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La loi sur les symboles a déjà entamé le consensus national autour du président!

La loi sur les symboles a déjà entamé le consensus national autour du président, c’

Imam Cheikh Ely

est déjà ça de mauvais, ensuite elle rogne dans le crédit et l’état de grâce qui lui a été accordé et elle fait l’affaire des pourfendeurs de Taahoudaty….Enfin elle place désormais la Mauritanie sur le plan international comme un pays à surveiller de près au niveau des libertés. Le pouvoir aurait dû sévir contre les fauteurs en eau trouble en les isolant et les sanctionnant à part sans tomber dans le piège de l’amalgame. Ils devait les stigmatiser, se faire en revanche le défenseur des vraies libertés contre ces déviants. Non il a choisi le rouleau compresseur, le filet racleur et l’erreur est là.
Imam Cheikh.

Il n’est pas besoin de dire que la Mauritanie est un pays multiethnique .

Il n’est pas besoin de dire que la Mauritanie est un pays multiethnique . Notre pays n’est pas une exception par rapport à tous les pays du monde sur cette aspect de multiethnicité et de multiculturalité .
L’exception mauritanienne réside dans le déni de cette réalité au point de vue de toutes les activités culturelles , économiques et sociales .
Sur le plan culturel on peut constater que seule domine une culture sous le prétexte que notre langue officielle est l’arabe . Ce caractère officiel admis ne devrait pas occulter les autres cultures au point où, ces dernières sont obligées de suivre les médias et cultures voisines des autres pays comme le Sénégal et le Mali et voire même d’autres cultures étrangères par le biais du câble .
En effet , notre télévision nationale et radios multiples dans le pays n’offrent qu’une seule fenêtre culturelle sans possibilité d’offre de choix .
Dans les pays de la sous-region, il existe plusieurs médias en différentes cultures qui appuient la politique, suivant un cahier de charge général .
Mieux , dans ces pays les télévisions privées ou radios de même nature dressent des programmes d’éducation dans le cadre d’une citoyenneté intégrée.
Notre pays n’éduque ni par le théâtre , ni par le cinéma encore moins par la musique .
La diversité culturelle n’est pas reflétée au niveau national ou valorisée à sa juste valeur dans l’effort de renforcer le sentiment d’appartenance à la patrie .
Sur le plan économique on peut aussi constater que
Les entreprises publiques et privées , les banques et autres secteurs productifs sont le monopole de quelques priviligies, surtout d’une seule communauté, qui bloquent toute autre initiative d’intégrer les secteurs tertiaires et primaires de l’économie nationale .
L’économie d’un pays ne peut reposer sur les épaules de quelques individus ou d’un groupe ethnique donnés .
beaucoup de nos compatriotes sont tenus hors de l’enrôlement biométrique créé des frustration, en effet
pour défaut de ces documents d’Etat civil ils ne peuvent pas voyager ni s’inscrire aux universités ni acquérir une propriété ou
tout simplement avoir un boulot .
Cette frustration s’accumule et installe un sentiment de malaise social qui generalement peut évoluer vers un certain extrémisme violent et le discours haineux.
L’état doit donner permettre à tous les citoyens sans distinction d’ethnies, de communautés d’avoir les mêmes droits et les mêmes égalités de chance dans leur pays surtout dans une nation multiculturelle.

Assemblée Générale Constituve de l’Union des Journalistes du G5 Sahel(UJS)

