par Webmaster | 5 08 21 | Actualitès, Focus, Sociétés
LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DE LA JUSTICE
Monsieur le Ministre,
Nos salutations respectueuses.
Dans la région du Guidimagha, une ligne rouge a été franchie dans la matinée du 31 juillet 2021 à Dafor (département de Ould yenge) par l’extrémisme féodalo-esclavagiste soninké. Dans ce village comme dans de nombreuses autres localités villageoises, les litiges fonciers liés à l’esclavage par ascendance ne se comptent plus depuis quelques années. Les autorités administratives et judiciaires sont quasiment mises au pas devant les milieux féodalo-esclavagistes Soninkés qui s’en prennent à des nombreuses familles issues de la composante sociale des descendants d’esclaves qui rejettent les humiliations des assignations coutumières de l’esclavage statutaire. Le 28 juillet dernier, nous avons organisé un sit-in d’alarme devant la Présidence à Nouakchott sur les tensions qui couvent à l’approche des premières pluies. À l’occasion une communication a été adressée au secrétariat de la Présidence au nom de notre mouvement pacifique d’éveil humaniste et citoyen Ganbanaaxu Fedde.
À Dafort, un membre de notre communauté répondant au nom de Samba Moussa Koné a été violemment agressé en brousse par une bande d’éléments issus de l’ordre féodal du village. Un véritable guet apens terroriste orchestré à son encontre quand il est parti visiter la parcelle de terre de sa famille héritée depuis plusieurs générations, suspendue par la justice depuis 2018 par complicité avec les milieux féodaux. Ainsi ce jour monsieur Samba Moussa Koné a été lynché par ce groupe aujourd’hui identifié en grande majorité et dénoncé aux autorités de Ould yenge. Les images choquantes de son agression ont tourné largement sur les réseaux sociaux ces derniers jours, vous le verrez ci-jointe en photo lâchement assommé et ligoté comme une bête par ses assaillants.
Notre présent Sit-in vise un énième signalement auprès des hautes autorités étatiques notamment au département de la Justice, sur les pratiques douteuses voir complices de la justice régionale du Guidimagha. Les graves violations des droits humains se suivent mais les décisions judiciaires ne sont jamais à la hauteur.
Nous sollicitons une audience d’urgence auprès de votre bienveillance monsieur le ministre afin de pouvoir vous édifier davantage avec preuves matérielles à l’appui les graves conditions sociales que vivent nos familles qui refusent la soumission de l’esclavage par ascendance dans les villages soninkés du Guidimagha. Ces derniers mois et semaines, on peut citer plusieurs incidents graves autour cet esclavage statutaire , à Danguerimou, à Hassi-Chaggar, à Tachott (les 2 villages), à Ghabou, à Coumbadaw, à Artoumo et d’autres, et la terrible agression de Dafort suit cette série dans laquelle les milieux féodaux se disent ne reconnaître que leurs coutumes esclavagistes face à l’ordre étatique. Par conséquent des paisibles citoyens paient un lourd tribut dans cette situation infernale de Non-droit.
Notre lettre d’information et d’alerte sera remise à la presse également pour prendre à témoin l’opinion publique nationale et internationale.
✓ Nos contacts : 222 46455504 ou 336951738
Le Collectif des Associations de lutte Contre les Pratiques de l’Esclavage en Milieu Soninké (Ganbanaaxu Fedde et partenaires)
Nouakchott, le 4 Août 2021
par Webmaster | 24 07 21 | Actualitès, Focus, Politique
La loi sur les symboles a déjà entamé le consensus national autour du président, c’

Imam Cheikh Ely
est déjà ça de mauvais, ensuite elle rogne dans le crédit et l’état de grâce qui lui a été accordé et elle fait l’affaire des pourfendeurs de Taahoudaty….Enfin elle place désormais la Mauritanie sur le plan international comme un pays à surveiller de près au niveau des libertés. Le pouvoir aurait dû sévir contre les fauteurs en eau trouble en les isolant et les sanctionnant à part sans tomber dans le piège de l’amalgame. Ils devait les stigmatiser, se faire en revanche le défenseur des vraies libertés contre ces déviants. Non il a choisi le rouleau compresseur, le filet racleur et l’erreur est là.
