par Webmaster | 3 03 26 | Actualitès, Sociétés

La Fondation SNIM de bienfaisance a lancé aujourd’hui lundi, depuis la capitale économique Nouadhibou, accompagnée par l’inauguration de projets de développement dont une route goudronnée menant à l’université de la ville et l’équipement de laboratoires scientifiques.
Le coût total de l’opération Ramadan s’élève cette année à plus de 14 millions d’ouguiyas, comprenant 4 600 paniers alimentaires, dont 2 200 destinés à la wilaya de Dakhlet Nouadhibou, ainsi qu’une aide financière au profit de 1 600 imams, muezzins et cheikhs de mahadhra, dont 1 237 dans la wilaya.
Sur le plan du développement, le coût du projet visant à désenclaver l’université de Nouadhibou grâce à la construction d’une route goudronnée s’élève à 7 millions de nouvelles ouguiyas, tandis que le coût d’acquisition et d’équipement de trois laboratoires scientifiques, réalisé dans le cadre du soutien aux infrastructures éducatives et de la promotion de la recherche scientifique, s’élève à 5 millions nouvelles ouguiyas,
L’investissement dans les ressources humaines constitue un pilier fondamental du développement durable, a affirmé à cette occasion, le directeur général de la Fondation SNIM, M. Mohamed Mokhtar Housni Abdou.
Le président de l’université de Nouadhibou, M. Saïd Mohamed Sidia, a, quant à lui, salué la coopération de la Fondation caritative SNIM.
Ce projet comprend la construction d’une route reliant l’université à l’un des quartiers, le soutien aux laboratoires de la faculté des sciences et techniques et la prise en charge des frais de transport des étudiants pendant deux mois, a-t-il souligné.
À la fin de la cérémonie, la wali de Dakhlet Nouadhibou Mme T’feila Mohamed Hadna a coupé le ruban symbolique marquant le début de l’exploitation de la route.
Elle a également visité les laboratoires de recherche scientifique dans les bâtiments de l’université à Cansado, découvrant la nouvelle résidence universitaire, d’une capacité de 240 lits, qui sera bientôt mise en service.
par Webmaster | 3 03 26 | Actualitès, Politique

L’ancien président Macky Sall est désormais officiellement candidat au poste de secrétaire général des Nations unies. Sa candidature a été en effet déposée aujourd’hui lundi au siège de l’organisation par le Burundi, agissant au nom de l’Union africaine, selon plusieurs confirmations concordantes.
L’annonce a d’abord été faite par la porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU, La Neice Collins, qui a indiqué que l’institution avait reçu une nouvelle nomination transmise par Bujumbura.
« Il s’agit de Macky Sall, ancien président du Sénégal. Il a été nommé par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin », a-t-elle déclaré.
Du côté de l’Alliance pour la République (APR), la démarche a également été confirmée. Abdou Mbow, porte-parole adjoint du parti, a précisé que « le Burundi, qui préside actuellement l’Union africaine, a déposé le dossier de l’ancien président Macky Sall au siège des Nations unies pour le poste de secrétaire général ».
Selon des sources proches de l’ancien chef de l’État, cette initiative s’inscrit dans une logique panafricaine.
Macky Sall avait lui-même présidé l’Union africaine entre février 2022 et février 2023, période durant laquelle il avait multiplié les plaidoyers en faveur d’un renforcement de la voix du continent dans les instances internationales.
Cette entrée en lice intervient dans un processus lancé en novembre dernier, lorsque l’ONU a invité ses États membres à proposer des candidats pour succéder à Antonio Guterres, dont le mandat s’achève fin 2026.
Le prochain secrétaire général doit entrer en fonction le 1er janvier 2027. Les candidatures doivent être officiellement parrainées par un État ou un groupe d’États, indépendamment de la nationalité des postulants.
Avant l’arrivée de Macky Sall dans la course, deux profils étaient déjà considérés comme officiellement en lice : l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi. Le Costa Rica a également avancé le nom de son ancienne vice-présidente Rebeca Grynspan, dont la candidature reste à formaliser.