Réunis en Assemblée Générale constitutive, à l’initiative du Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) en marge de son 4e congrès, tenu les 16 et 17 Juillet 2021, à Nouakchott, les Associations et Syndicats des journalistes dont les noms suivent :
1. Association des Journalistes du Burkina (AJB)
2. Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM)
3. Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM)
4. Association des Journalistes du Niger (AJN)
5. Union des Journalistes Tchadiens (UJT)
Et
Partant des liens géographiques et culturels qui unissent les pays de la region;
Vu les défis sécuritaires, climatiques et sociaux auxquels sont confrontés les peuples de la région ayant le Sahel en partage ;
Considérant la complexité des questions de développement dans la région du Sahel et le besoin urgent de la participation de tous les secteurs et de leur contribution effective à la réalisation d’un développement durable dans les pays de la région ;
Conscient du rôle important et déterminant que jouent les médias dans l’information, la sensibilisation, l’éduction et l’orientation de la population des pays de la région ayant le Sahel en partage ;
Ont décidé de créer ce 17 juillet 2021, une structure dénommée : Union des Journalistes des pays du Sahel, en abrégé UJ Sahel.
L’UJ Sahel a pour objectifs entre autres de :
1- Soutenir les efforts des pays du Sahel visant à assurer la sécurité, la stabilité et le développement des pays de la région ;
2- Créer un cadre permanent de concertation, de collaboration, de coopération, de mutualisation des efforts et de coordination entre syndicats et associations des journalistes des pays du Sahel ;
3- Renforcer et développer les capacités professionnelles des journalistes des pays du Sahel pour un travail journalistique fort et efficace dans la région ;
4- Encourager le professionnalisme et protéger la liberté de la presse dans les pays de la région ;
5- Mettre en œuvre des programmes communs au profit des journalistes dans les pays du groupe.
A l’issue de cette assemblée générale constitutive, le bureau exécutif a été mis en place et se composé de :
Président : M. MOHAMED SALEM OULD DAH (Mauritanie)
Secrétaire Général : M. ABBAS MAHAMOUD TAHIR (Tchad)
Un Secrétaire Général Adjoint : M. MAMAN SANI SOULE MANZO (Niger)
Secrétaire chargé de la Trésorerie : M. DAOUDA T KONATE (Mali)
Secrétaire chargé des projets et programmes : M. BOUKARI OUOBA (Burkina Faso).
L’UJ Sahel, qui est ouverte aux journalistes et aux organisations professionnelles concourant aux mêmes objectifs, a son siège à Nouakchott en Mauritanie.
L’UJ Sahel remercie les autorités publiques mauritaniennes sous la présidence de Son Excellence le Président de la République, Mohamed Ould Cheikh GHAZOUANY, pour l’importance accordée aux questions du Sahel et en particulier pour l’attention portée aux questions de libertés de la presse avec la création de la commission nationale chargée des réformes du secteur de la presse.
L’UJ Sahel remercie enfin le Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) et le président Mohamed Salem Dah pour les initiatives et l’accueil chaleureux et confraternel.
Fait à Nouakchott, le 17 Juillet 2021
Ont signé :
1. Pour l’Association des Journalistes du Burkina (AJB) :
M. BOUKARI OUOBA

2. Pour l’Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM) :
M. FAKARA FAINKE

  1. 3. Pour le Syndicat des Journalistes Mauritaniens (SJM) :
    M.MOHAMED SALEM OULD DAH4. Pour l’Association des Journalistes du Niger (AJN) :
    MAMAN SANI SOULE MANZO

5. Pour l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT) :
M.ABBAS MAHAMOUD TAHIR

Mauritanie : la Banque africaine de développement accorde dix millions d’euros à la BCI pour renforcer le rôle des PME dans la relance économique

Abidjan, le 16 juillet 2021 – Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, vendredi à Abidjan, une ligne de crédit de dix millions d’euros à la Banque pour le Commerce et l’Industrie (BCI) de Mauritanie afin de renforcer ses activités de financement du commerce international en faveur des petites et moyennes entreprises dans des secteurs stratégiques.

Dans le contexte de crise, cette opération permettra à la BCI de disposer de liquidités en devises pour préfinancer l’acquisition de machines, d’intrants, d’équipements, de biens de consommation, de denrées alimentaires et de matériaux au profit des secteurs de la santé, de l’agriculture, de l’industrie, de la construction, de la transformation du poisson et des aliments et de l’artisanat.

« Avec cette troisième ligne de financement, notre objectif est de faciliter encore plus l’accès au financement pour les PME mauritaniennes, a souligné Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord et responsable-pays pour la Mauritanie. Notre ambition est de leur offrir de nouvelles perspectives en les incitant à se lancer sur de nouveaux marchés porteurs. Avec des priorités qui consistent à dynamiser l’investissement et à développer le commerce pour relancer rapidement la croissance et créer des emplois durables. »

Cette nouvelle ligne de crédit consolide les résultats enregistrés avec les deux premiers financements octroyés à la BCI en 2008 et en 2016 pour un montant total d’environ 16 millions de dollars américains.

Pour Stefan Nalletamby, directeur du Département du développement du secteur financier à la Banque africaine de développement, « cette intervention se déroule dans un contexte difficile pour les banques mauritaniennes. L’accès au financement des PME, qui a toujours constitué un défi, se trouve aggravé par la crise actuelle et par l’accès difficile aux devises étrangères, indispensables pour régler les opérations du commerce international. Par conséquent, cette facilité permettra à la BCI de répondre plus efficacement aux besoins de ses clients, notamment les PME. »

La ligne de financement offrira à la BCI des ressources à moyen terme destinées à renforcer le secteur financier mauritanien, facilitant notamment l’accès aux financements des PME qui constituent un important moteur de la relance.