Imam Cheikh.
par Webmaster | 20 07 21 | Actualitès, Focus, Sociétés
Il n’est pas besoin de dire que la Mauritanie est un pays multiethnique . Notre pays n’est pas une exception par rapport à tous les pays du monde sur cette aspect de multiethnicité et de multiculturalité .
L’exception mauritanienne réside dans le déni de cette réalité au point de vue de toutes les activités culturelles , économiques et sociales .
Sur le plan culturel on peut constater que seule domine une culture sous le prétexte que notre langue officielle est l’arabe . Ce caractère officiel admis ne devrait pas occulter les autres cultures au point où, ces dernières sont obligées de suivre les médias et cultures voisines des autres pays comme le Sénégal et le Mali et voire même d’autres cultures étrangères par le biais du câble .
En effet , notre télévision nationale et radios multiples dans le pays n’offrent qu’une seule fenêtre culturelle sans possibilité d’offre de choix .
Dans les pays de la sous-region, il existe plusieurs médias en différentes cultures qui appuient la politique, suivant un cahier de charge général .
Mieux , dans ces pays les télévisions privées ou radios de même nature dressent des programmes d’éducation dans le cadre d’une citoyenneté intégrée.
Notre pays n’éduque ni par le théâtre , ni par le cinéma encore moins par la musique .
La diversité culturelle n’est pas reflétée au niveau national ou valorisée à sa juste valeur dans l’effort de renforcer le sentiment d’appartenance à la patrie .
Sur le plan économique on peut aussi constater que
Les entreprises publiques et privées , les banques et autres secteurs productifs sont le monopole de quelques priviligies, surtout d’une seule communauté, qui bloquent toute autre initiative d’intégrer les secteurs tertiaires et primaires de l’économie nationale .
L’économie d’un pays ne peut reposer sur les épaules de quelques individus ou d’un groupe ethnique donnés .
beaucoup de nos compatriotes sont tenus hors de l’enrôlement biométrique créé des frustration, en effet
pour défaut de ces documents d’Etat civil ils ne peuvent pas voyager ni s’inscrire aux universités ni acquérir une propriété ou
tout simplement avoir un boulot .
Cette frustration s’accumule et installe un sentiment de malaise social qui generalement peut évoluer vers un certain extrémisme violent et le discours haineux.
L’état doit donner permettre à tous les citoyens sans distinction d’ethnies, de communautés d’avoir les mêmes droits et les mêmes égalités de chance dans leur pays surtout dans une nation multiculturelle.
par Webmaster | 20 07 21 | Actualitès, Economie, Le monde
Ce n’est toutefois pas le cas dans les 74 pays admissibles à emprunter à l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale. Ces derniers sont les plus pauvres du monde, et comptent environ la moitié des habitants de la planète ayant moins de 1,90 dollar par jour pour vivre. Pour eux, il n’existe aucun signe de « reprise » mondiale. En 2021, leur taux de croissance sera le plus faible depuis 20 ans (abstraction faite de l’année 2020), ce qui aura pour effet d’éliminer des progrès accomplis dans le cadre de la lutte de la pauvreté des années durant. Pour eux, les dommages ne seront pas rapidement réparés. En 2030, un quart de leurs habitants se trouveront toujours en dessous du seuil de pauvreté international.
La COVID-19 fait donc le plus de mal aux personnes — et dans les lieux — qui peuvent le moins faire face. Alors même que les nations les plus riches commencent à retrouver le chemin de la prospérité et un semblant de normalité, la pandémie continue de faire des ravages dans les pays les plus pauvres. Les taux de mortalité maternelle et infantile s’accroissent dans les pays IDA en raison de la réduction de l’accès à des services de santé et à la nourriture. Les conflits et l’instabilité aggravent encore les problèmes dans certains pays.
