par Webmaster | 23 03 26 | Actualitès, Sports
Star A Sport et le FC Assaba ont paraphé dimanche 22 mars 2026 dans un réceptif hôtelier de la place, un accord de partenariat et de sponsoring, en présence de nombreux observateurs dont des présidents de clubs, des acteurs sportifs, diverses personnalités du ballon rond et la presse.
Cet accord vise à promouvoir le développement sportif, ainsi que le renforcement de l’image des deux parties et partant exploiter les opportunités économiques liées au football. Un partenariat qui va en droite ligne avec des objectifs définis dont le renforcement de l’image des clubs et du sponsor pour atteindre un plus large public dans la diversité, tout en développant des opportunités de marketing et commerciales pour la promotion du football qui est un vecteur de développement économique et social.
Ce partenariat gagnant-gagnant à multiples orientations, vise entre autre à assurer une visibilité de la marque sur les équipements officiels du club et partant la promotion du produit à travers les supports de communication du club (réseaux sociaux, événements, matchs) pour une digne représentation de l’image du sponsor et ce, dans toutes les compétitions.
Prenant la parole, le Président de Star A Sport Harouna Cissé dira que ce partenariat représente un saut qualitatif dans le concept de travail sportif commun et une concrétisation réelle de la vision moderne qui allie l’aspect sportif et économique, au service des clubs, du sponsor et du public.
‘’Nous sommes convaincus dira t-il que cette coopération sera un modèle à suivre dans le domaine des partenariats sportifs nationaux’’.
Selon lui, ‘’Le football a connu au cours des dernières décennies une transformation qualitative, passant d’un simple loisir à une industrie sportive intégrée et une opportunité d’investissement prometteuse, disposant des atouts nécessaires pour générer des revenus durables et construire une présence commerciale forte. Avec l’élargissement de la base des supporters et le développement des médias et du sponsoring, les clubs sportifs sont devenus des plateformes attractives pour les investisseurs et les sponsors’’.
Partant de cette vision, et en phase avec les orientations modernes dans le domaine de l’investissement sportif, les parties signataires ont concluent ce partenariat stratégique qui vise à exploiter la popularité du football pour créer une valeur économique ajoutée et à renforcer la présence commerciale des clubs et du sponsor.
Pour sa part, le Président du FC ASSABA Mamoudou Coulibaly s’est réjoui de cet accord avant de remercier Mohamed Ali un ancien joueur du club dont l’implication a abouti à ce sponsor et qui a aussitôt mis en place un magasin dénommé Assaba Sport pour accroître la visibilité de la marque Star A Sport. Le patron du club de l’Assaba a rendu hommage à Monsieur Sidina N’Taba et Sidi Mohamed Guigi pour leur accompagnement depuis le lancement du projet et sur le long terme.
Outre la vision, l’objectif, l’impact du partenariat sur le public, le sponsoring et ses avantages, l’équipementier entend assurer et organiser un soutien au club en cas de montée en SUPER D1, en incluant des stages de préparation tant sur le plan national, qu’à l’étranger (Turquie), en vue de la compétition. D’autres aspects dont des opportunités de tests pour les talentueux joueurs et le recrutement de joueurs dans les clubs Turcs sont ainsi dans l’agenda de cette coopération.
Présente sur le panorama sportif depuis quelques années, la marque Star A Sport qui collabore avec d’autres formations de diverses divisions de la place entend ainsi s’implanter d’avantage en tâtant ainsi le terrain régional pour imposer son label, avec pour cible une participation au développement du sport dans le pays, à travers ses prestations abordables aux clubs.
Ainsi, après une séquence visuelle des produits de la firme, ce fut une parade des joueurs et du staff technique arborant les équipements de leur tout nouveau partenaire, avant de magnifier cet accord par une photo symbolique.







par Webmaster | 23 03 26 | Actualitès, Politique
Loin des dunes, la diaspora mauritanienne ne s’efface pas… elle s’ancre autrement, ici, en France .Dans les conseils municipaux, dans les quartiers, au plus près du réel.
Des noms, oui. Mais derrière, des histoires, des combats discrets, une volonté commune : être utiles.
