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Le Président Ghazouani devant les populations du Gorgol : Sincérité ou discours comme tant d’autres ?

Le discours de Kaédi n’a pas laissé indifférent parce qu’il touche à l’histoire, à la mémoire et à l’unité nationale, trois sujets longtemps évités ou abordés avec prudence.

1.Un langage nouveau dans la forme.
Oui, il y a une rupture de ton, reconnaître publiquement que notre histoire comporte des « chapitres que nous aurions préféré ne jamais écrire », est inédit à ce niveau de responsabilité politique.
Jusqu’ici, le discours officiel privilégiait :
-soit le silence,
-soit l’évitement,
-une lecture sélective de l’histoire.

Admettre que toute l’histoire doit être regardée en face, sans tri, marque un pas symbolique important.

2.Une reconnaissance de l’histoire : un pas nécessaire.
Dire que « la force des nations se mesure à leur capacité à reconnaître leur histoire dans son intégralité » est une vérité universelle. Cela rejoint ce que font les nations matures :
●reconnaître les injustices,
●nommer les blessures,
●créer les conditions de la réparation et de la réconciliation.
Mais une question centrale demeure :
-Reconnaître comment ?
-Reconnaître pour faire quoi ?
Sans mécanismes clairs (vérité, justice, réparations symboliques ou institutionnelles), la reconnaissance peut rester déclarative, donc fragile.

3.Assumer courageusement notre responsabilité: un appel… mais à qui ?
C’est sans doute le point le plus sensible du discours.
Parler de responsabilité collective peut être :
soit un appel à une réconciliation nationale assumée, soit une manière de diluer les responsabilités historiques.
Dans toute histoire douloureuse, il y a des responsabilités différenciées :
■des victimes,
■des responsables,
■des institutions impliquées.
Sans cette clarification, l’appel au courage peut être perçu comme une invitation à tourner la page sans l’avoir lue jusqu’au bout.

4.L’unité nationale : un principe incontestable, mais exigeant.
Affirmer que « ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise » est un message positif et nécessaire, mais le vivre-ensemble ne se décrète pas, il se construit:
■ par l’égalité réelle,
■par la justice sociale,
■par la fin des discriminations structurelles,
■par une représentation équitable dans l’État et ses institutions.

Sans avancées concrètes, l’unité devient un slogan consensuel, souvent invoqué pour éviter les débats de fond.
Alors, sincérité ou discours comme tant d’autres ?
■Oui, ce discours est différent dans son ton et dans certains mots choisis.
■Oui, il ouvre une fenêtre politique et symbolique.

Il restera un discours tant qu’il ne sera pas suivi de :
●décisions politiques courageuses,
●réformes institutionnelles,
●actes de justice et d’inclusion mesurables.
La sincérité d’un discours se juge toujours après coup, à l’épreuve des actes.

Ce que nous devrions comprendre, en tant que citoyens:
■ne pas rejeter d’emblée ce discours : il crée un espace de débat.
■ne pas l’idéaliser non plus : le discours ne guérit pas les blessures.
■exiger que ces paroles deviennent : une politique publique, un agenda clair,
un engagement vérifiable.

Le discours de Kaédi peut être un tournant ou une occasion manquée, la différence se fera dans les actes, pas dans les applaudissements.

Ahmed Salem Deida
Expert en communication

Le Président Ghazouani révele à Kaédi les trois risques inévitables sans lien de citoyenneté

Il est indispensable aujourd’hui de renforcer le lien de citoyenneté et de le privilégier par-dessus tout, a déclaré aujourd’hui lors d’un meeting populaire dans la ville de Kaédi, le Président République. Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.

La construction de la nation et la réalisation des aspirations des peuples commencent par cet engagement national, a –t-il souligné.

Toujours selon lui, la Mauritanie est aujourd’hui un pays sûr et stable et les institutions de l’État fonctionnent régulièrement, appelant les citoyens à préserver cette stabilité par l’intérêt qu’ils doivent accorder à l’unité nationale, « le rempart inébranlable face à tous les défis et dangers, le fondement de la stabilité politique et sociale, condition première du développement et de la prospérité du pays ».

Le Président s’est engagé aussi à ne ménagerai aucun effort pour que tous les Mauritaniens puissent, à l’avenir, communiquer entre eux, quelle que soit la langue nationale utilisée, disant que le discours d’aujourd’hui sera accompagné d’une traduction.

