Nous n’avons qu’un seul pays, la Mauritanie. Nous devons tous, par patriotisme et honnêteté intellectuelle veiller à contribuer à sa stabilité, sa cohésion, son unité, son développement et son rayonnement.. Chaque citoyen a le devoir par le truchement de ses compétences, son aire d’influence, sa portion de pouvoir, se sacrifier pour cet objectif. Certains parmi nous, rattrapés par le poids des années, par les marques d’une vie parsemée de hauts et de bas, de rares moments d’euphorie et d’intenses tournants de doute et de déception….ont terminé une carrière la tête haute, aussi bien par probité que par sentiment de n’avoir rien épargné au profit du devoir envers la nation. C’est à toutes ces éminentes personnalités, parcequ’elles le sont, par mérite et états de service, par comportements exemplaires, par loyauté, par détermination et volontarisme, par désintéressement, que j’adresse cet appel pour qu’à travers cette toile, nous engagions un mouvement solidaire pour l’intérêt superieur de la nation. Nos paroles et nos écrits, sensés ne répondre qu’à l’appel d’un mouvement citoyen, ne devraient point souffrir de partialité, d’incohérence, encore moins de toutes ces tares qui gangrènent notre société. Nous devons nous armer de notre capacité d’endurance et de résilience accumulées au fil des décennies dans nos carrières pour savoir séparer la graine de l’ivraie, le vrai du faux, le juste de l’injuste, le raisonnable de l’aberrant, le sage de son inverse….Nos paroles , nos idées, sont tout ce qui nous reste, sont nos seuls mots de pass dans la société. Les hypothéquer pour de mercantiles considérations, nous exposeront au regard interrogateur des moins hostiles, inquisiteurs des déçus et frustrés de notre égarement. Les plus jeunes nous regardent, source d’inspiration à leurs yeux nous sommes. Leur passer le témoin de la probité, de l’honneur, du sacrifice pour la nation, de l’amour de la patrie, du travail bien fait, de l’amour pour son prochain , doit être notre unique crédo. Si ce témoin tombe au moment de son passage, c’est mauvais signe….Les oiseaux de mauvaises augure auront donc eu le dessus. Et c’est dans cet esprit de responsabilité et d’éveil des consciences que j’insère un autre appel celui là adressé à tous les protagonistes des grandes questions d’actualité dont l’avenir de la Mauritanie dépend pour leur dire que l’heure des solutions a sonné. Il est impératif , voire vital, de sortir des sentiers battus. Nous devons dans l’immédiat trouver une issue rapide et juste au dossier de la décennie. La Mauritanie est assaillie de tous côtés par des exigences de survie et de développement qui ne peuvent souffrir de contradictions secondaires. Je fais personnellement confiance à la justice de mon pays et à la sagesse du Président Ghazouany. Néanmoins, en tant qu’observateurs attentif et objectif, je conseille vivement l’accélération, différente du baclage, de la procédure judiciaire et l’organisation rapide d’un procès juste et équitable à tous les accusés, je dis bien tous. Il y’a lieu en attendant, de suspendre toutes les injonctions et astreintes sous les coups desquelles souffre l’ancien président. Mohamed Ould Aziz devrait, en attendant son procès, ou nimporte quelle autre issue ordonnée par les juges, se tenir à l’écart de tout acte non autorisé par ces mêmes juges. La sagesse devrait être le maître mot dans toutes ses entreprises. Dans le même temps les pouvoirs publics sont appelés par le devoir de bonne gouvernance à poursuivre la lutte contre la gabegie et la corruption dans ses aspects aussi bien préventifs que répressifs. La lutte contre la gabegie est la condition sinequanon pour le développement de notre pays, un développement qui est bridé depuis des décennies par des phénomènes et tares qu’il est temps d’éradiquer. L’esclavage et ses séquelles, les injustices et disparités sur des fonds communautaristes,ethniques et tribalistes,le repli identitaire, l’insécurité et la criminalité galopantes….conséquences entre autres d’un système éducatif défaillant. Il est également temps que nos institutions républicaines jouent le rôle qui leur est dévolu dans le cadre d’une démocratie réelle que seul le changement civil pourra garantir.
Macky Sall et Alpha Condé signent un important accord
Les tensions se dissipent entre le Sénégal et la Guinée Conakry. Lors du sommet de la CEDEAO, ce samedi à Accra, capitale du Ghana, le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue de la Guinée Conacry, Alpha Condé, ont signé un important accord de coopération qui devrait aboutir à l’ouverture des frontières entre ces deux pays
En marge de l’ouverture du sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO, un moment historique et très attendu a eu lieu, avec la signature d’un important accord entre Alpha Condé et Macky Sall. En effet, les deux chefs d’Etat ont signé un protocole d’accord de coopération militaire et technique entre la République du Sénégal et la République de Guinée, sous les regards de leurs pairs
L’évènement historique a été modéré par Nana Akufo Addo, président en exercice de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO et également président du Ghana. Il a également facilité le rapprochement entre Alpha Condé et Macky Sall, comme le rapporte Africaguinée. Le résultat de sa médiation a abouti à la signature de cet important mémorandum, qui débouchera certainement à l’ouverture de la frontière entre la Guinée et le Sénégal, fermée depuis septembre 2020. Nana Akufo Addo a ensuite félicité les deux chefs d’Etat qui ont accepté d’enclencher ce processus de dialogue.