Le projet est en parfaite adéquation avec quatre des cinq grandes priorités, les « High 5 » de la Banque africaine de développement que sont « nourrir l’Afrique », « industrialiser l’Afrique » et « intégrer l’Afrique » avec un effet catalyseur sur l’atteinte de l’objectif « améliorer la qualité de vie des populations africaines ». Il s’inscrit également dans le cadre de la Stratégie de développement du secteur financier de la Banque, dont l’objectif est d’améliorer l’accès aux financements des PME, d’élargir et approfondir les systèmes financiers.

La Banque africaine de développement intervient en Mauritanie depuis plus de cinquante ans dans divers secteurs stratégiques de développement, dont l’agriculture, la gouvernance, le secteur financier, l’eau et l’assainissement, le secteur minier, le secteur privé, les transports et le social.

Contact médias
Fahd Belbachir I chargé supérieur des relations extérieures et de la communication pour l’Afrique du Nord I Banque africaine de développement I [email protected]

Contacts techniques
Mohamed Aloui I chargé supérieur d’investissement I Banque africaine de développement
Mohamadou Ba I chargé d’investissement I Banque africaine de développement

4ème congrès du SJM : un favori Mohamed Salem Dah président sortant qui brigue un 2ème mandat.

Le 16 et 17 juillet 2021, se tiendront les assises du 4ème congrès du syndicat des journalistes mauritaniens.
Ce congrès va élire aussi le nouveau bureau exécutif du SJM.
4candidats sont en lice pour la présidence dont le favori Mohamed Salem Dah président sortant qui brigue un 2ème mandat. À son actif plusieurs réalisations dont le rapport pour la réforme de la presse, la maison des journalistes et sur le plan international la création de l’union des journalistes maghrébins et un partenariat actif avec la FIJ et l’union des journalistes arabes.
Les candidats présentent eux-mêmes leurs candidature suivant aucun critère,
Pour briguer la présidence du syndicat des journalistes mauritaniens, il aurait été souhaitable qu’au moins que le candidat présenterait un casier judiciaire en plus de son programme.
Sans oublier de son indépendance sur la scène politique !

NOTRE PAYS PRIVILÉGIE BEAUCOUP PLUS UN ÉTAT-GENDARME QU’UN ÉTAT-PROVIDENCE.

Le ministre de l’Intérieur est présent partout au nom de cet État-gendarme. Quel ministre représenterait un État-providence ? Personne ne semble en vue pour jouer ce rôle. Nos dirigeants n’ont aucune empathie pour nos concitoyens les plus vulnérables. Il faut se résoudre alors à admettre qu’il n’existe guère d’État providence en Mauritanie.

Il n’est pas admissible dans notre pays que des cas de famine puissent encore exister. On doit pouvoir enrayer définitivement cette tare qui nous revient souvent comme un boomerang à la figure. Des familles vivant dans une extrême pauvreté, sans possibilité d’en sortir, doivent bénéficier de quelques ressources pour assurer le minimum vital. En particulier, les familles monoparentales dont le chef est un homme ou une femme âgée. Donc incapable de travailler pour nourrir des enfants en bas âge.

J’ai écouté une vieille dame dans le mur de mon ami Ely Salem décrire une situation de grande détresse soulignant qu’elle n’a pu préparer aucun repas pour ses petits-enfants depuis la veille. Certains pourraient à juste raison me reprocher que cette confession n’a rien d’exceptionnel. Que des milliers de familles sont probablement dans son cas. Sauf que le témoignage que j’ai écouté vient d’une vieille femme. Ce qui laisserait croire qu’il n’y a aucune personne valide autour d’elle pour l’aider à prendre en charge des petits-enfants. Peut-être des orphelins.

Malgré tout, cette femme garde ce qui lui reste de non négociable, sa dignité. De cette dignité souveraine qui ne laisse transparaître aucune plainte. Animée d’une foi inébranlable qui lui assure encore un souffle de vie.

Mon propos aurait été insuffisant et même frustrant si je m’arrêtais à ce fait divers qui met à nu les tares de notre société où la solidarité tant vantée n’est pas aussi effective et laisserait sur le bord de la route plusieurs dizaines de milliers de familles. À mon avis, l’État devrait inclure dans ses principales missions d’assurer un minimum de protection sociale à ce type de famille. Une bourse familiale en plus de prendre en charge l’éducation des petits-enfants. Avec le but d’éviter de contribuer à des candidatures futures à une délinquance criminelle.

Nous devrions pour cela changer de paradigme en privilégiant et mettant en place un filet social significatif et des moyens considérables pour venir au secours, de façon permanente, aux personnes vulnérables exposées aux risques et aléas d’une vie sans espoir pour de nombreuses familles vivant à l’intérieur du pays. Autrement dit, concrétiser un fort besoin d’Etat-providence.

Béchir Fall

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