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Les détails sur l’accord conclu entre la Direction générale des douanes et les vendeurs de la téléphonie mobile.

L’accord prévoit la révision de la valeur de référence, la proposition de nouveaux droits de douane, la création d’un comité mixte chargé d’approuver un barème de prix et la conciliation des propositions des commerçants et des douanes.

L’accord auquel seraient parvenus les parties classe les téléphones en six catégories.

La grille initiale de dédouanement a été été révisée a la baisse.

1. Catégorie 1 : Les droits de douane, tels que prévus par la loi, s’élevaient entre 107 000 et 250 000 ouguiyas. Les commerçants ont proposé un droit de 3 000 ouguiyas, tandis que l’administration des douanes a suggéré un taux compris entre 20 000 et 75 000 ouguiyas.

2. Catégorie 2 : Les droits de douane initiaux s’élevaient entre 73 000 et 97 000 ouguiyas. Les commerçants ont proposé un droit de 1 500 ouguiyas, tandis que l’administration des douanes a suggéré un taux compris entre 15 000 et 30 000 ouguiyas.

3. Catégorie 3 : Les droits de douane initiaux variaient entre 39 000 et 58 000 ouguiyas anciennes. Les commerçants proposaient un droit de 1 000 ouguiyas anciennes, tandis que l’administration douanière suggérait un taux compris entre 7 000 et 15 000 ouguiyas anciennes.

4. Catégorie 4 : Les droits de douane initiaux variaient entre 17 000 et 26 000 ouguiyas anciennes. Les commerçants proposaient un droit de 500 ouguiyas anciennes, tandis que les douaniers suggéraient un taux compris entre 3 000 et 7 000 ouguiyas anciennes.

5. Catégorie 5 : Les droits de douane légalement obligatoires variaient entre 8 000 et 10 000 ouguiyas anciennes. Les commerçants proposaient de réduire les droits à 300 ouguiyas anciennes, tandis que les douaniers suggéraient un taux compris entre 1 500 et 3 000 ouguiyas anciennes.

6. Sixième et dernière catégorie : Le droit de douane initial était de 500 ouguiyas anciennes. Les commerçants ont proposé de le réduire à 50 ouguiyas anciennes, tandis que les douaniers ont proposé un taux compris entre 200 et 500 ouguiyas anciennes.

Les négociations se sont conclues par l’accord des douaniers pour supprimer l’exigence du numéro de série IMEI lors du passage de la frontière par les téléphones.

La Direction générale des douanes a proposé un délai de deux mois pour le retrait direct des téléphones afin de faciliter leur exemption des procédures d’entrée et le report des droits de douane jusqu’à l’activation via la plateforme.

Les douanes ont stipulé que, pour que cette proposition soit acceptée, les importateurs devaient fournir une liste détaillée du nombre et du type de téléphones, s’engager à ne vendre aucun téléphone au consommateur final avant son dédouanement . Une garantie morale de paiement des droits et taxes douanières était également exigée.

Les conditions incluaient également un engagement écrit et signé de l’importateur à payer les droits de douane avant la vente ou la réexportation des téléphones. Une liste détaillée du nombre total et des types de téléphones devait également être fournie.

En réponse à la proposition des commerçants d’exempter les stocks existants, les douanes ont exigé la soumission d’une liste de numéros de cartes SIM spécifiques utilisés exclusivement pour l’activation des téléphones. L’exemption serait accordée pour chaque téléphone activé à l’aide de l’une de ces cartes SIM, à condition que la période d’activation n’excède pas sept jours.

En conclusion,les négociations avec la Direction générale des douanes, entamées il y a une semaine, ont permis d’aboutir à un allègement significatif des taxes, avec des taux désormais compris entre 3 % et 5 %, selon la catégorie de l’appareil.L’accord prévoit également  outre la suppression de l’obligation de déclaration du numéro IMEI à l’entrée des téléphones, assortie de garanties la régularisation simplifiée via la plateforme numérique avant la mise sur le marché et une exonération partielle pour les stocks existants, permettant aux commerçants de mettre leurs appareils en conformité sans pénalités.

