par Webmaster | 7 04 21 | Actualitès, Sociétés, Tribunes
Aujourd’hui, même si les pratiques ne sont plus les mêmes, l’esclavage reste dans les esprits de certaines personnes, car ses séquelles peuvent être un vecteur de trouble à l’ordre social, à l’instar de ce qu’il s’est passé à Kaédi ce lundi 5 avril 2021 lors d’une querelle opposant les anciens esclaves aux familles qui, traditionnellement, dirigeaient les prières à la chapelle de Mpali Kaba. Cette querelle s’est tristement soldée par un bilan de dix blessés, dont deux graves.
En Mauritanie, le combat du militant Biram Dah Abeid s’est uniquement articulé autour de l’esclavage chez les maures-haratines, passant sous le silence les pratiques aussi esclavagistes qu’anti-républicaine, qui sévissent dans la société des négros-mauritaniens. Cependant que les attitudes esclavagistes, bien que cachées par le déni et l’indifférence, demeurent une monnaie courante au sein de la communauté négro-mauritanienne, d’aucuns n’hésitent d’évoquer la notion des séquelles de l’esclavage en adoptant la posture des négationnistes dans le milieu maure.
Tout acte esclavagiste est mauvais et à bannir. Par contre, l’esprit esclavagiste dans les négros-mauritaniennes est autant violent qu’avilissant
En effet, il est observable chez les maures qu’un Hartani qui sait lire le Coran peut présider une prière; ensuite quand un Hartani meurt, il est enterré avec les maures.
Aussi les maures et les hartanis se président-ils la prière, se partagent le même cimetière, contrairement aux négros-mauritaniens.
Un intellectuel issu d’une famille anciennement esclave, n’a même pas le droit de porter un brassard dans une équipe au Fouta, présider une prière ou diriger une association du village.
Si une personne issue d’une famille d’anciens esclaves se marie avec une soi-disant noble, ce n’est pas parce qu’elle soit considérée comme un homme vivant dans une république qui fonctionne selon des lois qui ne font aucune différence entre les citoyens, mais c’est parce que cette personne-là a beaucoup d’argent.
Ces pratiques esclavagistes et féodales sont courantes chez les négros-mauritaniens, mais la conscience collective n’est pas encore prête d’en parler en prenant cette question à bras-le-corps.
Or, les soit-disants militants progressistes négro-mauritaniens, quoiqu’ils n’abordent jamais la question de l’esclavage sévissant dans leur propre société, ils sont promptes à sauter sur les cas de l’esclavage que l’on découvre dans la société maure pour en faire un tapage médiatique.
Cette hypocrisie doit cesser.
J’accuse ! Oui, J’ACCUSE l’État mauritanien de profiter de ce différend au sein de la communauté négro-mauritanienne pour s’asseoir son pouvoir.
Il est à noter que l’élite négro-mauritanienne au POUVOIR est issue d’une seule caste, celle des soi-disants nobles.
Il faut regarder les ministres négro-mauritaniens, les élus et les ambassadeurs pour s’en rendre compte, alors que nous avons des jeunes si brillants, mais également d’intellectuels issus des castes qui sont reléguées au bas le l’échelle sociale, à savoir les castés et les jeunes issus d’anciens familles serviles.
Dans ces conditions, l’État est complice de ces pratiques esclavagistes, féodales dans ce pays, Ce qui, à coup sûr, va compromettre le développement de notre pays en retardant le processus de mise en place d’un ÉTAT de DROIT.
Un pays ne saurait être si bien posé sur la rampe de l’évolution si une partie de ses enfants jouie des priviléges fondées sur la place que chaque individu occupe dans la stratification sociale.
Cette situation qui ressemble à l’organisation de la société française pendant l’ancien régime doit cesser pour laisser la place à une société fondée sur la rationalité sociale, base essentielle du républicanisme.
Nous réitérons que cela doit cesser pour le grand bonheur de notre communauté, pour le bien de la société, pour le bien de notre cher pays.
