par Webmaster | 17 02 26 | Actualitès, Sociétés

La Mauritanie traverse une période où, en plus des crises à gérer, elle doit affronter une autre difficulté : une mise en cause injuste et souvent caricaturale de son action. Certains acteurs médiatiques et militants, parfois relayés depuis l’extérieur, présentent notre pays comme coupable par principe, en parlant de “violations systématiques” et en omettant le contexte, les contraintes opérationnelles et, surtout, les efforts réels engagés pour sauver des vies, démanteler des réseaux criminels et respecter la loi. Cette lecture à charge ne rend service à personne : elle alimente la défiance, fragilise les réponses pragmatiques et fait le jeu des passeurs.
Il est tout aussi injuste — et, disons-le, tout aussi populiste — de s’en prendre à notre partenariat avec l’Union européenne comme s’il s’agissait d’une soumission ou d’un marchandage honteux. Cette accusation est sans fondement : elle nie la réalité des menaces, l’ampleur des flux, la brutalité des réseaux criminels et le poids humain et budgétaire assumé par la Mauritanie. Elle sert surtout à produire une indignation facile, sans proposer la moindre alternative crédible. Dans une crise qui tue en mer et déstabilise des régions entières, refuser par principe une coopération structurée et durable, c’est faire de la politique-spectacle — pas de la protection des personnes, ni de la souveraineté.
La Mauritanie encaisse, depuis plusieurs années, un choc à deux faces. Concret, parce que notre pays fait face simultanément à deux dynamiques qui se nourrissent l’une l’autre : l’intensification des départs irréguliers vers l’Atlantique, et l’installation durable d’une crise de réfugiés à l’Est. Concret aussi, parce que ces phénomènes ne se résument ni à des chiffres, ni à des slogans : ils bousculent des équilibres sociaux, économiques et sécuritaires, et exposent des vies humaines.
Sur le front migratoire, il faut partir des faits. En 2024, les îles Canaries ont enregistré 46 843 arrivées, un record qui a replacé la route atlantique au centre des préoccupations européennes. Dans ce contexte, la Mauritanie est devenue l’un des principaux points de départ, donc l’un des principaux pays exposés à l’action de réseaux criminels qui monnayent la détresse et mentent sur la traversée. Or, l’action menée depuis 2024–2025 produit des résultats. Les autorités espagnoles ont indiqué qu’en 2025, jusqu’à fin octobre, les arrivées aux Canaries avaient diminué de 59% par rapport à la même période de l’année précédente ; la Croix-Rouge, citée par Reuters, fait état d’une baisse de 61% du nombre d’embarcations arrivées “depuis la Mauritanie” sur l’année glissante arrêtée au 16 décembre. Ces chiffres ne tombent pas du ciel : ils reflètent une politique de démantèlement des filières, de surveillance maritime, et d’interceptions qui vise un objectif simple — casser l’économie des passeurs — tout en évitant que l’Atlantique ne continue d’être une fosse commune.
Dans le même temps, à l’Est, la Mauritanie assume une responsabilité rarement reconnue à sa juste mesure : celle d’un pays de refuge. Selon les données du HCR et des autorités, notre pays accueille près de 300 000 réfugiés, dont environ 170 000 Maliens enregistrés. Cette réalité a des conséquences quotidiennes sur les territoires d’accueil, notamment dans le Hodh El Chargui : pression sur les services de santé, accès à l’eau, besoins éducatifs, emploi, cohésion sociale entre réfugiés et communautés hôtes. Ceux qui, à distance, donnent des leçons devraient regarder ce que signifie réellement, pour un État, accueillir durablement une population déplacée de cette ampleur, dans un environnement sahélien déjà fragilisé. Dans le même temps, les forces de l’Africa Corps commettent des atrocités contre nos frères sans que cela n’agite le débat public mauritanien.
