par Webmaster | 19 02 26 | Actualitès, Politique

Réuni hier mercredi dans le cadre de son conclave hebdomadaire, tenu cette fois après des reports dus à des déplacements intermittents du Président de la République Ghazouani et du Premier ministre Mokhtar Ould Diay, le Conseil des Ministres a effectué des dizaines de nominations.
Ces mesures telles qu’elles ont été révélées par le communiqué sanctionnant la réunion du Gouvernement se présentent comme suit :
Ministère de la Formation Professionnelle, de l’Artisanat et des Métiers
Cabinet du Ministre
– Conseiller Chargé de l’Économie Sociale et Solidaire : Modi Wassa, Ingénieur
Administration Centrale
Direction Générale de la Formation Technique et Professionnelle
– Directeur Général : Mohamed Lemine Ould Seyid, précédemment Directeur de l’Institut National pour la Promotion de la Formation Technique et Professionnelle
Etablissements Publics
Agence Nationale de la Formation Professionnelle
– Directeur Général : Mahfoudh Ould Ibrahim, précédemment Conseiller à la Présidence de la République
– Directeur Général Adjoint : Mahfoudh Abderrahmane Habib, précédemment Directeur Général de la Formation Technique et Professionnelle
Agence Nationale de l’Artisanat
– Directeur Général : Abed Daim Ould Noune, précédemment Conseiller Chargé de l’Economie Sociale et Solidaire.
Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel
Cabinet du Ministre
Charges des Missions :
– Diallo Amadou Niandé, précédemment Directeur Régional du Ministère des Affaires Islamiques et de de l’Enseignement Originel dans la Wilaya de Guidimagha ;
– Salma Bachir Bakari, Titulaire d’une maîtrise en Sociologie, précédemment cadre au même ministère,
Inspection Générale
– Inspecteur Issa Bouhamadi, précédemment Directeur Régional du Ministère des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel dans la Wilaya de Tagant ;
Administration Centrale
Direction Chargée des Institutions
– Directeur : Mohamed Ould Ali, précédemment Inspecteur au sein du même ministère.
Ministère des Finances
Cabinet du Ministre
Inspection Générale des Finances
– Inspecteur Général des Finances : Ahmed Jeddou Ould Sidi, titulaire d’un diplôme d’Etudes Supérieures en Economie, précédemment cadre au Ministère de l’Équipement et des Transports
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Cabinet du Ministre
– Chargé de mission : Mohamed Lemine Cheikh Ahmed, professeur d’Université à l’École Normale Supérieure, en remplacement de Mohamed Lemine Haless, appelé à se consacrer à l’Enseignement.
Établissements publics
Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises (ISCAE)
– Directeur : Saad Bouh Cheikh El Mehdi, précédemment Directeur Adjoint de l’Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises (ISCAE), en remplacement de Sidi Mohamed Abde Daim, appelé à se consacrer à l’Enseignement.
Centre National des Œuvres Universitaires
– Directeur Adjoint : Ingénieur Mustapha Cheikh Mehdi Meyara, en remplacement de Mami Diop, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Ministère de l’Élevage
Cabinet du Ministre
– Chargé de mission : Jemal Keboud
Commission Départementale des Marchés Publics du Ministère de l’élevage
– Président : Cheikh Ben Maaly Moine.
Etablissements Publics
Centrale d’Achat des Intrants de l’Elevage (CAIE)
– Directeur : Dr Camara Codoré
Ministère de l’Équipement et des Transports
Cabinet du Ministre
Inspection Interne
– Inspecteur : Sidina El Hacen Boudgue, précédemment Chef Service à la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et la Lutte contre l’Exclusion « Taazour »
Administration Centrale
Direction des Etudes et d’Infrastructures
– Directeur : Mohamed Zerrough, précédemment Ingénieur au même ministère
par Webmaster | 19 02 26 | Actualitès, Tribunes
Aprés la remise par le coordinateur du Dialogue de la derniere mouture de la feuile de route aux pôles politiques participationnistes pour marquer le demarrage du processus, nous assistons à une montée en puissance des forces politiques hostiles, pour des raisons diverses, à la réalisation de cette aspiration profonde du peuple mauritanien.
