FFRIM:Ould Yayha rempile pour un nouveau mandat
Ahmed Yahya est réélu Président de la Fédération de Football de la République Islamique de la Mauritanie (FFRIM)

Ahmed Yahya est réélu Président de la Fédération de Football de la République Islamique de la Mauritanie (FFRIM)

Le nouveau chef d’État major général des Armées, le Colonel-major Célestin Simporé a assuré ce jeudi, que les offensives militaires enclenchées depuis plusieurs jours, vont s’accentuer pour contraindre les groupes armés terroristes à déposer les armes.
Les propos du Colonel-major Simporé, ont été rapportés par le service de communication de l’armée , lors de sa prise de fonction.
Il a placé son commandement sous le signe de la discipline, du patriotisme et de la cohésion des forces armées, rapporte la même source.
Le nouveau CEMGA remplace le Colonel-major David Kabré dont il était le second.
Source:AIB
Le tribunal a entendu, ce jeudi, l’homme d’affaires Salman Ould Ibrahim, qui détenait les dépôts financiers de l’ancien président Mohamed Abdel Aziz, dont le dernier était d’un montant de 1,17 milliard d’ouguiya.
Lors de son audition par le tribunal, Salman ould Ibrahim a déclaré que les derniers dépôts financiers que Ould Abdel Aziz lui avait laissés étaient de 1,17 milliard d’ouguiyas, dont la plupart étaient des fonds de campagne pour les élections présidentielles de 2019.Il aussi affirmé notant que l’ancien président lui avait remis un million de dollars (plus de 370 millions d’ouguiyas à l’époque)et lui a assuré qu’il s’agissait de fonds de campagne. .
L’homme d’affaires a indiqué que Ould Abdel Aziz lui avait accordé deux marchés, le premier était pour achat de 100 voitures pour le groupement générale de la sécurité routière, et le second était un pour l’approvisionnement en tissu de l’usine de vêtements militaires.
Concernant le mode de réception de l’argent, Ould Ibrahim a indiqué qu’il le recevait en espèces et directement de Ould Abdel Aziz à son domicile, sans aucun intermédiaire.
Ould Ibrahim a déclaré que Ould Abdel Aziz, après avoir quitté le pouvoir, l’avait chargé d’acheter 10 camions frigorifiques pour le transport du poisson, ce qui lui a coûté un montant de 309 millions d’ouguiyas, dont 148,5 millions lui ont été versés, et le reste il l’a déduit des depots en sa possession, avant de les remettre à l’Etat dans le cadre de l’enquête.
L’ancien président mauritanien Mohamed Abdel Aziz plaidé ce jeudi non coupable des faits présumés d’enrichissement illicite sur lesquels il a commencé à être interrogé par le Président du tribunal un tribunal .
Il s’exprimait ainsi pour la première fois devant le tribunal depuis le début de son procès.
«Ces accusations sont sans fondement et vous n’avez aucune preuve de tout cela», a dit Mohamed Ould Abdel Aziz.
Il a fermement nié toutes les accusations portées contre lui, passant en revue les comparaisons entre les conditions du pays au moment de son arrivée au pouvoir et lorsqu’il a quitté le pouvoir en 2019.
Il a tout au long de son intervention défendu le bilan de sa Décennie en s’appuyant sur des chiffres.
L’ancien président a souligné que toutes les banques avaient annoncé en 2009 avoir perdu 300 millions d’ouguiyas pour éviter les taxes, alors qu’en 2010, elles ont annoncé avoir gagné 3 milliards. Il a également souligné que les banques avaient l’habitude de prendre des dépôts de l’État, puis de les emprunter à des institutions publiques, ce qu’il a arrêté pendant son mandat.
Enfin, concernant la dette intérieure, Mohamed Abdel Aziz a déclaré qu’il avait participé au coup d’État de 2005 et que la dette intérieure était de 225 milliards d’ouguiyas à l’époque, puis il avait mené le coup d’État de 2008 lorsque la dette intérieure était de 25 milliards. Il a ajouté qu’il ne parlait pas de la première situation, mais que la deuxième avait été réglée de manière honnête, claire et transparente.
Il a souligné sa disponibilité à répondre en détail à tout point présenté devant lui.
Le groupe américain Johnson & Johnson se dit prêt à payer 8,9 milliards de dollars pour mettre fin aux poursuites engagées contre lui et qui sont liées à la vente de son talc, accusé de provoquer des cancers. Bien que réfutant cette accusation, le groupe pharmaceutique précise que cet accord n’est pas une reconnaissance de culpabilité et que son talc est « sûr », même s’il l’a retiré du marché aux États-Unis et au Canada. Il dit aussi que les quelque 60 000 plaignants avaient donné leur accord pour la résolution du différend.
C’est en juin 2021 que le groupe avait été condamné à verser plus de 2 milliards de dollars de dommages et intérêts. Un tribunal du Missouri avait alors jugé qu’il avait « sciemment vendu aux consommateurs des produits contenant de l’amiante », suscitant une forte « angoisse physique, mentale et émotionnelle ».
Toutefois, des tests réalisés en 2020 sur 250 000 femmes aux États-Unis n’avaient pas prouvé de lien entre l’usage de talc sur les parties génitales et le risque de cancer des ovaires.