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La troisième vague plane sur Nouakchott

Pandémie covid-19 Mauritanie : la troisième vague plane sur Nouakchott

Alerte à la hausse des contaminations cette semaine avec un record de 102 cas en deux jours depuis décembre 2020. Une situation alarmante mais pas grave pour le moment au regard de toutes les mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la propagation du virus.

C’est le variant Delta qui inquiète les observateurs parce sa propagation rapide pourrait faire exploser le système sanitaire déjà fragile même si le gouvernement a acquis de nouveaux respirateurs. La Mauritanie a enregistré récemment l’apparition au moins de 14 cas de variant britannique, sud-africain et indien respectivement nommé Alpha, Beta et Delta. Le pays n’est pas à l’abri de la hausse de nouveaux cas d’hospitalisation et de décès. Pour l’instant, les autorités sanitaires ne précisent pas les origines des 102 contaminations de ce début de semaine, un record en deux jours depuis décembre 2020. C’est alarmant pour que le ministère de la santé prenne au sérieux une troisième vague qui plane sur la capitale, épicentre de l’épidémie depuis la première vague en mars 2019.L’OMS a déjà averti qu’elle sera plus meurtrière que les précédentes.

Attention à ceux qui veulent tordre le coup aux libertés.

Imam Cheikh Ely

Après avoir écouté attentivement le discours du président Ghazouany à Rosso, le passage relatif à l’usage d’internet et le ton utilisé par certains internautes et blogueurs pour le relayer ont attiré mon attention.
Le président a clairement mis en garde les fauteurs de trouble qui usent de la toile pour propager les rumeurs et les mensonges et a utilisé une expression inédite : « Quils sachent quils jouent avec le feu. » Cette mise en garde, qui tranche avec la réserve et la hauteur que le président a voulu jusqu’à présent adopter par rapport aux différents dossiers brûlants de l’heure, prouve si besoin est l’ampleur du problème et son impact sur l’approche de gouvernance actuelle. En effet les internautes, blogueurs et autres usagers de la toile, après le retrait total ou partiel de la scène politique des partis d’opposition traditionnels, sont devenus par la force des choses le seul et réel contrepouvoir occupant le boulevard laissé béant par ces partis. La période de grâce dont devait profiter le pouvoir et pour laquelle il avait inventé le fameux consensus politique national, a donc été perturbée par ce phénomène incisif et mordant d’un virtuel insaisissable, flou et à large spectre. L’agacement des pouvoirs publics a été exacerbé par l’utilisation très ciblée de cet espace virtuel par l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et sans doute par certains de ses partisans qui ont pris position de manière stratégique sur la toile…..Si on y ajoute tous les jeteurs de cailloux dans la marre, libres et indépendants d’esprit, dont le seul mobile, est de pousser des cris du cœur, dans l’objectivité et le souci de dire non à toute forme d’oppression et d’injustice….On comprendra alors….que la toile est devenue source de soucis pour les pouvoirs publics. Mais jusques là…Nous sommes dans le domaine de l’expression politique et j’ose espérer que la réaction du président s’adresse davantage à tous ceux qui par une velléité et un dessein sournois veulent ternir l’image du régime par l’amplification et l’exagération de l’insécurité qui s’est installée ces derniers temps dans les grandes villes. Il est vrai que dans ce cas, l’acte devient irrationnel et inacceptable et mérite vigilance et fermeté de la part des autorités mais aussi de tous les citoyens. Néanmoins, ces autorités, quels que soient les textes législatifs, qui seront élaborés et adoptés doivent se faire à l’évidence que les risques sont très grands que certains adeptes des politiques musclées, au sein du pouvoir, tordent le coup à certaines libertés dont la liberté d’expression…..qui ont donné à la Mauritanie ses titres de noblesse à travers le monde durant la décennie passée….Il serait injuste que l’oeuvre ghazouanienne visant à conduire la Mauritanie vers le changement, même lent mais sûr, soit soufflée par des mesures coercitives injustifiées dans un domaine si sensible, celui des libertés. Dans ce contexte, je suis rassuré par l’autre partie du discours de Ghazouany qui a martelé qu’il garantit l’intouchabilité de ces libertés. Nos arsenaux juridiques existants sont assez fournis et adéquats pour traiter la diffamation, les préjudices portés aux tiers et à l’Etat….Il y’a lieu de savoir que le problème se trouve moins chez les internautes que dans la capacité des pouvoirs publics à quadriller les villes et à assurer l’inviolabilité du cadre de vie du citoyen. Si les actes de banditisme et de criminalité diminuent, leur évocation sur la toile et dans la presse diminuera.
Je voudrais également attirer l’attention de Monsieur le Président de la République sur le fait que mettre en garde tous les fauteurs de trouble sur Internet s’il s’agit d’actes prémédités contre la sécurité et la stabilité du pays doit être soutenu et accompagné mais ce n’est point plus crucial que de sévir avec la detniet énergie contre les gabegistes, les trafiquants de drogue, de médicaments et de denrées alimentaires périmées.
Imam Cheikh. De ma page fb.

Qui bloque l’augmentation de la pension des retraités du privé ?

Par soucis de connaitre, qu’est ce qui bloque le payement de la pension augmentée de 100% des retraités du secteur privé , annoncée par le président de la république Mohamed Ould Ghazouani le 28 novembre dernier, adrar.info a posé la question à Monsieur Samoury Ould Bey , secrétaire général de la CLTM.