Plus jamais un Mauritanien, quelle que soit sa classe sociale, n’acceptera de se faire humilier.
Le conflit de Kaedi n’est qu’un avertissement.
Il est temps encore, de bâtir une société saine, un État fort, solide, loin de ses pratiques moyenâgeux.
“Si l’esclavage n’est pas mauvais, rien n’est mauvais.” dixit Abraham Lincoln. Mettons nos complexes d’à côté, parlons, discutons des choses sérieuses pour le bien de notre cohésion sociale et nationale.
par Webmaster | 2 04 21 | Actualitès, Focus
Le président de la Haute Autorité de la Presse et de
l’Audiovisuel (Hapa), Houssein Ould Meddou a tenu une réunion au cours de laquelle il a dévoilé la soumission d’une radio dénommée Renndo.
La Hapa a reçu deux demandes de licences Tv : Samko et Medina et 3 demandes de stations radio: Ecomedia, Renndo et Medina.
Sans plus de précisions, Ould Meddou a déclaré que les dossiers vont être étudiés pour leur éligibilité à l’octroi d’une licence de radio.
Rappelons que par les prérogatives de la Hapa c’est de veiller au respect du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion, de l’identité culturelle.
La Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA) a été créée en 2006 par l’ordonnance n° 34-2006 du 26 Octobre 2006.
La loi 026-2008 relative à la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel et la loi 045-2010 relative à la communication audiovisuelle fixent le statut et les missions de la HAPA.
Source :La rédaction (RMI-Info)
par Webmaster | 1 04 21 | Actualitès, Economie

Mariya Ladji Traoré
Lancement de la 1ere édition de la foire nationale de l’élevage par le Président de la République Monsieur Mohamed ould Cheikh Ghazouani , le mercredi 31 mars 2021 à Timbedra, Hodh Charghi.
La foire constitue une opportunité pour le département du développement rural , ses partenaires, les opérateurs des secteurs publics et privés, de se concerter et d’échanger
sur les moyens les plus efficaces pour assurer l’essor de cette richesse et valoriser ses dérivés. Elle vise à développer les exportations des produits d’origines animales des wilayas agropastorales , dont les conditions sont particulièrement favorables à ces activités agricoles
Le président de la République Monsieur Mohamed ould Cheikh Ghazouani a visité les différents stands de la foire , dont celui de « Mauritanie d’abord Citoyen model debout » dont la présidente est Madame Seyida Ekhyarhoum, un mouvement citoyen représentant différentes organisations de la société et leaders d’opinions. Ce mouvement participe à cette foire par différents projets impliqués dans le secteur ; la Présidente Seyida Ekhyarhoum a fait un exposé, au Président de la République lors de sa visite au stand réservé au mouvement citoyen « Mauritanie d’abord citoyen modèle debout « , leurs approches et visions pour développer la productivité et améliorer la qualité de la production de l’élevage national.
En images la visite du Président de la république au stande de « Mauritanie d’abord citoyen modèle debout »
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par Webmaster | 21 03 21 | Actualitès, Focus, Sociétés

Idoumou Mohamed Lemine Abass
L’hommage que l’Association Mauritanienne pour la Francophonie rend aujourd’hui à trois de ses défunts aurait dû être fait l’année dernière, au cours d’une cérémonie qui devait se tenir le 16 mars 2020, au Musée national. Malheureusement, l’apparition des premiers cas de Covid-19 en Mauritanie, suivie de l’instauration par les autorités du pays d’un confinement général, a provoqué l’annulation de cette manifestation.
Cette année, nous avons tenu à faire cet hommage à l’occasion de la journée du 20 mars, pour saluer la mémoire de nos illustres disparus et dire à leurs familles respectives combien ils nous restent chers, combien ils nous manquent et nous manqueront toujours et combien nous restons fidèles aux liens indissolubles que nous avons tissés avec eux et, souvent, grâce à eux.
Il s’agit d’abord de feu MOHAMED SAÏD OULD HAMODY, qui nous a quittés en août 2015. L’illustre diplomate de renommée nationale et internationale, ancien Ministre et homme de culture qu’on ne présente pas, surtout devant un public comme vous, était Président d’honneur de l’AMF pendant les cinq premières années de la vie de l’Association.
