par Webmaster | 4 02 26 | Tribunes
Le dialogue national lancé par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani est avant tout ,comme l’a déjà dit un homme politique nationale »un projet pour l’avenir de la Mauritanie et non un terrain d’affrontements politiques » et à juste titre « au lieu de spéculer sur un éventuel troisième mandat,nous devons insister sur la nécessité de recentrer la discussion sur la stabilité, la cohésion sociale et le renforcement de l’État de droit ».Le président a récemment multiplié les gestes d’apaisement, assurant aux partis de l’opposition réunis le 8 janvier 2026 sa détermination à aller au bout du processus et en se montrant réceptif à nombre de leurs préoccupations. Il a également clairement écarté les rumeurs sur un éventuel troisième mandat, cherchant à recentrer les discussions sur les réformes.
Cependant, des lignes rouges et des sujets historiquement conflictuels persistent dont notamment le traitement du passif humanitaire (exactions de 1986-1991), l’esclavage et ses séquelles, la place des langues nationales et la réforme électorale restent très controversés.
Mais comme le souligne le rapport du coordinateur Moussa Fall, la stabilité du pays, bien que réelle, ne doit pas masquer les facteurs de fragilité persistants. Pour éviter un nouvel échec, le dialogue doit impérativement être suivi d’actes concrets et mesurables. Sa crédibilité ne sera jugée qu’à l’aune des réformes adoptées et appliquées.
Un échec ou des résultats purement cosmétiques risqueraient de creuser davantage le fossé politique et de menacer la stabilité à long terme du pays.
Nous devons tous avoir pour seul et unique objectif la réussite de ce dialogue
La réussite du dialogue devenant l’objectif unique et partagé est la seule voie pour transformer cet exercice en un levier de progrès durable pour la Mauritanie. Atteindre ce but nécessite une stratégie claire qui dépasse les postures pour se concentrer sur des résultats tangibles.
Les fondations de la Réussite sont à tirer des leçons du Passé.
Pour que ce sixième dialogue national ne répète pas les échecs des précédents, il doit impérativement s’adosser à trois principes fondamentaux dont le premier est deja acquis celui de l’engagement irréversible des plus hautes autorités en effet le président Ghazouani s’est engager personnellement et publiquement à mettre en œuvre les conclusions du dialogue.
Le deuxième Principe est la méthode qui doit etre transparente et inclusive en ce sens que la feuille de route doit être co-construite et accepter d’aborder tous les sujets, y compris les questions historiques et identitaires sensibles, sans les écarter au nom de la « stabilité ».
Enfin un mécanisme de suivi indépendant et contraignant doit être miss en place par la création d’un organe de surveillance reconnu par toutes les parties pour suivre l’application des décisions.
La réussite de ce dialogue ne se mesurera pas à la tenue des assises, mais aux lois qui seront changées, aux institutions qui seront renforcées et à la confiance qui sera restaurée entre les Mauritaniens et leur pays. C’est la garantie que les conclusions ne resteront pas lettre morte.C’est aussi un investissement nécessaire pour une stabilité durable.
Ahmed Bezeid Deida
par Webmaster | 4 02 26 | Actualitès, santé

La Caisse nationale de solidarité en santé (CNASS) et l’Agence nationale pour l’emploi (TECHGHIL ont signé hier mardi à Nouakchott un accord de partenariat visant à renforcer la protection sanitaire des travailleurs agricoles.
Cet accord a pour objectif d’intégrer un système d’assurance maladie structuré aux services proposés par l’Agence nationale pour l’emploi aux travailleurs agricoles employés dans le cadre de programmes et de projets de placement professionnel, tout en simplifiant les procédures d’inscription et en garantissant un accès effectif aux services de santé de base.
Cet accord s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à étendre progressivement la couverture sanitaire universelle, notamment aux groupes vulnérables et aux personnes travaillant dans des secteurs précaires, a déclaré à cette occasion, la Directrice générale de la Caisse nationale de solidarité en santé (CNASS), Mme Amal Mint Cheikh Abdallahi, selon laquelle, les travailleurs agricoles figurent parmi les groupes prioritaires dans cette démarche.