• Marieme Watt : Yèbles
• Adama Gaye : Maire de Mantes-la-Jolie
• Mams Yaffa : Adjoint à Paris
• Soule Ngaide : Adjoint aux Ulis
• Maya Habott : Adjointe à Paris
• Banco Camara : Adjointe à Issy-les-Moulineaux
• Mariame Cissé : Adjointe à Clichy-sous-Bois
• Diadou Yaffa : Conseillère municipale, Le Pavillon-sous-Bois
• Dieynaba Sy : Conseillère municipale, Noisy-LS
• Kalidou Gueye : Adjoint à Moissy-Cramayel
• Abdel Aziz Aziz Deme : Conseiller municipal à Deville
• Thiane Camara Sy : Adjointe à Cergy
……….
Une génération qui avance sans bruit
mais avec impact.Elle ne réclame pas sa place , elle la façonne, jour après jour.
Lansana Camara
par Webmaster | 23 03 26 | Actualitès, Sociétés
On pourrait penser que tout a déjà été dit sur le dédouanement des téléphones. Pourtant, plus on observe cette mesure, plus il devient nécessaire d’y revenir. Non par plaisir de répéter les mêmes critiques, mais parce qu’elle concentre à elle seule plusieurs contradictions majeures qui posent un vrai problème de cohérence, de légitimité et de conséquences concrètes.
Sur le principe, l’intention peut se comprendre. Un État peut vouloir élargir son assiette fiscale, mieux encadrer les importations informelles et organiser un secteur en pleine croissance. Dit ainsi, l’objectif n’a rien d’absurde. Mais c’est dans la manière de faire que les difficultés apparaissent. Car dans sa mise en œuvre, cette mesure donne surtout l’impression d’une décision prise dans la précipitation, sans coordination suffisante, avec une logique de rendement immédiat qui semble l’emporter sur des considérations pourtant essentielles : la sécurité, la stabilité sociale et la confiance des citoyens. Dans le contexte mondial de l’heure et les lendemains hypothétiques, elle fait tâche!
Le premier problème est d’ordre juridique. Le téléphone visé n’est plus dans une situation classique d’importation. Il a déjà franchi le cordon douanier, il n’est ni en transit, ni en entrepôt (fictif ou réel), ni sous un régime temporaire, ni même entre les mains d’un importateur. Il a déjà été acheté, il est déjà utilisé, il appartient déjà à un citoyen. Autrement dit, on déplace l’acte de taxation vers l’utilisateur final, en dehors du cadre habituel de la perception douanière. Ce glissement n’est pas anodin. Il brouille les repères, affaiblit la lisibilité de l’action publique et finit par donner le sentiment que l’on improvise une règle au lieu d’appliquer un principe clair. Or une mesure n’est vraiment juste que si elle peut s’inscrire dans une logique cohérente, compréhensible et généralisable.
Le deuxième problème est institutionnel. La loi de finances qui sert de base à cette mesure n’a visiblement pas provoqué, au moment de son adoption, le débat sérieux qu’un tel sujet méritait. Il n’y a pas eu de véritable alerte, pas d’opposition forte, pas de contrôle politique à la hauteur des enjeux. Puis, dès que la colère populaire s’est exprimée, beaucoup d’acteurs politiques, dans la majorité comme dans l’opposition, se sont empressés de reprendre le sujet. Ce décalage est révélateur. Il donne l’image d’institutions silencieuses lorsqu’il faut examiner les textes, puis très bavardes quand il devient politiquement rentable de suivre l’opinion. Cela interroge forcément la sincérité du contrôle parlementaire et, plus largement, le sérieux de notre vie publique.
Il y a aussi une contradiction évidente avec les discours répétés sur l’inclusion numérique. Dans un pays où l’accès à Internet reste inégal, où le coût des équipements est déjà un obstacle pour beaucoup, et où la numérisation des services publics avance souvent plus vite que l’accompagnement des citoyens, ajouter une nouvelle charge sur les smartphones revient à compliquer encore davantage l’accès au numérique. On parle d’outil d’inclusion, mais on le rend plus difficile d’accès. On pousse vers le tout-numérique, mais sans toujours laisser d’alternatives humaines ou accessibles. À la fin, ce qui devait être un facteur d’ouverture peut devenir un facteur d’exclusion. Et comme souvent, quand on renchérit artificiellement un produit très demandé, on encourage aussi les circuits parallèles, la fraude et les contournements.