Grâce au consensus qui se faisait autour de sa personne, à son vaste réseau de relations, à son entregent, au respect et à la confiance qu’il inspirait à tout le monde, il fut, en réalité, un véritable symbole et un guide de l’AMF ; l’une des grandes personnalités nationales qui ont toujours soutenu ses premiers pas et appuyé ses démarches pour s’imposer sur la scène culturelle nationale. Son décès a été ressenti comme un grand deuil par le milieu culturel et intellectuel mauritanien, surtout francophone. Toute la Mauritanie, d’ailleurs, a été affectée par la perte de ce grand homme.
Il s’agit ensuite de la regrettée AÏSSATA KANE, celle que nous avons perdue il y a moins de deux ans, en août 2019. Première femme mauritanienne ministre, personnalité politique et militante féministe convaincue, elle était Présidente d’honneur de l’AMF, comme feu Saïd Ould Hamody.
Madame Kane fut une femme exceptionnelle, que nous appelions tous Maman, parce qu’elle avait le secret de répandre autour d’elle tendresse et affection. Une femme engagée dans plusieurs causes, qui vont de la promotion de la femme à la protection de l’environnement. Une femme dont la silhouette fragile et la brève allocution merveilleusement bien élaborée bien qu’improvisée, manquent douloureusement à la présente cérémonie. Aissata Kane fut d’un apport considérable pour l’AMF, dont elle ne manquait aucune des activités, auxquelles elle donnait la caution morale de la génération des pères fondateurs de la République islamique de Mauritanie.
Il s’agit, enfin, de notre frère et ami à tous, feu MOHAMED MAHMOUD OUD ABDALLAHI OULD BEIBACAR, le secrétaire général de l’AMF, décédé en juillet 2017. Professeur de français de métier, didacticien du FLE, parmi les premiers enseignants mauritaniens formés sur les méthodes communicatives et les TICE, celui que tout le monde appelait affectueusement Mahmoud a été Directeur du Centre de renforcement de l’enseignement des langues vivantes à l’Université de Nouakchott, et Directeur adjoint de l’Alliance française de Nouakchott. Un homme rare, au travail, comme dans la vie quotidienne. Un homme d’une conscience professionnelle comme on en trouve peu de nos jours, d’une discrétion rassurante pour ses supérieurs hiérarchiques et ses collaborateurs, d’un sens élevé de la responsabilité et d’une fidélité en amitié que seuls les amis véritables selon Montaigne peuvent avoir.
Tous les trois laissent un vide béant dans le cœur de chacun des membres de notre Association et une note de tristesse dans l’enthousiasme avec lequel notre bureau poursuit l’œuvre que nous avons commencée ensemble. Leur absence nous rappelle, constamment, que l’action francophone en Mauritanie aurait été plus efficace, plus riche et plus agréable à mener s’ils étaient encore parmi.
Tous les trois nous manquent terriblement.
Que la famille d’Ehl Hamody, la Famille des Kane et la famille d’Ehl Beibacar trouvent ici l’expression de la tristesse et de la compassion du Président et des membres du bureau de l’AMF, ainsi que le témoignage sincère de la fidélité de nous gardons à la mémoire des défunts.
Qu’Allah le Tout-puissant les accueille en son Saint paradis.
Inna Li LLlahi wa inna ileyhi rajoune.
Par Idoumou Mohamed Lemine Abass, vice-président de l’AMF
par Webmaster | 20 03 21 | Actualitès, Focus
Ce vendredi 19 mars 2021, en milieu de journée, ont été mis aux arrêts au commissariat de police Toujounine I, les activistes dont les noms suivent :
Abdallahi Ould Hindy – Secrétaire national aux droits de l’homme du SPD /Conseiller régional en Adrar ;
Moussa Ould Messaoud – Membre fondateur du SPD ;
Mokhtar Ould Merzough.
