par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès

· George Washington : La guerre d’indépendance (qu’il a menée en tant que général avant d’être président) et les guerres indiennes sur la frontière.
· James Madison : La guerre de 1812 contre les Britanniques, parfois appelée « seconde guerre d’indépendance ».
· James K. Polk : La guerre américano-mexicaine (1846-1848), qui a permis aux États-Unis d’annexer le Texas, la Californie et le Nouveau-Mexique.
· Abraham Lincoln : La guerre de Sécession (guerre civile, 1861-1865).
· William McKinley : La guerre hispano-américaine (1898), qui a marqué l’émergence des États-Unis comme puissance impériale avec l’acquisition de Porto Rico, Guam, des Philippines et l’établissement d’un protectorat sur Cuba.
· Woodrow Wilson (1913-1921) : Première Guerre mondiale. Il a fait entrer les États-Unis dans le conflit en 1917 avec l’idée de « faire la guerre pour mettre fin à toutes les guerres ».
· Franklin D. Roosevelt (1933-1945) : Seconde Guerre mondiale. Il a mené le pays à travers la Grande Dépression et la majeure partie de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à sa mort en 1945.
· Harry S. Truman (1945-1953) : Fin de la Seconde Guerre mondiale et guerre de Corée. Il a pris la décision d’utiliser la bombe atomique et a engagé les États-Unis dans la guerre de Corée (1950-1953) dans le cadre de la politique d’endiguement du communisme.
· Dwight D. Eisenhower (1953-1961) : Guerre froide et début de l’implication au Vietnam. Il n’a pas déclenché de guerre majeure, mais a accru l’aide militaire au Sud-Vietnam et a utilisé la CIA pour des opérations secrètes (ex: Iran en 1953, Guatemala en 1954).
· John F. Kennedy (1961-1963) : Crise de Cuba et escalation au Vietnam. Il a fait face à la crise des missiles de Cuba, amenant le monde au bord du gouffre, et a considérablement augmenté le nombre de « conseillers militaires » au Vietnam.
· Lyndon B. Johnson (1963-1969) : Guerre du Vietnam. C’est sous sa présidence que la guerre du Vietnam s’est intensifiée massivement après l’incident du Golfe du Tonkin (1964), avec l’envoi de centaines de milliers de soldats.
· Richard Nixon (1969-1974) : Guerre du Vietnam (suite) et bombardements secrets du Cambodge. Il a mené la politique de « vietnamisation » pour retirer les troupes tout en élargissant secrètement le conflit.
· George H. W. Bush (1989-1993) : Guerre du Golfe (1991) . Après l’invasion du Koweït par l’Irak, il a formé une large coalition internationale pour l’opération « Tempête du désert ».
· Bill Clinton (1993-2001) : Guerres dans les Balkans (Bosnie, Kosovo) . Il a engagé l’OTAN dans des interventions humanitaires et militaires en ex-Yougoslavie, sans déclaration de guerre formelle.
· George W. Bush (2001-2009) : Guerre contre le terrorisme. Après les attentats du 11 septembre 2001, il a lancé la guerre en Afghanistan (2001) contre Al-Qaïda et les talibans, puis la guerre en Irak (2003) pour renverser Saddam Hussein.
· Barack Obama (2009-2017) : Héritage des guerres et nouvelle approche. Il a officiellement mis fin à la guerre en Irak (2011), mais a renforcé la présence en Afghanistan avant de lancer des frappes de drones massives. Il a également mené l’intervention en Libye en 2011.
· Joe Biden (2021-2025) : Retrait d’Afghanistan et soutien à l’Ukraine. Il a supervisé le retrait chaotique et complet des troupes d’Afghanistan en 2021. Depuis 2022, il est profondément impliqué dans la coordination de l’aide militaire et financière des alliés à l’Ukraine face à l’invasion russe, bien que les États-Unis ne soient pas officiellement en guerre.
· Donald Trump : Escalade des frappes ciblées. Bien qu’il ait cherché à retirer les troupes d’Afghanistan et de Syrie, il a ordonné des frappes de drones et l’assassinat ciblé du général iranien Qassem Soleimani en 2020. La guerre commerciale avec la Chine est parfois décrite comme une « guerre économique ».La guerre avec l’Iran.
