par Webmaster | 8 02 26 | Actualitès, Politique

Le parti du Front de la Citoyenneté et de la Justice “Jem’a” a organisé, ce samedi soir, dans la moughataa d’El Mina, dans la wilaya de Nouakchott Sud, un meeting populaire sous le slogan “La citoyenneté d’abord et la justice toujours”.
Dans son discours à cette occasion, le président du parti, M. Mohamed Jemil Mansour, a affirmé que le parti du Front de la Citoyenneté et de la Justice vise à rassembler tous les citoyens sur la base des valeurs de citoyenneté et de justice, soulignant le soutien du parti à Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, afin de poursuivre le processus de construction et de développement.
Il a souligné que le peuple mauritanien mérite une vie digne, la fourniture de services de base, leur rapprochement et la facilitation de leur accès.
Les intervenants, parmi les dirigeants et les membres du parti, ont exprimé leur attachement aux choix politiques du parti et leur soutien à ses objectifs.
par Webmaster | 8 02 26 | Actualitès, Politique

La vice-présidente de la région de Gorgol, Mme Agheila Djigo, a salué les progrès significatifs accomplis récemment dans la wilaya, y voyant le reflet de l’attention particulière portée au Gorgol par Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Dans un entretien accordé à l’Agence de presse mauritanienne (AMI), Mme Djigo a ajouté que les habitants de Gorgol sont habitués à ce que leur wilaya soit parmi les premières à bénéficier des grands programmes nationaux lancés par Son Excellence le Président.
Elle a souligné que la wilaya comprend des populations vulnérables et des zones qui souffrent depuis longtemps d’un manque d’infrastructures, ce qui confère aux programmes de développement qui lui sont destinés un impact direct et concret sur la vie des citoyens.
Elle a déclaré que l’École républicaine, inaugurée par Son Excellence le Président de la République dans la moughataa de Mbout, est une initiative louable et exemplaire, représentant une avancée majeure dans le domaine de l’éducation. Il s’agit d’un espace inclusif qui favorise la cohésion sociale, où les élèves reçoivent leur éducation dans un environnement fondé sur l’égalité et l’harmonie.
Elle a également souligné que parmi les réalisations au niveau de la wilaya figure le projet Aftout charghi, dont les première et deuxième phases sont désormais pleinement opérationnelles.
Elle a insisté sur le fait que ce projet essentiel a permis à la plupart des villages de la wilaya de bénéficier d’eau potable.
Elle a expliqué que le manque de points d’eau demeure un obstacle pour les villages qui n’ont pas encore accès à ce service, malgré les efforts considérables déployés pour garantir l’accès à l’eau à tous.
Elle a salué le Programme local de développement d’urgence pour ses projets de développement, qui contribueront à renforcer et à étendre les infrastructures et à rapprocher les services essentiels des citoyens.
Elle a affirmé que ce programme a grandement contribué à résoudre nombre de problèmes qui affectent les citoyens, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’enclavement.
Elle a ajouté que ce qui distingue ce programme, c’est sa vision claire et son caractère participatif. Chaque moughataa, commune ou même village est désormais informé des mesures qui seront prises pour son bien, notamment la construction d’écoles, de centres de santé, de dispensaires, de puits artésiens et de réseaux d’adduction d’eau. Cela a renforcé la confiance des citoyens dans l’action gouvernementale.
La vice-présidente de la région a souligné l’intégration de la dimension environnementale aux axes du programme d’urgence, en particulier face aux défis posés par les incendies. Elle a estimé que cette approche témoigne de l’exhaustivité du programme et de son engagement à répondre aux divers aspects du quotidien des citoyens.
Elle a indiqué que le programme a été élaboré à l’issue de nombreuses réunions réunissant walis, hakems, maires, élus et habitants, au cours desquelles tous les besoins ont été recensés.
Elle a insisté sur le fait que la plupart des doléances exprimées par les habitants ont été prises en compte dans ce programme, qui est à un stade avancé de sa mise en œuvre.
Elle a souligné que le projet sucrier de Foum Ghleita offrira de nombreuses opportunités d’emploi aux jeunes de la moughataa et de la wilaya en général, notant la nécessité de renforcer les programmes futurs, en particulier ceux destinés aux jeunes, qui représentent la pierre angulaire du développement et le fondement de la construction de l’avenir de l’État et de la nation.
par Webmaster | 7 02 26 | Actualitès, Sociétés