Cette poussée s’est transformée, ces derniers jours, en une véritable vague de défiance, portée par la convergence objective de partis et de mouvements issus d’horizons idéologiques et politiques très différents, animés sans doute par des intentions variées, mais désormais unis autour d’un seul mot d’ordre : « Pas de dialogue, pas de réformes ! ».
Dans cette offensive, les forces opposées à l’unité nationale et à un règlement responsable des questions qui divisent la nation mènent la charge, en particulier en instrumentalisant des sujets sensibles, tels que l’officialisation des langues, la lutte contre les discriminations, ou encore le dossier du passif humanitaire, en jouant sur les peurs et en maîtrisant l’art du déni, des contrevérités et de la manipulation des opinions.
La tactique privilégiée par ces forces consiste, dans un premier temps, à disqualifier, par tous les moyens, l’idée même du dialogue.
Cette entreprise de disqualification s’articule autour de trois axes.
Le premier consiste à s’en prendre à la crédibilité de l’appel au dialogue, en soutenant qu’il ne saurait être recevable dès lors qu’il émane d’un Président de la République qu’ils ont choisi de vouer aux gémonies. Cette posture est notamment celle des partisans les plus en vue de l’ancien Président et de leurs alliés, dont la ligne politique repose sur le rejet systématique de toute initiative susceptible d’apaiser le climat national.
Le second axe, plus insidieux, vise à empoisonner le débat par une diversion soigneusement construite : mettre au centre de la scène une thématique qu’ils savent explosive et inacceptable, et que personne — en dehors d’eux-mêmes — n’a pourtant jamais sérieusement introduite dans les discussions, à savoir l’hypothèse d’une révision constitutionnelle destinée à ouvrir la voie à un troisième mandat du Chef de l’État.
Un troisième axe, tout aussi préoccupant, consiste à insinuer — voire à marteler — les risques de dérapage et de crise identitaire prétendument inhérents à tout débat relatif à deux questions pourtant essentielles : d’une part, la nécessité d’une officialisation décomplexée, unitaire et apaisée des langues nationales négro-africaines ; d’autre part, la recherche d’une solution consensuelle, définitive et désormais à portée de main, au dossier du passif humanitaire.
Cet axe est en réalité central dans la stratégie de sabotage. Il vise à réinstaller la peur, à faire croire que le simple fait d’aborder ces sujets constituerait en soi une menace pour la cohésion nationale, alors même que c’est précisément leur maintien artificiel dans le registre du tabou qui, depuis des décennies, alimente les frustrations, les incompréhensions et les fractures.
Plus grave encore, cette entreprise s’accompagne désormais d’une escalade verbale inacceptable : certains n’hésitent plus à interpeller le Président de la République sur un ton comminatoire, en proférant à son égard des menaces à peine voilées, pour avoir osé démystifier ces sujets indûment tabous et pour avoir choisi de les inscrire, enfin, dans le champ normal du débat national.
Il faut le dire avec force : il ne s’agit plus ici d’un désaccord politique classique, ni même d’une critique légitime. Il s’agit d’une tentative d’intimidation, d’une volonté délibérée de faire reculer l’État et d’imposer, par la pression et la peur, la loi du silence sur des dossiers qui engagent la justice, la dignité et l’unité nationale.
Ces menaces, quelles qu’en soient les formes, sont inacceptables et dangereuses . Elles constituent une mise en danger du climat de stabilité et un appel implicite à la confrontation de type chaotique. Elles révèlent surtout une stratégie claire : prendre en otage la cohésion nationale en faisant croire que toute discussion sur l’unité nationale, les langues nationales, la lutte contre les discriminations ou sur le passif humanitaire conduirait mécaniquement au chaos et même pourrait justifier un coup de force.
Or, la vérité est exactement inverse : ce n’est pas le débat qui menace l’unité, c’est le tabou ; ce n’est pas la recherche de solutions qui fragilise la nation, c’est l’entretien organisé des frustrations ; ce n’est pas la parole responsable qui divise, c’est la manipulation et l’instrumentalisation des peurs.
