ACTUALITES SPORT ECONOMIE POLITIQUE MONDE FOCUS TRIBUNE العربية
ACTUALITES
SPORT
ECONOMIE
POLITIQUE
MONDE
FOCUS
العربية

 

Lettre ouverte au Président de la République

Monsieur le Président,

Votre action à la tête de l’État s’inscrit, nul ne peut honnêtement le nier, dans une volonté de stabilisation et de réforme. Beaucoup de Mauritaniens observent avec attention les efforts engagés pour consolider l’État, pacifier la vie politique et tracer les contours d’un projet de société fondé sur la modération, l’équilibre et la continuité institutionnelle. Dans un environnement régional souvent agité, cette orientation mérite d’être saluée.

Pourtant, au-delà de ces avancées, un sentiment diffus mais persistant traverse une partie de l’opinion : celui d’une forme d’exclusion silencieuse. Non pas une exclusion proclamée ou brutale, mais une impression plus subtile, presque intime — celle d’être tenu à distance de l’action publique malgré l’engagement, le travail et la compétence.

Car ceux qui, souvent dans l’ombre, contribuent le plus activement à la réussite du projet national ne sont pas toujours ceux qui accèdent aux responsabilités. Administrateurs compétents, journalistes engagés dans la construction d’un débat public responsable, communicants porteurs de la parole institutionnelle, ingénieurs qui imaginent les infrastructures de demain, docteurs et experts qui nourrissent la réflexion stratégique de l’État : autant de femmes et d’hommes qui constituent la véritable richesse intellectuelle et professionnelle de notre pays. Pourtant, beaucoup d’entre eux ont le sentiment d’être relégués au second plan.

À leur place apparaissent fréquemment les figures familières d’une classe politique qui, au fil du temps, a fait de la politique non plus un engagement ponctuel au service de la nation, mais un métier à part entière. Les mêmes visages passent d’une responsabilité à une autre, d’un ministère à un conseil d’administration, d’une mission à une autre fonction, donnant parfois l’impression d’un cercle fermé où les postes changent de mains sans que les pratiques ne se renouvellent réellement.

Une nomination publique ne devrait jamais être la simple traduction d’un dosage politique ou d’un équilibre circonstanciel. Elle devrait répondre à une nécessité, à une justification claire, à une compétence reconnue. Gouverner, c’est choisir ; mais choisir, c’est aussi donner un sens à ces choix.

Permettez-moi, Monsieur le Président, d’illustrer cette réflexion par un exemple personnel qui, je le crois, dépasse largement mon cas individuel.

J’ai consacré ma vie au service de l’éducation et de la pensée. Professeur durant de longues années, j’ai eu l’honneur de former plusieurs générations de cadres de ce pays. Parmi mes anciens étudiants figurent aujourd’hui des ministres, des walis, des directeurs et de nombreux responsables de premier plan dans l’administration et la vie publique. Les voir réussir a toujours été pour moi une source de fierté sincère, car l’enseignant vit aussi à travers la réussite de ceux qu’il a formés.

Sur le plan académique, j’ai poursuivi mes études jusqu’à l’obtention d’un master 2. Sur le plan intellectuel et public, je me suis investi dans l’écriture, dans le journalisme et dans la réflexion nationale. Écrivain, journaliste connu — et reconnu — j’ai toujours cherché, par mes analyses et mes textes, à contribuer au débat public et à la compréhension des enjeux de notre pays.

Et pourtant, à trois années seulement de la retraite, mon parcours administratif est resté modestement figé. Je n’ai jamais dépassé le grade de chef de division au ministère de l’Éducation, ni celui de rédacteur en chef à l’Agence Mauritanienne d’Information.

Je ne formule pas ce constat avec amertume personnelle. Je l’énonce plutôt comme le symbole d’une réalité plus large : celle d’un système qui, parfois, ne sait pas reconnaître ou utiliser pleinement les compétences dont il dispose.

Combien d’enseignants, de chercheurs, de journalistes, d’ingénieurs ou de cadres administratifs expérimentés vivent aujourd’hui cette même situation ? Combien d’hommes et de femmes ayant consacré leur vie au service du pays voient leurs carrières s’arrêter à des niveaux intermédiaires, tandis que d’autres circulent indéfiniment dans les sphères du pouvoir ?

