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Prisme du bledard : Nouakchott ou l’Eldorado du chameau perdu.

Qui de nous, n’a pas vu à la longueur de la journée des jeunes gens aux volants de bolides neufs sur les avenues de Nouakchott, ce qui donne l’impression d’une classe émergente et éduquée.
Mais en y regardant de près ces sujets, on remarque que ce sont des citoyens qui n’arrivent pas à sortir de la mentalité bédouine.hhhhhh
Être dans une voiture high-tech mais la chevauchant en mode dromadaire reste un véritable paradoxe.
Si la voiture dernier cri en boîte automatique ne justifie pas de mettre un pied libre au-dessus du tableau de bord et non plus au niveau du rétroviseur,ce qui donne l’impression que les mecs sont sur une rahla(selle du dromadaire), hhhhhh.
Une tare qui ne rend pas notre capitale fière, surtout en la présence des étrangers qui regardent ces scènes avec mépris et amusements.
Il est temps de communiquer sur ces pratiques dangereuses et désagréables pour l’image du pays avant celle de Nouakchott.
À notre prochaine prisme.

Yacoub Doumoctar

L’Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Sénégalo-Mauritanienne (ISEMS) rencontre le président de l’Association des Maires de Mauritanie

Le Bureau Exécutif de l’Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Sénégalo-Mauritanienne (ISEMS)  section Mauritanie, a rencontré le président de l’Association des Maires de Mauritanie (AMM), M. Bamba Daramane.

Étaient présents à cette rencontre : le président de l’Initiative, M. Ahmed Bezeid  Deida, M. Melainine  Tomi, M. Gabriel Hatti, M. Ahmed Mahmoud Jemal Ahmedou (membres du Comité d’orientation stratégique de l’Isems),  Dr Ba Ibrahima, M. Mohameden  Abdallah, Mme Mariam Kane et Mme Teslem Ceddigh Fall ( membres du Bureau exécutif).

Lors de cette rencontre, le Président de l’Association des maires a salué l’initiative et son rôle crucial dans le renforcement de l’entente sénégalo-mauritanienne, ainsi que l’engagement du Bureau exécutif à préserver les relations économiques, culturelles et sociales entre les deux pays.

Ahmed Bezeid, président du Bureau Exécutif, a présenté le programme de l’Initiative pour 2026 au président de l’Association. Le maire a fait part de la volonté de soutenir les projets de l’Initiative, y voyant un catalyseur de développement et une aide directe à la mise en œuvre des politiques des deux gouvernements et à la réalisation des aspirations des populations des deux pays.

Le président de l’initiative a saisi cette occasion pour remercier au nom des membres de la délégation et en son nom personnel, le Président de l’Association des Maires de Mauritanie pour cette audience et du soutien qu’il apporte à l’ISEMS.

 

Le racisme : une négation de la volonté divine

Le racisme pue. Il est sale et immoral. Et, plus largement, tous les « ismes » qui enferment l’être humain dans des catégories rigides sont les véritables engendreurs du racisme.

Du point de vue islamique, le racisme est une faute grave, car il conteste la volonté d’Allah. C’est Dieu qui crée les hommes et les communautés, qui leur donnent leurs couleurs, leurs traits, leurs cultures et leurs caractères. Rejeter l’autre pour ce qu’il est, c’est rejeter une part de la création divine.

Un raciste n’est rien d’autre qu’un rebelle contre le Créateur, le Maître de l’Univers.

C’est pour cette raison que le racisme est un péché : il est immoral, crasseux et répugnant, comme l’a clairement enseigné le Prophète (Paix et Salut sur Lui).

Dire qu’un pays entier est raciste, revient à porter préjudice à toute une nation. C’est une injustice et donc un péché qu’il faut éviter.

C’est pour cela que je refuse toute généralisation.

Là où il y a des hommes bons, il y a aussi des hommes mauvais. La nature humaine est ainsi faite.

Allah nous a créés en tribus et en peuples afin que nous nous connaissions, et non pour que nous nous méprisions, nous critiquions ou nous fassions du tort les uns aux autres.

Au Jour des Comptes, chacun sera responsable de ses paroles et de ses actes.

Contrôlons donc nos cœurs, nos langues, nos gestes et nos comportements.

Écrire, c’est être lu et compris.