Chaque président moderne a été confronté à un conflit majeur, qu’il l’ait initié, hérité de son prédécesseur, ou qu’il ait été contraint d’y répondre.C’est le reflet du rôle des États-Unis en tant que superpuissance globale, avec des responsabilités, des alliances et des intérêts stratégiques qui s’étendent sur toute la planète. Le « péché originel » de cette tendance est souvent attribué à la Seconde Guerre mondiale, après laquelle les États-Unis ont maintenu une armée permanente massive en temps de paix et un réseau d’alliances mondiales, rendant l’implication dans des conflits régionaux presque inévitable.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès, Le monde
La situation entre les États-Unis et l’Iran a franchi un seuil critique avec le lancement d’opérations militaires le 28 février 2026, rendant son issue très incertaine. L’analyse des événements récents permet d’esquisser les principaux scénarios, qui vont d’une victoire militaire américaine rapide à un conflit régional prolongé et chaotique.
Quelle sera l’issue du conflit et les scénarios probables.
– Le chaos avec la chute rapide du régime créant un vide de pouvoir et une instabilité durable, à l’image de la Libye après Kadhafi,le pays devient le théâtre d’une guerre civile.Les factions se feront la guerre et des menaces persistante sur le détroit d’Ormuz avec un risque de nouvelle spirale inflationniste .
– Le scénario de la guerre d’usure avec un conflit prolongé de plusieurs mois. Le régime iranien se montre plus résistant que prévu, menant à un enlisement . C’est le retour à un statu quo sous tension .
– Si l’option du changement de régime réussit on s’avancera vers un processus long et incertain nécessitant un engagement soutenu des États-Unis sans conséquences économiques pour ces derniers.
Le conflit actuel trouve ses racines dans l’échec des négociations sur le programme nucléaire . L’objectif affiché par les États-Unis était de détruire les infrastructures nucléaires et balistiques iraniennes .Il semble de plus en plus clair que l’objectif est désormais un changement de régime . Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré : « Il ne s’agit pas d’une guerre pour changer un régime, mais le régime a bel et bien changé » .
L’une des caractéristiques majeures de cette guerre est sa régionalisation quasi-immédiate. En représailles aux attaques, l’Iran a lancé des centaines de missiles et de drones non seulement sur Israël, mais aussi sur des bases américaines et des cibles civiles dans plusieurs pays du Golfe . Cela a provoqué des victimes dans ces pays et transformé la région en une véritable poudrière.
Pour analyser les forces et les faiblesses de chaque camp,il faut évaluer la plausibilité des scénarios, il faut considérer les atouts et vulnérabilités de chaque partie.
Les États-Unis et Israël ont déployé le plus important arsenal dans la région depuis 2003, avec deux porte-avions, des centaines d’avions et 18 navires de guerre . Ils revendiquent déjà une « supériorité aérienne » sur l’Iran .
L’élimination de Khamenei et de dizaines de commandants est un coup dur pour la chaîne de commandement iranienne, visant à désorganiser toute riposte coordonnée .Mais ils font fasse a un important défis celui du risque d’enlisement.En effet l’histoire récente (Irak, Afghanistan) montre le danger des interventions prolongées. Le secrétaire Hegseth a dû promettre que « cette guerre n’est pas sans fin » pour rassurer l’opinion . Par ailleurs le manque de clarté sur la stratégie finale (simple frappe ou occupation pour changer le régime?) est un facteur de risque majeur, comme le soulignent des experts .
L’Iran,elle dispose d’un vaste arsenal de missiles balistiques (estimé à 3 000) et de drones. Il a démontré sa capacité à frapper des cibles dans tout le Moyen-Orient .
En perturbant le détroit d’Ormuz qui est le passage de 20% du pétrole mondial (via des mines, des saisies de navires ou la flambée des primes d’assurance), l’Iran peut exercer une pression économique mondiale considérable .Il dispose ainsi d’une véritable force de nuisance régionale.Mais lIran présentes un certain nombre de vulnérabilités.
La mort du guide suprême crée un vide politique dangereux et pourrait entraîner des luttes de pouvoir internes, même si un plan de succession existait .