Toujours selon elle, ce partenariat permettra aux travailleurs agricoles de réduire leurs dépenses de santé et d’améliorer leurs conditions de travail, et a exprimé l’espoir qu’il s’étende à d’autres secteurs à l’avenir.
L’intégration de la solidarité sanitaire aux offres d’emploi dans le secteur agricole renforcera l’attractivité de ce secteur et encouragera la population active nationale à s’y intégrer et à s’y maintenir, a indiqué quant à lui, le Directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (TECHGHIL), M. Abdelvettah Ould Abdelvettah ; ce aura un impact positif sur la production agricole et le développement économique local, a-t-il ajouté.
L’accord stipule que les deux parties s’engagent à mettre en œuvre des programmes conjoints de sensibilisation et de communication, à suivre l’impact de ce système sur les conditions de vie et de travail des travailleurs agricoles et à établir un mécanisme de coordination permanent pour assurer le suivi de la mise en œuvre des dispositions du partenariat.
Cet accord devrait contribuer à renforcer l’intégration des politiques d’emploi et de protection sociale et à soutenir les efforts nationaux visant à construire un système d’assurance maladie plus complet et durable.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de plusieurs représentants des deux institutions.
par Webmaster | 3 02 26 | Actualitès, Economie

« La Mauritanie, les indicateurs économiques sont très favorables mais elle fait partie des 19 pays africains qui n’ont jamais bénéficié d’une notation souveraine »
En visite en Mauritanie du 31 janvier au 4 février M. Claver Gatete, Secrétaire général adjoint de l’ONU et Secrétaire Exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA),revient dans cette interview sur cette importante visite qu’il a effectuée à la tête d’une délégation de la CEA et au cours de laquelle il a été reçu en audience par le président mauritanien et a rencontré les hauts responsables mauritaniens pour s’informer sur les spécificités de l’économie nationale ainsi que les opportunités de coopération Sud-Sud pour le développement de la Mauritanie et de l’Afrique en général.
Question : M. le Secrétaire Exécutif, la Mauritanie, malgré des atouts certains, fait face à des difficultés . Comment expliquez-vous cette situation ? Est-ce lié à des problèmes structurels et en quoi consiste exactement l’appui apporté par la CEA pour booster l’économie du pays ?
Claver Gatete : Tout d’abord, j’estime que l’économie de la Mauritanie progresse très bien. Chaque pays a son propre potentiel, et il en va de même pour la Mauritanie. Si vous examinez les fondamentaux macroéconomiques, les indicateurs vont tous dans la bonne direction : Le déficit est très faible, l’inflation est très faible, la dette est inférieure à la moyenne africaine… en résumé, les indicateurs macro-économiques ne sont pas mauvais !
Ceci dit, la Mauritanie est aussi un pays qui ne fait pas l’objet de notation souveraine, et qui fait partie des 19 pays africains qui n’ont jamais bénéficié d’une telle notation. C’est pour cela que nous travaillons avec eux( les autorités mauritaniennes)pour nous assurer que ce pays sera noté d’ici la fin de l’année, d’autant plus que tous les indicateurs sont très favorables, et que le pays est aussi entrain de développer de nouveaux produits gaziers et pétroliers, qui, associés à la gestion macroéconomique, vont également contribuer à la croissance économique. Notre perception est que le cas de la Mauritanie est prometteur en ce qui concerne le développement économique.
Question : Et en quoi consiste le soutien de la CEA pour stimuler l’économie du pays ?