Les vendeurs de téléphones ont affirmé qu’ild  prendront en charge les frais de dédouanement, précisant que les appareils actuellement disponibles sur le marché sont considérés comme conformes.Par ailleurs les messages précédemment envoyés aux citoyens via le système IMEI ont été annulés.

La Direction générale des douanes a également accepté que le syndicat des employeurs apporte son assistance dans les limites autorisées par la loi.Les négociations entre les deux parties se sont déroulées au siège de la Direction générale des douanes.

Source :Alakhbar

Football:la Mauritanie face à l’Argentine en match amical

La Mauritanie s’apprête à jouer un match amical exceptionnel face à l’Argentine le 27 mars 2026 à La Bombonera de Buenos Aires, le stade de Boca Juniors. Les Mourabitounes vont jouer contre l’une des références mondiales du football.

Initialement prévue contre la Palestine, cette rencontre a été réorganisée en raison du contexte géopolitique. Ce match verra la participation de Jordan Lefort qui a été convoqué par le sélectionneur Aritz Lopez pour les deux rencontres amicales des Mourabitounes ce mois-ci. annulée) et la Palestine.

Titulaire indiscutable à Angers, Jordan Lefort a été convoqué ce vendredi par la sélection mauritanienne. À 32 ans, le défenseur pourrait honorer sa première sélection face à l’Argentine.

Une première convocation internationale à 32 ans. Jordan Lefort, le défenseur d’Angers, a été appelé ce vendredi par la Mauritanie pour le rassemblement du mois de mars. Français, le natif de Champigny-sur-Marne est naturalisé Mauritanien suite a son mariage son épouse Mauritanienne.

« Ma femme est Mauritanienne, donc j’ai toute ma belle-famille qui a cette nationalité. On avait déjà fait les passeports pour mes enfants, ils ont été naturalisés. Et on a fait le même processus pour moi, ce qui a abouti », a indiqué Jordan Lefort.

Et à partir du moment où mon passeport est valide, j’étais sélectionnable », a encore souligné le joueur. « Et le sélectionneur a choisi de me sélectionner, tout simplement. »

 

 

 

Le Président Ghazouani gracie des dizaines de prisonniers : qui en bénéficie ?

Un décret réduisant d’un an la peine privative de liberté pour tout condamné dont la condamnation est devenue définitive avant le 19 mars 2026 et qui n’a pas bénéficié d’une grâce au cours des deux dernières années, a été annoncée ce jeudi 20 mars courant par la Présidence de la République.

Ledit décret intervient à l’occasion de l’Aïd al-Fitr, et conformément aux dispositions de l’article 37 de la Constitution.

Sont exclus de cette réduction les personnes condamnées pour des crimes graves liés à l’homicide volontaire, au terrorisme, au brigandage, au viol, à la traite des êtres humains et aux pratiques esclavagistes, à l’incitation à la haine et à la discrimination, au trafic de migrants, au détournement et à la dilapidation de fonds publics, à la contrefaçon de monnaie, ou au transport, à l’importation, à l’exportation, à l’achat, à la vente, au courtage ou à la possession de drogues dangereuses, précise le décret précité.

Cette grâce concernera 227 détenus, dont 126 bénéficieront d’une libération immédiate et les autres d’une anticipation d’un an de leur date de libération, indique-t-on.

Le Porte-parole du Gouvernement qualifie l’entrée de militaires malien en Mauritanie de nouvelle sans fondement

Des membres du gouvernement, ont commenté hier mercredi 19 mars courant, les résultats du conseil des ministres qui s’est déroulé plus tôt dans la matinée sous la supervision du Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. Houssein Ould Meddou a catégoriquement nié à cette occasion, les allégations selon lesquelles l’armée malienne s’est introduite sur le territoire nationale ou encore que ses soldats aient été détenus en Mauritanie.

Il s’agit de fausses nouvelles, a précisé Meddou, selon lequel, l’ambassadeur du Mali en Mauritanie a été convoqué à cet effet et un communiqué relatif au même sujet a été publié par le ministère des Affaires étrangères.