L’équipe de défense de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a décrit le communiqué publié par la Direction générale de la sécurité en réponse à la déclaration de leur client comme « une reconnaissance publique de la violation des droits, de la vie privée et du caractère sacré du domicile d’un opposant politique (leur client) , par les services de renseignement, et que l’exécution de cette décision de justice sert de prétexte d’espionnage et de harcèlement politique à son endroit.»
L’équipe de défense a confirmé que leur client «a déposé une plainte à ce sujet , auprès du Parquet, et des requêtes auprès du pôle enquête».
Dans un communiqué dont copie est parvenue à Alakhbar, l’équipe de défense indique que le communiqué publié par la Direction générale de la sécurité constitue « une reconnaissance explicite que les forces de sécurité ont violé les exigences des articles : 14 et 18 de la loi n°033/2018 de Loi de la police, qui stipulent que les commissaires, sous-officiers et agents qui sont également officiers et agents de la police judiciaire doivent porter des uniformes, dans l’exercice de leurs fonctions », notant que cette exigence est une garantie qui permet de distinguer les éléments de sécurité qui effectuent leur travail honorable, des gangs criminels qui poursuivent des individus. »
La défense a souligné que le rôle des autorités chargées de la mise en œuvre du contrôle judiciaire est précisément défini à l’article 126 du Code de procédure pénale ; Il s’agit de s’assurer que l’accusé s’est conformé à l’obligation qui lui est imposée et de notifier au juge d’instruction tous ses manquements à ses obligations, ajoutant que ce rôle peut être joué sans traque ni provocation et ne doit nullement faire l’objet de publication de communiqués.
L’équipe de défense considère que la publication de communiqués par les chargés de l’application des procédures au cours de l’enquête constitue une violation du secret professionnel, conformément à l’article 11 du Code de procédure pénale, qui dispose : « Les procédures au cours de l’enquête sont confidentielles… et toute personne qui participe à ces procédures est tenue au secret professionnel, dans les conditions et sous reserve des peines prévues par le Code pénal.
L’équipe de défense a indiqué que leur client a décidé d’aller à pied signer sa présence au commissariat de police ,tant que les provocations à son encontre ne cessent. Ce que la loi lui permet ,
vu que l’ordonnance judiciaire n’a pas précisé le chemin à suivre, et que la loi ne l’a précisé, il a toute liberté de choisir le moyen de transport ou préférer marcher à pied.
L’équipe de défense a ajouté que leur client a décidé d’agir ainsi par respect des ordonnances et décisions judiciaires,en attendant que les juridictions supérieures se prononcent sur l’illégalité de celles-ci.
Un sentiment de retour au tout sécuritaire, semble reprendre de l’aile avec force, ces derniers temps en ce mi-parcours du mandat du nouveau Président .
Ceci interpelle la conscience de chacun de nous, de chercher à comprendre les véritables mobiles qui peuvent justifier les raisons de museler le citoyen.
Pourquoi cette prompt volonté de recourir à la force pour mater toutes velléités de prise en charge de leur destin en protestant contre telle ou telle mesure, alors que le développement n’est pas que seulement une affaire du gouvernant et un diktat d’orientation et d’instructions de fonctionnaires enfermés entre quatre murs, mais plutôt, autant une action politique, qu’un activisme citoyen constant pour rester en éveil contre toutes dérives d’autotarisme excessive ou d’appropriation de la chose Publique.
Ainsi aurait dû comprendre les autorités, l’action des paisibles citoyens de Teverite, n’ont-ils pas le droit de veiller à la propreté et la préservation de l’environnement de leur village?
Les étudiants n’ont-ils pas le droit d’être associés, à la préparation de leur avenir?
En quoi est-il gênant que des citoyens, dénoncent, critiquent et réclament des solutions, des droits et des avantages qui renforcent la quiétude et vont dans le sens de l’intérêt général?
L’ avènement du nouveau pouvoir annonçait une note d’espoir, pour la grande majorité des forces vives de la nation, après des années d’une chape de plomb lors de la décennie précédente.
Pourquoi cette acharnement pour un retour à la loi de l’Omerta, silence vous n’avez pas le droit à la parole, ce que vous dites est contraire à ce que nous pensons et à ce que nous souhaitons!
Une véritable tentation se profile pour un retour à des pratiques qui semblaient être révolues à jamais, insidieusement revenues au galop à nos portes au vu et au su d’une classe politique en hibernation à cause d’une batterie de promesses pour le changement qui prennent du temps à voir le jour sciemment ou involontairement , que cela soit vrai ou préjugé, le constat est là, après deux longues années d’exercices du pouvoir. Pourtant tout était là pour encourager à tourner la page, un quasi consensus, s’était instauré après l’élection du président Ghazouani. Aujourd’hui on a l’impression que le moteur avait pris du plomb en très peu de temps, pourtant tous les ingrédients étaient réunis et le sont toujours pour maintenir ce consensus pour le choix du Président Ghazouani qui malheureusement n’a pas encore compris que le peuple veut le changement et non le recyclage de la décennie. Pourquoi cela ne s’est pas passé comme tout le monde souhaiter alors que tous les ingrédients sont là pour la réussite? Comment n’a t-on pas su que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, alors que ceci est connu de tous ? Est-ce qu’il est possible de reconstruire et de redresser un état avec ceux connu de tous, qui l’on mis à sac, depuis des décennies?
