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Binter lance sa classe Premium sur les liaisons avec Dakar et Nouakchott

La classe Premium sur les liaisons avec Dakar et Nouakchott lancée par Binter, après son introduction sur la connexion avec Madrid, comprend des sièges situés aux premières rangées de l’avion, avec le siège adjacent libre, ainsi qu’un service à bord premium, entre autres avantages

Ce service sera disponible sur les vols à partir du 6 avril prochain, indique la compagnie aérienne

Suite au succès rencontré depuis son lancement en septembre sur les liaisons avec Madrid, Binter étendra son service de classe Premium aux connexions avec Dakar et Nouakchott, renforçant ainsi son engagement à offrir une expérience de voyage plus confortable, exclusive et adaptée aux besoins des passagers.

Les expériences passées de cette classe Premium sur d’autres liaisons montrent que les clients ont particulièrement apprécié le confort accru, l’espace supplémentaire et les services différenciés à bord.

La compagnie a désormais décidé d’étendre ce service à ses connexions avec Dakar et Nouakchott à partir du 6 avril, permettant aux voyageurs de profiter d’une expérience améliorée incluant plus d’espace, une attention personnalisée et des prestations supplémentaires conçues pour rendre le voyage plus agréable.

Une classe avec davantage d’avantages

Parmi les principaux avantages de la classe Premium figurent l’accès à des sièges situés aux premières rangées de l’avion, avec le siège adjacent libre, ainsi qu’un service à bord supérieur qui comprend, en plus d’un en-cas gourmet, une boisson de bienvenue, un service de bar tout au long du vol et un dessert servi avec le café.

Les passagers bénéficiant de ce tarif ont également accès aux salons VIP et au service voie rapide (fast track), à la priorité lors de l’enregistrement et de l’embarquement, ainsi qu’à deux bagages en soute de 23 kilos chacun, en plus du bagage cabine. Cette formule inclut également une flexibilité maximale pour les modifications de billets et les remboursements, sans frais ni pénalités, ainsi qu’un numéro de service client dédié.

L’ensemble de ces avantages vient s’ajouter aux caractéristiques distinctives du « mode canarien » que Binter propose sur toutes ses offres tarifaires : le confort de ses avions Embraer E195-E2 — le monocouloir le plus silencieux, propre et efficace de sa catégorie, avec une configuration offrant plus d’espace entre les rangées et sans siège central — ainsi qu’un service à bord de haute qualité, incluant notamment un en-cas gourmet offert et le bagage cabine toujours transporté en cabine, entre autres avantages.

Les billets en classe Premium pour ces liaisons sont d’ores et déjà disponibles via les différents canaux de vente de la compagnie.

Gabinete de [email protected]

bintercanarias.com

3 000 tonnes de fer à béton exportées vers la Mauritanie

Au port de Skikda, l’Algérie a expédié une cargaison importante de fer à béton vers la Mauritanie. Ce qui renforce ainsi les échanges commerciaux avec  les pays africains.
Selon un communiqué de l’entreprise portuaire, cette expédition représente 3 000 tonnes de fer à béton, un matériau essentiel pour le secteur du bâtiment et des travaux publics, reflétant la demande croissante sur ce marché.
La Compagnie Nationale Algérienne de Navigation a assuré le transport maritime du fer à béton à partir du port de Skikda. Elle continue de jouer un rôle stratégique dans le soutien des exportations algériennes hors hydrocarbures.
Le communiqué précise que cette opération « s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale visant à diversifier l’économie et à encourager les exportations. L’Algérie entend ainsi renforcer sa présence sur les marchés africains et développer ses relations commerciales avec l’ensemble de ses partenaires ».
Ces initiatives devraient contribuer à accroître le volume des échanges commerciaux et à consolider la position des ports algériens comme des hubs logistiques majeurs en Méditerranée et en Afrique.

Tête-à-tête entre le Président mauritanien et le Secrétaire Général de l’OTAN

Le secrétaire général de l’OTAN, M. Mark Rutte, a rencontré aujourd’hui mercredi 25 mars courant, le président de la République islamique de Mauritanie, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Le tête-à-tête a eu lieu au siège de l’Organisation, indique le site Web de l’OTAN nato.it.

