par Webmaster | 31 01 22 | Tribunes
La crise est desormais ouverte entre la France et le Mali ,après la decision de cette derniere d’expulser l’ambassadeur français.Dans les relations diplomatiques, l’expulsion pure et simple d’un ambassadeur, et non le rappel temporaire pour consultation de son homologue de la partie adverse, est la dernière étape avant la fermeture de l’ambassade et la rupture des relations diplomatiques.Le depassement de cette étape montre clairement le courroux malien à l’égard de la France mais également que la crise est au paroxysme .Comment sera la reaction de Paris et ses alliés européens face à la rebellion de Bamako?La legion va-t-elle sauter sur Bamako,d’une façon ou d’une autre pour freiner les ardeurs non seulement des militaires maliens mais aussi d’autres militaires de certains pays africains?
Quelle que soit l’issue de cette crise,les militaires maliens ont montré beaucoup de courage en se mettant sur le dos non seulement la France mais aussi et certainement bon nombre de ses alliés qui voient la presence russe contraire à leurs interets dans cette region.
Ahmed Bezeid Deida
par Webmaster | 31 01 22 | Le monde
La Mali a franchi un nouveau seuil dans l’escalade avec la France. Il a décidé ce lundi d’expulser l’ambassadeur de France, a annoncé la télévision d’Etat. Joël Meyer dispose de 72 heures pour quitter le pays, suite aux récentes déclarations jugées « hostiles » de responsables français à l’encontre des autorités.
par Webmaster | 30 01 22 | Actualitès
En raison de la crise sanitaire et de l’épidémie de la Covid19, l’inflation devrait etre encore au rendez-vous en 2022.
Une hausse pourrait se répercuter sur de nombreux produits, dans plusieurs secteurs. L’alimentaire sera certainement un des premiers concernés selon plusieurs experts. La cause est la hausse du prix de certaines matieres premieres comme le blé avec plus de 60 % environ, l’huile ou le cacao.Cette augmentation des prix de production a un impact sur les prix à la consommation.
Le secteur du textile est également concerné. Le cours du coton s’envole et atteint son plus haut niveau depuis 10 ans.
Concernant, les secteurs de l’automobile ,les prix des matières premières ont augmenté et les semi-conducteurs connaissent une pénurie.Un crise qui pourrait durer jusqu’en 2023 selon les economistes.
Les prix de l’énergie, qui ont déjà bien augmenté en 2021, devraient contribuer à cette inflation générale mais leurs tarifs pourraient aller en diminuant.
par Webmaster | 29 01 22 | Actualitès, Justice, Politique, Tribunes

Abdelaziz Deme
Une tâche à la portée de tous dès lors que les textes sont strictement respectés par ceux qui sont les premiers à faire appliquer les lois.
Le juge ou l’avocat, c’est un homme et une femme ordinaire à qui est donné un pouvoir extraordinaire ce pouvoir extraordinaire c’est celui de dire le droit, de trancher les litiges, de sceller le sort d’autrui, de rendre la justice.
Si les résolutions des assises nationales de la magistrature étaient réellement appliquées, les citoyens auraient une confiance pleine et entière en sa justice.
comment peut-on ne pas comprendre que les citoyens Mauritaniens comme moi ou d’autres ne puissent plus avoir confiance en la justice de leur pays si des magistrats eux-mêmes n’ont pas confiance en la justice rendue par d’autres membres de leurs corps ?
Il ne s’agit pas de dire ici que ces décisions tenaient ou non la route, il s’agit d’interpeller sur cette tendance à une ivresse médiatique qui semble être entrée sournoisement dans le corps de la magistrature Mauritaniennes avec ce que cela comporte de dangers.
La justice est au service de la communauté et à ce titre, elle est « constamment soumise à l’examen critique du public Les juges sont au service du droit, ils ont prêté serment en ce sens ; ils sont aussi au service de la population – cette population composée d’hommes et de femmes ordinaires comme eux et au nom de qui ils rendent la justice.
Pour que le contrôle de la vie publique fait par le magistrat soit crédible, il faut d’abord que le magistrat lui-même soit crédible, il lui faut respecter scrupuleusement le code de déontologie, il se doit de rendre des décisions de justice impartiales, motivées, assumées et de qualité à travers lesquelles les citoyens constateront non seulement l’intégrité du juge mais aussi sa compétence : gage d’une justice digne de confiance et gage d’un contrôle crédible de la vie publique.
Abdelaziz DEME
par Webmaster | 29 01 22 | Actualitès, Le monde, Politique, Tribunes
Le bras de fer entre le Mali et la France se durcit. Les escalades verbales qui se multiplient depuis une semaine entre les deux pays augurent un abandon définitif de Paris.
La France est dans tous ses états. Après la demande de révision des accords de défense, le colonel Goita ne veut plus les forces Danoises sur son sol. Une humiliation qui vient en écho aux relations déjà tendues entre Paris et Bamako qui ne cessent de se dégrader au point que les observateurs parlent d’une rupture politique et militaire. Les observateurs n’excluent pas un abandon définitif de la France et ses partenaires européens. Takuba est fragilisé. Paris entend réorienter cette force européenne vers les autres pays du G5 Sahel. Mais dans un contexte de double crise malienne et burkinabè c’est le G5 Sahel qui risque d’être paralysé avec une force conjointe quasi inexistante avec une zone de 3 Frontières réduite seulement au Niger sur fond du Burkina suspendu seule-ment par la CEDEAO dont les sanctions démesurées contre le Mali ne sont pas partagées unani-mement au sein même des chefs d’Etat sahéliens. Le Mali et le Burkina même combat et même soutien de leur peuple aux putschistes et une défiance à la France qui exclut toute idée de rester au Mali avec les mercenaires de Wagner, la véritable source de tensions vives avec la junte ma-lienne au pouvoir. Au-delà de ce bras de fer qui se durcit entre la France et le Mali, c’est un signal fort à la gouvernance des Etats de l’Afrique de l’Ouest.
Yaya Cherif Kane