Levée du couvre-feu en Mauritanie
Les autorités mauritaniennes ont décidé aujourd’hui 29 Octobre,la levée totale du couvre-feu instaurée suite à la pandemie de la Covid19.
Les autorités mauritaniennes ont décidé aujourd’hui 29 Octobre,la levée totale du couvre-feu instaurée suite à la pandemie de la Covid19.
L’union des retraités de Mauritanie (URM) informe la presse, tous les retraités et le public qu’elle a déposé auprès des autorités concernées, sa demande de déclaration comprenant un dossier complet conformément à l’exigence des lois en vigueur.
Un accusé de réception n0 4268 en date du 24 septembre 2021 lui a été délivré.

Ahmed Salem Deida
La question nationale mérite d’être explorée et nécessite une réponse dans l’urgence. La mise en place d’un mécanisme d’équilibre socio-économique où la redistribution équitable des richesses, l’école la santé, la justice pour tous, serait opportun et aiderait à faire revivre ce bonheur d’où , un rapprochement entre toutes les composantes nationales. Le quotidien des citoyens Mauritaniens est parfait Ils vivent en paix et en parfaite harmonie dans les espaces religieux, scolaires et publics. Cependant le caractère multiethnique de notre panorama impose une nouvelle stratégie visant à rapprocher les différentes composantes et à les orienter vers un idéal et des préoccupations communes. Dans ce cadre, d’énormes efforts doivent être accomplis non seulement pour décomplexer les franges défavorisées mais surtout pour amorcer une politique participative et inclusive de ces franges vulnérables exposées aux prédateurs politiques:
-instaurer la justice pour tous.
– une réforme de notre système éducatif en retournant à l’école républicaine et apprendre aux enfants l’éducation civique à tous les niveaux scolaires.
– bonne gestion des ressources humaines et des richesses naturelles .
– renforcer la qualité des services publics….

BECHIR FALL
Pourquoi lors des années passées, le poisson coulait à flot et les prix abordables ? La pêche artisanale paraissant dynamique avec les sénégalais ?
Qu’est-ce qui s’est passé entre temps pour que l’on perde une situation si enviable ? Pourquoi s’est-on débarrassé des pêcheurs sénégalais ?
Et pourquoi a-t-on privilégié, en contrepartie, la pêche industrielle et accueilli de gros navires comme ceux des chinois auxquels on a accordé des facilités exorbitantes et une concession nettement défavorable à la Mauritanie ? Quel est le rôle, dans cette foire d’empoigne que constituent les ressources halieutiques de la Mauritanie, du dernier pays entré en lice, la Turquie, fortement contestée par certaines voix pour son rôle présumé dans le pillage de nos ressources ? Et pourquoi après une décennie de tous les abus la situation ne s’est-elle pas améliorée avec le nouveau pouvoir ? Apparemment, elle serait même devenue pire. Ce que nous vivons en ce moment étant sans précédent.

Passation entre civils et putschistes
Le chef des putschistes a promis d’installer un gouvernement d’union nationale chargé de conduire une transition politique, dont la durée n’a pas été précisée. Les militaires ont commencé à remplacer les autorités civiles. Les premières passations ont eu lieu lundi 6 septembre à Kankan et à Labé.
À Kankan, fief d’Alpha Condé dont est originaire Mamady Doumbouya, la passation entre civils et militaires a bien eu lieu lundi. Le gouverneur et le préfet ont été remplacés. Selon des témoignages sur place, la ville de Haute-Guinée était moins animée qu’à l’accoutumée et la circulation moins dense dans la matinée avant de reprendre plus normalement au fil de la journée.
Le président du Conseil régional de la société civile de Kankan décrit une ambiance sans mouvement de résistance ni de soutien aux nouvelles autorités, « contrairement à d’autres préfectures où les militaires ont été accompagnés ».

BECHIR FALL
Certaines conventions très contestables nées de la décennie passée n’ont pas été mises en cause, il s’agit, en particulier, des conventions établies par l’État mauritanien avec l’entreprise chinoise Poly Hondong ainsi que celle conclue, avec une société locale BCMM portant sur l’exploitation à Fderick d’un carreau minier de la SNIM avec un potentiel de 87 MT.
Ces deux conventions sont dites leonines – pour rappeler l’anecdote sur la part toujours trop excessive du lion – et très nettement au désavantage de la Mauritanie. La convention avec l’entreprise chinoise prévoit une durée de vie de 25 ans. Certains parleraient même de 50 ans. Et la convention sur la mine de Fderick se caractérise par une répartition exceptionnellement avantageuse pour une société locale d’un capital ridicule de 100 000 MRU. Qui se voit octroyer 80% du capital et la SNIM, propriétaire de la mine, 20% seulement. Du jamais vu ! Un bradage sauvage en règle.
La question porte sur les mesures que notre État compte prendre pour supprimer ces injustices flagrantes portant un coup sévère au patrimoine national halieutique et minier. Certes, des personnes mises en cause sont poursuivies en justice. Mais quid des conséquences de leurs forfaitures et du bradage du patrimoine public ? L’État devrait-il laisser faire sans aucune réaction ? Et pourquoi tarde-t-il à réagir ? Toujours guère réactif et par-dessus tout étrangement passif.
Le paradoxe est que dans toutes ces conventions, les intérêts stratégiques de la Mauritanie ont été totalement occultés. Nos dirigeants, qui ont élaboré ces conventions, ont été soit d’une notoire incompétence et inconscience professionnelle, soit d’une malhonnêteté extrême frisant la trahison par rapport à leur serment, foi et devoir vis-à-vis de la Nation.
Ma question est de se demander pourquoi les dirigeants actuels ne mettent pas en œuvre les conditions pour faire annuler ces conventions portant grief aux intérêts vitaux de la Mauritanie ? J’ai vu, il y a quelques semaines, le porte parole du gouvernement déplorer l’inadmissible convention sur la mine de Fderick. Un bradage injustifié. Et alors ? Mais pourquoi ne propose-t-il aucune action de sauvegarde ?
Je rappelle qu’en droit privé général il existe une action en justice dénommée action en rescision dont l’objet est de faire annuler une convention créant une lésion au détriment d’une partie et rompant ainsi l’équilibre qui doit caractériser la réciprocité des obligations.
Autrement dit, si la convention porte préjudice à l’une des deux parties cette dernière est en droit, soit de réclamer une juste répartition des prestations, soit son annulation pure et simple.
Pourquoi ne mettrait-on pas en route cette procédure ?