Face à cette stratégie de sabotage et d’intimidation, il est impératif de réaffirmer une évidence : le dialogue national n’est ni une concession faite à qui que ce soit, ni une manœuvre politicienne, mais une nécessité républicaine, une exigence de stabilité durable et une condition du progrès économique et social.
Les questions liées aux langues nationales, à la lutte contre les discriminations et au passif humanitaire ne doivent plus être traitées comme des sujets interdits ou comme des prétextes à la surenchère. Elles doivent être abordées avec responsabilité, dans un cadre serein, institutionnel et respectueux, afin de parvenir à des solutions justes, consensuelles et définitives. Il faut reconnaître que le Président de la République semble clairement s’y atteler comme on l’a vu notamment lors de ses récents déplacements à l’intérieur du pays. Et c’est ce qui dérange les milieux obscurantistes hostiles aux réformes et à l’unité nationale, au progrès social et au véritable développement économique inclusif.
Aucun acteur politique ne peut prétendre aimer ce pays tout en cherchant à empêcher qu’il se parle, qu’il se réconcilie avec lui-même, et qu’il règle enfin, par la voie pacifique et démocratique, ce qui divise encore sa conscience nationale.
Il appartient dès lors à toutes les forces patriotiques, quelles que soient leurs sensibilités, leur obédience ou leur passé, de refuser la logique du blocage, d’isoler les saboteurs et de défendre, sans faiblesse, le principe même du dialogue, qui demeure aujourd’hui la voie la plus sûre vers l’unité nationale, la justice et la stabilité.
Le Dialogue national n’est pas une option : il est une nécessité vitale. Il suffit de nous regarder en face et d’observer ce qui se passe autour de nous et dans le reste du monde.
La Mauritanie ne peut plus se permettre le luxe du tabou, de la peur et du blocage organisé.
Ceux qui refusent le dialogue ne défendent pas la nation : ils défendent leurs intérêts, leurs calculs et leurs rancunes.
Le moment est venu de choisir : la division ou l’unité, le silence ou la vérité, le blocage ou la République.
Gourmo Lô, 19 février 2026
par Webmaster | 19 02 26 | Actualitès, Economie

Le Ministre de la Pêche, des Infrastructures Maritimes et Portuaires M. Moctar Ahmed Bouceif a présenté aujourd’hui mercredi 18 février courant au Conseil des ministres, une communication relative à la mise en exploitation, à la gestion et au développement du Port multifonction de N’Diago.
Compte tenu des investissements publics importants dans le port, du potentiel existant dans plusieurs secteurs et des enjeux de développement économique, la présente communication vise à affirmer le caractère stratégique et prioritaire de ce projet dans le cadre d’un partenariat public-privé, en adoptant une approche intégrée, indique le communiqué ministériel.
Cette approche est fondée souligne le document sur un modèle de gestion performant, l’activation coordonnée des services de base, la clarification du régime foncier et une politique tarifaire et réglementaire attractive.
La mise en place par l’opérateur privé de tout l’outillage portuaire nécessaire, garantissant manutention, logistique et viabilité économique constitue par ailleurs l’un des éléments soutenant cette approche.
Intervenant au cours d’une sortie médiatique du gouvernement axée sur des commentaires fait des ministres sur les résultats du Conseil ministériel organisé quelques heures auparavant, Bouceif a passé en revue les points saillants de ladite communication relative à la mise en exploitation, à la gestion et au développement du port multifonction de N’Diago.
La Mauritanie a investi plus de 300 millions de dollars afin de faire du port de N’Diago un catalyseur de développement, a rappelé le ministre, selon lequel, ce futur pôle économique prometteur est situé dans un endroit stratégique, près des zones agricoles, du Sénégal voisin, entre autres atouts.
Le port de N’Diago devient efficace au moment où la pression est forte sur celui de Nouakchott, sachant par ailleurs que de la capitale économique Nouadhibou a des capacités limités, a ajouté Bouceif.