Lee pays est sécurisé aussi bien à l’intérieur qu’au niveau de ses frontières, a rassuré le porte-parole du Gouvernement.

Programme gouvernement intensif pour créer 30 mille emplois en 24 mois

Des membres du gouvernement, ont commenté hier mercredi 19 mars courant, les résultats du conseil des ministres qui s’est déroulé plus tôt dans la matinée.

Le ministre de l’Autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service civique, M. Mohamed Abdallahi Ould Louly est revenu à cette occasion, sur les grandes lignes de sa communication, relative aux mécanismes de mise en œuvre de la décision du Président de la République visant à créer 30 000 opportunités d’emplois entre 2026 et 2027. Il a souligné que la synthèse soumise au conseil, s’articule autour de 4 points.

Le premier revient sur les actions engagées par le ministère à travers les 42 projets structurants et 307 autres impulsés dans le cadre du programme d’urgence pour la généralisation de l’accès aux services et le développement local. Il a ajouté que pour chaque projet, le nombre d’emplois à créer et les profils requis sont identifiés.

S’agissant du bilan, le ministre a déclaré que 35 757 emplois directs ont été générés durant la mise en œuvre des projets, et 7 204 emplois directs ont vu le jour ensuite. Pour lui, ces emplois, mêmes ponctuels, ont permis aux jeunes d’avoir l’occasion de renforcer leurs capacités et leurs aptitudes à saisir de nouvelles opportunités.

Au chapitre des compétences mobilisées, le ministre a indiqué qu’elles étaient diversifiées, mais relève ces catégories : 4 790 pour la main d’œuvre, 2 664 techniciens de creusage, 2 612 dans le domaine l’électricité et réseaux, 2 365 administrateurs, gestionnaires et agents de sécurité et 2 230 techniciens d’assainissement, techniciens de stations de pompage, entre autres.

Ensuite il a relevé que les opérations de recrutements se sont déroulées dans la transparence, notant que plus de 20 000 opportunités ont été publiés sur le site jobs.mr

Le ministre a aussi annoncé qu’après l’évaluation faite par le département, en ce qui concerne la planification 2026 – 2027, 20 055 opportunités d’emplois seront créées en 2026 et 23 220 en 2027.

Le troisième point abordé par le ministre met l’accent sur la mauritanisation des opportunités d’emplois. Pour lui, c’est un défi à relever, rappelant la nécessité d’accorder les compétences et besoins du marché. Dans ce sens, il a indiqué qu’un exercice sera fait afin d’identifier les zones où seront localisés les futurs emplois et former les jeunes en conséquence. Pour cela, son département et celui de la formation professionnelle travailleront de concert, notamment en ce qui concerne la sensibilisation.

Le dernier point abordé a trait à la gouvernance. D’après lui, des étapes importantes ont été franchies. Il a rappelé que la politique de l’emploi est actuellement au Conseil national du Dialogue social, qui est un cadre de concertation entre l’État, le patronat et les travailleurs sur les questions socio-économiques. Il a aussi évoqué le Conseil National du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, la loi sur le contenu local, entre autres éléments relatif à la gouvernance de l’emploi.

La voix des femmes africaines résonne au Parlement des îles Canaries

Le Parlement des îles Canaries a accueilli le mardi 17 mars 2026, dans la salle Europa du parlement des Iles Canaries, la conférence « Femmes et Parlement : La voix de l’Afrique est féminine », organisée par Charter 100 Canarias et visant à mettre en avant le leadership des femmes africaines en politique.

La présidente du Parlement, Astrid Pérez, a inauguré l’événement en soulignant l’importance d’« écouter la voix des femmes » et en insistant sur le fait que leur participation est essentielle à la construction de sociétés plus justes et égalitaires. Elle a également salué le travail de Charter 100 Canarias dans la création de réseaux de coopération entre l’Afrique et les îles Canaries.

