par Webmaster | 17 07 23 | Le monde, Politique
Le Cabinet royal marocain a indiqué que le premier ministre israélien avait adressé une lettre au roi Mohammed VI, dans laquelle il disait «reconnaître la souveraineté du Maroc» sur le Sahara Occidental. L’annonce a été faite ce lundi par le Cabinet royal marocain.
Dans cette lettre Israël a décidé de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le territoire du Sahara occidental. Selon le Cabinet royal marocain «Par cette lettre, le premier ministre israélien a porté à la Très Haute Attention de Sa Majesté le Roi (Mohammed VI) la décision de l’État d’Israël de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le territoire du Sahara occidental».
Benyamin Netanyahou a informé par ailleurs le souverain maricain qu’Israël examinait positivement «l’ouverture d’un consulat dans la ville de Dakhla».
Le Maroc et Israël ont normalisé leurs relations diplomatiques en décembre 2020 dans le cadre des accords d’Abraham, un processus entre Israël et plusieurs pays arabes, soutenu par Washington.
En contrepartie, Rabat avait obtenu de Washington la reconnaissance de la « souveraineté marocaine » sur le Sahara occidental.
par Webmaster | 17 07 23 | Actualitès
L’ancien Premier ministre Yahya Ould Hademine a déclaré que parmi les réformes entreprises par son gouvernement (2014-2018), qui ont conduit à son indexation personnelle, figurait l’arrêt de la distribution de 1,5 milliard d’anciens ouguiyas à la presse privée dans le pays.
Au cours de son audition aujourd’hui lundi par le tribunal chargé de statuer sur les dossiers de la Décennie après la reprise des audience l’ancien PM a ajouté que cette somme était partagée entre journalistes et fonctionnaires, et que le but était de redorer les images de certains fonctionnaires.Il à par ailleurs
affirmer qu’un journaliste mauritanien a obtenu 150 millions d’ouguiyas prélevé sur le fonds, soulignant que cela dépasse ce que reçoivent les conseillers du président et d’autres hauts responsables.Devant cette situation,il a décidé a-t-il dit de placer le montant dans un fonds spécial, afin de l’orienter vers des domaines de service plus utiles.
A propos de la vente des ecoles publiques ,l’ancien Premier ministre Yahya Ould Hadmine a déclaré qu’il n’avait pas reçu d’ordre de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz de les vendre , soulignant que sa mission était de les retirer de la carte scolaire.
Il a expliqué qu’Ould Abdel Aziz l’avait informé de la vente des écoles, et que sa mission est de les retirer de la carte scolaire, indiquant qu’il a donné des ordres au ministre de l’Éducation pour ce retrait.
L’ancien Premier ministre a affirmé que la vente est intervenue sur la base d’un document émis par le Département de l’immobilier et des biens de l’État, qui considère que ces écoles ne sont plus adaptées à l’enseignement.
Il a ajouté que la carte scolaire est une décision souveraine de l’exécutif et qu’il n’est pas de son ressort de donner des ordres pour la vendre, car il n’est pas le chef du gouvernement, mais est chargé de coordonner le travail du gouvernement.
Ould Hedemin a indiqué que le produit de la vente des écoles s’élevait à 7 milliards d’ouguiyas, soulignant que le processus de vente s’est déroulé de manière transparente sans qu’une plainte ne lui soit parvenue.
L’avocat Fadili Ould Raiss, a déclenché une tollé dans la salle en demandant à l’ancien PM, s’il avait reçu un pot-de-vin. Devant le tumulte provoqué par la@question, le président du tribunal, le a annoncé le retrait de la question, mais l’ancien Premier ministre a exprimé son désir d’y répondre.
Le président du tribunal a recommencé à autoriser Ould Hadmein à répondre à la question, avertissant en même temps qu’il ne s’enregistrerait pas parce qu’il avait déjà pris la décision de le retirer, tandis qu’Ould Hadmein a répondu à la question en disant que aucun d’eux n’aurait pu penser à accepter un pot-de-vin, il l’aurait plutôt accepté.
par Webmaster | 16 07 23 | Actualitès, Tribunes
Lors de sa dernière reunion le Conseil a délibéré sur une communication présentée par le Premier Ministre, relative à l’engagement de la responsabilité du Gouvernement sur la Politique Générale du Gouvernement qui sera présentée devant l’Assemblée nationale, et ce conformément aux articles 42 (nouveau), 74 et 75 de la Constitution.
L’Article 42 (nouveau) stipule que le Premier ministre définit, sous l’autorité du Président de la République, la politique du Gouvernement.
Au plus tard un mois après la nomination du Gouvernement, le Premier ministre présente son programme devant l’Assemblée nationale et engage la responsabilité du Gouvernement sur ce programme dans les conditions prévues aux articles 74 et 75.