Bien entendu, dans une démocratie, chaque citoyen peut nourrir l’espoir légitime d’accéder un jour à des responsabilités. Cet espoir fait partie de la vitalité d’une nation. Mais entre cette espérance légitime et la répétition presque mécanique des mêmes nominations, il existe une frontière que la sagesse de l’État doit préserver.

Le recyclage permanent des mêmes profils donne parfois l’impression que le pays tourne en rond. Il entretient une forme de fatigue civique et nourrit, chez les jeunes élites, un doute silencieux : celui de savoir si le mérite, le travail et l’expertise suffisent réellement à ouvrir les portes de la responsabilité publique.

La Mauritanie dispose pourtant d’un capital humain remarquable. Dans l’administration, dans les universités, dans les médias, dans les entreprises, une génération entière de cadres compétents et engagés attend simplement que l’État reconnaisse davantage la valeur du mérite et de l’expérience.

Votre réputation personnelle de mesure, de discernement et de sens de l’État laisse espérer que cette question ne vous est pas indifférente. Elle appelle peut-être une réflexion plus structurée sur les mécanismes de nomination : comment les rendre plus transparents, plus justifiés, plus ouverts aux compétences réelles ?

Il ne s’agit pas de remettre en cause l’autorité de décision qui appartient naturellement au chef de l’État. Il s’agit plutôt de créer les garde-fous capables d’empêcher, autour du pouvoir, les nominations de complaisance ou les logiques d’entre-soi.

Car l’expérience montre que les ministres et les responsables influents ont parfois tendance à reproduire les mêmes cercles de proximité, perpétuant ainsi un système de rotation qui finit par éloigner de nombreux talents de la sphère publique.

La sagesse présidentielle pourrait précisément consister à mettre en place les mécanismes qui corrigent ces dérives : des critères plus clairs, une valorisation réelle des parcours professionnels, une ouverture plus large aux compétences issues de la société civile et des corps techniques de l’État.

Une telle évolution ne serait pas seulement une réforme administrative. Elle constituerait un signal politique fort : celui d’un État qui reconnaît le mérite, valorise le travail et refuse que la fonction publique devienne l’espace d’une circulation permanente des mêmes figures.

L’histoire des nations montre que les périodes de maturité politique se reconnaissent souvent à la capacité d’un pouvoir à renouveler ses élites sans renoncer à sa stabilité.

Beaucoup de Mauritaniens espèrent aujourd’hui que cette nouvelle étape pourra s’ouvrir. Non par contestation, mais par fidélité à l’idée même de service public et à l’ambition d’un État plus juste dans la reconnaissance de ses talents.

Et si j’ai pris la liberté d’évoquer mon propre parcours, c’est simplement pour rappeler qu’au-delà des discours, il existe dans ce pays des hommes et des femmes dont la trajectoire silencieuse témoigne de cette réalité.

L’autorité d’un président ne se mesure pas seulement à la solidité de ses décisions, mais aussi à la confiance qu’il inspire à ceux qui, dans l’ombre, travaillent pour la réussite de son projet.

Et c’est précisément parce que cette confiance demeure que cette parole peut être prononcée — avec respect, mais aussi avec l’espoir que la justice du mérite trouvera toute sa place dans la Mauritanie de demain.

 

Sneiba Mohamed

Journaliste, Rédacteur en chef à l’AMI

l

Nouvelle série de nominations au Conseil des mlinstres

 

Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 11 mars 2026, sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed OULD CHEIKH EL-GHAZOUANI, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les projets de textes suivants :

‐ Projet de loi abrogeant et remplaçant la loi n° 2017-035 du 21 décembre 2017 portant le Code des Douanes.

Ce projet de loi vise à créer un outil juridique qui accompagne les actuels et futurs défis et qui combine entre la rapidité et l’efficacité des procédures de dédouanement. Il vise, spécialement, à admettre la qualité de l’opérateur économique, à renforcer les mesures de lutte contre la fraude et la contrebande, et à s’adapter à l’essor numérique des transactions commerciales et des procédures douanières.

D’autre part, le projet de code établit des règles de contentieux douanier qui protègent le droit des usagers du service des douanes, qu’ils soient déclarants, opérateurs économiques ou transporteurs, tout en garantissant la protection des consommateurs, les intérêts du trésor public et la politique économique de l’Etat.

Dans l’ensemble, cette modification proposée met le fondement d’un code des douanes conforme aux législations nationales, régionales et internationales.