Une misère de cette ampleur s’est, tout au long de l’histoire, inévitablement propagée au-delà des frontières nationales. Les chefs d’État des pays africains — qui constituent plus de la moitié de tous les pays IDA —seront réunis demain à Abidjan (Côte d’Ivoire), dans le but d’appuyer une reconstitution accélérée et substantielle des ressources de l’IDA. Ils définiront les grandes priorités dans le but de financer une reprise résiliente après la crise COVID-19. Il est dans l’intérêt de tous les pays d’agir rapidement pour mobiliser les ressources nécessaires à la poursuite de cet effort.
« Alors même que les nations les plus riches commencent à retrouver le chemin de la prospérité et un semblant de normalité, la pandémie continue de faire des ravages dans les pays les plus pauvres.»
Ces pays auront besoin d’une aide importante pour pouvoir sortir de la récession causée par la COVID-19. En 2020, la pandémie avait pratiquement stoppé la croissance économique des pays IDA et provoqué une contraction de 2,3 % du revenu par habitant. Selon notre analyse, la croissance de ces pays sera inférieure d’environ deux points de pourcentage par an en moyenne à celle des pays avancés de 2021 à 2023, ce qui ne fera que creuser l’écart déjà important entre les pays les plus riches et les pays les plus pauvres.
Des disparités importantes caractérisent également la riposte sanitaire à la COVID-9 : le rythme des vaccinations est d’une lenteur alarmante en raison du manque d’approvisionnement, des problèmes de passation de marchés et du manque de financement. En juillet, seulement trois doses de vaccins contre la COVID-19 pour cent personnes avaient été distribuées, soit moins d’un dixième de la proportion enregistrée dans les pays avancés.
Pour retrouver la voie de la convergence avec les pays plus riches, les pays IDA auront besoin de financements supplémentaires à hauteur de 376 milliards de dollars jusqu’en 2025 compris — qui viendront s’ajouter aux besoins de financement extérieur courants de 409 milliards de dollars. Un grand nombre de ces pays sont déjà fortement endettés, et n’ont donc guère de possibilité d’emprunter. Étant donné les difficultés budgétaires auxquelles sont confrontés la plupart des pays du fait de la pandémie, l’aide publique au développement demeurera probablement stationnaire, et pourrait même diminuer. Dans ces circonstances, les pays IDA auront de plus en plus besoin de bénéficier d’un appui sous forme de dons et de prêts ne portant pas intérêt.
L’IDA a montré qu’elle était une plateforme d’une efficacité exceptionnelle en ce domaine. Depuis plus de 60 ans, elle mobilise des ressources auprès de bailleurs de fonds et sur les marchés des capitaux dans le but de fournir un appui étroitement ciblé sous forme de financements concessionnels aux pays les plus pauvres. Il y a exactement un an, forte des contributions de 23,5 milliards de dollars de ses bailleurs de fonds, elle a entamé un cycle de trois ans durant lequel elle visait à accorder des financements à hauteur de 82 milliards de dollars aux pays les plus pauvres. Plus de la moitié de ce montant ayant déjà été engagé, il est nécessaire de procéder à une reconstitution précoce des ressources pour pouvoir fournir un appui à ces pays de juillet 2022 jusqu’à la fin de 2025.
Cette période sera cruciale — que ce soit pour maîtriser la COVID-19 à titre permanent ou replacer les économies les plus pauvres sur une trajectoire qui leur permettra de surmonter les défis de développement les plus graves auxquels ils seront confrontés à long terme. Il importera, dans une première étape, d’accélérer la fourniture de vaccins : les pays qui ont des doses excédentaires devraient en faire bénéficier les pays les plus pauvres, et les fabricants de vaccins devraient en priorité affecter les doses disponibles aux pays qui en ont le plus besoin. L’étape suivante consistera à formuler un ambitieux train de réformes — pour faciliter l’orientation de la main-d’œuvre et du capital vers des secteurs à forte croissance, réduire le coût des échanges et encourager des investissements — qui peuvent assurer une reprise verte, résiliente et inclusive.