Je vois devant moi des représentants de toutes les composantes de notre société, avec toutes ses catégories et ses diverses caractéristiques culturelles, unis par un lien national solide, une identité doctrinale unificatrice, et une histoire et un avenir communs, a-t-il ajouté.

C’est cette image que nous nous efforçons de consolider dans toutes les régions du pays, l’image d’un peuple uni, solidaire, confiant en sa capacité à construire une patrie qui offre à tous, dans le cadre de la démocratie, de la justice, des conditions de vie dignes, du développement et de la prospérité, a-t-il poursuivi.

Ci-après des extraits de cet important discours présidentiel :

« Je ne suis pas venu à vous aujourd’hui dans le cadre d’une échéance électorale, ni sous l’impulsion d’une crise ou d’une situation d’urgence. Je suis venu pour une communication directe, pour discuter avec vous de la situation générale du pays, pour m’enquérir, sur le terrain, de vos conditions et de vos problèmes, et pour écouter, surtout, vos opinions concernant les défis auxquels votre wilaya, et la nation en général, sont confrontées.

Vous êtes tous conscients, aujourd’hui, des nombreuses et diverses crises que traverse le monde : crises sécuritaires, économiques et environnementales. Parmi les répercussions les plus importantes de cette conjoncture internationale tendue sur notre environnement régional immédiat, nous observons la prolifération des conflits, du terrorisme et de la violence armée, qui sapent la sécurité, la stabilité et le développement. Cependant, notre pays a réussi, avec l’aide d’Allah, à maintenir sa sécurité et sa stabilité, et en nous appuyant sur la conscience des citoyens, la vigilance de nos forces armées et de sécurité, et notre bonne gestion du dossier sécuritaire.

Notre pays est aujourd’hui sûr et stable, et ses institutions fonctionnent convenablement. C’est une grande bénédiction pour laquelle nous remercions Allah, et nous devons la préserver par une vigilance et un travail continus.

L’un des éléments les plus importants qui protègent cette sécurité et cette stabilité est notre unité nationale, qui est notre rempart inébranlable face à tous les défis, le fondement de notre stabilité politique et sociale, et la condition première de notre développement et de notre prospérité.

Afin de renforcer cette unité, nous avons œuvré, dès le début de notre première mandature, à apaiser la scène politique, en éliminant les tensions, les conflits, les désaccords et les suspicions qui l’ont caractérisée pendant de nombreuses années, et dont les effets négatifs se sont propagés dans la vie sociale en général. À cette fin, nous avons adopté une approche d’ouverture et de concertation avec tous ; nous avons tenu des réunions avec les différentes parties, et avons lancé un processus préparatoire – dont les étapes sont sur le point d’être achevées -, pour la tenue d’un dialogue inclusif visant à construire un consensus général sur les grandes questions nationales.

Ce qui nous unit est bien plus profond et plus fort que ce qui pourrait nous diviser.

Nos différences sont, le plus souvent, des différences d’opinion, et non d’objectif. Nous voulons tous une Mauritanie unie, stable et progressiste, où règnent la justice, la liberté et l’égalité (..)

Je voudrais ici, vue son importance, aborder brièvement le concept d’unité nationale.

Nous sommes un peuple diversifié, qui considère la diversité des langues, du patrimoine culturel et des traditions comme une richesse qu’il s’efforce de préserver et de promouvoir. La différence, en ce sens, est un droit fondamental et inaliénable, mais elle ne donne pas lieu, en soi, à un autre droit, quel qu’il soit. Tous les droits, sans exception, ne peuvent être revendiqués qu’au titre de la citoyenneté.

Même si nous adoptons une discrimination positive pour une catégorie donnée, il s’agit d’une discrimination accordée en vertu de la citoyenneté, en soutien à des citoyens qui se trouvent dans une situation nécessitant un appui particulier, et cela n’a absolument aucun rapport avec une composante spécifique.

Si nous avions systématiquement et constamment fondé les droits sur la différence, de sorte qu’un tel droit soit accordé à cette composante parce qu’elle est différente, et un autre à une autre composante parce qu’elle est différente, nous nous serions exposés à trois risques :

1 – Nous serions passés d’un peuple diversifié, fondu dans une entité nationale commune, à de simples groupes se disputant les droits et se dérobant aux devoirs.