Les militants ont été libérés provisoirement et ont le devoir de se présenter le lundi prochain pour la suite de la procédure.
En effet, les militants ont été arrêtés à cause de leur soutien à un citoyen vulnérable – Yarg Ould Brahim – victime d’une tentative d’expropriation foncière à Toujounine orchestrée par le sieur Yahya Chrif El Mokhtar Chrif avec la bénédiction de responsables de l’Agence pour Développement Urbain (ADU), sur une parcelle qu’il occupe depuis très longtemps que l’ADU a enregistrée à son nom. Plus tard, Yahya Chrif El Mokhtar Chrif prétendra son droit de propriété sur la même parcelle avec un enregistrement bien plus récent.
Attaché au respect des droits des citoyens, le SPD :
Appelle la Direction de l’ADU à plus de responsabilité et de rigueur morale dans leur relations avec les citoyens, meurtris par tant d’injustice,
Exige des autorités qu’il soit mis fin au harcèlement de paisibles citoyens par des agissements arbitraires des responsables de l’ADU,
Enfin, exige qu’il soit également mis fin à la procédure policière qui vise les activistes cités ci-haut.
Fait à Nouakchott, le 19 mars 2021
Le Secrétariat National à la Communication
par Webmaster | 17 03 21 | Actualitès

Mohamed Saleck Deida
L’éducation est l’action d’instruire et de former dans une société donnée aux différentes formes du savoir. Dans notre pays, l’image stéréotypée de l’éducation se résume au manque d’infrastructure, aux séries de réformes qui n’ont apporté de résultats satisfaisants et au faible niveau du personnel d’encadrement pour ne citer que ceux-là.
Les diagnostics standards de la crise du secteur se focalisent essentiellement sur les aspects matériels, humains et on relègue au second plan la finalité, l’objectif et la nature même de ce qui doit être enseigné. Alors qu’un système éducatif reflète avant tout un choix de société. Il confirme l’attachement à des valeurs civilisationnelles précises.
Donc l’action d’acquisition du savoir ne peut être désintéressée. Elle porte en elle les germes déterminant les comportements sociaux-culturels des générations à venir. L’adoption et la promotion d’un projet de société ne peut s’effectuer que par la définition de la nature de l’éducation à dispenser et par la précision de l’objectif souhaité.
La crise de notre système éducatif contrairement à l’évaluation du technicisme ambiant ne se réduit pas seulement aux manques de moyens matériels et humains ou à un choix de langue inopportun, elle est aussi culturelle, sociale et politique.
Actuellement nous somme devant deux modes de pensée dominant qui reflètent, chacun, une acception du monde spécifique.
La vision islamique et le model occidental. Ce dernier a adopté depuis une longue période la laïcité comme valeur cardinale. On instruit et on forme des générations qui excluent le référentiel religieux de leur mode de penser et d’action. Donc la promotion d’une société laïque ou la liberté de penser et d’expression n’intègrent point de limite au respect du fait religieux.
Cet état de fait est le résultat d’un long cheminement philosophique qui a commencé depuis le siècle de lumière, consacrant le doute cartésien et bien plus tard le marxisme, l’existentialisme et l’absurde entre autres comme fondamentaux de la pensée occidentale. L’empreinte de ses philosophies sur l’éducation à l’école publique a été marquante pour des générations entières en ce sens qu’elle a consacré pour eux le respect de la laïcité et la banalisation de la spiritualité. Il n’y a plus de place pour la foi dans la gestion de la cité. La rupture entre le temporel et le spirituel est définitivement consommée.
Face à cette conception laïque du monde, à forte connotation athée et triomphante grâce à l’expansion économique occidentale, un projet de société Islamique porté par des peuples affaiblis par une longue colonisation. Ce projet a pour fondement une vérité absolue qui n’accepte point de doute.
L’unicité de Dieu, la foi en son message révélé au sceau des prophètes Mohamed (PSL) en son le postulat de départ. Il est prescrit sans équivoque dans le livre saint le Coran que la finalité de notre existence se résout à l’adoration de Dieu.