Malheureusement, la réalisation de cet ouvrage n’a pas englobé le raccordement aux réseaux d’électricité, d’eau et de routes nécessaires à son exploitation, a déploré le ministre.
Afin de remédier aux manquements qui empêchent le port de jouer le rôle qui est le sien, un cadre stratégique nouveau a été pensé autour du partenariat public-privé, a précisé le ministre, selon lequel, ce modèle est l’idéal pour préserver les ressources engagées par l’État et l’opérationnalisation de l’infrastructure.
Le port, a-t-il dit, doit être au cœur du pôle de développement, rappelant que la centrale de 225KW sera construite juste à côté.
De ce fait, le PPP, qui a déjà identifié des acteurs motivés, verra un opérateur privé se charger de la gestion du port, qui mettra en place tout l’outillage portuaire à la hauteur des ambitions du port, en termes de manutention, logistique ou encore la viabilité économique, a ajouté Bouceif.
Par ailleurs, répondant à une question sur la cherté du prix du poisson, le ministre a réaffirmé que la Mauritanie est un pays libéral.
De ce fait, la fixation du prix de cette denrée est impactée par le rapport entre l’offre et la demande.
Le ministre a indiqué que les quantités pêchées à destination du marché local, sont en deçà des besoins.
Pour le ministre, la pêche artisanale peine à trouver des mauritaniens qui viennent booster sa production. Il a toutefois indiqué que l’État s’emploie, toujours, à faire en sorte que les prix des denrées impactent le moins le portefeuille des citoyens.
Justement, en cette veille du ramadan, le ministre a fait un point sur les mesures prises par l’État pour faciliter l’observation du jeûne. D’après lui, près de 14 milliards d’ouguiyas ont été mobilisés, pour que les 9 foires (1 dans chaque moughataa de Nouakchott) soient approvisionnées en denrées de première nécessité, en permanence. Les prix y seront abordables (semblables à ceux du marché central). Il a précisé que les prix sont subventionnés et qu’un mécanisme a été adopté pour la préservation et valorisation des produits locaux.
Au niveau des capitales régionales, plusieurs points de vente seront implantés afin de servir les populations. Et cela, en coordination avec divers acteurs dont Taazour et la société de distribution de poisson au profit d’une dizaine de milliers de familles, a-t-il annoncé. Outre l’accès aux denrées à des prix subventionnés, des cash transferts sont également prévus.
par Webmaster | 19 02 26 | Actualitès, Politique

Réuni aujourd’hui mercredi 18 février 2026, le Conseil des ministres a examiné et adopté des projets de décret dont un porte application de la loi 2023-031 du 14 décembre 2023, relative à la gestion des déchets solides.
Ce projet de décret vise à définir les procédures applicables à l’ensemble de la chaîne de gestion des déchets solides, depuis leur production ou leur acquisition, en passant par leur collecte et leur transport, jusqu’à leur traitement et leur élimination finale. I
l est conforme aux dispositions de la loi n° 2023-031 du 14 décembre 2023 relative à la gestion des déchets solides, indique le communiqué ministériel.
Ce projet de décret vient enrichir l’arsenal juridique de la Mauritanie, pour la protection de l’environnement et la promotion du développement durable a souligné au cours d’une conférence de presse organisée par le Gouvernement, la ministre de l’Environnement et du Développement Durable Mme Messouda Baham Laghdaf.
Le développement durable fait partie des axes stratégique du programme “Mon ambition pour la patrie” du Président de la République, a souligné la ministre, rappelant les engagements pris par la Mauritanie au niveau international, résultant des conventions de Stockholm, Rotterdam et Bâle, qui dira-t-elle, constituent le cadre mondial en matière de gestion des déchets dangereux des produits chimiques, visant à terme à préserver la santé et l’environnement.
Toujours selon elle, ledit décret permet de définir les procédures qui encadrent toute la chaine de gestions des déchets solides (production, collecte, transport, traitement et élimination). Le texte est structuré autour de 4 chapitres détaillant les éléments évoqués plus haut.