Le processus s’annonce toutefois fortement tributaire des équilibres géopolitiques. Une tradition non écrite de rotation régionale plaide en faveur de l’Amérique latine, tandis que plusieurs États militent pour l’élection, pour la première fois, d’une femme à la tête de l’organisation.
La sélection finale dépendra en grande partie du Conseil de sécurité, appelé à entamer les discussions d’ici fin juillet. Les cinq membres permanents, États-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni et France, y disposent d’un droit de veto décisif. L’Assemblée générale ne pourra entériner la nomination qu’à partir d’une recommandation formelle du Conseil.x
par Webmaster | 3 03 26 | Actualitès, Politique

Le ministre des Affaires économiques et du Développement, M. Abdallahi Ould Souleymane Ould Cheikh Sidiya, a décoré aujourd’hui lundi 2 mars courant à Nouakchott, au nom du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, des fonctionnaires de son département.
Ces décorations, qui s’inscrivent dans le cadre des célébrations du soixante-cinquième anniversaire de la Fête de l’Indépendance nationale, ont concerné les personnalités suivantes :
* Médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite National :
– Azeddine Moktar Daddah, chargé de mission,
– El Moustapha Sidi Mohamed, conseiller économique,
– Mohamed El Hanchi Moulaye Ahmed Mohamed Saleh, secrétaire général de la Fédération Mauritanienne des Institutions Financières.
– Oumar Khalidou Ba, directeur général adjoint de l’Agence Nationale de la Statistique et de l’Analyse Démographique et Économique (ANSADE).
* Médaille de la Reconnaissance Nationale :
– Mohamed Mahmoud Eboubacar Mamma, directeur à la direction générale du suivi, de l’évaluation et des réformes.
– Oumar Cherif Ahmed Moulay Idriss, directeur adjoint à la direction générale du suivi, de l’évaluation et des réformes.
* Médaille d’Honneur de Première Classe :
– Bati Cheikhna Sonogho, responsable administrative et financière des producteurs de Mauritanie.
– Jemal Mohamed El Abd Sidi Ahmed, chef de service.
– Zeinebou Daddahi Abdallahi, chef de service.
* Médaille d’Honneur de Troisième Classe :
– Mane Mohamed El Abd, secrétaire.
– Cheikh El Id Hreitine M’bareck, planton.
La cérémonie de décoration s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère, M. Yacoub Ould Ahmed Aicha, au côté de nombre de cadres du département.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès

· George Washington : La guerre d’indépendance (qu’il a menée en tant que général avant d’être président) et les guerres indiennes sur la frontière.
· James Madison : La guerre de 1812 contre les Britanniques, parfois appelée « seconde guerre d’indépendance ».
· James K. Polk : La guerre américano-mexicaine (1846-1848), qui a permis aux États-Unis d’annexer le Texas, la Californie et le Nouveau-Mexique.
· Abraham Lincoln : La guerre de Sécession (guerre civile, 1861-1865).
· William McKinley : La guerre hispano-américaine (1898), qui a marqué l’émergence des États-Unis comme puissance impériale avec l’acquisition de Porto Rico, Guam, des Philippines et l’établissement d’un protectorat sur Cuba.
· Woodrow Wilson (1913-1921) : Première Guerre mondiale. Il a fait entrer les États-Unis dans le conflit en 1917 avec l’idée de « faire la guerre pour mettre fin à toutes les guerres ».
· Franklin D. Roosevelt (1933-1945) : Seconde Guerre mondiale. Il a mené le pays à travers la Grande Dépression et la majeure partie de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à sa mort en 1945.
· Harry S. Truman (1945-1953) : Fin de la Seconde Guerre mondiale et guerre de Corée. Il a pris la décision d’utiliser la bombe atomique et a engagé les États-Unis dans la guerre de Corée (1950-1953) dans le cadre de la politique d’endiguement du communisme.
