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Video hôpital de Rosso filmant des malades: un acte répréhensible et innaceptable selon le porte-parole du Gouvernement

Le gouvernement mauritanien a annoncé mercredi soir l’ouverture d’une enquête officielle suite à la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo dans laquelle un ressortissant émirati a filmé des patients à l’intérieur de  l’ hôpital de Rosso. Le gouvernement a qualifié cet acte de « répréhensible » et d’inacceptable.

Le porte-parole du gouvernement, Houssein Meddou, a confirmé lors de la conférence de presse hebdomadaire du Gouvernement que les mesures légales nécessaires seront prises dès la fin de l’enquête.

Le ministre a expliqué que l’individu s’était introduit dans l’établissement de santé sous prétexte que son organisation y construisait une mosquée, avant de pénétrer dans les services et de filmer les patients afin de « collecter des fonds » pour son organisation.

M. Meddou a souligné que le gouvernement ne tolérera aucune instrumentalisation des hôpitaux à des fins de collecte de fonds ni aucune violation de la vie privée des patients.

Communiqué du Conseil des Ministres

Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 28 janvier 2026, sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed OULD CHEIKH EL-GHAZOUANI, Président de la République.
Le Conseil a examiné et adopté les projets de textes suivants :
‐ Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration de l’Ecole de Santé Publique de Kiffa.
‐ Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration de l’Ecole de Santé Publique de Sélibabi.
‐ Projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret 024-2025 du 04 mars 2025, fixant les taxes et redevances minières.
Ce projet de décret vise une révision progressive des taxes minières, ce qui constitue une mesure légitime et réfléchie et opportune, répondant à l’orientation stratégique des plus hautes autorités de l’État visant à garantir un partage plus équitable de la valeur créée entre l’État et les opérateurs miniers, tout en assurant la soutenabilité du secteur à long terme.
Elle produira, par ailleurs, des effets structurants immédiats sur le fonctionnement du cadastre minier et sur l’attractivité du secteur. En renforçant le caractère dissuasif des taxes superficielles annuelles et des droits liés à la détention des titres, cette mesure permettra de résorber l’ensemble des demandes enregistrées depuis plusieurs années, aujourd’hui bloquées par la rétention artificielle de vastes superficies.
‐ Projet de décret portant déclaration d’utilité publique de l’emprise du couloir de servitude et de sécurité de la ligne électrique à haute et moyenne tension et des postes de transformation associés de la SOMELEC.
L’objectif principal de cette déclaration est de sécuriser les emprises du couloir de servitude et de sécurité de la ligne ainsi que les terrains destinés aux centrales solaires et postes de transformation associés, conformément à l’esprit de la réglementation foncière et domaniale nationale, toute emprise destinée à accueillir des ouvrages électriques doit faire l’objet d’une déclaration d’utilité publique (DUP), préalable aux procédures d’expropriation et d’indemnisation.
Pour rappel, le projet d’interconnexion électrique Nouakchott-Néma (225 kV) constitue un levier stratégique pour le développement énergétique durable de notre pays, en renforçant les capacités de production, de transport et d’interconnexion du réseau national.
‐ Projet de décret portant concession provisoire d’un terrain à Nouakchott Sud, Moughataa de El Mina au profit de la Société d’Aménagement du Littoral de Nouakchott (la SALN).
‐ Projet de décret portant concession provisoire d’un terrain à Nouakchott Ouest, Moughataa de Tevragh Zeina, au profit de la Société d’Aménagement du Littoral de Nouakchott (la SALN).
‐ Projet de décret portant déclaration d’utilité publique de réserves foncières à Nouakchott Ouest, Moughataa de Sebkha, au profit de la Société d’Aménagement du Littoral de Nouakchott (la SALN).
L’octroi de ces parcelles de terrain s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet visant à protéger, développer et valoriser durablement le littoral de Nouakchott, dans un contexte marqué par la vulnérabilité climatique, la pression urbaine croissante et les besoins de développement économique et social de la capitale.
Le projet s’inscrit dans une stratégie de long terme, conforme au SDAU de Nouakchott et à la Directive d’Aménagement du Littoral (DAL) en cours d’élaboration.
Le projet poursuit les objectifs suivants :
– Protéger la ville de Nouakchott contre l’érosion côtière, la submersion marine et les inondations ;
– Structurer un développement urbain maîtrisé et conforme au cadre réglementaire national ;
– Stimuler la croissance économique par la création d’emplois et d’activités durables
– Reconnecter la ville à son littoral à travers des espaces publics accessibles ;