Mais malgré tout cela, il existe un sujet encore plus grave, presque plus inquiétant que les incohérences juridiques, politiques ou sociales de cette mesure : celui de la souveraineté numérique et de la protection des données personnelles. Car ici, il ne s’agit plus seulement d’une taxe ou d’une procédure contestable. Il s’agit de savoir qui contrôle des données sensibles, dans quel cadre, avec quelles garanties et au bénéfice de qui.
C’est d’ailleurs l’un des aspects les plus troublants de cette affaire. Voir un responsable de l’Autorité de Régulation se déployer pour justifier cet octroi, au lieu de lever clairement les doutes qui l’entourent, ne rassure pas. Au contraire, cela nourrit les interrogations. Et cela conduit naturellement à se demander comment un marché aussi stratégique a pu être attribué dans de telles conditions, alors même que l’on nous parle depuis des années d’un tissu d’entreprises nationales présenté comme compétent et performant.
Confier la gestion d’un répertoire inversé national à des entités étrangères, dans des conditions qui restent floues, n’a rien d’anodin. Il ne s’agit pas d’une simple prestation technique parmi d’autres. Un tel outil touche au cœur de l’architecture informationnelle d’un pays. Il peut donner accès, selon son niveau d’intégration, à des données sensibles : identifiants, informations de communication, croisements de fichiers, habitudes d’usage, métadonnées, et parfois bien plus encore. Avec ce type d’outil, on ne manipule pas seulement des données ; on touche à des profils, à des réseaux, à des habitudes, à des interactions. Et cela peut concerner des citoyens ordinaires comme des institutions ou des acteurs économiques.
On a vu dernièrement une géolocalisation précise du porte-avions Charles-de-Gaulle par l’entremise de la connexion à une application de fitness d’un marin à son bord!
Le risque est donc bien réel. Quand des données de cette nature se retrouvent, directement ou indirectement, entre les mains d’acteurs extérieurs, le pays prend le risque de perdre une partie du contrôle sur des informations qui relèvent pourtant de sa souveraineté. Pour les individus, cela signifie une exposition possible à des usages abusifs, à des transferts non maîtrisés, à des exploitations opaques ou à des failles de sécurité pouvant porter atteinte à la vie privée. Pour l’État, cela ouvre la porte à une dépendance technologique dangereuse, à une vulnérabilité informationnelle durable et à une fragilisation de sa capacité à protéger ses propres intérêts stratégiques.
C’est aussi la confiance qui se trouve atteinte. Car la vraie question n’est pas seulement de savoir si les données seront bien utilisées aujourd’hui. Elle est de savoir où elles seront hébergées, sous quelle juridiction elles tomberont, qui pourra y accéder réellement, dans quelles conditions, avec quelles limitations, et quels recours existeront pour les citoyens comme pour l’État en cas d’abus ou de fuite. Sur des sujets aussi sensibles, l’opacité n’est jamais un simple défaut administratif. Elle devient, par elle-même, un problème politique.
À cela s’ajoute un élément qui mérite au minimum des explications claires. Une recherche simple fait apparaître deux entreprises portant la dénomination Infocom International : l’une au Niger, l’autre en France. Les deux ont en commun des dirigeants portant le nom KEFI (à consonance Tunisienne!), un homme dans un cas, une femme dans l’autre. Cela ne prouve pas en soi l’existence d’une irrégularité, mais cela suffit largement à justifier des vérifications sérieuses et une transparence totale. Dans un dossier de cette importance, la moindre ambiguïté sur l’identité des acteurs, leurs liens éventuels, leur structuration, leur responsabilité juridique et leurs capacités techniques devrait être levée publiquement, sans détour.
Au fond, c’est peut-être cela qui choque le plus dans toute cette affaire. On demande aux citoyens de faire confiance, alors même que les règles paraissent floues, que les explications arrivent tard, que les garanties ne sont pas clairement établies et que les enjeux sont considérables. Or la souveraineté numérique ne se traite pas à la légère. La protection des données personnelles non plus. Lorsqu’un État abandonne la maîtrise de ses données, il ne perd pas seulement un marché ou une prérogative technique ; il cède une part de son autonomie, de sa sécurité et de sa crédibilité.