Partant de cette conviction, la mission première de l’école en terre d’Islam est de se conformer à cet impératif religieux. Malheureusement notre système d’éducation a connu plusieurs réformes mais aucune d’elles n’a su traduire en profondeur cette injonction spirituelle.
La prégnance de l’héritage culturel colonial continue de marquer de manière indélébile en nous une perception matérialiste de l’éducation entretenant ainsi un formatage intellectuel qui porte ombrage à la nécessité d’une finalité spirituelle pour celle-ci.
Il est grand temps après quelques décennies d’Indépendance que nous démêlions les écheveaux pour que notre Identité culturelle se mette en exergue pour distinguer quel mode d’éducation et de culture convient à notre société à la lumière de son capital civilisationnel.
Sachant que notre histoire, différemment des autres, n’a pas connu de contradiction entre le Spirituel et la Science ou une lutte de classe, l’une contre l’autre, tout au moins dans les principes fondateurs de notre culture. Le premier verset révélé au Prophète(PSL) « Ighraa » est une injonction à la lecture et à la fois une invitation à l’acquisition de la connaissance. La singularité du processus historique de notre culture ne peut en aucun cas se confondre avec une vision issue d’un cheminement historique opposé.
Il s’impose à se stade de se poser des questions existentielles pour mieux éclairer les choix à faire:
Qui sommes nous et en suite savoir quelle liberté de penser et d’expression nivelées aux normes qui sont les nôtres ?
Ces interrogations peuvent, grâce à un système éducatif approprié à notre substrat culturel, trouver des esquisses de réponses, qui permettront aux générations futures de mieux comprendre et de bien gérer les interférences culturelles extérieures, leur évitant ainsi à la fois une perte d’identité culturelle ou de tomber dans l’escarcelle de l’extrémisme à la faveur d’une aspiration de retour aux sources mal éclairées.
L’école peut donc constituer un rempart solide pour sauvegarder les valeurs civilisationnelles mais aussi préserver l’harmonie et la paix sociales.
Mais de quel genre d’école avons-nous besoin pour remplir cette noble mission ?
Notre pays connait jusqu’à présent deux systèmes d’éducation concomitants : l’école dans sa forme actuelle héritée de la colonisation a permis l’émergence d’une élite ouverte à la culture occidentale et tolérante à certains de ses idéaux.
Une grande majorité de mauritaniens ont rejeté cette forme d’éducation, non pas qu’ils soient réfractaires à de nouvelles connaissances, mais le contenu de certaines d’entres elles présentent des risques de dépravation culturelle fatale à leurs fondements spirituels.
L’histoire récente de notre pays a justifié d’ailleurs, et à juste titre, cette prudence et cette méfiance car la plupart des courants marxistes et laïcs des années Soixante et Soixante Dix sont issus de cette institution.
La deuxième forme d’école qui continue à drainer une grande partie de la jeunesse est la Mahadra. Elle a constitué un bouclier fort pour limiter l’influence culturelle coloniale et défendre l’homogénéité civilisationnelle du pays.
Elle a représenté aussi pour certains une forme de résistance culturelle pacifique et pour d’autres, après l’indépendance le refus de démission au prix de rester en marge des avantages inhérents à la gestion des affaires de la cité.
En conclusion le rôle et la mission de l’école doivent être définis impérativement pour savoir quel type de société voulons nous édifier pour demain et quelle place pour notre foi dans la gestion de notre quotidien au-delà de slogans creux ?
Une nouvelle réforme de notre système éducatif serait opportune pour mettre fin au parallélisme entre la Mahadra et l’Ecole publique, permettant ainsi leur intégration, et par ricochet, la réconciliation de beaucoup de Mauritaniens avec cette éducation dite officielle.
En tout cas, l’avenir de notre pays sera aussi tributaire de ce que nous ferons de l’éducation de nos enfants et comme le disait autrement feu Mocktar Daddah « l’avenir de la Mauritanie sera ce qu’en fera sa jeunesse».
Mohamed Salek Deida