‐ Projet de décret portant nomination du Président et des membres du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de la Formation Technique et Professionnelle (Agence TEKWINE)

‐ Projet de décret portant nomination du Président et des membres du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de Promotion de l’Artisanat (Agence TARGHIYA).

– Projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration de la Société Nationale des Aménagements Agricoles et des Travaux (SNAAT).

– Projet de décret portant réorganisation de l’Ecole Nationale des Métiers du Tourisme.

Ce présent projet de décret s’inscrit dans une démarche de mise à jour du cadre juridique régissant l’École de l’Hôtellerie et du Tourisme, en vue de passer d’un modèle institutionnel à flexibilité limitée à une institution nationale de référence, capable d’accompagner les mutations que connaît le secteur du tourisme et ses métiers, et de répondre de manière opérationnelle aux besoins du marché de l’emploi.

Il pose en outre les fondements d’un dispositif de formation susceptible d’obtenir l’agrément et la reconnaissance à l’échelle internationale, à même de renforcer l’employabilité des diplômés, à accroître le rayonnement de l’institution et à consolider la crédibilité de ses certifications, à améliorer sa capacité d’interaction avec le marché de l’emploi et à faire de la formation un véritable levier de production des compétences effectivement demandées, sur le marché. Il permet également à l’Ecole d’établir des partenariats avec les opérateurs économiques portant sur la participation à la conception et à la mise en œuvre des formations, l’appui en équipements et en encadrement, la facilitation des stages et de l’insertion professionnelle, ainsi que l’octroi d’une priorité d’embauche aux diplômés de l’École.

Le Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement a présenté une communication relative à l’évolution du portefeuille des grands marchés du 1er janvier au 28 fevrier2026.

La présente communication vise à informer le Gouvernement sur l’état d’avancement des grands projets et programmes de développement. Elle entre dans le cadre du mécanisme de suivi méthodique et rapproché initié sur instruction de Son Excellence Monsieur le Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani en septembre 2023 dans le but d’en améliorer l’exécution.

Globalement, le portefeuille est aujourd’hui composé de 114 marchés. L’avancement moyen du portefeuille à la fin du mois de février 2026 est de 48%. Le taux de décaissement moyen est de 34%. La consommation moyenne des délais est de 106%.

Pour ce qui est de la cadence mensuelle d’avancement, elle enregistre une progression moyenne sur les deux derniers mois de 6,54 points soit 3,27 points par mois. La cadence reste convenable, avec des résultats mitigés par département.

On constate que le taux d’avancement mensuel est resté au-dessus de la barre des 3 points sur la période janvier-février 2026.

Le Programme Prioritaire de Développement de la Ville de Nouakchott (PPDV_NKC) lancé le 20 janvier 2025 présente, au 28 Février 2026, un avancement de 87% pour un délai consommé à 81%. L’évolution sur les mois de janvier et février 2026 est de 10 points cumulés sur la période.

Pour le Programme d’Urgence pour la Généralisation de l’Accès aux Services de Base (PPGAS), après une entrée en phase d’exécution plutôt timide pour les composantes Education et Santé, le programme commence à prendre une bonne trajectoire avec une cadence mensuelle moyenne de 6 points qui doit néanmoins encore être augmentée.

En effet, l’avancement au 28 février 2026 est de 28% contre 16% au 31 décembre 2025, soit 12 points accumulés sur la période janvier-février 2026. Le délai consommé au 28 février 2026, est de 25% : le programme est donc globalement en avance.

Cette communication montre que le mécanisme suivi a permis de lever des contraintes, d’améliorer la coordination entre les acteurs et d’accélérer la mise en œuvre des projets et a commencé ainsi à produire des résultats tangibles. Ce qui se traduit progressivement par une amélioration de la cadence d’exécution et une réduction de l’écart entre l’avancement physique des projets et les délais consommés.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Elevage a présenté une communication relative à l’Encadrement des exportations d’animaux, aux enjeux de durabilité du cheptel national et à l’optimisation de la valeur économique des flux d’exportation.

Cette Communication propose de refonder la politique d’exportation des animaux vivants en l’ancrant dans une logique de souveraineté sanitaire, de responsabilité économique et de qualité certifiée. Son objectif est double : d’une part, rendre applicables les normes sanitaires et zootechniques, tout en créant un cadre économique favorable à leur respect rigoureux ; et d’autre part, protéger et regénérer durablement le capital animal national, socle de notre sécurité alimentaire et de notre économie pastorale, tout en maximisant la valeur ajoutée et la compétitivité de nos exportations sur les marchés régionaux et internationaux.

