par Webmaster | 25 01 26 | Actualitès, Sociétés

Les autorités mauritaniennes ont ordonné l’évacuation immédiate de tous les orpailleurs installés au nord de la wilaya du Tiris Zemmour. Un décret publié le 21 janvier accorde un délai d’une semaine aux personnes concernées pour quitter les sites d’exploitation.
Cette décision s’inscrit dans une stratégie sécuritaire visant à prévenir toute utilisation du territoire national comme base arrière ou zone de transit par des groupes armés, dans un contexte régional marqué par l’instabilité.
Selon les autorités, le décret a pour objectif principal de renforcer la sécurisation de la frontière nord et de protéger les populations civiles, face aux risques sécuritaires et aux activités informelles échappant au contrôle de l’État.
Cette mesure, bien que ferme, traduit la volonté de Nouakchott de maintenir la stabilité territoriale et de prévenir toute menace susceptible de compromettre la sécurité nationale.
La rédaction
par Webmaster | 25 01 26 | Focus, Tribunes
Qui de nous, n’a pas vu à la longueur de la journée des jeunes gens aux volants de bolides neufs sur les avenues de Nouakchott, ce qui donne l’impression d’une classe émergente et éduquée.
Mais en y regardant de près ces sujets, on remarque que ce sont des citoyens qui n’arrivent pas à sortir de la mentalité bédouine.hhhhhh
Être dans une voiture high-tech mais la chevauchant en mode dromadaire reste un véritable paradoxe.
Si la voiture dernier cri en boîte automatique ne justifie pas de mettre un pied libre au-dessus du tableau de bord et non plus au niveau du rétroviseur,ce qui donne l’impression que les mecs sont sur une rahla(selle du dromadaire), hhhhhh.
Une tare qui ne rend pas notre capitale fière, surtout en la présence des étrangers qui regardent ces scènes avec mépris et amusements.
Il est temps de communiquer sur ces pratiques dangereuses et désagréables pour l’image du pays avant celle de Nouakchott.
À notre prochaine prisme.
Yacoub Doumoctar
par Webmaster | 25 01 26 | Actualitès, Sociétés

Le Bureau Exécutif de l’Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Sénégalo-Mauritanienne (ISEMS) section Mauritanie, a rencontré le président de l’Association des Maires de Mauritanie (AMM), M. Bamba Daramane.
Étaient présents à cette rencontre : le président de l’Initiative, M. Ahmed Bezeid Deida, M. Melainine Tomi, M. Gabriel Hatti, M. Ahmed Mahmoud Jemal Ahmedou (membres du Comité d’orientation stratégique de l’Isems), Dr Ba Ibrahima, M. Mohameden Abdallah, Mme Mariam Kane et Mme Teslem Ceddigh Fall ( membres du Bureau exécutif).
Lors de cette rencontre, le Président de l’Association des maires a salué l’initiative et son rôle crucial dans le renforcement de l’entente sénégalo-mauritanienne, ainsi que l’engagement du Bureau exécutif à préserver les relations économiques, culturelles et sociales entre les deux pays.
Ahmed Bezeid, président du Bureau Exécutif, a présenté le programme de l’Initiative pour 2026 au président de l’Association. Le maire a fait part de la volonté de soutenir les projets de l’Initiative, y voyant un catalyseur de développement et une aide directe à la mise en œuvre des politiques des deux gouvernements et à la réalisation des aspirations des populations des deux pays.
Le président de l’initiative a saisi cette occasion pour remercier au nom des membres de la délégation et en son nom personnel, le Président de l’Association des Maires de Mauritanie pour cette audience et du soutien qu’il apporte à l’ISEMS.
par Webmaster | 25 01 26 | Tribunes

Le racisme pue. Il est sale et immoral. Et, plus largement, tous les « ismes » qui enferment l’être humain dans des catégories rigides sont les véritables engendreurs du racisme.
Du point de vue islamique, le racisme est une faute grave, car il conteste la volonté d’Allah. C’est Dieu qui crée les hommes et les communautés, qui leur donnent leurs couleurs, leurs traits, leurs cultures et leurs caractères. Rejeter l’autre pour ce qu’il est, c’est rejeter une part de la création divine.
Un raciste n’est rien d’autre qu’un rebelle contre le Créateur, le Maître de l’Univers.
C’est pour cette raison que le racisme est un péché : il est immoral, crasseux et répugnant, comme l’a clairement enseigné le Prophète (Paix et Salut sur Lui).
Dire qu’un pays entier est raciste, revient à porter préjudice à toute une nation. C’est une injustice et donc un péché qu’il faut éviter.
C’est pour cela que je refuse toute généralisation.
Là où il y a des hommes bons, il y a aussi des hommes mauvais. La nature humaine est ainsi faite.
Allah nous a créés en tribus et en peuples afin que nous nous connaissions, et non pour que nous nous méprisions, nous critiquions ou nous fassions du tort les uns aux autres.
Au Jour des Comptes, chacun sera responsable de ses paroles et de ses actes.
Contrôlons donc nos cœurs, nos langues, nos gestes et nos comportements.
Écrire, c’est être lu et compris.
C’est pourquoi je rejette le pédantisme : l’objectif n’est pas de briller, mais que le message passe, qu’il soit compris, et qu’il produise l’effet recherché.
Mamadou Samba Sy
Journaliste
par Webmaster | 24 01 26 | Actualitès, Éducation

Le Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani s’est engagé, aujourd’hui samedi 24 janvier courant, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de l’éducation, à faire une priorité nationale.
C’est ce qu’indique un tweet du Président posté sur son compte X, motivant cette priorité par le fait que l’éducation « joue un rôle essentiel dans la réalisation du bien-être, l’instauration de la justice et la construction d’un avenir meilleur pour notre peuple ».
Le Gouvernement compte réceptionner, dans le cadre de cette priorité nationale, réceptionner en 2026, l’ensemble des infrastructures scolaires programmées au titre du volet Éducation de la première phase du programme d’urgence pour la généralisation de l’accès aux services essentiels pour le développement local.
Ce qui porte sur plus de 3 000 salles de nouvelles classe destinées à l’enseignement fondamental et secondaire.
Chaque année, le 24 janvier, le monde célèbre la Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies pour rappeler le rôle central de l’éducation dans la construction de sociétés pacifiques, justes et durables, rappelle-t-on.
En 2026, l’UNESCO met à l’honneur un thème plus que jamais d’actualité : « Le pouvoir de la jeunesse dans la co-création de l’éducation »