Au cours de sa visite, M. Ghazouani s’entretiendra également avec les représentants des Alliés réunis au sein du Conseil de l’Atlantique Nord, indique-t-on.

Toutefois on parle de discussions portant sur les enjeux notamment le renforcement de la coopération sur le terrorisme et la sécurité maritime dans un Sahel instable.

Ce qui a été qualifié par des analystes et observations une confirmation de Nouakchott de son rôle de pivot de stabilité incontournable dans la région.

Discrétion totale : Aucun média autorisé, soulignant le caractère ultra-sensible des discussions.

La Mauritanie, partenaire clé du « Dialogue méditerranéen » de l’OTAN depuis 1995, participe activement aux réunions de l’Alliance pour renforcer la sécurité au Sahel. Le président Ghazouani a consolidé ce partenariat, notamment via des programmes de renforcement des capacités militaires, de lutte contre le terrorisme et de surveillance des frontières, positionnant la Mauritanie comme un interlocuteur sécuritaire régional majeur.

Guerre Iran-Israël-Usa : vers un enlisement ou l’embrasement régional ?

Alors que les frappes se multiplient contre les infrastructures iraniennes et que Téhéran maintient la pression sur le détroit d’Ormuz, l’issue du conflit reste incertaine. Entre logique d’escalade et tentatives de négociations contradictoires, les scénarios possibles dessinent des trajectoires radicalement différentes pour la région.
L’escalade sans stratégie de sortie.
Trois semaines après le début de l’offensive contre l’Iran, la situation militaire et diplomatique est à un point de bascule. Le ministre israélien de la Défense a annoncé une “augmentation significative” des frappes, visant désormais non seulement les sites nucléaires mais aussi les infrastructures énergétiques et les commandants des Gardiens de la Révolution. De son côté, l’administration Trump affiche un double discours : envoi de navires de guerre en renfort et ultimatums d’un côté, appel à des pourparlers pour “mettre fin à la guerre” de l’autre.
Face à cette pression, l’Iran ne montre aucun signe de repli. En bloquant partiellement le détroit d’Ormuz – par où transite près de 20 % du pétrole mondial –, Téhéran parie sur une mondialisation du conflit. L’objectif est clair : faire grimper les prix de l’énergie au point que les puissances européennes et asiatiques fassent pression sur Washington pour stopper les hostilités. Mais cette stratégie est risquée : elle expose l’Iran à des frappes de rétorsion sur ses propres installations pétrolières, déjà endommagées par les raids israéliens.
Trois scénarios pour l’issue du conflit
1. La guerre d’usure prolongée (scénario le plus probable)
Aucun des deux camps ne semble en mesure d’imposer une défaite militaire décisive à l’autre. Israël ne dispose pas d’une capacité d’occupation terrestre, et l’Iran, malgré sa puissance de dissuasion asymétrique (missiles balistiques, milices régionales), évite soigneusement une confrontation directe totale qui mettrait en danger son régime. Dans ce contexte, les affrontements pourraient se poursuivre par à-coups : vagues de frappes aériennes, attaques contre des navires, opérations cyber, sans vainqueur clair. C’est le scénario du conflit gelé, coûteux pour les économies régionales et pour la stabilité du Golfe.
2. Un accord négocié sous pression (scénario envisagé par Washington)
Donald Trump a récemment déclaré vouloir “un accord” avec l’Iran pour mettre fin à la guerre. Mais les autorités iraniennes ont démenti toute négociation en cours, et les conditions d’un compromis semblent encore hors de portée. Pour que ce scénario advienne, il faudrait soit que l’Iran accepte un démantèlement contrôlé de son programme nucléaire en échange d’une levée des sanctions – hypothèse très mal perçue par les factions conservatrices à Téhéran –, soit que Washington consente à des garanties de sécurité formelles, ce que son administration actuelle semble exclure.
3. L’effondrement du régime iranien (scénario incertain)
Israël et une partie de l’administration américaine affichent l’objectif d’un changement de régime à Téhéran. Pourtant, selon les évaluations des services de renseignement américains, le régime, bien qu’affaibli par les frappes et les sanctions, reste intact militairement et politiquement. Aucun soulèvement populaire d’ampleur n’a accompagné l’offensive étrangère. À moins d’une opération terrestre massive – que personne ne souhaite ouvertement –, ce scénario reste pour l’heure une hypothèse d’affichage.
Les dilemmes des alliés et des Européens.
L’Europe se trouve dans une position inconfortable. Dépendante indirectement des flux énergétiques du Golfe, elle a vu ses réserves de gaz mises à rude épreuve par la flambée des prix consécutive au blocus d’Ormuz. Sur le plan diplomatique, Paris, Berlin et Londres peinent à peser face à la logique binaire imposée par Washington et Téhéran. Les capitales européennes craignent par-dessus tout un embrasement régional qui entraînerait le Liban, la Syrie ou l’Irak dans une guerre ouverte.
Dans les pays du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis), la prudence domine. Officiellement favorables à une limitation de l’influence iranienne, ils redoutent en privé que les frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes ne provoquent des représailles directement sur leurs propres installations de désalinisation ou leurs champs pétroliers.
l’incertitude comme seule certitude.
À ce stade, l’issue de la guerre entre Israël, les États-Unis et l’Iran demeure impossible à trancher. Le conflit s’est installé dans une zone grise : ni guerre totale, ni retour au statu quo antérieur. La poursuite des frappes, la résilience affichée du régime iranien et l’absence de canal diplomatique crédible laissent présager une période prolongée de forte instabilité régionale. Pour les observateurs, le risque majeur reste celui d’une erreur de calcul – une frappe touchant une installation nucléaire sensible ou un site civil d’envergure – qui ferait basculer le conflit dans une phase encore plus destructrice.
Dans ce jeu d’échecs à haute intensité, chaque camp semble davantage préoccupé par sa survie immédiate que par une stratégie de paix durable. Une chose est sûre : la région n’a pas fini de compter les coûts, humains comme économiques, de cette confrontation ouverte.
Ahmed Bezeid