C’est pourquoi je rejette le pédantisme : l’objectif n’est pas de briller, mais que le message passe, qu’il soit compris, et qu’il produise l’effet recherché.

Mamadou Samba Sy

Journaliste

Le Président de la République qualifie l’éducation de priorité nationale

Le Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani s’est engagé, aujourd’hui samedi 24 janvier courant, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de l’éducation, à faire une priorité nationale.

C’est ce qu’indique un tweet du Président posté sur son compte X, motivant cette priorité par le fait que l’éducation « joue un rôle essentiel dans la réalisation du bien-être, l’instauration de la justice et la construction d’un avenir meilleur pour notre peuple ».

Le Gouvernement compte réceptionner, dans le cadre de cette priorité nationale, réceptionner en 2026,  l’ensemble des infrastructures scolaires programmées au titre du volet Éducation de la première phase du programme d’urgence pour la généralisation de l’accès aux services essentiels pour le développement local.

Ce qui porte sur plus de 3 000 salles de nouvelles classe destinées à l’enseignement fondamental et secondaire.

Chaque année, le 24 janvier, le monde célèbre la Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies pour rappeler le rôle central de l’éducation dans la construction de sociétés pacifiques, justes et durables, rappelle-t-on.
En 2026, l’UNESCO met à l’honneur un thème plus que jamais d’actualité : « Le pouvoir de la jeunesse dans la co-création de l’éducation »

 

À Dieu « le grand machin »

Lorsque le général de Gaulle qualifia l’Organisation des Nations unies de « machin », il pointait déjà une institution entravée par les rapports de force et la mauvaise foi des puissants. Aujourd’hui, ce « machin » n’est plus seulement impuissant : il est délibérément contourné, vidé de sa substance, instrumentalisé jusqu’à l’insignifiance.
Créée en 1945 pour conjurer le retour de la barbarie, l’ONU reposait sur une idée simple : la force devait être encadrée par le droit. Or ce principe fondateur est désormais ouvertement piétiné. La guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine a révélé l’incapacité structurelle du Conseil de sécurité à faire respecter ses propres règles. Le droit de veto est devenu un permis d’agression.
À Gaza, cette faillite est encore plus brutale. Des milliers de civils pris au piège, une catastrophe humanitaire documentée, des résolutions bloquées ou ignorées, et une communauté internationale incapable d’imposer le respect du droit humanitaire. Le droit international n’y est pas seulement violé : il est relativisé, appliqué à géométrie variable, vidé de sa portée universelle. Cette sélectivité alimente une défiance profonde dans les sociétés arabo-musulmanes, pour lesquelles l’ONU n’apparaît plus comme un arbitre, mais comme un décor.
Face à ces crises, l’Europe s’efface. Incapable de parler d’une seule voix, elle se réfugie dans une diplomatie de précaution, invoquant des principes qu’elle n’est plus en mesure de défendre. Son affaiblissement est d’autant plus visible que le trumpisme assume, lui, une rupture frontale avec toute idée de règle commune.
Cette logique s’est illustrée sans détour lorsque Donald Trump a revendiqué l’appropriation du Groenland, territoire autonome du Danemark, allié historique des États-Unis. « We need it », a-t-il déclaré, réduisant une question de souveraineté et de droit international à un impératif stratégique et commercial. Cette formule résume à elle seule une vision du monde où les territoires se convoitent, où les alliances se monnayent, et où le droit devient secondaire face à l’intérêt national brut.
C’est dans cet esprit qu’émerge le Conseil de la paix, initiative portée par Trump et présentée comme une alternative à l’ONU. Loin de corriger les failles du multilatéralisme, cette structure en consacre l’abandon. Elle fonctionne comme un club fermé, fondé sur l’adhésion politique et financière, où la paix n’est plus un bien commun mais un instrument de puissance.
Le Conseil de la paix ne remplace pas l’ONU : il officialise son déclassement. Il entérine un monde où la force prime sur le droit, où l’universalisme cède devant la sélection, où la légitimité internationale dépend non de règles partagées mais de la reconnaissance d’un chef.
Si le « grand machin » disparaît, ce n’est pas seulement la fin d’une organisation. C’est l’aveu collectif d’un renoncement. Et dans ce renoncement, l’Europe — spectatrice hésitante d’un monde régi par le rapport de force — risque de découvrir trop tard que l’ordre international peut désormais se redessiner sans elle, et parfois contre elle.
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