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Qui bloque l’augmentation de la pension des retraités du privé ?

Par soucis de connaitre, qu’est ce qui bloque le payement de la pension augmentée de 100% des retraités du secteur privé , annoncée par le président de la république Mohamed Ould Ghazouani le 28 novembre dernier, adrar.info a posé la question à Monsieur Samoury Ould Bey , secrétaire général de la CLTM.

  1. Dans sa réponse – on ne peut plus prompte et claire – le secrétaire général reconnait qu’il n’ a pas touts les éléments nécessaires , pour donner une réponse satisfaisante.

Cependant il a confirmé que:

– L’augmentation de la pension annoncée officiellement par le président de la république concerne bien les retraités de la fonction publique et du secteur privé.

– Les négociations entre les partenaires sociaux ont bien lieu à ce propos et qu’un accord a été signé en ce sens.

Pour lui, cet accord devient donc un texte fondamental qui permet au gouvernement de prendre les mesures nécessaires quant à son application.

Autrement dit, la promulgation par le gouvernement d’un décret, un arrêté ,une ordonnance ou tout autre texte réglementaire qui traduirait dans les faits cet accord tripartite (État, patronat et syndicat).

Il ressort de ce qui précède que la balle est aujourd’hui et depuis le 28 novembre dernier, dans le camp du gouvernement.

Qu’attend -il pour mettre en œuvre le processus d’exécution de l’engagement du président de la république ? Pourquoi tant de laxisme , de lourdeur administrative et de mépris des citoyens qui ont tout donné de leur vie pour servir le pays ?

La patience a des limites et les retraités déjà confrontés aux dures contraintes et difficultés de la vie quotidienne, mais surtout ayant fondé beaucoup d’espoir en le nouveau président de la république, ne savent plus où mettre de la tête.

Ils commencent à douter franchement, de la crédibilité du gouvernement et des engagement Ta3ahoudaty que le « président de tous les Mauritaniens » a pris dans sa campagne électrorale devant Allah et les citoyens.

Source: adrar.info

Les forces Barkhane: attaquées par une voiture piégée

Mali: la force Barkhane attaquée

L’annonce sur le retrait imminent des forces Barkhane récemment évoqué par le président français Emmanuel Macron, n’a pas empêché la force anti-terroriste d’être la cible de nouvelles attaques.

En effet, les forces françaises de l’opération Barkane ont été frappées, lundi 21 juin au matin, par une attaque à la voiture piégée dans le quartier de Kaigourou, à Gossi (centre du Mali).

Selon des sources locales, l’attentat a fait plusieurs blessés au point que plusieurs hélicoptère ont été dépêchés depuis Gao, informe France24

Ibrahima Dieng/senenews

La tension se dissipe entre le Sénégal et la Guinée Conakry

Macky Sall et Alpha Condé signent un important accord

Bonne nouvelle : Macky Sall et Alpha Condé signent un important accord

Les tensions se dissipent entre le Sénégal et la Guinée Conakry. Lors du sommet de la CEDEAO, ce samedi à Accra, capitale du Ghana, le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue de la Guinée Conacry, Alpha Condé, ont signé un important accord de coopération qui devrait aboutir à l’ouverture des frontières entre ces deux pays

En marge de l’ouverture du sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO, un moment historique et très attendu a eu lieu, avec la signature d’un important accord entre Alpha Condé et Macky Sall. En effet, les deux chefs d’Etat ont signé un protocole d’accord de coopération militaire et technique entre la République du Sénégal et la République de Guinée, sous les regards de leurs pairs

L’évènement historique a été modéré par Nana Akufo Addo, président en exercice de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO et également président du Ghana. Il a également facilité le rapprochement entre Alpha Condé et Macky Sall, comme le rapporte Africaguinée. Le résultat de sa médiation a abouti à la signature de cet important mémorandum, qui débouchera certainement à l’ouverture de la frontière entre la Guinée et le Sénégal, fermée depuis septembre 2020. Nana Akufo Addo a ensuite félicité les deux chefs d’Etat qui ont accepté d’enclencher ce processus de dialogue.