C’est à l’aune de cette double crise qu’il faut juger la coopération avec l’Europe. Certains voudraient la réduire à une formule commode : “externalisation” d’une politique européenne. C’est intellectuellement paresseux et, surtout, politiquement dangereux. La réalité est que la Mauritanie ne peut pas, seule, absorber un choc régional alimenté par l’insécurité au Sahel, l’emprise des trafics, et l’attrait mortifère d’une route maritime. La coopération est nécessaire parce qu’elle combine trois dimensions indispensables : des moyens, des capacités, et une relation de long terme. Les autorités européennes ont annoncé un paquet de 210 millions d’euros en appui à la gestion des migrations, à l’aide humanitaire liée aux réfugiés, et au soutien à l’emploi et à l’entrepreneuriat. Cette coopération n’est pas un “deal” de circonstance : elle s’inscrit dans une relation construite dans la durée. La fiabilité d’un partenaire, ce n’est pas seulement le montant annoncé à un instant T ; c’est la capacité à construire, à financer des dispositifs, à former, à évaluer, à corriger, et à rester présent quand la pression monte.
Cela n’empêche pas — au contraire, cela oblige — à être exigeant sur le respect des droits. Oui, des organisations rapportent des abus, des expulsions et des situations qui posent question. La réponse n’est pas la rupture, qui laisserait le terrain aux passeurs et aux extrêmes ; la réponse, c’est l’encadrement : procédures, formation, contrôle, responsabilité, accès au droit. C’est aussi cela, un partenariat sérieux : investir dans l’efficacité, mais aussi dans les garde-fous. La Mauritanie a besoin d’outils pour lutter contre des criminels ; elle a aussi besoin d’un appui pour consolider l’État de droit quand la pression augmente.
La coopération avec la France illustre, à une échelle très opérationnelle, ce que peut produire une relation stable. Le 26 janvier 2026, un projet de 24 mois a été lancé pour renforcer la réponse pénale contre le trafic de migrants et soutenir les victimes, avec un financement annoncé d’un million d’euros et l’implication directe de l’ambassade de France et d’Expertise France. Quand on veut réellement réduire les départs, on ne se contente pas d’intercepter : on remonte les filières, on professionnalise la chaîne pénale, on protège les personnes exploitées. Et quand on veut stabiliser durablement, on agit aussi sur les causes profondes. Début février 2026, l’ambassadeur de France rappelait que, via l’AFD, la France soutient dans le Guidimakha et le Gorgol des actions touchant 7 000 jeunes, a contribué à la construction et à l’équipement de cinq collèges pour plus de 2 000 élèves, et appuie des programmes agricoles bénéficiant à 6 600 familles. Ce sont des éléments très concrets : école, perspectives, sécurité alimentaire. C’est aussi cela, la réponse à long terme.
La Mauritanie ne demande pas l’indulgence. Elle demande d’être jugée sur des réalités, pas sur des caricatures. Dans une période où les crises s’additionnent, notre pays tient une ligne difficile : protéger ses frontières sans renier son humanité ; lutter contre les trafiquants sans alimenter l’arbitraire ; accueillir des réfugiés tout en préservant la cohésion des communautés hôtes. L’accord de coopération avec l’Europe est nécessaire parce qu’il donne des moyens et du temps, parce qu’il s’inscrit dans une relation structurée, et parce qu’il peut — s’il est conduit avec exigence — concilier l’efficacité et le droit. Ceux qui préfèrent la stigmatisation à l’analyse devraient proposer une alternative crédible. Il n’y en a pas : il n’y a que le travail, la durée, et des partenariats fiables.
Yedaly Fall
par Webmaster | 17 02 26 | Actualitès, Politique

Notre compatriote, l’artiste-plasticien, cinéaste et ambassadeur autoproclamé de l’Art Contemporain de Mauritanie Maelainine Nema Sidi Ethmane a rencontré aujourd’hui mardi 17 f vérier courant dans la capitale française Paris, M Monsieur Houssein Meddou, Ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement.