D’où nous provient cette cécité alors que le soleil est au zénith? Notre élite dans la diaspora officie dans les plus grandes universités, centres de recherches et d’études du monde, celle de l’intérieur, non plus, n’est pas moins outillée. Pourquoi se limiter à faire revenir toujours les mêmes qui ont été mis à l’épreuve et aboutissent perpétuellement à des piètres résultats? Monsieur le Président, dommage, qu’on rate cette opportunité de changement alors que tout le peuple avec ses différentes composantes vous a donné carte blanche! Au rythme, actuel de la gestion de la chose publique, on est entrain de s’engluer dans une vision politique avec un discours du gouvernement pas très clair ni d’ailleurs audible pour les citoyens.
Un gouvernement dont l’action est plutôt un traitement sédative qu’un traitement définitif pour impulser des actions de développement à effet constant et Pérenne. Malgré tout ses constats ça et là, l’espoir est encore toujours de mise et
l’environnement politique est encore favorable et propice à une concertation nationale autour de grandes questions qui taraudent la conscience de tout un chacun. Monsieur le Président tous les regards sont rivés sur vous, pour redonner un souffle nouveau à l’action politique qui ne peut se concrétiser que par un changement aussi bien dans la forme que dans le fond que le peuple souhaite et espère en votant pour vous.
Loin de nous l’idée absurde de faire du président le seul et unique responsable de l’actuelle situation que traverse la Mauritanie mais sa responsabilité est engagée par sa passivité alors que son rôle devait être actif pour corriger les écarts et remettre tout sur les bons rails.
Après une convergence sur son programme, « mes engagements » d’un ensemble hétéroclite( opposition d’hier et aigris de la décennie, nouveaux chasseurs de places au soleil….), il s’est retrouvé à gérer dans la passivité toute une série de compromis et de compromissions où il a été embarqué malgré lui en raison de sa candeur politique. Mais le peuple ne juge pas ses dirigeants par leur candeur mais par leurs actions et leur réactivité à trouver des solutions aux problèmes qui se posent.
Les peuples observent , jugent et souvent se désintéressent tôt des dirigeants qui ne répondent pas à leurs attentes, les peuple ont besoin d’un changement continue qui donne l’espoir pas le changement dans la continuité qui rappelle le désespoir appelant à un changement. S’il ne se ressaisit pas vite, Ghazouani court un risque plus que sérieux de se voir rejeté par une grande partie de ceux qui voyaient en lui , l’homme de la continuité du changement.
Espérons qu’il ne tombe pas dans le piège que pourrait lui proposer ses proches entourages qui n’hésiteront pas à cherche à museler l’information et la liberté d’expression, sous prétexte qu’il faut cacher cette actualité sur le mal que vivent les piliers de la République, comme la justice et l’école, la désagrégation de la société, à l’oeuvre depuis les décennies passées et qui sont restés en deçà de l’attention qui devrait leur être accordée en ce début d’exécution de » mes engagements « . Aujourd’hui on ne peut que faire le constat d’un état où tous les partis politiques sont devenus partis de la majorité, un Etat où les leaders d’opinions, la presse et la société civile se voient de plus en plus en flirts avec le pouvoir.
60 ans déjà et la Mauritanie est toujours là mais nous ne pouvons nier qu’elle est en mauvaise pente, qu’elle est malade et qu’elle a besoin de penseurs et non de flagornistes.
Hier beaucoup de citoyens s’élèvent et abordent les défis et les dangers qui se posent à notre pays, aujourd’hui beaucoup tendent la main pour s’agripper à ce bateau qui prend l’eau en espérant se faire une petite place au soleil en oubliant qu’en coulant ce bateau, ils couleront et nous avec!
Il est temps que M. Ghazouani s’élève et émerge de la mêlée pour affronter les vrais défis pour que la Mauritanie soit enfin une nation émergente.
Modèle en Afrique, le Sénégal est un havre de paix que nous devons tous protéger. Le peuple sénégalais est un peuple frère. Un Sénégal déstabilisé, c’est toute la sous-région qui est déstabilisée et elle en subira les conséquences.
Le Président Macky Sall est un grand homme, un homme expérimenté, un homme sage et posé qui ne prend jamais de décision à la hâte, il aime son peuple.
Le Sénégal aujourd’hui est un pays prospère économiquement avec une grande renommée internationale, certaines classes politiques cherchent à détruire cette paix, cette stabilité et cette démocratie. Il y a des ennemis de la nation qui cherchent à saboter cette crédibilité dont jouit le Sénégal.
Vive le peuple sénégalais, longue vie au Président Macky Sall.