Parmi les intervenantes à cet évènement figurent Nayra Delgado, Coordonnatrice de plusieurs projets du Gouvernement des Canaries en Mauritanie, Mircea Delgado, député du Cap-Vert, Fatou Ndiaye, avocate sénégalaise et Sonja Arup, femme d’affaires gambienne.

Tout au long de la réunion, les participantes ont discuté des progrès et des défis liés à la représentation des femmes en Afrique, ainsi que de la nécessité de poursuivre la promotion de politiques favorisant l’égalité et la participation des femmes aux instances décisionnelles.

Avant l’événement, les intervenantes avaient rencontré la présidente Astrid Pérez, ainsi que Luis Guillermo Padilla Macabeo, directeur général des relations avec l’Afrique du gouvernement des îles Canaries, et Nardy Barrios, présidente de Charter 100 Canarias, lors d’une réunion institutionnelle visant à renforcer les liens de collaboration.

Par cette initiative, le Parlement des îles Canaries et Charter 100 Canarias réaffirment leur engagement en faveur du leadership des femmes et de la coopération internationale.

Extraits du discours de la Coordinatrice du Gouvernement canarien en Mauritanie

Actuellement Coordinatrice de plusieurs projets du Gouvernement des Canaries en Mauritanie à travers la Fondation Canario-Mauritanienne pour le Développement Économique et Social (FCM), notamment des initiatives telles que Tierra Firme, le Cluster de la Mode et Ballon de l’Espoir, Nayra Delgado a tenu d’emblée à remercier Charter 100 pour l’invitation.

Cette organisation « nous rappelle depuis des années quelque chose de très simple… mais profondément transformateur : que le talent n’a pas de genre, mais que les opportunités… parfois si et que le véritable progrès d’une société se mesure à la place qu’occupent ses femmes », a souligné cette pionnière très engagée dans le développement des relations économiques entre l’Europe et la Mauritanie et  coprésidente du CIEM, le Club des Investisseurs Européens en Mauritanie.

Et d’ajouter : « lorsque nous prononçons le mot Mauritanie, beaucoup de personnes ne pensent pas à un pays réel. Elles pensent à une image. Parfois le désert. Parfois la pauvreté », disant « quand on parle des Canaries, très souvent, la Mauritanie apparaît dans les médias pour une raison bien précise : la migration. Les embarcations qui partent de ses côtes et arrivent sur les nôtres ».

Nayra Delgado qui est par ailleurs présidente de la COEME, l’Association des Entreprises Mauritano-Espagnoles, estime dans son discours à cette conférence qu’il est important de rappeler une chose : ceux qui voyagent dans ces embarcations ne sont presque jamais mauritaniens, que les images ont beaucoup de force, que lorsqu’une image se répète souvent…

Une telle image finit par remplacer la réalité, étant donné que derrière cette image, il y a un pays bien plus complexe, s’appuyant dans ses propos d’ d’une expérience très personnelle, poursuit, cette leader qui occupe aussi le rôle de Business Attaché de PROEXCA en Mauritanie, où elle œuvre activement à attirer les investissements aux Iles Canaries et à accompagner les entreprises mauritaniennes souhaitant développer leurs activités à l’international, notamment à travers la plateforme MauritaniaGateway.com.

« Je suis canarienne, mais je vis en Mauritanie. Et quand on y vit, on découvre quelque chose de fascinant : les pays ressemblent rarement aux titres des journaux », met-elle en exergue. Et de dire pour s’expliquer : « aujourd’hui, la Mauritanie est aussi un pays où les femmes commencent à occuper des espaces de décision », avançant des chiffres pour illustrer cette percée de la femme mauritanienne.

Le Parlement mauritanien compte actuellement 176 députés, dont 42 femmes, soit environ 23 % de l’assemblée, a indiqué Nayra, selon laquelle, ce progrès a été rendu possible en grande partie grâce à un système de quotas introduit lors des dernières réformes électorales qui réserve 20 sièges nationaux aux femmes.