– Renforcer la cohésion sociale par des équipements collectifs et des espaces verts ;
– Préserver et restaurer les écosystèmes littoraux.
‐ Projet de décret fixant les modalités pratiques de gestion et de suivi du compte d’affectation spéciale (CAS) dénommé « Renforcement des Capacités Techniques et Professionnelles de la Direction des Transports ».
Ce projet de décret vise à créer un compte d’affectation de spécial afin de renforcer les capacités techniques et professionnelles de l’administration des transports en finançant des programmes de formation et de perfectionnement au profit du personnel de la Direction des Transports, en vue de renforcer leurs compétences techniques et professionnelles, permettant d’améliorer les performances des agents, leurs conditions de travail, et par conséquent la qualité des services publics offerts.
Le financement de ce compte spécial reposera sur l’affectation d’un pourcentage des recettes générées par les droits liés aux services administratifs fournis par le secteur des transports. Ce mécanisme garantit un financement durable, sans alourdir le budget général de l’État.
Le ministre de la Justice a présenté une communication relative à la cession du Conseil Supérieur de la Magistrature pour l’année 2025.
La communication précise que cette session a constitué une étape importante pour évaluer la performance du système judiciaire en 2025 et déterminer les priorités visant à accroître l’efficacité et la confiance dans le système judicaire, en approuvant des recommandations visant l’amélioration de la qualité du travail judiciaire, la mise à jour du code d’éthique du juge, la consécration des normes professionnelles et transparentes relatives à la gestion des ressources humaines ainsi que le règlement de la situation de certains fonctionnaires et l’intégration d’une nouvelle promotion. Dans le même contexte, des mesures prioritaires seront mises en place pour renforcer les ressources humaines, moderniser le cadre juridique et les procédures, améliorer la formation et les équipements, adopter une gouvernance transparente du parcours professionnel et fixer des délais pour la mise en œuvre des autres objectifs de la réforme.
Le Conseil Supérieur de la magistrature a salué le travail accompli au cours de l’année écoulée grâce aux efforts des juges, greffiers et auxiliaires de justice, et a appelé à la poursuite du travail avec sérieux et discipline, ainsi qu’à l’amélioration de la qualité de la performance, conformément à l’ambition de Son Excellence le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la magistrature, d’établir une justice indépendante, impartiale et efficace qui consolide l’État de droit et renforce la confiance des citoyens et des résidents étrangers. Le Conseil a également souligné que cette voie est un engagement ferme et que le respect des devoirs professionnels et de l’éthique est une condition nécessaire pour mieux assumer la responsabilité judiciaire.
Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.
Le Ministre de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local a présenté une communication relative à la situation intérieure.
Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :
Ministère de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local
Cabinet du Ministre
– Chargé de mission : Vadili Ould Naji, Contrôleur de Police.
Ministère de l’Education et de la Réforme du Système d’Enseignement
Cabinet du Ministre
– Chargé de mission : Bal Mohamed El Mokhtar, précédemment chef du Pôle Ouest
– Chargé de mission : Sidi Ould Moylid, précédemment Coordinateur Sectoriel chargé de la Lutte contre le Sida dans les Milieux Scolaires
– Conseiller chargé des Syndicats : Khalifa Cheikh Hamma Ekbir, précédemment Chef de Service à la Direction Régionale de Nouakchott Ouest
Inspection Interne
– Inspecteur Général : Mohamed Bilal Meissara, Inspecteur de l’Enseignement secondaire
Administration Centrale
Direction Générale des Ressources
– Directeur Général : Naji Said, précédemment Inspecteur Général
Direction de la Nutrition et de l’Education Sanitaire
– Directeur : Mohamed Ould Abderrahmane, précédemment Directeur de l’Enseignement Secondaire
Direction de la Promotion des Sciences
– Directeur : El Housseine Ould Ethmane, précédemment Directeur Adjoint des Bâtiments
Direction de l’Enseignement Secondaire
– Directrice : El Betoul Ainina, précédemment Chef de Service de la Direction de l’Enseignement Secondaire
Direction des Examens
– Directeur Adjoint : Mohamed Salem Mohamed Moussa Sebti, Inspecteur de l’Enseignement Secondaire
Direction des Bâtiments et de l’Entretien
– Directeur Adjoint : Mohamedou Adama Diallo, précédemment Directeur Adjoint de l’Ecole Normale d’Instituteurs de Kaédi
Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement
Cabinet du Ministre
– Conseiller chargé de l’Hydraulique Urbaine : El Moustapha Ould Mahmoudi
Ministère de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement
Administration Centrale
Direction Financière
– Directeur : Sid’Ahmed Mohamed Ahmed