La Ministre de l’Action Sociale, de l’Enfance et de la Famille a présenté une communication relative aux activités commémoratives de la Journée internationale des droits des femmes, organisées sous le haut patronage de la Première Dame, Dr Mariem Mohamed Vadel Dah. Le Conseil a également approuvé l’adoption de la période du 8 au 15 mars de chaque année comme Semaine nationale de la femme mauritanienne.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère de la Formation Professionnelle, de l’Artisanat et des Métiers

Établissements Publics

Agence Nationale de Promotion de l’Artisanat

‐ Directeur Général Adjoint : Barikalla Mohamed Ahmed, Ingénieur

Ministère de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local

Cabinet du Ministre

‐ Chargé de mission: Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deh

Ministère du Commerce et du Tourisme

Cabinet du Ministre

Chargés des Missions :

– Lematt Mint Ounane, précédemment Présidente du Comité de la Régulation du Marché

– Kane Adama Omar, précédemment Directeur du Registre du Commerce

– Abdel Aziz Cheikh khlil, précédemment Directeur Adjoint du Commerce International

– Fatimettou Mint El Mouna, précédemment Conseillère chargée de la Communication

– Yahfdhou Ould El Mohabe, précédemment Inspecteur au Ministère de l’Action Sociale, de l’Enfance et de la Famille

Conseillers

– Conseillère Chargée du Tourisme : Fatimettou Mint Ahmed Dah, précédemment Directrice de la Communication de l’Office National du Tourisme

– Conseiller Chargé de la veille et du Suivi de la Qualité : Rabab Kaber Hachem, précédemment Chargé de mission

– Conseiller Chargé de la Communication : Abdallah Ould Hormatallah

– Conseiller Juridique : Ahmed Ould Mohamed M’barek Ould Samb Vall

– Commissaire Générale aux Expositions : Khadija Mint Cheikh Mellainine, précédemment Chargée de mission auprès de la Commission des Droits de l’Homme à l’Action Humanitaire et aux Relation avec la Société Civil

Inspection Générale Interne

– Inspecteur Générale : Melainine Ould Hachem, précédemment Directeur financier de l’Office National des Services de l’Eau en Milieu Rural

Direction de la Concurrence et de la Régulation du Marché

– Directeur : Sidi Ould Hadd, précédemment Conseiller Juridique

– Directeur Adjoint : Bounena Ould Moulaye, précédemment chef du Service des prix et de l’Approvisionnement

Direction de la Protection des Consommateurs et de la Répression des Fraudes

– Directeur Adjoint : Ahmed Ould Boumrah, précédemment chef de Service à l’Office National du Tourisme

Direction du Tourisme

– Directrice Adjointe : M’Barka Mint M’hamed Ould Amar, précédemment cadre à la Délégation Générale pour la Solidarité Nationale et la lutte contre l’Exclusion (Taazour)

Direction du Registre Central du Commerce

– Directeur : Sow Alassane, précédemment chef de la commission de passation de Marchés au port de Ndiago

– Directeur Adjoint : Khaled Ould Abdallah Mohamed El Amine, précédemment chef de Service de l’Informatique

Direction des Etudes, de la Programmation et de la Coopération

– Directrice : Khadijettou Mint Haki, précédemment conseillère chargée du Tourisme

– Directeur Adjoint : Sid Mohamed Ould Bennen Abidine, précédemment chef du Service de la Traduction

Direction des Affaires Administratives et financières

– Directrice Adjointe : Khadijettou Mint Mohamed Ould Cheikhna, Titulaire d’une Licence en Economie

Conseil de la Concurrence

Présidente : Mati Mint Hamadi

Membres :

– Premier vice-président : Sidi Baba Ould Omar, précédemment Inspecteur Général du Ministère

– Deuxième vice-président : Ibrahim Ould Sidi Ould N’Dah, Juge

– Troisième vice-président : Sidi Ahmed Ould Sidatti, précédemment Directeur Adjoint de la Protection des Consommateurs

– Quatrième vice-président : Mohamed Mokhtar El Houssein, précédemment Directeur Adjoint de la Concurrence

– Membre : Mohamed Abdallah Mohamed Lemine, précédemment Directeur Adjoint du Registre du Commerce

– Membre : Khadijettou Mint Mohamed Mahmoud, Chef de Service de la Concurrence

– Membre : H’mada Ould Bouna, Economiste

– Membre : Sid’Ahmed Ould Jiyid, précédemment Directeur Adjoint à la Direction des Etudes, de la Programmation et de la Coopération

Ministère de l’Action Sociale, de l’Enfance et de la Famille

Cabinet du Ministre

Inspection interne

Inspecteur chargé de l’Enfance : Saleck Mohamed Mahmoud Jiddou.

