par Webmaster | 3 03 21 | Sports
Selon des sources proches des candidats à l’élection à la présidence de la Confédération africaine de football, la Fifa presserait trois des prétendants à se ranger derrière le Sud-Africain Patrice Motsepe. La bataille pour le poste de président de la Confédération africaine de football (CAF) aura-t-elle finalement lieu ? Rien n’est moins sûr. Selon des sources proches des candidats qui se sont confiées à l’AFP, la Fifa presserait trois des prétendants à se ranger derrière le quatrième, le Sud-Africain Patrice Motsepe, avant le scrutin du 12 mars.
La bataille pour le poste de président de la Confédération africaine de football (CAF) aura-t-elle finalement lieu ? Rien n’est moins sûr. Selon des sources proches des candidats qui se sont confiées à l’AFP, la Fifa presserait trois des prétendants à se ranger derrière le quatrième, le Sud-Africain Patrice Motsepe, avant le scrutin du 12 mars.
La Confédération africaine de football a en effet été secouée. Le président sortant, le Malgache Ahmad Ahmad, a été suspendu cinq ans par la Fifa en novembre pour soupçons de corruption. Pour de nombreux observateurs, il a chuté quand il a essayé de s’émanciper de la Fifa et de sa secrétaire générale, Fatma Samoura, qui a mené une mission de six mois à la tête de la CAF pour y mettre de l’ordre.
Le choix de Motsepe, milliardaire très occupé, fait craindre à certains que Fatma Samoura ne devienne la dirigeante effective de la CAF.
« Motsepe a le plus mauvais profil des quatre, ce serait une marionnette », assure à l’AFP Bacary Cissé, patron de l’hebdomadaire sportif du Sénégal Record. « La Fifa veut le parachuter sur le foot africain ».
Décision ce week-end
La décision autour du maintien ou non de chaque candidature n’est pas encore prise, chaque candidat ayant quitté le Maroc pour rentrer dans son pays et discuter avec les autorités. Ils doivent se retrouver le week-end prochain à Nouakchott (Mauritanie) lors de la finale de la CAN-U20, pour arrêter un choix.
Pour une source ivoirienne, ce « pacte de Rabat » est un jeu de dupes. « On met des gens dans une pièce, dans un territoire hostile, en leur demandant de prendre une décision, alors ils répondent oui, puis ils rentrent chez eux », explique-t-on. « Mais on va attendre leur retour et qu’ils fassent une déclaration, parce que ce qui a été dit là-bas est caduc, c’est du chantage. »
Si Senghor et Yahya semblent près de céder, selon des sources concordantes, Jacques Anouma pourrait partir seul contre Motsepe.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, ne s’est pas encore prononcé, mais il a débloqué 15 millions d’euros pour la campagne de son compatriote et pourrait choisir de jouer le scrutin.
Une CAF indépendante ou sous la coupe de la Fifa ?
L’élection prendrait alors une nouvelle tournure, d’un match à quatre à un duel : Motsepe, le choix de la Fifa, contre Anouma, le choix d’une CAF jalouse de son indépendance.
Ce « pacte de Rabat » s’est esquissé dans un hôtel de luxe de la capitale marocaine. Comme dans un film d’espionnage. Les trois candidats ouest-africains avaient rendez-vous là-bas le week-end dernier pour trouver un consensus, à l’invitation du président de la fédération marocaine, Fouzi Lekjaa.
Le président de la Fédération égyptienne, Amr El Ganainy, et des diplomates marocains étaient également présents, selon plusieurs participants, ainsi que deux envoyés spéciaux d’Infantino, le Congolais (RDC) Véron Mosengo-Omba, directeur des associations de la Fifa, et le Suédois Mathias Grafström, vice-secrétaire général.
En Afrique, on redoute qu’une marionnette de la Fifa se retrouve sur le trône de la CAF, plutôt qu’un vrai président panafricain.
« L’Afrique est le terrain de jeu de la Fifa avec la complicité de certains Africains », regrette Thierry Roland Enom, un des dirigeants de la Fédération camerounaise.
Un match à quatre qui deviendrait un duel ? Selon ces sources, Augustin Senghor (Sénégal) et Ahmed Yahya (Mauritanie) seraient prêts à accepter la proposition de la Fédération internationale de football : s’ils renoncent à se présenter au profit du milliardaire sud-africain, soutenu par Gianni Infantino, le président de la Fifa, ils seront 1er et 2e vice-présidents.
Jacques Anouma (Côte d’Ivoire), le quatrième candidat, se verrait proposer un poste de conseiller du président.
Contactée par l’AFP, la Fifa n’avait pas réagi, lundi en milieu d’après-midi.
Un candidat et un programme commun
« L’idée de la Fifa est de mettre ensemble les quatre candidats, sous l’égide du Maroc, pour qu’ils se mettent d’accord pour un programme commun, et désigner parmi eux un seul candidat », explique un conseiller de l’un d’entre eux.
« Motsepe a la préférence de la Fifa, qui veut quelqu’un de nouveau, pas impliqué dans l’ancienne direction, pour attirer les nouveaux sponsors, les investisseurs et donner une plus belle image de la CAF après tout ce qui s’est passé », poursuit cette source.
Source france24
par Webmaster | 2 03 21 | Sports