Poisson en abondance à Nouakchott, mais hors de portée des petites bourses

Je me suis rendu au marché aujourd’hui mercredi 28 janvier 2026 à la plage, plus exactement au marché de poisson, afin d’acheter quelques kilos pour la famille, avant le début du mois béni du Ramadan, où ce plat devenu très rare dans le menu quotidien du jeun.
J’avais pensé que le poisson devrait être moins cher sur la plage qu’au marché de la Mosquée marocaine ou des jardins, là où les vendeuses exhibent leur marchandise depuis l’aube jusqu’au crépuscule.
. Première surprise : le poisson est bel et bien présent, en quantité et en diversité. Pourtant, les prix sont tout simplement exorbitants pour un pays qui se targue de posséder l’une des côtes les plus poissonneuses de la région voire du monde. En effet, une unité de yaye boy, ce grosse sardine indispensable pour un vrai teyboudenn se vend à 350 MRO. Des poissons plus grands et de qualité vont jusqu’à 3000 MRO/Kg. Une aberration économique et sociale.
Une autre espèce très abondante sur les étalages et visiblement très sollicité par les petites bourses, se vend à 150 MRO, mais elle ne semble pas attirer beaucoup d’acheteurs.


Deuxième constat, tout aussi préoccupant : les conditions d’hygiène dans lesquelles ce poisson est exposé et vendu laissent fortement à désirer. Les gratteurs se vaquent à leur besogne sur des tables sales et le poisson leur échappe parfois des mains pour atterrir sur le sol sablonneux.
Le marché de poisson, jadis propre et bien administré par des responsables du secteur des pêches est devenu méconnaissable et incontrôlable en raison d’une surpopulation faisant de ce quai naturel, non pas un lieu de transit pour les produits de pêche et de commerce de gros, mais également un marché de détails caractérisé par le désordre et l’indifférence.
Un paradoxe inquiétant entre abondance des ressources, cherté des prix et négligence sanitaire, au détriment direct du consommateur et de la santé publique.

MML

Signature d’une convention de partenariat entre la Banque Centrale de Mauritanie et le Programme Alimentaire Mondial

La Banque Centrale de Mauritanie (BCM) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) ont conjointement signé, hier mardi 27 janvier courant, une convention de partenariat, visant à renforcer la coopération entre deux institutions, en matière de promotion de l’inclusion financière.

L’accord, paraphé par le  Gouverneur de la BCM M. Mohamed-Lemine Dhehby et le Représentant et Directeur Pays du PAM Dr Aliou DIONGUE,  cible plus particulièrement, notamment les femmes, les jeunes et les populations en situation de vulnérabilité, indique, la BCM sur compte Linked In.

La convention s’inscrit dans le cadre de la Stratégie Nationale d’Inclusion Financière (SNIF 2023–2028) portée par la Banque Centrale de Mauritanie et mise en œuvre à travers le Programme d’Appui à la Finance Innovante, Inclusive et Durable (PAFIID), apprend-on.

À travers ce partenariat, la Banque Centrale de Mauritanie réaffirme son engagement en faveur de la modernisation du système financier, du renforcement des systèmes de paiement et de l’élargissement de l’accès aux services financiers formels, soulignent la même source. Le Programme Alimentaire Mondial mettra à profit, en vertu de cette convention, son expertise en matière de transferts monétaires et d’interventions auprès des populations vulnérables, en vue de favoriser des solutions financières durables et adaptées.

La convention prévoit la mise en place de mécanismes de coordination et de suivi afin d’assurer une mise en œuvre efficace des actions conjointes et d’en maximiser l’impact, en cohérence avec les priorités nationales de développement.

 

Prisme du Bledard : Conduire a Nouakchott ou l’hypothétique Hara Kiri.

Conduire à Nouakchott est un parcours du combattant et des efforts permanents sur les nerfs.

Du véhicule qui double par la droite à celui qui s’arrête subitement devant ainsi que celui qui bloque toute la circulation pour un brin de causette du chauffeur avec un passant ou autre ami venant en sens inverse, le chaos et les avc(s) ne sont jamais loin. hhhhhh

Conduire à Nouakchott aujourd’hui reste une prouesse et une roulette russe qui ne dit pas son nom. Une arrivée à destination saint et sauf avec sa voiture est une baraka certaine surtout que la majorité des usagers de la route ici arrivent à peine à réciter le code de la route par cœur.

On se pose souvent la question comment ont-ils eu le permis de conduire du moment qu’ils n’ont aucune notion du code de la route?

Un conseil, démarrons toujours nos voitures avec un verset du Saint Coran pour éviter un carré du PK 7. hhhhhh

Qu’ALLAH nous protège des dangers de la route.

Yacoub Doumoctar

 

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