Cette mesure illustre finalement un défaut devenu trop fréquent dans l’action publique : des politiques conçues pour afficher une intention de modernisation ou de bonne gouvernance, mais dont la cohérence réelle, la solidité juridique et l’efficacité pratique ne résistent pas à l’examen. L’intention peut être défendable. Mais sans rigueur dans la conception, sans respect des cadres juridiques et sans vision d’ensemble, une réforme finit souvent par produire l’inverse de ce qu’elle prétend rechercher.
Que l’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas le Président, le Premier ou dernier Ministre et encore moins le maire de Katmandu!
Non et non! C’est notre responsabilité à tous, chacun depuis son point d’étape d’une procédure, d’un visa, d’un cachet !
Sans détour, je vous le dis, notre grand handicap, c’est la Gouvernance, celle qui affine, régule, développe et protège, la Bonne Gouvernance.
Sachez que la solution est à bonne portée chez chacun d’entre-nous : dire Non depuis sa position en toute situation quand l’intérêt général est spolié, affecté.
Non,est la meilleure et la plus forte arme.
* le petit mur: le souffre-douleur, la tête de turc
par Webmaster | 23 03 26 | Actualitès, Le monde
La Mauritanie a affiché sa solidarité à la Turquie et au Qatar après le crash d’un vol d’entraînement conjoint, qui a coûté la vie à des militaires turcs et qataris.
Nouakchott a exprimé en effet hier dimanche dans un communiqué, publié par le ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens à l’Extérieur, ses sincères condoléances et sa profonde sympathie à l’État du Qatar et à la République de Turquie, suite à ce drame causé par une défaillance technique dans les eaux territoriales qataries.
La République Islamique de Mauritanie présente ses condoléances les plus attristées, et ses sincères sentiments de sympathie à l’État frère du Qatar et à la République amie de Turquie, suite à la perte d’un groupe de martyrs du devoir national, membres des forces armées qataries et des forces conjointes qataro-turques, indique le dit communiqué.
Des civils de nationalité turque avaient également péri dans ce crash survenu dans les eaux territoriales qataries.
Le ministère a réaffirmé pour la même circonstance, la pleine solidarité de la Mauritanie avec les gouvernements et les peuples du Qatar et de la Turquie suite à cette tragédie, exprimant ses sincères condoléances et sa profonde sympathie aux familles des victimes.
par Webmaster | 23 03 26 | Actualitès, Politique, Tribunes
À mesure que les tensions régionales alimentent les inquiétudes, une idée pernicieuse gagne du terrain : celle selon laquelle le Mali nourrirait des ambitions territoriales sur la Mauritanie. Cette thèse, répétée sans preuve, relève moins de l’analyse que de la construction d’un imaginaire de peur.
Il est temps de la déconstruire avec fermeté. Disons-le clairement : rien, absolument rien, dans la posture actuelle de Bamako, ne permet de soutenir l’hypothèse d’une volonté d’expansion vers le territoire mauritanien. Le Mali fait face à une équation autrement plus urgente : restaurer son autorité sur son propre territoire. Entre insécurité persistante, recomposition politique interne et défis économiques majeurs, le pays est engagé dans une lutte pour sa stabilité. Dans ces conditions, ouvrir un front contre un voisin serait non seulement irréaliste, mais profondément contre-productif.
En réalité, cette rhétorique alarmiste en dit davantage sur ceux qui la propagent que sur la situation elle-même. Elle révèle une tendance à surinterpréter les tensions régionales, à projeter des scénarios de confrontation là où il n’y a, au mieux, que des frictions marginales et contrôlées. Pire encore, elle risque de créer les conditions mêmes de ce qu’elle prétend dénoncer : la méfiance, la crispation, et à terme, l’escalade.
Car il faut le rappeler avec lucidité : le rapport de force n’est pas défavorable à la Mauritanie — loin de là. Le pays a construit, avec constance, un appareil sécuritaire efficace, particulièrement adapté à son environnement sahélo-saharien. Sa maîtrise du territoire, sa capacité de projection dans les zones désertiques et son expérience dans la lutte contre les menaces asymétriques constituent des atouts décisifs. À cela s’ajoute une stabilité institutionnelle qui fait aujourd’hui défaut à plusieurs États de la région.