· Dwight D. Eisenhower (1953-1961) : Guerre froide et début de l’implication au Vietnam. Il n’a pas déclenché de guerre majeure, mais a accru l’aide militaire au Sud-Vietnam et a utilisé la CIA pour des opérations secrètes (ex: Iran en 1953, Guatemala en 1954).
· John F. Kennedy (1961-1963) : Crise de Cuba et escalation au Vietnam. Il a fait face à la crise des missiles de Cuba, amenant le monde au bord du gouffre, et a considérablement augmenté le nombre de « conseillers militaires » au Vietnam.
· Lyndon B. Johnson (1963-1969) : Guerre du Vietnam. C’est sous sa présidence que la guerre du Vietnam s’est intensifiée massivement après l’incident du Golfe du Tonkin (1964), avec l’envoi de centaines de milliers de soldats.
· Richard Nixon (1969-1974) : Guerre du Vietnam (suite) et bombardements secrets du Cambodge. Il a mené la politique de « vietnamisation » pour retirer les troupes tout en élargissant secrètement le conflit.
· George H. W. Bush (1989-1993) : Guerre du Golfe (1991) . Après l’invasion du Koweït par l’Irak, il a formé une large coalition internationale pour l’opération « Tempête du désert ».
· Bill Clinton (1993-2001) : Guerres dans les Balkans (Bosnie, Kosovo) . Il a engagé l’OTAN dans des interventions humanitaires et militaires en ex-Yougoslavie, sans déclaration de guerre formelle.
· George W. Bush (2001-2009) : Guerre contre le terrorisme. Après les attentats du 11 septembre 2001, il a lancé la guerre en Afghanistan (2001) contre Al-Qaïda et les talibans, puis la guerre en Irak (2003) pour renverser Saddam Hussein.
· Barack Obama (2009-2017) : Héritage des guerres et nouvelle approche. Il a officiellement mis fin à la guerre en Irak (2011), mais a renforcé la présence en Afghanistan avant de lancer des frappes de drones massives. Il a également mené l’intervention en Libye en 2011.
· Joe Biden (2021-2025) : Retrait d’Afghanistan et soutien à l’Ukraine. Il a supervisé le retrait chaotique et complet des troupes d’Afghanistan en 2021. Depuis 2022, il est profondément impliqué dans la coordination de l’aide militaire et financière des alliés à l’Ukraine face à l’invasion russe, bien que les États-Unis ne soient pas officiellement en guerre.
· Donald Trump : Escalade des frappes ciblées. Bien qu’il ait cherché à retirer les troupes d’Afghanistan et de Syrie, il a ordonné des frappes de drones et l’assassinat ciblé du général iranien Qassem Soleimani en 2020. La guerre commerciale avec la Chine est parfois décrite comme une « guerre économique ».La guerre avec l’Iran.
Chaque président moderne a été confronté à un conflit majeur, qu’il l’ait initié, hérité de son prédécesseur, ou qu’il ait été contraint d’y répondre.C’est le reflet du rôle des États-Unis en tant que superpuissance globale, avec des responsabilités, des alliances et des intérêts stratégiques qui s’étendent sur toute la planète. Le « péché originel » de cette tendance est souvent attribué à la Seconde Guerre mondiale, après laquelle les États-Unis ont maintenu une armée permanente massive en temps de paix et un réseau d’alliances mondiales, rendant l’implication dans des conflits régionaux presque inévitable.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès, Le monde
La situation entre les États-Unis et l’Iran a franchi un seuil critique avec le lancement d’opérations militaires le 28 février 2026, rendant son issue très incertaine. L’analyse des événements récents permet d’esquisser les principaux scénarios, qui vont d’une victoire militaire américaine rapide à un conflit régional prolongé et chaotique.
Quelle sera l’issue du conflit et les scénarios probables.
– Le chaos avec la chute rapide du régime créant un vide de pouvoir et une instabilité durable, à l’image de la Libye après Kadhafi,le pays devient le théâtre d’une guerre civile.Les factions se feront la guerre et des menaces persistante sur le détroit d’Ormuz avec un risque de nouvelle spirale inflationniste .