Les pays IDA souhaitent ardemment atteindre ces deux objectifs. Ils ont toutefois besoin — et méritent —d’obtenir toute l’aide possible. Comme l’ont récemment noté les dirigeants présents au Sommet sur le financement des économies africaines : « Il nous incombe d’agir de concert pour lutter contre les graves disparités qui existent actuellement entre les pays et dans ces derniers. Il importera à cette fin de mener une action concertée pour monter un programme de financement très important de manière à donner l’élan nécessaire à l’activité économique ainsi que les moyens d’investir dans un avenir meilleur ».
Source: worldbank.org
Indermit Gill, Akihiko Nishio
par Webmaster | 19 07 21 | Actualitès, Focus
Réunis en Assemblée Générale constitutive, à l’initiative du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) en marge de son 4e congrès, tenu les 16 et 17 Juillet 2021, à Nouakchott, les Associations et Syndicats des journalistes dont les noms suivent :
1. Association des Journalistes du Burkina (AJB)
2. Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM)
3. Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM)
4. Association des Journalistes du Niger (AJN)
5. Union des Journalistes Tchadiens (UJT)
Et
Partant des liens géographiques et culturels qui unissent les pays de la region;
Vu les défis sécuritaires, climatiques et sociaux auxquels sont confrontés les peuples de la région ayant le Sahel en partage ;
Considérant la complexité des questions de développement dans la région du Sahel et le besoin urgent de la participation de tous les secteurs et de leur contribution effective à la réalisation d’un développement durable dans les pays de la région ;
Conscient du rôle important et déterminant que jouent les médias dans l’information, la sensibilisation, l’éduction et l’orientation de la population des pays de la région ayant le Sahel en partage ;
Ont décidé de créer ce 17 juillet 2021, une structure dénommée : Union des Journalistes des pays du Sahel, en abrégé UJ Sahel.
L’UJ Sahel a pour objectifs entre autres de :
1- Soutenir les efforts des pays du Sahel visant à assurer la sécurité, la stabilité et le développement des pays de la région ;
2- Créer un cadre permanent de concertation, de collaboration, de coopération, de mutualisation des efforts et de coordination entre syndicats et associations des journalistes des pays du Sahel ;
3- Renforcer et développer les capacités professionnelles des journalistes des pays du Sahel pour un travail journalistique fort et efficace dans la région ;
4- Encourager le professionnalisme et protéger la liberté de la presse dans les pays de la région ;
5- Mettre en œuvre des programmes communs au profit des journalistes dans les pays du groupe.
A l’issue de cette assemblée générale constitutive, le bureau exécutif a été mis en place et se composé de :
Président : M. MOHAMED SALEM OULD DAH (Mauritanie)
Secrétaire Général : M. ABBAS MAHAMOUD TAHIR (Tchad)
Un Secrétaire Général Adjoint : M. MAMAN SANI SOULE MANZO (Niger)
Secrétaire chargé de la Trésorerie : M. DAOUDA T KONATE (Mali)
Secrétaire chargé des projets et programmes : M. BOUKARI OUOBA (Burkina Faso).
L’UJ Sahel, qui est ouverte aux journalistes et aux organisations professionnelles concourant aux mêmes objectifs, a son siège à Nouakchott en Mauritanie.
L’UJ Sahel remercie les autorités publiques mauritaniennes sous la présidence de Son Excellence le Président de la République, Mohamed Ould Cheikh GHAZOUANY, pour l’importance accordée aux questions du Sahel et en particulier pour l’attention portée aux questions de libertés de la presse avec la création de la commission nationale chargée des réformes du secteur de la presse.