Mais la véritable force de la Mauritanie ne réside pas uniquement dans ses capacités militaires. Elle tient aussi à sa lucidité stratégique. Nouakchott a fait le choix de la retenue, du sang-froid et de la non-escalade. Ce choix n’est ni naïf ni passif : il est profondément politique. Il consiste à refuser de céder aux provocations, à ne pas se laisser enfermer dans une logique de conflit imposée de l’extérieur ou nourrie par des discours irresponsables.
Il est d’autant plus crucial de préserver cette ligne que les relations entre la Mauritanie et le Mali sont anciennes, complexes, mais profondément imbriquées. Les populations frontalières partagent des liens historiques, économiques et sociaux qui dépassent largement les considérations étatiques. Faire de ces espaces des zones de suspicion permanente serait une erreur stratégique majeure.
La Mauritanie n’est pas un acteur vulnérable que l’on pourrait intimider ou déstabiliser à volonté. C’est un État souverain, conscient de ses intérêts, capable de se défendre et de dissuader toute velléité hostile. Mais c’est aussi un pays qui a compris que, dans un Sahel déjà fragilisé, la guerre entre voisins serait une faute historique.
Il faut donc le dire sans détour : agiter la menace d’une expansion malienne vers la Mauritanie, c’est jouer avec le feu. C’est alimenter des tensions inutiles, détourner l’attention des véritables enjeux et fragiliser des équilibres déjà précaires.
La vigilance, oui. La paranoïa, non.
La Mauritanie n’a ni intérêt à la guerre, ni raison de la craindre.
Sneiba Mohamed
Journaliste politique
par Webmaster | 22 03 26 | Actualitès, Economie, Sociétés
Exacerbée par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment en Iran, la hausse continue des prix des hydrocarbures sur les marchés mondiaux au cours du mois de mars 2026, a poussé plusieurs gouvernements à lancer des appels urgents à la rationalisation de la consommation de carburant.
C’est le cas également pour la Mauritanie, dont le ministère chargé l’Énergie et du Pétrole a lancé appel à un élan national à la modération dans l’utilisation des hydrocarbures.
Ledit Département ministériel a demandé dans un communiqué à tous les citoyens à s’engager dans cet élan national général et à faire de cette orientation une priorité absolue au vu de la situation internationale actuelle et des hausses continues des prix du pétrole et de ses dérivés qu’elle a engendrées.
La phase actuelle exige la conjugaison des efforts de tous, l’abandon des comportements de gaspillage des ressources, et l’établissement d’une culture de consommation responsable et rationnelle, en tant que pilier fondamental pour faire face aux défis et assurer la stabilité de l’économie nationale, indique le ministère, illustrant son appel par le proverbe : “Il n’y a pas d’abondance avec le gaspillage, ni de pénurie avec la gestion.”
Toujours selon le gouvernement mauritanien, l’adoption de comportements plus conscients dans la consommation d’essence et de diesel, ainsi que la rationalisation de l’utilisation de l’électricité et de l’éclairage domestique, aurait un impact positif sur les budgets de l’État et des ménages, et renforcerait la préparation du pays à faire face à d’éventuelles perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.
A l’instar des pays importateurs de carburant, la Mauritanie continue de faire face à des défis croissants liés à la sécurisation des approvisionnements et au maintien des équilibres économiques, dans un contexte de volatilité des marchés internationaux et de hausse des prix, ajoute ledit communiqué.
Le gouvernement a déployé des efforts considérables au cours de la période écoulée pour atténuer les répercussions de ces hausses sur les citoyens et les acteurs économiques, en contrôlant les prix, voire en les réduisant dans certains cas, comme c’est le cas pour l’essence, lit-on.
Dans le même contexte, le gouvernement a continué, malgré l’aggravation de la crise internationale et la hausse des prix, à supporter une part importante du coût des carburants, en soutien au pouvoir d’achat des citoyens et pour garantir la stabilité du marché national, souligne le Ministère.
La persistance des pressions externes, l’augmentation du coût des importations, ainsi que les défis liés à la production et au raffinage, imposent cependant l’adoption d’une approche plus globale et réaliste, garantissant la participation de tous les acteurs à cet effort national, poursuit le communiqé.
Le ministère a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes visant à développer le secteur de l’énergie, en augmentant les capacités de stockage, en valorisant les ressources nationales, notamment le gaz, et en accélérant le rythme des investissements dans les énergies renouvelables, afin de renforcer la sécurité énergétique durable et de limiter les effets des fluctuations externes