Financé par la Présidence du Gouvernement des Canaries et mis en œuvre par la Fondation Universitaire de Las Palmas, le « Programme Jeunes Talents » propose des stages non professionnels rémunérés pour de jeunes talents africains.
Ledit programme est ouvert aux jeunes diplômés des Jeunes diplômés du Cap-Vert, du Sénégal, du Maroc, de la Mauritanie et de la Gambie.
Le programme met à la disposition des candidats issus des pays susmentionnés trois places dont les bénéficiaires suivront des stages de 6 mois dans des entreprises et centres de recherche aux Îles Canaries.
Le dossier de candidature au Programme Jeunes Talents Africains doit satisfaire aux conditions suivantes :
Nationalité d’un pays éligible
Diplôme supérieur obtenu au cours des 2 dernières années
Passeport valide (minimum 12 mois)
Résidence dans le pays d’origine
Niveau B2 en espagnol apprécié
Le Programme Jeunes Talents Africains offrira aux candidats une expérience professionnelle internationale, une valorisation du CV et une Formation complémentaire gratuite
Qu’est-ce que le programme Jeunes Talents Africains ?
Ce programme, financé par la Présidence du Gouvernement des Îles Canaries par l’intermédiaire de la Direction générale des relations avec l’Afrique et développé par la Fondation universitaire de Las Palmas, vise à encourager le transfert de connaissances entre les Îles Canaries et le continent africain.
Objectif : stimuler l’internationalisation du secteur privé en Afrique, grâce à la mise en place de stages rémunérés pour de jeunes talents africains originaires du Cap-Vert, du Sénégal, du Maroc, de la Mauritanie et de la Gambie, au sein d’entreprises, de pôles de compétitivité et de centres de recherche implantés dans l’archipel des Canaries.
Le programme propose des stages non professionnels pour un total de 3 jeunes Africains, d’une durée maximale de 6 mois chacun.
Pour plus d’information cliquer ICI
par Webmaster | 7 02 26 | Actualitès, Politique

Madrid, devrait abriter, ce dimanche 8 février 2026, une réunion à huis clos à la demande des États Unis pour discuter du dossier du Sahara. Cette réunion regroupera autour de la même table le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Polisario.
Chaque délégation comprendra trois membres. Le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie seront représentés par leur Ministre des Affaires étrangères, tandis que le Polisario par son représentant, Mohamed Yeslem Beissat. L’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, Staffan De Mistura, devrait également participer à la réunion.
Cette réunion est organisée dans les locaux de l’ambassade des États-Unis à Madrid. Le choix de la capitale espagnole serait une décision pratique de la diplomatie américaine, et le gouvernement espagnol n’aurait pas été impliqué dans la préparation de la rencontre.
L’objectif serait de relancer le dialogue politique. Le plan marocain d’autonomie détaillé pour le Sahara Occidental que le Polisario continue de rejeter optant pour l’autodétermination serait au centre des discussions. Il s’agirait de la deuxième réunion de ce cycle, après une première à Washington il y a deux semaines, et avant une troisième prévue également à Washington.
Une réunion qui s’inscrit dans un contexte diplomatique particulier.
La récente résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU (31 octobre 2025) et une position commune de l’Union européenne ont reconnu la proposition d’autonomie marocaine comme une base sérieuse et crédible pour une solution politique.
Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, continue de réclamer un référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui, considérant que le plan d’autonomie ne satisfait pas ce droit fondamental.
Par ailleurs, la tenue de cette réunion à Madrid intervient dans une période d’apaisement entre l’Espagne et le Maroc. En 2022, l’Espagne a rompu avec sa neutralité historique pour soutenir le plan d’autonomie marocain, ce qui a permis une normalisation de leurs relations.
Le plan, présenté à l’ONU le 11 avril 2007, propose de faire du Sahara Occidental une région autonome au sein du Royaume du Maroc. Son contenu s’articule autour de plusieurs grands principes.
– Gouvernance locale : Elle aurait son propre gouvernement, parlement régional et juridictions propres.
– Compétences étendues : L’autorité locale gérerait les affaires administratives, économiques, sociales, culturelles, le développement, la fiscalité et le budget régional.
– Constitution et souveraineté : Toutes les lois et décisions devraient être conformes à la Constitution marocaine. Le statut d’autonomie serait lui-même consacré par la Constitution.
– Attributs de souveraineté : Le Maroc conserverait le contrôle exclusif sur le drapeau, la monnaie, la défense nationale, la sécurité et les relations extérieures.
– Rôle du Roi : Le chef du gouvernement de la région serait investi par le Roi, après avoir été élu par le parlement régional.
Autres éléments clés du plan :
– Consultation référendaire : Le Maroc s’engage à organiser une « libre consultation référendaire des populations concernées » pour valider le statut final.
– Mesures d’apaisement : Le plan prévoit une amnistie générale et des mesures pour la réinsertion des personnes rapatriées.
Selon certaines sources, le Maroc arriverait à la réunion de Madrid avec une version actualisée et détaillée (environ 40 pages) de son plan d’autonomie. Ce document clarifierait les arrangements institutionnels et les mécanismes de gouvernance.
Que pensent le Front Polisario et l’Algérie.
Ils défendent le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, via un référendum incluant l’option de l’indépendance, promis par l’ONU en 1991.
Ils rejettent les négociations qui prendraient uniquement le plan d’autonomie marocain comme base, estimant que cela légitime une occupation. L’Algérie a vivement critiqué la résolution de l’ONU d’octobre 2025, la jugeant déséquilibrée et contraire au droit à l’autodétermination.
De son côté l’ONU considère toujours le Sahara Occidental comme un « territoire non autonome » dont le statut final doit être déterminé. La mission de paix de l’ONU sur place (MINURSO) a vu son mandat prorogé jusqu’au 31 octobre 2026 par la résolution 2797.
L’Envoyé spécial du Secrétaire général, Staffan de Mistura, a pour mandat de faciliter les négociations entre les parties. La résolution lui demande de le faire en se fondant sur le plan d’autonomie marocain.
par Webmaster | 7 02 26 | Actualitès, Éducation