Interpellée sur les actions de son Département, la ministre a dressé un bilan succinct d’actes et mesures qui vont dans le sens de la préservation de l’environnement du développement durable.
Ainsi, dans le cadre de “Mes ambitions pour la patrie”, l’émergence de l’économie verte était un des indicateurs, notant que l’indicateur majeur est lié à la promotion de l’énergie renouvelable.
Et à ce propos, elle a relevé que la Mauritanie est un des pays modèles, au niveau de la sous-région en matière de mix énergétique (+30%).
Elle a aussi évoqué la lutte contre la désertification et la fixation des dunes à travers le reboisement et la protection de zones sensibles.
En matière de gestion des déchets solides, Mme Messouda a égrainé un chapelet de textes mis en place, afin de réviser la gouvernance, renforcer les contrôles ainsi que les sanctions.
En outre, elle a déclaré qu’aucune entreprise minière n’est au-dessus des lois. Pour étayer son propos, la ministre a signalé l’envoie de missions d’inspections au niveau de Tasiast et MCM, notamment en ce qui concerne la gestion des déchets, l’usage de produits chimiques tels que le cyanure ou encore la pollution de l’air.
par Webmaster | 19 02 26 | Actualitès, Politique

Un projet de décret fixant les modalités et les conditions d’obtention de chaque catégorie de permis numérique de construire ainsi que les modes de paiement des frais y afférents a été adopté aujourd’hui mercredi par le Conseil des ministres.
Ledit projet de décret vise, selon le Gouvernement à établir une plateforme numérique unique, accessible en ligne, pour la délivrance des permis de construire.
Cette plateforme constituera en revanche une avancée majeure pour l’amélioration des services aux citoyens.
Les objectifs de cette plateforme numérique unique portent entre autres sur la garantie stricte du respect des lois et réglementations applicables en matière d’urbanisme, de construction et de normes de sécurité, la réglementation et la structuration de l’utilisation des sols en milieu urbain.
Faciliter l’accès des citoyens aux services publics, promouvoir la décentralisation et réduire les délais de traitement des dossiers administratifs ainsi que la numérisation des procédures administratives font également partie de ses objectifs qui visant par ailleurs à assurer l’intégrité et la sécurité des données, ainsi que le suivi des processus et à alléger la charge administrative tout en modernisant les modes de paiement afin d’assurer une plus grande transparence et une meilleure traçabilité dans la gestion des recettes.
Commentant ledit projet au cours d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Nouakchott, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de l’Aménagement du territoire Mme Naha Hamdi Mouknass est revenue sur ses grandes lignes.
Ce projet de décret régit l’obtention des permis numérique de construire, toutes catégories confondues, ainsi que les modes de paiements consacrés pour les frais y afférents, a précisé Naha selon laquelle, le texte permettra la mise en place de guichets uniques, dès la semaine prochaine, afin de faciliter la délivrance des permis de construire.
Grace au nouveau texte, une plateforme verra le jour afin de permettre aux ayant-droits, de solliciter et obtenir à distance, le précieux sésame.
D’après la ministre, le dispositif a été élaboré en collaboration avec plusieurs départements dont ceux de l’intérieur, de la transition numérique et des Finances.
Toujours selon elle, le nouveau dispositif, outre la simplification de l’accès des citoyens aux services publics, vise aussi à garantir le respect des lois et règlements en matière de construction et du respect des normes de sécurité. Par la même occasion, le nouveau texte contribue à renforcer le suivi des processus d’accès au permis de construire et favoriser plus de transparente dans la gestion des recettes (frais liés aux permis de construire).
La ministre a assuré que toutes les dispositions ont été prises, pour que les équipes constituées, soient prêtes à mettre en œuvre cette mesure.
Interpellés sur les responsabilités partagées entre son département et celui des Domaines, la ministre a estimé qu’il ne s’agit pas d’un frein à la gestion du patrimoine et de l’urbanisation. Pour elle, il est plus tôt question de complémentarité, nécessaire pour venir à bout des défis auxquels le secteur est confronté.