SOURCE: senenews.com/Mouhamed Camara

Une police de proximité

Ahmed Bezeid Deida

Le Gouvernement doit etre particulièrement attentif à l’évolution des phénomènes de violence dans les milieux urbains et plus particulièrement en balieue. Des séries de mesures qui visent à accroître la présence policière sur la voie publique dans les secteurs urbains sensibles et à la rendre plus efficace devront etre prises. Le déploiement de compagnies  de sécurité dans les grandes agglomérations et le centre ville, l’affectation prioritaire des jeunes policiers dans ces mêmes lieux, la limitation des gardes statiques, la généralisation des patrouilles à deux sont des mesures allant dans cette voie. On doit egalement chercher à favoriser le contact des policiers avec les populations et notamment les jeunes dans le cadre d’une police de proximité. Penser aussi à la création de plusieurs centaines d’emplois de policiers, destinés à renforcer notamment les effectifs consacrés à la police de proximité, c’est-à-dire à la sécurité au quotidien.Il est vrai que   le problème de la violence  ne peut être résolu par le seul renforcement du dispositif policier, qu’il soit préventif, dissuasif ou répressif. Les phénomènes constatés ces derniers temps, la réapparition des bandes, ont une origine plus profonde liée à une urbanisation mal adaptée et à des facteurs d’insertion scolaires, économiques, sociaux qu’il convient de mieux maîtriser pour que les jeunes appartenant aux milieux les moins favorisés trouvent une place au sein de la société et échappent ainsi à l’engrenage de la délinquance ou de la drogue. Ceci implique le développement d’un politique de la ville, faite de solidarité et de partenariat, entre toutes les administrations et instances locales publiques et privées concernées.

Recrudescence de la criminalité à Nouakchott

COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

La Plateforme de la société civile pour la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le discours haineux alerte les autorités sur ce regain d’actes criminels qu’elle dénonce en tant que observateur de la scène politique et en sa qualité de première plateforme de la société civile concernée par la lutte contre le crime et la violence sous toute ses formes.
cette recrudescence de la criminalité et du banditisme à Nouakchott où des agressions à l’arme blanche ont fait plusieurs victimes et de blessés graves récemment, ne peut que nous interpeller.
L’apparition de nouveaux gangs armés ainsi que de jeunes délinquants récidivistes sortis des prisons nous inquiètent. L’absence d’une politique de réinsertion sociale pour les jeunes et le désengorgement des prisons surpeuplées sont des facteurs qui participent à l’augmentation de la criminalité.
L’absence de coordination entre les institutions compétentes dans la lutte contre le crime organisé et la société civile sensée être le relais avec les zones à risques pour la sensibilisation et l’éducation d’une jeunesse désœuvrée livrée à elle-même, est l’une des causes de l’échec de la politique sécuritaire qui vient d’être lourdement ébranlée par ces crimes.
Des paisibles citoyens viennent en effet, d’en faire les frais à quelques heures d’intervalles, ces deux agressions interviennent dans un contexte de peur généralisée, d’une criminalité en hausse dans la ville de Nouakchott qui est devenue une ville où sortir devient dangereux pour tous les citoyens.
Nous membres de la plateforme de la société civile pour la sensibilisation et la lutte contre l’extrémisme violent et le discours haineux, lançons un appel aux autorités chargées de la sécurité pour mener une campagne de sensibilisation et d’éducation auprès de notre jeunesse dont une grande frange est livrée à elle-même, ce qui constitue un incubateur à l’extrémisme violent et à la criminalité.
Pour une Mauritanie juste paisible et apaisée, a besoin de la participation de tous pour l’instauration d’un climat sécuritaire où chacun doit contribuer selon sa position.

Nouakchott,le 05 juin 2021

Pour la plateforme.
La Présidente
Fatimata Elimane Diallo

Alerte à la hausse de la criminalité.

Yaya Kane Cherif

Un inspecteur de l’enseignement secondaire victime d’une agression à l’arme blanche alors qu’un professeur d’université est mortellement poignardé le même jour dans la capitale mauritanienne. Un regain d’actes criminels dénoncé par les observateurs qui s’interrogent sur la politique sécuritaire du gouvernement.

C’est le ministre de l’intérieur qui est pointé du doigt face à une recrudescence de la criminalité et du banditisme à Nouakchott et à l’intérieur du pays notamment à Nouadhibou où des agressions à l’arme blanche ont fait plusieurs victimes et de blessés graves récemment. L’apparition de nouveaux gangs armés ainsi que de jeunes délinquants récidivistes sortis des prisons inquiètent les observateurs. L’absence d’une politique de réinsertion sociale pour les prisonniers et le désengorgement des prisons surpeuplées sont des facteurs qui participent à l’augmentation de la criminalité. C’est la politique sécuritaire qui vient d’être désavouée avec une priorité à la surveillance des rues et des citoyens par un système de caméras vidéos non seulement qui coûtent chers mais peu efficaces contre des bandes de criminels organisés. Un inspecteur de l’enseignement et un professeur d’université viennent d’en faire les frais à quelques heures d’intervalles. Coïncidence ou pas, ces deux agressions interviennent dans un contexte de grève des enseignants et professeurs du secondaire depuis une semaine paralysant l’éducation nationale. Cette criminalité en hausse confirme que Nouakchott est devenue une ville dangereuse pour tous les citoyens.

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