Recrutement d’ingénieurs et de techniciens supérieurs au profit de certains ministères …Communiqué

Le ministère de la Fonction Publique et la Commission Nationale des Concours ont annoncé aujourd’hui mercredi 11 mars courant, l’organisation d’un concours externe pour le recrutement direct de 120 ingénieur et technicien supérieur en informatique au profit de certains ministères

Cette mesure intervient selon un communiqué publié sur le site de la commission nationale des concours, en application des dispositions de l’arrêté conjoint n° 303 du 10 mars 2026.

Ce concours sera organisé le samedi 18 avril 2026 à 08h00 dans les locaux de la Faculté des Lettres et des sciences humaines de l’Université de Nouakchott.

Il est ouvert aux personnes de nationalité mauritanienne, âgées de 18 ans au moins et de 40 ans au plus à la date d’ouverture du registre de candidature.

Le registre de candidature est ouvert exclusivement à distance durant la période allant du mercredi 11 mars au mercredi 25 mars 2026 à 23h59.

La candidature s’effectue via l’application « Khidmati » ou via la plateforme de la Commission Nationale des Concours sur le lien: candidature.cnc.gov.mr ou à travers son site web www.cnc.gov.mr.

Les postes à pourvoir, les spécialités, les diplômes, le nombre de places demandées par chaque département peuvent être consultés au lien suivant :

https://www.cnc.gov.mr/VisAvis.aspx?av=229AV0

Quand l’accès au numérique devient une question fiscale.

Ces derniers jours, les vendeurs de téléphones manifestent pour protester contre une nouvelle taxe douanière que le gouvernement veut appliquer. Dans plusieurs marchés et boutiques, la colère gronde. Pour ces commerçants, cette mesure menace directement leur activité déjà fragile et risque de faire grimper les prix des téléphones, au détriment des consommateurs.

Mais au-delà de la protestation des vendeurs, c’est toute la question de l’accès au numérique qui est posée. Aujourd’hui, le téléphone mobile n’est plus un simple objet de confort : il est devenu un outil indispensable de communication, d’éducation, de commerce et même d’accès aux services publics. Dans un monde où l’économie et l’information passent de plus en plus par le numérique, alourdir la fiscalité sur ces outils revient à pénaliser les citoyens et à ralentir l’inclusion numérique.

L’expérience d’autres pays devrait pourtant servir de leçon. Dans plusieurs régions du monde, des tentatives de taxation ciblant directement l’usage du téléphone ou de l’internet mobile ont suscité de vastes mouvements de contestation populaire. Face à la pression de l’opinion publique et aux risques de freiner le développement numérique, certains gouvernements ont fini par reculer.

Dans certains cas, ces taxes ont même été purement supprimées, les autorités reconnaissant qu’elles constituaient un obstacle à la démocratisation des technologies et à la participation des citoyens à l’économie numérique.

Au moment où les nations cherchent à réduire la fracture numérique et à accompagner la transformation technologique, la question mérite d’être posée : faut-il taxer davantage les outils qui permettent justement le développement, l’innovation et l’accès au savoir ?

Une politique visionnaire devrait au contraire encourager l’accès aux technologies, soutenir les acteurs du secteur et faciliter l’équipement des citoyens. Car dans le monde d’aujourd’hui, l’accès au numérique n’est plus un privilège : c’est une nécessité.

Avis de recrutement direct de 230 unités au profit du Ministère de la Santé

Les deux ministères de la Fonction Publique et du Travail et de la Santé et la Commission Nationale des Concours ont annoncé aujourd’hui mercredi 11 mars courant, l’organisation d’un concours externe pour le recrutement direct de 230 unités au profit du Ministère de la Santé.

Cette mesure intervient selon un communiqué publié sur le site de la commission nationale des concours, en application des dispositions de l’arrêté conjoint n° 303 du 10 mars 2026.