Les échanges entre le Ministre et l’artiste, qui réside depuis des années en France, ont porté sur le projet de la création du futur centre multiculturel Mauritanien à Paris.
Un ambitieux que Mohamed Maelainine Nema Sidi Ethmane promeut depuis trois décennies …
Le Ministre lui a fait la promesse ferme de remettre à son Excellence le Président de la République Islamique de Mauritanie Monsieur Mohamed Cheikh Ghazouani le courrier de cet important projet culturel, grand et utile « SOFT POWER » pour la Mauritanie à Paris.
Il s’est engagé également de faire un directement, de vive voix vif un plaidoyer personnel de ce projet et de son promoteur traditionnel ,M. Maelainine Nema SIDI ETHMANE à Monsieur le Président.
C’est une grande mission que notre ministre de la culture a accepté courtoisement auprès du Président Mohamed Cheikh Ghazouani…
Qu’il soit infiniment remercié et béni pour ce challenge international purement citoyen de Mauritanie, InchaAllah..!
par Webmaster | 17 02 26 | Actualitès, Sports

Le Championnat National d’E-Sport 2026 a officiellement été lancé par la Fédération Mauritanienne des Sport Mécaniques (FMSM), marquant une nouvelle étape dans le développement du sport automobile numérique en Mauritanie. La première manche s’est déroulée lundi 17 février,au siège de la fédération, avec une participation remarquable de nombreux jeunes pilotes issus de différents horizons.
Cet événement inaugural a réuni des passionnés de sport automobile et de simulation de course, venus démontrer leurs compétences sur les plateformes de course virtuelle. L’ambiance compétitive et l’engagement des participants témoignent de l’intérêt croissant pour le sport automobile numérique, qui s’impose aujourd’hui comme un véritable levier de développement du sport automobile traditionnel.
À l’issue de cette première manche, le podium s’est établi comme suit :
Premier : Sidi Mohamed Cheiguer
Deuxième : Limam Moaouya
Troisième : Ahmed Chargui
Le sport automobile numérique joue en effet un rôle essentiel dans l’identification et la formation de jeunes talents. Grâce aux simulateurs de course et aux compétitions virtuelles, les pilotes peuvent développer des compétences clés telles que la précision, la gestion de la vitesse, la stratégie de course et la maîtrise technique, dans un environnement accessible et sécurisé. Cette discipline constitue également une porte d’entrée privilégiée pour les passionnés souhaitant découvrir le sport automobile et s’y initier avant d’évoluer vers la compétition réelle.
À travers l’organisation de ce championnat, la FMSM réaffirme son engagement en faveur de l’innovation et du développement du sport automobile en Mauritanie. En encourageant la participation des jeunes et en valorisant les nouvelles technologies, la fédération contribue à démocratiser la pratique du sport automobile et à préparer la prochaine génération de pilotes.
À cette occasion, le Président de la Fédération Mauritanienne du Sport Automobile, Monsieur Baham Lekhal, a salué le succès de cette première manche et souligné l’importance stratégique du sport automobile numérique :
« Le lancement de ce championnat national d’e-sport marque une étape importante pour le développement du sport automobile en Mauritanie. Cette discipline constitue un outil essentiel pour détecter les talents, former les jeunes pilotes et rapprocher davantage les passionnés du sport automobile. Nous sommes particulièrement satisfaits de l’engagement des participants et nous continuerons à soutenir ce type d’initiatives pour préparer l’avenir du sport automobile mauritanien. »
La réussite de cette première manche laisse présager une compétition intense et prometteuse pour les prochaines étapes du championnat, confirmant l’essor du e-sport automobile comme un pilier du développement du sport automobile moderne.
par Webmaster | 16 02 26 | Actualitès
Ce parti encore jeune qui a le vent en poupe occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier politique national. Il compte plusieurs députés à l’Assemblée nationale, 10 maires, 227 Conseillers municipaux et dispose d’une large représentativité sur l’ensemble du territoire national avec notamment 43 sièges ouverts.