2 – Notre unité nationale n’aurait plus eu de sens ni d’effet réel.

3 – Notre État n’aurait plus eu de réelle chance de perdurer et de se maintenir.

Ces trois risques, sur lesquels je me suis arrêtés, ne peuvent être évités que par le lien de citoyenneté, que je vous ai si souvent invités, à de nombreuses reprises, à renforcer, à consolider et à placer, en rang et en considération, au-dessus de tous les autres liens. Car le fondement de l’État moderne et l’essence de l’unité nationale résident dans le lien de citoyenneté.

Par le renforcement de ce lien, j’entends l’enracinement de la force de notre appartenance à cette terre, le renforcement de notre engagement à y vivre ensemble, et l’intensification de nos efforts pour la développer et la promouvoir dans le cadre de l’égalité des droits et des devoirs.

Je n’ai ménagé aucun effort pour renforcer ce lien, afin de consolider notre unité nationale et notre cohésion sociale. Ainsi, nous avons œuvré pour changer les mentalités et dépasser les comportements obsolètes, combattre les préjugés, les stéréotypes et l’esprit sectaire et tribal destructeur, réduire les inégalités sociales et économiques et briser les barrières de classe.

Le travail, à ces différents niveaux, nous a permis de réaliser de nombreuses avancées, qui ont consolidé les acquis des efforts cumulés de nos générations successives, tout au long de l’histoire de notre pays.

L’histoire de notre pays, comme celle de tous les peuples, est pleine de pages lumineuses, et contient quelques passages que nous aurions souhaité ne jamais avoir été écrits.

La vie humaine, par nature, a ses bons côtés et ses erreurs. Il n’y a pas de composante, sociale ou régionale, qui n’ait pas blessée par une autre, et il n’y a pas de composante qui n’ait pas subi d’injustice ou ne l’ait pas elle-même exercée, soit sur une autre composante, soit sur certains de ses propres membres. Cependant, la force des peuples se mesure à leur capacité à reconnaître leur histoire, toute leur histoire, et à leur courage à surmonter ses moments difficiles, pour continuer à renforcer et à consolider le vivre-ensemble.

Combien de peuples ont vécu des tragédies profondes et des atrocités indescriptibles, puis se sont relevés, ont surmonté et ont continué à construire, à progresser et à se développer.

Il n’y a pas d’espoir pour un peuple qui accepte de rester prisonnier d’un moment particulier de son histoire, aussi douloureux soit-il.

Il est temps pour notre peuple d’assumer courageusement sa responsabilité envers son histoire, toute son histoire, et de faire preuve de volonté et de détermination pour construire un avenir commun, lumineux et prospère.

C’est pourquoi, je réaffirme, ici, la nécessité de renforcer le lien de citoyenneté et de le placer, en rang et en considération, au-dessus de toute autre considération.

C’est ainsi que les nations se construisent, et c’est ainsi que les aspirations des peuples se réalisent.

Les autorités compétentes lancent une enquête préliminaire sur un présumé cas d’esclavage à Nouakchott

Le Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et aux relations avec la société civile dit avoir pris note d’informations circulant au sujet d’un cas présumé d’esclavage ou d’exploitation d’une mineure dans la wilaya de Nouakchott Nord.

Conformément à son mandat de surveillance et de documentation des violations des droits de l’Homme, de protection et d’assistance aux victimes, le Commissariat dit, dans un communiqué rendu public, samedi, suivre de près l’évolution de ce dossier et souligne qu’il se constituera partie civile dès que les autorités judiciaires compétentes auront qualifié les faits d’esclavage.

Voici le texte de ce communiqué :

« Le Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile (CDHAHRSC) a pris note des informations circulant au sujet d’un cas présumé d’esclavage ou d’exploitation d’une mineure dans la wilaya de Nouakchott Nord. Ce cas a été signalé par une organisation de la société civile et fait actuellement l’objet d’une enquête préliminaire menée par les autorités compétentes.

Le CDHAHRSC tout en affirmant son plein respect de l’indépendance de la justice et du cours des procédures légales, conformément à la législation en vigueur, rappelle la nécessité pour toutes les parties, qu’il s’agisse d’institutions officielles ou d’acteurs de la société civile, de se conformer aux dispositions de la législation nationale et des conventions internationales ratifiées par la République Islamique de Mauritanie, relatives à la protection des droits de l’homme.