Le régime était déjà affaibli par des mois de protestations populaires massives et une situation économique difficile .
En conclusion, si la puissance de feu initiale des États-Unis et d’Israël est sans précédent, l’incertitude règne quant à la suite. La résilience du régime iranien, la capacité de l’opposition interne à s’organiser, et la volonté politique américaine de mener une guerre longue seront les facteurs clés qui détermineront lequel de ces scénarios se concrétisera.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès, Economie

Le prix du gaz européen a bondi de plus de 50% lundi après l’annonce par la compagnie énergétique publique du Qatar, QatarEnergy, de l’arrêt de sa production de GNL à la suite d’une attaque de drones iraniens.
Vers 12H55 GMT, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s’affichait en hausse de plus de 48% à 47,320 euros le mégawattheure, après avoir atteint son plus haut niveau depuis février 2025, à 47,700 euros par mégawattheure (+52,38%).
Il reste encore très loin des niveaux atteints en 2022 au début de la guerre en Ukraine, où il avait dépassé les 300 euros.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès, Sports

Le remplaçant du technicien burkinabè Brama Traoré est connu. Il s’agit du Comorien Amir Abdou qui prend les rênes de l’équipe nationale du Burkina Faso avec pour mission de faire franchir un palier aux Étalons qui restent sur deux éliminations en 8èmes de finale de la CAN.
La Fédération Burkinabè de Football (FBF) a porté son choix sur le technicien comorien, Abdou Amir, comme entraineur des Étalons. Sur les dizaines de candidatures reçues. 8 au total,dont des techniciens européens, c’est sur une expertise africaine que la FBF qui dit avoir fait son choix « à l’issue d’un appel à candidatures suivi d’un examen rigoureux des différents profils », compte pour faire à nouveau briller les Étalons à l’échelle continentale. Le Burkina Faso reste sur deux éliminations en huitièmes de finale de la CAN.
Le public sportif africain a découvert Abdou Amir à la CAN 2021 au Cameroun à la tête des Comores. Pour leur toute première participation à la compétition, les Cœlacanthes ont fait sensation en se qualifiant pour le second tour et en jouant un match en certes perdu mais héroïque, face aux Lions indomptables, futurs vainqueurs de la compétition. Il faut dire que l’entraineur de 53 a pendant 8 ans, façonner la sélection comorienne pour en faire un collectif compétitif. C’est ce que rappelle la Fédération Burkinabè en précisant que le nouveau sélectionneur « apporte avec lui une solide expérience des sélections nationales africaines, ayant dirigé les Comores pendant près de huit ans (de 2014 à 2022) et la Mauritanie pendant plus de deux ans (de 2022 à 2024) ».
Après les Cœlacanthes, Amir Abdou a en effet pris la direction des Mourabitounes, en apportant là aussi, sa marque. L’’équipe s’est illustrée lors de la CAN 2023 avec une victoire marquante contre l’Algérie et une participation historique aux huitièmes de finale en Côte d’Ivoire.
Amir Abdou n’aura pas le temps de souffler. Dès ce mois de mars, il dirigera ses premiers matchs à la tête des Étalons, lors de la prochaine fenêtre FIFA.
par Webmaster | 2 03 26 | Actualitès, Politique

Le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a eu ce dimanche une communication téléphonique avec trois dirigeants arabes, suite à l’attaque de missiles qui a visé les territoires koweitien, émirati et qatari.
Son Excellence a eu à ce propos des entretiens avec les Émirs de l’État du Koweit et du Qatar et le Président des Emirats Arabes Unis respectivement leurs Altesses Cheikhs Mohamed ben Zayed Al Nahyan Tamim ben Hamed Al Thani et Mechal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah.
Ghazouani a exprimé pour la circonstance la ferme condamnation par la Mauritanie de cette agression et son soutien total aux trois Etats victimes des attaques.
Toute atteinte à la sécurité du Koweït, du Qatar et des Emirats est une atteinte à la sécurité nationale arabe, a assuré le Président mauritanien.
Le Président mauritanien a appelé enfin à l’arrêt immédiat des opérations militaires et au retour à la voie diplomatique, afin de préserver la sécurité et la stabilité de la région.