Cependant le doute plane toujours sur la date de la présidentielle « Pour ce qui est de la date, on verra ce que le dialogue proposera », a-t-il dit en évoquant le dialogue politique qu’il entend mener à partir de lundi. « L’élection peut se tenir avant ou après le 2 avril », a-t-il déclaré. Interrogé sur l’éventualité qu’elle se tienne d’ici au 2 avril, il a répondu « je ne le pense pas ».Sur un autre plan ,le chef de l’État sénégalais s’est dit « prêt » à libérer la figure de l’opposition Ousmane Sonko incarcéré depuis fin juillet 2023 pour aller vers des élections « apaisées ». »Oui, je suis prêt à aller aussi loin pour que tous bénéficient de ce pardon et que le Sénégal aille vers ces élections de manière apaisée », a-t-il assuré.