Conformément à son mandat de surveillance et de documentation des violations des droits de l’homme, de protection et d’assistance aux victimes, le CDHAHRSC suit de près l’évolution de ce dossier et souligne qu’il se constituera, conformément à ses attributions, partie civile dès que les autorités judiciaires compétentes auront qualifié les faits d’esclavage. Dans l’attente de cette qualification, le CDHAHRSC dans le respect du principe de séparation des pouvoirs, s’abstient de toute appréciation et limite ses interventions au suivi institutionnel du dossier, dans le strict respect des procédures en vigueur. Le CDHAHRSC assurera également la protection et l’assistance nécessaires par l’intermédiaire de l’Instance Nationale de Lutte contre la Traite des Personnes et le Trafic des Migrants.

Le CDHAHRSC souligne que l’objectif commun doit être de faire toute la lumière sur ce dossier et de garantir le respect des droits de toutes les personnes concernées, en particulier, ceux de la victime présumée, sans exagération, surenchère, ou déformation des faits, et dans le strict respect du principe de la présomption d’innocence.

Le CDHAHRSC réaffirme, comme l’a récemment déclaré SEM le Commissaire aux Droits de l’Homme à Genève, lors de la présentation du rapport national au titre du quatrième cycle de l’Examen périodique universel, que le Gouvernement mauritanien est sincèrement et résolument engagé dans la lutte contre toutes les formes de traite des personnes, y compris les pratiques assimilables à l’esclavage, s’il y en a, grâce à un cadre juridique robuste , des institutions spécialisées et une coopération continue avec les mécanismes nationaux et internationaux de défense des droits humains, ainsi que les organisations de la société civile.

Le CDHAHRSC invite à cet effet, tous les citoyens et les organisations de la société civile à signaler toute violation présumée des droits humains, notamment les cas de traite des personnes et d’esclavage, afin de permettre aux autorités compétentes de s’acquitter de leurs obligations dans le respect de l’Etat de droit, du renforcement de la confiance et de la consolidation de la culture de la responsabilité partagée.

Jemil Mansour : notre parti vise à rassembler tous les citoyens sur la base des valeurs de citoyenneté et de justice

Le parti du Front de la Citoyenneté et de la Justice “Jem’a” a organisé, ce samedi soir, dans la moughataa d’El Mina, dans la wilaya de Nouakchott Sud, un meeting populaire sous le slogan “La citoyenneté d’abord et la justice toujours”.

Dans son discours à cette occasion, le président du parti, M. Mohamed Jemil Mansour, a affirmé que le parti du Front de la Citoyenneté et de la Justice vise à rassembler tous les citoyens sur la base des valeurs de citoyenneté et de justice, soulignant le soutien du parti à Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, afin de poursuivre le processus de construction et de développement.

Il a souligné que le peuple mauritanien mérite une vie digne, la fourniture de services de base, leur rapprochement et la facilitation de leur accès.

Les intervenants, parmi les dirigeants et les membres du parti, ont exprimé leur attachement aux choix politiques du parti et leur soutien à ses objectifs.

La vice-présidente de la région du Gorgol Mme Agheila Djigo salue les progrès significatifs accomplis récemment dans la wilaya

La vice-présidente de la région de Gorgol, Mme Agheila Djigo, a salué les progrès significatifs accomplis récemment dans la wilaya, y voyant le reflet de l’attention particulière portée au Gorgol par Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Dans un entretien accordé à l’Agence de presse mauritanienne (AMI), Mme Djigo a ajouté que les habitants de Gorgol sont habitués à ce que leur wilaya soit parmi les premières à bénéficier des grands programmes nationaux lancés par Son Excellence le Président.

Elle a souligné que la wilaya comprend des populations vulnérables et des zones qui souffrent depuis longtemps d’un manque d’infrastructures, ce qui confère aux programmes de développement qui lui sont destinés un impact direct et concret sur la vie des citoyens.

Elle a déclaré que l’École républicaine, inaugurée par Son Excellence le Président de la République dans la moughataa de Mbout, est une initiative louable et exemplaire, représentant une avancée majeure dans le domaine de l’éducation. Il s’agit d’un espace inclusif qui favorise la cohésion sociale, où les élèves reçoivent leur éducation dans un environnement fondé sur l’égalité et l’harmonie.