Claver Gatete : Notre soutien passé à la Mauritanie a porté sur la mobilisation des ressources nationales et l’organisation de la taxation de manière à améliorer le ratio taxe/PIB. En Afrique, le ratio taxe/PIB moyen est de 16%, mais la Mauritanie a porté le sien à 17 % du PIB – ce qui est très positif – et s’efforce de le porter à plus de 20 %, ce qui est vraiment très utile. Si on compare avec les autres pays africains, le plus élevé est l’Afrique du Sud, avec 26.7% tandis que d’autres sont à moins de 10%. En d’autres termes, on voit ici une tendance positive, mais le progrès doit continuer et nous apportons un soutien dans ce sens. Nous savons également que la création d’emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes, est très importante, c’est pour cela que nous apportons un soutien sur ce plan, au niveau des PME, qui sont créatrices d’emploi.
Nous allons continuer à travailler avec la Mauritanie, en particulier dans le domaine de l’emploi des jeunes, pour voir comment de telles problématiques peuvent être traitées.
Troisièmement, nous nous sommes également engagés à soutenir le gouvernement en ce qui concerne le plan national à long terme. La Mauritanie travaille actuellement sur un projet de Plan, et nous voulons nous assurer que ce dernier puisse être mis en œuvre sur le terrain, et accompagné d’un mécanisme qui lui permettrait de soutenir le pays.
Nous travaillons aussi sur des emprunts obligataires destinés à la diaspora et une structure qui pourrait aider à attirer des financements des membres de la diaspora mauritanienne à l’étranger.
En travaillant de concert avec le système des Nations Unies en Mauritanie, la Banque Centrale et le gouvernement, nous pouvons parvenir à une formule qui permettrait d’attirer davantage les ressources de la diaspora.
Question : Grâce à la production gazière, les prévisions de croissance pour l’année 2026 sont optimistes. De votre point de vue qu’est-ce que cette nouvelle ressource pourrait apporter concrètement et dans le court et moyen terme à la situation économique de la Mauritanie ?
Claver Gatete : Nos échanges avec le gouvernement et la Société Mauritanienne des Hydrocarbures ont porté entre autres sur la formule selon laquelle le gouvernement va utiliser ces ressources. Ailleurs, d’autres pays ont expérimenté ce qu’on appelle le « syndrome hollandais », en d’autres termes, des situations où les pays dépensent tout l’argent ainsi obtenu, sans réserve, et se retrouvent en difficulté en cas de choc. Dans le cas des hydrocarbures, la plupart des prix sont déterminés sur le marché international, il est donc nécessaire de prendre des dispositions pour pouvoir aller de l’avant en cas de choc. C’est pour cela que nous avons promis à nos partenaires mauritaniens de compiler les expériences d’autres pays sur la meilleure façon d’utiliser les ressources supplémentaires issues des réserves gazières. De cette manière, il serait possible de stimuler l’économie sans pour autant dépenser tout l’argent d’un seul coup. Il est aussi important de parvenir à une formule pour que ces ressources bénéficient également aux générations futures.
Question : Comment se présentent les perspectives d’intégration économique au niveau de l’Afrique du Nord et quelle part de contribution la Mauritanie pourrait-elle y apporter ?
Claver Gatete : Je voudrais d’abord souligner qu’à la CEA, nous observons l’évolution de l’ensemble du continent. Initialement, l’Afrique se caractérisait par l’existence de huit communautés économiques régionales, dont l’UMA, la CEDEAO et la CEN-SAD, dont la Mauritanie fait partie ou reste proche. Depuis la mise en place de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), il est important de prendre en compte la dimension continentale. Voici pourquoi, lorsque nous parlons de la contribution de la Mauritanie, nous ne nous limitons pas à l’Afrique du Nord, nous voyons également la Mauritanie exportant du gaz vers des pays voisins, par exemple vers les pays de l’ECOWAS, ou à l’international, vu que tout le monde a besoin de gaz. Donc on parle ici de la connexion de la Mauritanie à l’ensemble du continent, et la Mauritanie a maintenant l’opportunité d’exporter ses ressources naturelles, ceci va être bénéfique à ce pays et à d’autres pays africains, l’augmentation de la disponibilité de gaz devant coïncider avec une baisse des prix.
Question : Où se situe la Mauritanie par rapport aux stratégies relatives aux zones économiques spéciales initiées par la CEA et celles mises en place dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine ?