L’UJ Sahel remercie enfin le Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) et le président Mohamed Salem Dah pour les initiatives et l’accueil chaleureux et confraternel.
Fait à Nouakchott, le 17 Juillet 2021
Ont signé :
1. Pour l’Association des Journalistes du Burkina (AJB) :
M. BOUKARI OUOBA
2. Pour l’Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM) :
M. FAKARA FAINKE
- 3. Pour le Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) :
M.MOHAMED SALEM OULD DAH4. Pour l’Association des Journalistes du Niger (AJN) :
MAMAN SANI SOULE MANZO
5. Pour l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT) :
M.ABBAS MAHAMOUD TAHIR
par Webmaster | 17 07 21 | Actualitès, Economie, Focus
Abidjan, le 16 juillet 2021 – Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, vendredi à Abidjan, une ligne de crédit de dix millions d’euros à la Banque pour le Commerce et l’Industrie (BCI) de Mauritanie afin de renforcer ses activités de financement du commerce international en faveur des petites et moyennes entreprises dans des secteurs stratégiques.
Dans le contexte de crise, cette opération permettra à la BCI de disposer de liquidités en devises pour préfinancer l’acquisition de machines, d’intrants, d’équipements, de biens de consommation, de denrées alimentaires et de matériaux au profit des secteurs de la santé, de l’agriculture, de l’industrie, de la construction, de la transformation du poisson et des aliments et de l’artisanat.
« Avec cette troisième ligne de financement, notre objectif est de faciliter encore plus l’accès au financement pour les PME mauritaniennes, a souligné Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord et responsable-pays pour la Mauritanie. Notre ambition est de leur offrir de nouvelles perspectives en les incitant à se lancer sur de nouveaux marchés porteurs. Avec des priorités qui consistent à dynamiser l’investissement et à développer le commerce pour relancer rapidement la croissance et créer des emplois durables. »
Cette nouvelle ligne de crédit consolide les résultats enregistrés avec les deux premiers financements octroyés à la BCI en 2008 et en 2016 pour un montant total d’environ 16 millions de dollars américains.
Pour Stefan Nalletamby, directeur du Département du développement du secteur financier à la Banque africaine de développement, « cette intervention se déroule dans un contexte difficile pour les banques mauritaniennes. L’accès au financement des PME, qui a toujours constitué un défi, se trouve aggravé par la crise actuelle et par l’accès difficile aux devises étrangères, indispensables pour régler les opérations du commerce international. Par conséquent, cette facilité permettra à la BCI de répondre plus efficacement aux besoins de ses clients, notamment les PME. »
La ligne de financement offrira à la BCI des ressources à moyen terme destinées à renforcer le secteur financier mauritanien, facilitant notamment l’accès aux financements des PME qui constituent un important moteur de la relance.
Le projet est en parfaite adéquation avec quatre des cinq grandes priorités, les « High 5 » de la Banque africaine de développement que sont « nourrir l’Afrique », « industrialiser l’Afrique » et « intégrer l’Afrique » avec un effet catalyseur sur l’atteinte de l’objectif « améliorer la qualité de vie des populations africaines ». Il s’inscrit également dans le cadre de la Stratégie de développement du secteur financier de la Banque, dont l’objectif est d’améliorer l’accès aux financements des PME, d’élargir et approfondir les systèmes financiers.
La Banque africaine de développement intervient en Mauritanie depuis plus de cinquante ans dans divers secteurs stratégiques de développement, dont l’agriculture, la gouvernance, le secteur financier, l’eau et l’assainissement, le secteur minier, le secteur privé, les transports et le social.
Contact médias
Fahd Belbachir I chargé supérieur des relations extérieures et de la communication pour l’Afrique du Nord I Banque africaine de développement I [email protected]
Contacts techniques
Mohamed Aloui I chargé supérieur d’investissement I Banque africaine de développement
Mohamadou Ba I chargé d’investissement I Banque africaine de développement