« Cela peut sembler modeste. Mais si l’on regarde en arrière, le changement est immense », a précisé cette pionnière, organisatrice d’événements d’envergure internationale, tels que le salon MEDEX, dédié au secteur de la santé, ainsi que le forum AMEISS Atlantic Marine Industry Support Summit.

Toujours selon elle, il y a quelques décennies à peine, la présence des femmes au Parlement mauritanien était presque inexistante, alors qu’aujourd’hui, elles participent à la vie politique et à la prise de décision et qu’elles ont une vision très claire de leur rôle.

« Comme me l’expliquait récemment la députée Mariam Wane Dia, leur mission principale est de renforcer la représentation féminine dans les institutions et de promouvoir des lois autour de trois grands objectifs : la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, l’égalité des opportunités, et l’autonomie économique des femmes », a-t-elle dit.

Notre travail se concentre sur trois axes très concrets à savoir le plaidoyer législatif, la participation à la prise de décision et  l’avancée vers une plus grande parité politique, a précisé la parlementaire.

Les femmes représentent un peu plus de 51 % de la population mauritanienne, cependant, leur présence dans les postes au commet de la pyramide Etat reste encore limitée, a poursuit la conférencière, installée en Mauritanie depuis plus de huit ans et jouissant d’une connaissance approfondie du terrain et des opportunités qu’offre ce marché en pleine croissance.

Toujours selon elle, sans les listes électorales spécifiques aux femmes, leur représentation serait encore plus faible, précisant à titre d’exemple, que leur présence faible dans l’administration territoriale, de trois femmes gouverneures, est réduite également au sein du gouvernement.

Les parlementaires mauritaniennes font aussi face à des obstacles sociaux, culturels et religieux qui freinent encore certaines réformes, a indiqué Nayra, selon laquelle, certains projets de loi visant à renforcer la protection des femmes ont été présentés puis retirés du Parlement à plusieurs reprises en raison de résistances conservatrices.

Toujours dans cette allocution très suivie, Nayra Delgado dit : « mais malgré cela, le processus de changement continue, et cela, en soi, est déjà significatif.

Pour ceux d’entre nous qui vivons aux Canaries, la Mauritanie n’a jamais été un pays lointain. Notre relation avec cette côte remonte à loin. Nos ancêtres naviguaient déjà vers ces eaux. Il y a eu de la pêche.

Du commerce. Des échanges. Dans cette mer qui nous sépare… mais qui nous unit aussi.

Parfois, elle ressemble davantage à un pont bleu qu’à une frontière. Aujourd’hui, cette relation est aussi économique et humaine.

Les Canaries exportent plus de 75 millions d’euros par an vers la Mauritanie. Plus de 350 entreprises canariennes participent à cet échange commercial. Et chaque année, environ 20 000 citoyens mauritaniens se rendent aux Canaries.

Beaucoup d’entre eux à Las Palmas de Gran Canaria, où ils passent plusieurs jours pour faire des achats ou accéder à des services de santé.

Plus de 5 000 Mauritaniens vivent aujourd’hui aux Canaries. Notre relation est économique.

Elle est sociale. Elle est humaine.

Et aussi stratégique. Mais peut-être que le fait le plus important concernant la Mauritanie est un autre.

C’est un pays extraordinairement jeune. Plus de la moitié de sa population a moins de 21 ans.

Et parmi cette jeunesse se trouvent aussi les femmes qui commencent à transformer leur société.

Des femmes formées. Talentueuses.

Leader. Comme cela s’est produit aux Canaries.

L’histoire du progrès social ne se fait presque jamais immédiatement.

D’abord, ce sont les personnes qui changent. Ensuite, ce sont les institutions. Et les femmes mauritaniennes sont déjà en train de transformer leur pays.

C’est pourquoi, lorsque nous pensons aujourd’hui à la Mauritanie, nous ne devrions pas penser aux titres du passé. Ni aux stéréotypes.

Nous devrions penser à quelque chose de bien plus intéressant : les images du futur. Un futur partagé. Un futur dans lequel les femmes mauritaniennes et canariennes ne se contentent pas de soutenir la société.

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