Claver Gatete : Le travail sur les aspects propices à la création de zone économiques spéciales est encore en cours. Lors de la conférence que nous avons eue en Angola l’année dernière (https://www.uneca.org/stories/statement-by-mr.-claver-gatete-at-the-african-special-economic-zones-annual-meeting-2025)
, nous avons étudié le cas des zones économiques où il existe un marché et où nous pouvons créer des entreprises capables d’ajouter de la valeur à nos matières premières. Ce travail est aussi toujours en cours, et c’est l’une des raisons de notre visite [dans la région] pour apprendre des pays, connaître leur vision, et aussi découvrir les produits auxquels nous pouvons ajouter plus de valeur. C’est cela qui détermine une zone économique spéciale : une SEZ signifie attirer beaucoup d’entreprises, réduire le risque, et s’assurer qu’elles soient en mesure de créer de la valeur dans le domaine concerné. Si vous parlez d’industrialisation, il faut se demander de quels produits on est entrain de parler. C’est ça le travail que nous sommes en train de faire. Pour certains produits, quelques 94 produits, nous avons une solution, mais pour certains autres, nous recherchons toujours des solutions.
Sur un autre plan, quand vous parlez de zones économiques spéciales, elles ne concernent pas forcément un seul pays à la fois : elles peuvent concerner des pays comme la Mauritanie et des pays voisins. En même temps, en ce qui concerne l’industrialisation, chaque pays a sa stratégie, mais à la CEA, nous nous efforçons de voir au-delà d’un seul pays. Personne ne peut tout faire en même temps, c’est pourquoi nous nous focalisons davantage sur la dimension régionale, et que nous parlons de chaînes de valeurs régionales (CVR).
Question : Quelle évaluation pouvez-vous faire des secteurs mauritaniens de l’industrialisation, de l’innovation et de la contribution du secteur privé au développement économique du pays ? Quel apport pourront lui apporter sur tous ces plans les autres pays de la région dans le cadre des programmes de la CEA ?
Claver Gatete : Tout d’abord, nous ne sommes pas en position de dire que nous sommes « les experts en ce qui concerne la Mauritanie, c’est pour ça que nous effectuons cette visite. Nous sommes venus rencontrer les responsables pour comprendre la structure de l’économie nationale, et sur cette base, essayer de fournir des conseils sur les modalités d’aller de l’avant. Nous ne sommes pas ici pour dire que nous sommes les meilleurs experts en ce qui concerne la structure économique de la Mauritanie, c’est ce que nous sommes entrain d’étudier. Une fois que nous aurons rassemblé toutes les données nécessaires, c’est là que nous serons en position de faire des recommandations. Pour l’instant, nous avons besoin d’analyser, avec le gouvernement, le contexte actuel, pour pouvoir informer le processus de planification qui est en cours de développement.
Question : Pouvez-vous tirer un premier bilan de votre visite en Mauritanie ?
Hier, nous avons eu l’honneur de rencontrer et d’avoir une longue conversation avec S. E. M le Président de la République qui nous a permis de comprendre sa vision pour le pays. C’était une conversation très utile, car ce dont il a besoin, en fait, c’est d’une stratégie à long terme, qui est en cours d’élaboration, mais aussi des modalités pour sa mise en œuvre rapide. Parmi les priorités de cette stratégie figurent l’amélioration du fonctionnement de l’économie ; la notation souveraine dans la mesure où cette dernière peut à la fois encourager les investisseurs nationaux et étrangers à investir dans le pays et faciliter l’emprunt à l’étranger ; la mobilisation des ressources domestiques ; la question de la diaspora mauritanienne hors du pays, qui souhaite investir dans le pays, mais pour laquelle un système doit être mis en place– et c’est d’ailleurs pour cela que nous avons rencontré la Banque Centrale. Notre ambition est d’examiner les piliers de la croissance de la Mauritanie, dans le cadre du développement du plan à long terme et de sa stratégie de mise en œuvre à moyen terme.