Elle a également souligné que parmi les réalisations au niveau de la wilaya figure le projet Aftout charghi, dont les première et deuxième phases sont désormais pleinement opérationnelles.

Elle a insisté sur le fait que ce projet essentiel a permis à la plupart des villages de la wilaya de bénéficier d’eau potable.

Elle a expliqué que le manque de points d’eau demeure un obstacle pour les villages qui n’ont pas encore accès à ce service, malgré les efforts considérables déployés pour garantir l’accès à l’eau à tous.

Elle a salué le Programme local de développement d’urgence pour ses projets de développement, qui contribueront à renforcer et à étendre les infrastructures et à rapprocher les services essentiels des citoyens.

Elle a affirmé que ce programme a grandement contribué à résoudre nombre de problèmes qui affectent les citoyens, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’enclavement.

Elle a ajouté que ce qui distingue ce programme, c’est sa vision claire et son caractère participatif. Chaque moughataa, commune ou même village est désormais informé des mesures qui seront prises pour son bien, notamment la construction d’écoles, de centres de santé, de dispensaires, de puits artésiens et de réseaux d’adduction d’eau. Cela a renforcé la confiance des citoyens dans l’action gouvernementale.

La vice-présidente de la région a souligné l’intégration de la dimension environnementale aux axes du programme d’urgence, en particulier face aux défis posés par les incendies. Elle a estimé que cette approche témoigne de l’exhaustivité du programme et de son engagement à répondre aux divers aspects du quotidien des citoyens.

Elle a indiqué que le programme a été élaboré à l’issue de nombreuses réunions réunissant walis, hakems, maires, élus et habitants, au cours desquelles tous les besoins ont été recensés.

Elle a insisté sur le fait que la plupart des doléances exprimées par les habitants ont été prises en compte dans ce programme, qui est à un stade avancé de sa mise en œuvre.

Elle a souligné que le projet sucrier de Foum Ghleita offrira de nombreuses opportunités d’emploi aux jeunes de la moughataa et de la wilaya en général, notant la nécessité de renforcer les programmes futurs, en particulier ceux destinés aux jeunes, qui représentent la pierre angulaire du développement et le fondement de la construction de l’avenir de l’État et de la nation.

Programme Jeunes Talents Africains : Une précieuse opportunité professionnelle pour des jeunes africains aux Îles Canaries

Financé par la Présidence du Gouvernement des Canaries et mis en œuvre par la Fondation Universitaire de Las Palmas, le « Programme Jeunes Talents » propose des stages non professionnels rémunérés pour de jeunes talents africains.

Ledit programme est ouvert aux jeunes diplômés des Jeunes diplômés du Cap-Vert, du Sénégal, du Maroc, de la Mauritanie et de la Gambie.

Le programme met à la disposition des candidats issus des pays susmentionnés trois places dont les bénéficiaires suivront des stages de 6 mois dans des entreprises et centres de recherche aux Îles Canaries.

Le dossier de candidature au Programme Jeunes Talents Africains doit satisfaire aux conditions suivantes :

Nationalité d’un pays éligible

Diplôme supérieur obtenu au cours des 2 dernières années

Passeport valide (minimum 12 mois)

Résidence dans le pays d’origine

Niveau B2 en espagnol apprécié

Le Programme Jeunes Talents Africains offrira aux candidats une expérience professionnelle internationale, une valorisation du CV et une Formation complémentaire gratuite

Qu’est-ce que le programme Jeunes Talents Africains ?

Ce programme, financé par la Présidence du Gouvernement des Îles Canaries par l’intermédiaire de la Direction générale des relations avec l’Afrique et développé par la Fondation universitaire de Las Palmas, vise à encourager le transfert de connaissances entre les Îles Canaries et le continent africain.

Objectif : stimuler l’internationalisation du secteur privé en Afrique, grâce à la mise en place de stages rémunérés pour de jeunes talents africains originaires du Cap-Vert, du Sénégal, du Maroc, de la Mauritanie et de la Gambie, au sein d’entreprises, de pôles de compétitivité et de centres de recherche implantés dans l’archipel des Canaries.

Le programme propose des stages non professionnels pour un total de 3 jeunes Africains, d’une durée maximale de 6 mois chacun.

Pour plus d’information cliquer ICI

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