Un parti qui sort des sentiers battus
Le parti ISLAH se place dans le camp de la majorité au pouvoir et dispose d’un poste ministériel au sein du gouvernement actuel.
Dans sa présentation consacré à la vision et aux textes régissant le fonctionnement de cette formation politique, Me Mohamed Ould Talebna,Président du parti a souligné d’emblée que l’initiative d’organiser une rencontre avec la presse, qui se veut originale et unique en son genre a pour objectif d’établir un pont, de renforcer la communication avec les médias et de présenter le parti selon la vision qu’en ont ses dirigeants.
Le parti ISLAH, comme son nom l’indique vise à apporter des solutions appropriées concrètes aux problématiques du pays et a pour objectif stratégique d’œuvrer pour la mise en œuvre des réformes idoines tendant à remettre le pays sur de bons rails.
Et comme l’a souligné son président, l’honorable député Mohamed Talebna, le parti ambitionne de faire la politique autrement.
Il préconise d’identifier les lacunes, de s’appuyer sur l’histoire dans la recherche des solutions et d’éviter les approches révolutionnaires qui peuvent constituer un saut vers l’inconnu.
Le parti se fixe pour mission de s’investir à outrance dans la politique en évitant le mélange des genres.
Selon lui, le parti s’inscrit en faux contre les approches existantes en matière de création et d’administration de partis en Mauritanie ; des approches qui souligne-t-il sont fondées sur des critères tantôt idéologiques, tantôt sociologiques, religieux, individualistes…
Le part ISLAH, note son président est fondée sur des critères objectifs et s’arrime parfaitement aux lois en vigueur, y compris sur la nouvelle loi sur les partis politiques.
Le parti tient régulièrement son congrès et renouvelle ses instances. Il compte sur ses ressources propres.
S’agissant de sa vision, le parti ISLAH comme l’a souligné son président prend position sur les 20 problématiques qui constituent des pierres d’achoppement et opposent les mauritaniens les uns aux autres.
Parmi ces problèmes il y a les problèmes liés à l’identité nationale, avec les questions de la langue officielle et de l’unité nationale ; le passif humanitaire et les responsabilités de l’État ; l’esclavage ; la question foncière ; le problème de l’État civil ; la lutte contre la corruption ; l’Éducation ; l’Autonomisation de la femme ; la sécurité ; l’intégration sociale…
Ainsi, le parti milite pour l’imposition d’une seule langue consensuelle et adopte l’arabe comme langue du parti mais préconise le renforcement de la place des langues nationales et de les écrire en alphabet arabe, par respect pour les habitants de la région du Fouta.
Sur la question du passif humanitaire, le parti le classe dans la rubrique des « torts des régimes » et milite pour une solution consensuelle.
Au sujet du soutien du parti à la majorité présidentielle, Me Talebna a affirmé que ce soutien au Président de la République est motivé par la lutte contre la gabegie, la lutte contre les extrémismes de tout bord et la lutte contre les arrivistes qui ont investi le champ politique et les sphères du pouvoir.
L’avis des experts
L’exposé du président a suscité un long débat qui a permis aux journalistes et aux personnalités nationales présentes, d’agrémenter le débat de leurs points de vue et de recommandations, comme l’avait souhaité Me Mohamed Talebna.
C’est ainsi que le député Khalil Enahoui a plaidé pour la nécessité d’un consensus national sur le choix de la langue officielle en Mauritanie. Même son de cloche de la part de l’ancien ministre Sow Adama Samba qui a dit tout le bien qu’il pensait de la politique actuelle menée par le Président de la République avec le soutien du parti INSAV.