Propos recueillis Par Bakari Gueye
par Webmaster | 3 02 26 | Actualitès

Le dialogue national auquel SE le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a convié toutes les forces vives du pays est un acte de sincérité et de haute portée politique. L’expression « sans tabou » signifie qu’aucune voix n’est interdite et qu’aucune opinion n’est proscrite d’avance.
C’est dans cet esprit de liberté que diverses sensibilités ont pu s’exprimer ces derniers jours, y compris au sein de notre propre famille politique. Toutefois, il est essentiel de rappeler que ce dialogue n’appartient à aucune entité seule : il s’agit d’une page blanche que nous écrivons ensemble.
Il doit être clair pour tous que :
L’Inclusivité totale : Le dialogue est l’espace où toutes les préoccupations nationales s’expriment librement. C’est un processus ouvert, sans agenda caché ni exclusivité.
L’Engagement du Président de la République : Sa seule boussole reste l’intérêt supérieur de la Nation et la consolidation de notre État de droit.
L’Objectif suprême : Notre priorité demeure la stabilité du pays, l’apaisement du climat social et le renforcement de nos acquis démocratiques.
Notre classe politique doit s’engager dans la construction de ce pont que nous bâtissons ensemble. Le dialogue reste l’espace souverain où la Nation se parle à elle-même, dans un esprit de haute responsabilité nationale.
L’heure est à l’action. Le Président de la République poursuit la mission que le peuple mauritanien lui a confiée, avec la détermination de bâtir un avenir stable et prospère pour tous.
Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Sidney Sokhona est également Membre du Comité permanent du Parti El INSAF
par Webmaster | 3 02 26 | Actualitès

La capitale mauritanienne Nouakchott a accueilli ce mardi les travaux de la 55ᵉ session du Comité exécutif de l’Union parlementaire des États membres de l’Organisation de la coopération islamique, tenue à l’hôtel » FASQ »
Des délégations parlementaires représentant plusieurs pays membres de l’Organisation de la coopération islamique prennent part à cette réunion de deux jours, consacrée à l’examen des questions inscrites à l’ordre du jour de l’Union, dans un esprit de concertation et de coordination parlementaire.
Dans son allocution, le Secrétaire général de l’Union des Conseils des États membres, M. Mohamed Khouraichi Niass, a souligné que l’Union avait franchi des étapes importantes dans la mise en œuvre des décisions de ses conférences. Il a rappelé que la récente réunion de Ouagadougou avait adopté un document sur la migration et les réfugiés ainsi qu’une déclaration mettant en lumière cette problématique. Il a ajouté que l’Union envisageait d’organiser des réunions spécialisées sur des thèmes tels que la jeunesse et le chômage, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, les droits de l’homme et le renforcement de la solidarité entre les États islamiques. Il a insisté sur le fait que les grands défis auxquels fait face le monde islamique, notamment la question palestinienne, exigent l’unité et l’attachement aux valeurs de l’islam pour faire face à l’occupation et aux agressions répétées.
Pour sa part, le Président de l’Assemblée nationale, Son Excellence M. Mohamed Bamba Meguett, a indiqué que cette session se tient dans un contexte international et régional complexe marqué par l’accélération des événements et des mutations, ce qui impose aux parlements islamiques davantage de coopération et de coordination afin de relever les défis politiques, économiques, sécuritaires et environnementaux. Il a exprimé l’inquiétude de la Mauritanie face à l’évolution de la situation au Moyen-Orient, en particulier à Gaza et en Cisjordanie, où l’occupation israélienne poursuit ses crimes malgré les accords de cessez-le-feu. Il a appelé l’Union à intensifier son action sur tous les fronts pour permettre au peuple palestinien de recouvrer son droit à l’autodétermination et d’établir son État indépendant avec Jérusalem pour capitale.
La tenue de cette session à Nouakchott confirme le rôle croissant de la Mauritanie dans le soutien au travail parlementaire et dans le renforcement de la coopération entre les institutions législatives au service des causes d’intérêt commun.