– Le scénario de la guerre d’usure avec un conflit prolongé de plusieurs mois. Le régime iranien se montre plus résistant que prévu, menant à un enlisement . C’est le retour à un statu quo sous tension .
– Si l’option du changement de régime réussit on s’avancera vers un processus long et incertain nécessitant un engagement soutenu des États-Unis sans conséquences économiques pour ces derniers.
Le conflit actuel trouve ses racines dans l’échec des négociations sur le programme nucléaire . L’objectif affiché par les États-Unis était de détruire les infrastructures nucléaires et balistiques iraniennes .Il semble de plus en plus clair que l’objectif est désormais un changement de régime . Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré : « Il ne s’agit pas d’une guerre pour changer un régime, mais le régime a bel et bien changé » .
L’une des caractéristiques majeures de cette guerre est sa régionalisation quasi-immédiate. En représailles aux attaques, l’Iran a lancé des centaines de missiles et de drones non seulement sur Israël, mais aussi sur des bases américaines et des cibles civiles dans plusieurs pays du Golfe . Cela a provoqué des victimes dans ces pays et transformé la région en une véritable poudrière.
Pour analyser les forces et les faiblesses de chaque camp,il faut évaluer la plausibilité des scénarios, il faut considérer les atouts et vulnérabilités de chaque partie.
Les États-Unis et Israël ont déployé le plus important arsenal dans la région depuis 2003, avec deux porte-avions, des centaines d’avions et 18 navires de guerre . Ils revendiquent déjà une « supériorité aérienne » sur l’Iran .
L’élimination de Khamenei et de dizaines de commandants est un coup dur pour la chaîne de commandement iranienne, visant à désorganiser toute riposte coordonnée .Mais ils font fasse a un important défis celui du risque d’enlisement.En effet l’histoire récente (Irak, Afghanistan) montre le danger des interventions prolongées. Le secrétaire Hegseth a dû promettre que « cette guerre n’est pas sans fin » pour rassurer l’opinion . Par ailleurs le manque de clarté sur la stratégie finale (simple frappe ou occupation pour changer le régime?) est un facteur de risque majeur, comme le soulignent des experts .
L’Iran,elle dispose d’un vaste arsenal de missiles balistiques (estimé à 3 000) et de drones. Il a démontré sa capacité à frapper des cibles dans tout le Moyen-Orient .
En perturbant le détroit d’Ormuz qui est le passage de 20% du pétrole mondial (via des mines, des saisies de navires ou la flambée des primes d’assurance), l’Iran peut exercer une pression économique mondiale considérable .Il dispose ainsi d’une véritable force de nuisance régionale.Mais lIran présentes un certain nombre de vulnérabilités.
La mort du guide suprême crée un vide politique dangereux et pourrait entraîner des luttes de pouvoir internes, même si un plan de succession existait .
Le régime était déjà affaibli par des mois de protestations populaires massives et une situation économique difficile .
En conclusion, si la puissance de feu initiale des États-Unis et d’Israël est sans précédent, l’incertitude règne quant à la suite. La résilience du régime iranien, la capacité de l’opposition interne à s’organiser, et la volonté politique américaine de mener une guerre longue seront les facteurs clés qui détermineront lequel de ces scénarios se concrétisera.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès, Economie

Le prix du gaz européen a bondi de plus de 50% lundi après l’annonce par la compagnie énergétique publique du Qatar, QatarEnergy, de l’arrêt de sa production de GNL à la suite d’une attaque de drones iraniens.
Vers 12H55 GMT, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s’affichait en hausse de plus de 48% à 47,320 euros le mégawattheure, après avoir atteint son plus haut niveau depuis février 2025, à 47,700 euros par mégawattheure (+52,38%).
Il reste encore très loin des niveaux atteints en 2022 au début de la guerre en Ukraine, où il avait dépassé les 300 euros.