Ledit concours sera organisé le dimanche 19 avril 2026 à 08h00 dans les locaux de la Faculté des Lettres et des sciences humaines de l’Université de Nouakchott, indique-t-on.

Il est ouvert aux personnes de nationalité mauritanienne, âgées de 18 ans au moins et de 40 ans au plus à la date d’ouverture du registre de candidature.

Le registre de candidature est ouvert exclusivement à distance durant la période allant du mercredi 11 mars au mercredi 25 mars 2026 à 23h59.

La candidature s’effectue via l’application « Khidmati » ou via la plateforme de la Commission Nationale des Concours sur le lien: candidature.cnc.gov.mr ou à travers son site web www.cnc.gov.mr.

La répartition des postes à pourvoir, selon les spécialités et les diplômes, se présente comme suit :

Pharmacien :  10, Diplôme requise : Doctorat en Pharmacie ou équivalent, obtenu après le Baccalauréat de l’Enseignement Secondaire ou équivalent.

Médecin Dentiste : 20 – Diplôme requis :    Doctorat en Médecine Dentaire ou équivalent, obtenu après le Baccalauréat de l’Enseignement Secondaire ou équivalent.

Médecin Généraliste : 100 – Diplôme requis :        Doctorat en Médecine Générale ou équivalent, obtenu après le Baccalauréat de l’Enseignement Secondaire ou équivalent.

Médecin Spécialiste* Médecin Généraliste 100       Doctorat en Médecine Générale ou équivalent, obtenu après le Baccalauréat de l’Enseignement Secondaire ou équivalent.

La répartition des postes de Médecins Spécialistes est détaillée comme suit :

Nombre     Spécialité

14  Gynécologie et Obstétrique

14  Anesthésie et Réanimation

9    Pédiatrie

5    Gastrologie

9    Radiologie

1    Microbiologie

1    Immunologie

10  Orthopédie

6    Chirurgie Pédiatrique

1    Chirurgie Cardio-vasculaire

3    Ophtalmologie

11  Chirurgie – viscérale

2    Hématologie

2    Médecine du Travail

2    Médecine Physique

1    Physiologie

1    Médecine Nucléaire

1    Cardiologie

2    Santé Publique

3    Médecine d’Urgence

2    Odontologie (Spécialité dentaire)

Trouver plus de détails  à ce lien :

https://www.cnc.gov.mr/VisAvis.aspx?av=228AV0

Des ministres s’assurent du bon déroulement des travaux de construction de la rocade de Nouakchott

Trois ministres ont effectué aujourd’hui mardi, une visite d’inspection d’un certain nombre d’ouvrages routiers en cours de construction dans la ville de Nouakchott, dans le but de suivre sur le terrain l’état d’avancement des travaux du projet de rocade de la capitale.

La délégation comprenait le ministre de l’Equipement et des Transports, M. Ely Ould El-Veirek, la ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire, Mme Naha Mint Hamdi Ould Meknass, et le ministre du Domaine, du Patrimoine de l’Etat et de la Réforme Foncière, M. Mamoudou Mamadou Niang.

La visite comprenait le tronçon de contournement reliant le Carrefour « El-Berrad » et la route Nouakchott-Akjoujt dans la wilaya de Nouakchott nord du pays, ainsi que le tronçon routier reliant la route de l’Espoir à la route Nouakchott-Rosso.

Au cours des différentes étapes de la visite, les ministres et la délégation qui les accompagnait ont reçu des explications techniques de la part des responsables de l’exécution des travaux, qui ont abordé le niveau d’avancement des travaux de ces aménagements routiers, les délais fixés pour leur réalisation, ainsi que le rôle attendu de ces tronçons routiers dans l’amélioration de la fluidité du trafic à Nouakchott.

Les maîtres d’œuvre ont confirmé que les travaux avancent à un rythme satisfaisant, tout en respectant les normes techniques approuvées, soulignant que ces tronçons routiers constitueront un ajout qualitatif au réseau routier urbain, car ils assurent la connectivité entre les grands axes routiers et facilitent les déplacements au sein de la ville.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi périodique de terrain effectué par les pouvoirs publics pour différents projets de développement, afin d’accélérer le rythme de leur mise en œuvre et de s’assurer de leur qualité.

Besoin d'aide? Chat avec News Rim D.T.