La famille de l’étudiant de la Mahadra décédé dans des circonstances non encore élucidées, Sidi Mohamed Ould Mahfoud a déclaré que son fils avait été battu et négligé avant sa mort à la Mahadra d’Aboubakr (Al-Mabrouk) dans la commune d’El Mouyassar, dans la moughata de Boutilimitt.
Dans un communiqué qu’elle a publié, la famille a indiqué que les témoignages fournis par les accompagnateurs de l’enfant à la mahadra, à savoir son oncle (18 ans) et son frère (16 ans), qui ont également témoigné devant la gendarmerie nationale, ont révélé que l’enfant avait commencé à tomber malade le 17 janvier, avec une forte fièvre et des frissons qui ont duré plusieurs jours, avant que son état ne s’aggrave et qu’il ne développe un gonflement important de la gorge qui l’empêchait d’avaler.
Elle a précisé que les surveillants se sont contentés de lui donner des analgésiques, tout en le soumettant à des coups répétés de la part d’un certain Al-Qasim, en éloignant parfois ses frères de lui et en leur faisant croire qu’il faisait semblant de s’évanouir.
La famille a indiqué que l’enfant demandait à ses frères d’informer ses parents de son état de santé, leur reprochant leur incapacité à faire passer le message.
Elle a indiqué que les derniers jours de l’enfant avaient été marqués par une difficulté à exprimer ses sentiments et l’approche de sa mort, ainsi que par des périodes de délire, tandis que les surveillants tentaient de le nourrir de force avec des pommes de terre chaudes écrasées, en raison de l’obstruction de sa gorge et de son incapacité totale à avaler.
Les accompagnateurs ont rapporté que le cheikh de la Mahadra l’avait giflé en lui disant : « Monsieur, reste tranquille, tu sais que tu n’as rien du tout. »
Avec la détérioration de son état de santé, l’enfant est devenu incapable de contrôler ses besoins physiologiques, et les surveillants ont commencé à avoir peur de s’approcher de lui.
Elle a indiqué que l’enfant est décédé vers 18 heures le 1er février et que son corps a été transporté à l’hôpital Cheikh Zayed de Nouakchott vers 20 h 30, où le personnel médical a informé les accompagnateurs que le décès était survenu plusieurs heures auparavant et a refusé de remettre le corps sans la présence de la famille et sans pièce d’identité de l’enfant.
La famille a déclaré que les autorités administratives et sécuritaires avaient traité l’affaire de manière positive et responsable et avaient recueilli les informations nécessaires avant de déposer la plainte officielle aujourd’hui.