Sortir avec une position unifiée était l’un des points essentiels de la réunion des quatre candidats à la présidence de la CAF (Ahmed Yayha, Mosepe, Senghor
Sur une proposition initiée par le président de la fédération marocaine de football les candidats se sont mis d’accord sur le partage: a été mise sur la table des discussions : La présidence de la CAF au Sud-africain Mosepe, les postes de 1 et 2ème vice-présidents à Augustin Senghor et Ahmed Yahya et le poste de Conseiller Spécial à Jacques Anouma. Bien entendu rien de définitif et les élections restent ouvertes même s’il est prévu un second rencontre à Nouakchott où les quatre candidats à l’occasion de la finale de la CAN U20. Ils seront aussi en présence d’autres présidents de fédérations qui dans leur majorité prônent pour le 12 mars des élections consensuelles.
Source Mohamed Feily
par Webmaster | 1 03 21 | Tribunes
Point de vue personnel

Mohamed Yahya Abdy
Indulgence et magnanimité
Durant les jours qui ont suivi le lancement du SURSAUT POPULAIRE DÉMOCRATIQUE SPD, la scène médiatique a connu une vague de réactions plus ou moins remarquables. En tant que responsable de la Communication du SPD, je ne suis guère surpris des réactions prudentes d’une scène nationale polluée de partis et de mouvements sectaires régionalistes, ou même racistes, ou carrément infiltré sinon fabriqués par les officines secrètes spécialisées.
L’attitude des dirigeants du SPD empreinte d’une indulgence louable, était de laisser passer beaucoup de comentaires…..
Mais comme il y a des déclarations que l’on ne peut négliger, sous peine de créer des malentendus, je voudrais à titre personnel, faire remarquer :
Qu’il est tout à fait naturel que nos camarades issus D’IRA essuient des attaques verbales de leurs anciens compagnons car ils peuvent les considérer comme concurrent potentiel dans leur électorat traditionnel. Nous considérons que nous n’avons pas à nous en occuper tant que cela reste à un certain niveau. Notre frère Balla Touré et ses camarades savent quand il faut répondre et comment répondre.
Seulement, les considérer comme des extrémistes dont Allah a débarrassé IRA pour laquelle ils constituaient un fardeau, seul L’avenir de la lutte militante pour une Mauritanie meilleure apportera un démenti sans appel à cette accusation. En tous cas nous n’avons constaté de leur part que la solidarité patriotique et l’abnégation pour les justes causes.
En attendant nous félicitons IRA de s’être débarrassée de ces « extrémistes « qui y occupaient des postes clés et qui lui ont rendu beaucoup de services.
par Webmaster | 28 02 21 | Politique

Ahmed Salem Deida
La création d’une cellule de suivi des médias internationaux sûrement pour redorer l’image de la politique de ould Ghazouani, est un challenge à relever pour les membres de cette cellule tous responsables des médias de l’état, médias qui n’ont pas pu, il faut le dire, réussir cette mission sur le plan intérieur et cela qu’ils ont été créés. Alors on a le droit de se poser la question: comment ils peuvent arriver a redorer cette image sur le plan extérieur ?
Donner une bonne image pour l’extérieur est une hantise des régimes qui, souvent sur le plan interieur, se trouvent enliser dans les problèmes sociopolitiques, est-ce le cas du régime de ould Ghazouani? Peut-être que si. après plusieurs mois de tractations sur le dossier de la cep, nous voilà avec l’échec du feuilleton de la décennie qui au lieu d’aboutir à des réponses le voilà relégué au calende grecque , le geste pour les retraités donne un résultat opposé du fait de la flambée des prix et pour conclure la promotion de certaines icônes de la décennie dans le dernier mouvement des diplomates donne à réfléchir sur le futur proche.
On sait aussi que l’espoir tant attendu de voir un dialogue inclusif qui permettra de débattre de toutes les questions politico-sociales qui sont la cause du malaise qui gangrènent la cohésion et l’entente de notre société, est camouflé en une Concertation des partis politiques et leurs alliés de la société civile.
Pourtant il suffit pour redorer cette image à l’intérieur comme à l’extérieur de permettre à tous les mauritaniens de profiter des immenses richesses de leur pays qui sont aujourd’hui lapider par groupes restreints qui gravitent dans la sphère des régimes et ce depuis l’indépendance.
Une transparence dans la gestion des biens de l’état, le respects des droits des citoyens des libertés publiques constituent la meilleure gage pour la construction de l’image « vraie » d’un état, le reste n’est qu’artifice.
par Webmaster | 27 02 21 | Actualitès

الاتحاد المغاربي للصحفيين يدين الإختفاء القسري للمراسل زياد الورفلي بليبيا.
يدين الاتحاد المغاربي للصحفيين حادثة الاختفاء القسري للصحفي زياد الورفلي مراسل قناة الغد الفضائية عقب انتهاء المؤتمر الصحفي لرئيس حكومة الوحدة الوطنية الليبية بالعاصمة طرابلس مساء يوم الخميس الموافق 25-2-2021.
ويحمل الاتحاد المغاربي للصحفيين المجلس الرئاسي وحكومته مسؤولية تغييب الورفلي وتطالبهم بضرورة الكشف عن مصيره وتقديم مختطفيه للعدالة فورا.
كما يساند الاتحاد المغاربي للصحفيين جهود النقابة الوطنية للصحفيين الليبيين ودورها في الدفاع عن الورفلي ومتابعة و معرفة مصيره مع الجهات ذات العلاقة .
ويؤكد الاتحاد المغاربي للصحفيين على أنه سيظل يتابع التطورات ومساعي جميع الأطراف لتجاوز هذه الأزمة بما يضمن حرية وامان الصحفي زياد الورفلي وحفاظا على حرية الرأي والتعبير .
الاتحاد المغاربي للصحفيي
نواكشوط 27/2/2021