La situation de l’approvisionnement du marché en Mauritanie est stable et rassurante, dixit le Patron des patrons

La situation de l’approvisionnement du marché en Mauritanie est stable et rassurante, a déclaré aujourd’hui mardi 24 mars 2026, lors d’une conférence de presse, le président de l’Union Nationale des Employeurs Mauritaniens (UNEM), Zeine El Abidine Ould Cheikh Ahmed.

Les stocks nationaux de produits alimentaires et de carburant sont suffisants pour plusieurs mois, a affirmé le Patron des patrons, selon lequel, les mesures gouvernementales de surveillance des marchés prise et la coordination continue avec le secteur privé ont permis d’arriver à ces résultats probants.

Les pouvoirs publics ont mis en place un comité ministériel de suivi des approvisionnements, tout en engageant les fournisseurs à établir des rapports hebdomadaires sur les niveaux des stocks, a ajouté Zeine.

Les réserves alimentaires sont suffisantes pour huit mois environ et ne sont pas affectées par la conjoncture internationale actuelle, a-t-il précisé.

Ould Cheikh Ahmed a également exhorté les citoyens à éviter le stockage excessif, prévoyant une stabilisation, voire une baisse, des prix grâce à une offre abondante.

Des quantités suffisantes de carburant sont disponibles, grâce à l’arrivée de plusieurs navires transportant du carburant et du gaz, et des stocks supplémentaires, dont plus d’un million de bouteilles de gaz prêtes à l’emploi, a poursuit le président de l’UNEM.

Zeine a réaffirmé le maintien par le gouvernement des subventions sur les prix des carburants, à environ 300 ouguiyas le litre.

Il a également indiqué que des projets d’extension des capacités de stockage à Nouakchott et Nouadhibou étaient en cours, renforçant ainsi la sécurité d’approvisionnement.

Le président de l’Union a souligné enfin l’abondance des stocks de sucre et l’autosuffisance en riz, affirmant que la situation économique du pays était stable et sous-contrôle.

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