  1. Dans sa réponse – on ne peut plus prompte et claire – le secrétaire général reconnait qu’il n’ a pas touts les éléments nécessaires , pour donner une réponse satisfaisante.

Cependant il a confirmé que:

– L’augmentation de la pension annoncée officiellement par le président de la république concerne bien les retraités de la fonction publique et du secteur privé.

– Les négociations entre les partenaires sociaux ont bien lieu à ce propos et qu’un accord a été signé en ce sens.

Pour lui, cet accord devient donc un texte fondamental qui permet au gouvernement de prendre les mesures nécessaires quant à son application.

Autrement dit, la promulgation par le gouvernement d’un décret, un arrêté ,une ordonnance ou tout autre texte réglementaire qui traduirait dans les faits cet accord tripartite (État, patronat et syndicat).

Il ressort de ce qui précède que la balle est aujourd’hui et depuis le 28 novembre dernier, dans le camp du gouvernement.

Qu’attend -il pour mettre en œuvre le processus d’exécution de l’engagement du président de la république ? Pourquoi tant de laxisme , de lourdeur administrative et de mépris des citoyens qui ont tout donné de leur vie pour servir le pays ?

La patience a des limites et les retraités déjà confrontés aux dures contraintes et difficultés de la vie quotidienne, mais surtout ayant fondé beaucoup d’espoir en le nouveau président de la république, ne savent plus où mettre de la tête.

Ils commencent à douter franchement, de la crédibilité du gouvernement et des engagement Ta3ahoudaty que le « président de tous les Mauritaniens » a pris dans sa campagne électrorale devant Allah et les citoyens.

Source: adrar.info

Les forces Barkhane: attaquées par une voiture piégée

Mali: la force Barkhane attaquée

L’annonce sur le retrait imminent des forces Barkhane récemment évoqué par le président français Emmanuel Macron, n’a pas empêché la force anti-terroriste d’être la cible de nouvelles attaques.

En effet, les forces françaises de l’opération Barkane ont été frappées, lundi 21 juin au matin, par une attaque à la voiture piégée dans le quartier de Kaigourou, à Gossi (centre du Mali).

Selon des sources locales, l’attentat a fait plusieurs blessés au point que plusieurs hélicoptère ont été dépêchés depuis Gao, informe France24

Ibrahima Dieng/senenews

La tension se dissipe entre le Sénégal et la Guinée Conakry

Macky Sall et Alpha Condé signent un important accord

Bonne nouvelle : Macky Sall et Alpha Condé signent un important accord

Les tensions se dissipent entre le Sénégal et la Guinée Conakry. Lors du sommet de la CEDEAO, ce samedi à Accra, capitale du Ghana, le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue de la Guinée Conacry, Alpha Condé, ont signé un important accord de coopération qui devrait aboutir à l’ouverture des frontières entre ces deux pays

En marge de l’ouverture du sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO, un moment historique et très attendu a eu lieu, avec la signature d’un important accord entre Alpha Condé et Macky Sall. En effet, les deux chefs d’Etat ont signé un protocole d’accord de coopération militaire et technique entre la République du Sénégal et la République de Guinée, sous les regards de leurs pairs

L’évènement historique a été modéré par Nana Akufo Addo, président en exercice de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO et également président du Ghana. Il a également facilité le rapprochement entre Alpha Condé et Macky Sall, comme le rapporte Africaguinée. Le résultat de sa médiation a abouti à la signature de cet important mémorandum, qui débouchera certainement à l’ouverture de la frontière entre la Guinée et le Sénégal, fermée depuis septembre 2020. Nana Akufo Addo a ensuite félicité les deux chefs d’Etat qui ont accepté d’enclencher ce processus de dialogue.

SOURCE: senenews.com/Mouhamed Camara

Une police de proximité

Ahmed Bezeid Deida

Le Gouvernement doit etre particulièrement attentif à l’évolution des phénomènes de violence dans les milieux urbains et plus particulièrement en balieue. Des séries de mesures qui visent à accroître la présence policière sur la voie publique dans les secteurs urbains sensibles et à la rendre plus efficace devront etre prises. Le déploiement de compagnies  de sécurité dans les grandes agglomérations et le centre ville, l’affectation prioritaire des jeunes policiers dans ces mêmes lieux, la limitation des gardes statiques, la généralisation des patrouilles à deux sont des mesures allant dans cette voie. On doit egalement chercher à favoriser le contact des policiers avec les populations et notamment les jeunes dans le cadre d’une police de proximité. Penser aussi à la création de plusieurs centaines d’emplois de policiers, destinés à renforcer notamment les effectifs consacrés à la police de proximité, c’est-à-dire à la sécurité au quotidien.Il est vrai que   le problème de la violence  ne peut être résolu par le seul renforcement du dispositif policier, qu’il soit préventif, dissuasif ou répressif. Les phénomènes constatés ces derniers temps, la réapparition des bandes, ont une origine plus profonde liée à une urbanisation mal adaptée et à des facteurs d’insertion scolaires, économiques, sociaux qu’il convient de mieux maîtriser pour que les jeunes appartenant aux milieux les moins favorisés trouvent une place au sein de la société et échappent ainsi à l’engrenage de la délinquance ou de la drogue. Ceci implique le développement d’un politique de la ville, faite de solidarité et de partenariat, entre toutes les administrations et instances locales publiques et privées concernées.

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