Conformement à l’Article 74, la mise en jeu de la responsabilité politique du Gouvernement résulte de la question de confiance ou de la motion de censure. Ainsi selon cet article,le Premier Ministre, après délibération du Conseil des Ministres, engage devant l’Assemblée Nationale la responsabilité du Gouvernement sur son programme et éventuellement sur une déclaration de politique générale.
L’Assemblée Nationale met en cause la responsabilité du Gouvernement par le vote d’une motion de censure.
Une motion de censure déposée par un député doit porter expressément ce titre et la signature de son auteur. Une telle motion n’est recevable que si elle est signée par un tiers au moins des membres de l’Assemblée Nationale.
Le vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après le dépôt de la question de confiance ou de la motion de censure.Quant à l’article 75 (nouveau) (Modifié par la loi constitutionnelle n° 2017-022 du 15 Août 2017),il dit que le vote de défiance ou d’adoption de motion de censure entraîne la démission immédiate du Gouvernement en posant cependant une condition en effet, Ils ne peuvent être acquis qu’à la majorité des députés composant l’Assemblée Nationale et seuls sont recensés les votes de défiance ou les votes favorables à la motion de censure.Le Gouvernement démissionnaire continue à expédier les affaires courantes jusqu’à la nomination, par le Président de la République, d’un nouveau Premier Ministre et d’un nouveau Gouvernement.
Si une motion de censure est rejetée, ses signataires ne peuvent en proposer une nouvelle au cours de la même session.
Cette pratique, couramment nommée « question de confiance », est donc prévue par la Constitution.
Elle permet au Premier ministre de soumettre au jugement des députés le programme du gouvernement ou un discours de politique générale.
Si les élus désapprouvent, la Constitution exige du Premier ministre qu’il présente la démission de son gouvernement au Président de la République.
Cela n’arrive jamais, car la question de confiance n’est pas obligatoire. Elle n’a qu’une portée symbolique : le gouvernement et le Premier ministre recourent à cette procédure pour s’assurer du soutien des députés et en tirer une légitimité plus importante.Le Premier ministre et son Gouvernement ne courent aucun risque à faire appel à cette procédure car l’Insav dispose à l’Assemblée nationale de la majorité absolue.
Ahmed Bezeid Deida
par Webmaster | 10 07 23 | Actualitès, Le monde
Ce retour du Mali a été décidé suite à la levée de sa suspension par la Conférence des chefs d’État du gouvernement de l’Union lors d’une session extraordinaire tenue en Guinée –Bissau, ce samedi 8 juillet .
La suspension du Mali avait été prise lors d’un sommet extraordinaire tenu le 09 janvier 2022 à Accra. Les dirigeants des Etats membres de l’UEMOA avait décidé d’inscrire leur décision en accord avec celles prises par la Cédéao contre les autorités de la transition malienne en représailles à leurs refus d’organiser des élections en février 2022 . Les sanctions prévoyaient « le gel des avoirs financiers d’environ de 150 personnalités liées à la junte malienne et des sanctions additionnelles vigoureuses incluant notamment des sanctions économiques et financières”. L’UEMOA s’était également solidarisée avec les mesures de rétorsion que la Cédéao prenait contre Mali relative à la fermeture des frontières, la suspension des échanges financiers et commerciaux ainsi que certains produits de première nécessité.
par Webmaster | 10 07 23 | Actualitès, Le monde, Politique
Le Mali aurait remis en liberté deux membres de la branche sahélienne du groupe jihadiste Etat islamique. L’information à été relayée par RFI ,VOA Afrique ainsi que Jeune Afrique ces dernieres 48h.
Il s’agirait de Oumeya Ould Albakaye et Dadi Ould Cheghoub. Selon VOA Afrique, ces derniers ont été ramenés par avion de Bamako vers la région de Gao au Nord.
Oumeya Ould Albakaye, est un expert en explosifs. « Il avait été arrêté par la force française Barkhane en juin 2022 avant d’être remis aux autorités maliennes de transition. Il était le chef de la branche sahélienne de l’EI dans le Gourma malien et dans l’Oudalan burkinabè. Son nom avait même circulé parmi les successeurs potentiel d’Adnan Abou Walid Al Sahraoui, émir du groupe, tué par l’armée française », selon RFI.
« Fadi Ould Cheghoub lui, plus connu sous le nom d’Abou Dardar, avait également été arrêté par Barkhane, en juin 2021. Abou Dardar faisait partie des prisonniers libérés en échange des otages Sophie Pétronin et Soumaïla Cissé, en octobre 2020 », révèle le même site avant d’être arrêté une deuxième fois.
Selon les sources citées,le Mali chercherait ainsi l’obtention d’une trêve en prévision des activités électorales d’une part et d’autre part, de redéployer des forces dans le nord-est du Mali.