Beaucoup plus nuancée fut la position de l’ex ministre des affaires étrangères Mr Mohamed Vall Ould Bellal qui a invité les élites à mieux revisiter notre histoire en donnant au passé la place qu’il mérite.
Il a mis en exergue l’appui décisif reçu par la Mauritanie de la part du Sénégal et des autres pays de l’Afrique Subsaharienne qui furent les acteurs de l’adhésion de notre pays à l’ONU. Pendant ce temps, le monde arabe avait tourné le dos à la Mauritanie,affirme l’ex ministre.
Mais note Ould Bellal aujourd’hui la réalité a changé et la Mauritanie est devenue un pays arabe à part entière. Pour Ould Bellal aujourd’hui, nous avons besoin d’une période de transition pour évacuer le passif linguistique.
Et pour boucler la boucle, l’ex ministre Sidi Ould Ahmed Deya, une des têtes pensantes des fameux « Kadihines », le problème de la Mauritanie, ce sont les pouvoirs successifs. Sont-ils sérieux dans la mise en œuvre de leurs engagements ? Le doute demeure pendant, selon lui.
Il estime que toutes les grandes questions restent pendantes. Et même des décisions que l’on croyait révolutionnaires comme la création de l’Ouguiya et la nationalisation de la MIFERMA n’ont pas eu d’impact significatif sur la vie des citoyens, a-t-il regretté.
Ainsi cette nouvelle approche entamé par le parti ISLAH, a permis de braquer les projecteurs sur le rôle que devrait avoir un parti politique normal et sur des questions d’intérêt national soumis à la réflexion et à l’expertise de citoyens animés par le désir de servir la collectivité nationale.
Bakari Gueye
Initiativesnews
par Webmaster | 16 02 26 | Actualitès, Éducation, Sociétés

Entre calculs astronomiques et observation de la lune, le début du Ramadan 2026 se précise, mais pourrait encore réserver quelques surprises aux fidèles à travers le monde musulman où certains pays jeunent et rompent couramment le Siyam 24 heures avant ou après d’autres.
Au plan internation et selon les annonces officielles et les calculs astronomiques, le Ramadan devrait débuter autour du 18 ou 19 février 2026 dans de nombreux pays.
D’après un communiqué de la Commission mauritanienne des croissants lunaires, relevant du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, publié aujourd’hui lundi 16 février courant, le premier jour de jeûne est attendu jeudi 19 février 2026, même si cette date reste à confirmer lors de la traditionnelle « Nuit du doute » lors de laquelle les autorités religieuses observeront le ciel pour repérer le croissant de lune sacré (hilal).
Ladite Commission a appelé par conséquent tous les citoyens à scruter le croissant du mois béni de Ramadan pour l’année 1447 de l’Hégire, le mercredi soir, 29 Chaabane 1447 de l’Hégire, correspondant au 18 février 2026, indique le communiqué.
Elle a demandé de lui signaler toute observation confirmée, soit par l’intermédiaire de ses sous-commissions à l’intérieur du pays, soit en appelant le numéro de téléphone gratuit : 80003003.
Dans plusieurs pays du Moyen-Orient, comme Oman ou les Émirats arabes unis, les autorités locales ont déjà fixé ou prédit officieusement le début du Ramadan au 19 février, après observations lunaires et annonces officielles ou semi-officielles. Mais attention : ces dates ne sont pas figées. La communauté musulmane suit un calendrier lunaire, ce qui signifie que le Ramadan ne commence pas à une date fixe chaque année.
Au contraire, il dépend exclusivement de l’apparition du croissant de lune juste après la nouvelle lune, ce moment magique que les astronomes et religieux appellent le hilal. En d’autres termes, si les observateurs voient le croissant dès le soir du 17 février, alors le Ramadan commencera cette nuit-là et le premier jour de jeûne sera le 18 février. S’ils ne le voient pas, alors tout est repoussé d’un jour, et le jeûne commencera le 19 février.
Agences