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Le rétrécissement des champs de liberté.

Mohamed Yahya Abdy

La pensée unique, c’est elle qui prévaut aujourd’hui en Mauritanie. Ce qui est dit, s’il déplait aux autorités du moment, est circoncis net ; les moyens sont à profusion pour faire taire toute voix qui va à contre-courant. Ceux qui chantent les louanges du prince de l’heure peuvent organiser à loisir leurs manifestations et n’ont rien à craindre de la police du système.
La surveillance électronique s’est accrue, ajoutée aux intimidations ouvertes orchestrées par les supplétifs du régime ; elle fait aujourd’hui du statut de blogueur et de lanceur d’alerte une position hautement dangereuse.
Ainsi, les autorités pensent pouvoir couvrir leurs lacunes et incompétences.

C’est lamentable de constater qu’après dix-neuf (19) mois à la tête du pays, le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani peine à dérouler son programme qu’il a présenté durant sa campagne électorale, dans « mes engagements ». Les mauritaniens attendent encore les changements positifs promis. Ils sont frappés de plein fouet par l’insécurité alimentaire ; les prix de la plus part des denrées alimentaires de première nécessité ont augmenté de plus de 50%.
Les difficultés d’accès aux services publics de base se sont aggravées (la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable…). Pas une semaine où on ne découvre pas sur les réseaux sociaux des manifestions de villageois entrain de réclamer de l’eau à boire et ce, dans la plus part des régions de l’intérieur du pays.
Ceux qui viennent de leurs villages cherchant à se faire enregistrer sur le registre de l’Etat civil souffrent le martyr. Ils passent des journé

Cellule de communication du PSD

Le principal adversaire de Mohamed Ghazouani

news rim

Deme Aziz

L’adversaire aujourd’hui de Mohamed Ghazouani et de son gouvernement, n’est pas un opposant politique mais la pauvreté dont souffrent la grande majorité des Mauritaniens.
les animosités personnelles, les ambitions des uns et des autres, importe peu du moment que les Mauritaniens vivent dignement de leurs ressources qu’Allah leur a données.
Il faut impérativement mettre en place un plan d’urgence sociale. Tout est urgent certes mais il y a des axes prioritaires, une banque alimentaire en appui à ce qui existe et assurer vente à des prix à la portée des citoyens en appliquant avec rigueur le contrôle des prix.
Des mesures urgentes dans le secteur de
la santé par la construction
des hôpitaux aux normes internationales dans les Wilayas et rénover ceux qui existent.
Les infrastructures hospitalières sont obsolètes, le matériel a disparu ou n’est plus en état de marche et surtout multiplier les unités mobiles dans les villes, communes et adwabas.
L’électricité reste un produit de luxe, les habitants des nombreux villages s’éclairent à la bougie ou à la lampe à pétrole en 2021 . Le taux d’accès à l’électricité est de seulement 20 % n’a pas évolué depuis dix huit ans.
L’urgence aussi c’est de garantir l’indépendance de la justice, la bonne gouvernance, et l’instairation de l’état de droit.
Renforcer et faire respecter les libertés d’opinion, d’expression et la pluralité politiques.
Aller dans le sens de ces réformes politiques, ne peut favoriser un climat favorable à la paix sociale et un modèle de développement pour l’ensemble de la sous région.

La protection de notre littoral nécessite l’attention de tous.

 

 

Mariya Traoré

En Mauritanie, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière, en développement depuis 2001 , le transport maritime ou encore le développement urbain et industriel côtiers représentent des menaces sérieuses pour l’écosystème marin.
Conscientes des enjeux, les autorités mauritaniennes ont adopté une politique qui vise à mettre en place des stratégies visant à concilier le développement durable de l’exploitation pétrolière et gazière avec les intérêts du secteur des pêches et la conservation de la biodiversité marine et côtière .

Pour préserver ses écosystèmes côtiers et marins afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines , la Mauritanie a adhéré à de nombreuses conventions régionales et internationales , notamment la convention d’Abidjan , qu’elle a ratifié en 2012 . Toutes ces conventions soulignent l’importance de la collecte de données scientifiques relatives aux écosystèmes marins pour permettre leur suivi. En effet de la même façon que les décideurs politiques basent leurs décisions économiques sur des indicateurs, il convient, pour mettre en œuvre une politique environnementale raisonnée, de suivre un certain nombre d’indicateurs, écologiques. C’est ainsi que le pays a développé un système sophistiqué de suivi, de micro-contaminants dans l’environnement marin et côtier.
Ce suivi a été élaboré et est mis en œuvre par le programme Biodiversité Gaz Pétrole ( BGP) , une initiative du Ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines et le ministère des pêches et de l’économie maritime.

Le dispositif de monitoring est aujourd’hui une collaboration entre plusieurs institutions notamment : l’IMROP ; l’ONISPA, le PNBA, le PND, la faculté des sciences et techniques de l’USTM de Nouakchott et

Une ligne maritime commerciale reliant Alger à Nouakchott .

🇩🇿🇲🇷     Ce lundi 12 avril, l’Algérie a lancé une ligne maritime commerciale à destination de la Mauritanie, reliant Alger à Nouakchott en cinq jours seulement. Les exportateurs algériens espèrent que la nouvelle jonction constituera un premier pas pour faciliter l’accès aux marchés malien et sénégalais. Le département Boukadoum parie en effet sur l’Afrique pour relancer l’économie algérienne et récupérer le terrain politique perdu ces dernières années.
Cette ouverture intervient alors que les relations entre les deux pays voisins passent par une période de réchauffement. Ainsi, le ministre de l’Intérieur algérien s’est rendu le 1er avril dans la capitale mauritanienne. Une visite marquée par la signature d’un mémorandum d’entente pour créer une commission frontalière. Trois jours après, c’est le chef de la diplomatie de la Mauritanie qui effectuait un déplacement à Alger, porteur d’un message du président Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani à Abdelmadjid Tebboune.
Pour mémoire, en août 2018, l’Algérie et la Mauritanie avaient inauguré le passage frontière Tindouf-Zouerate. Un projet a fait long feu.

  • Source https://www.yabiladi.com/articles/details/108489/l-algerie-lance-ligne-maritime-commerciale.html

Aziz n’est que l’enfant du système!

Ahmed Salem Deida

Les projecteurs sont braqués sur Aziz alors qu’il n’est qu’un élément qui a été fabriqué par ce système, il est arrivé à brader toute la richesse du pays parceque le système le lui a permis, le même système qui existait avant lui et qui l’accompagnait ,qui veut aujourd’hui le juger pas parcequ’il a détourné les biens publics mais pour détourner  l’attention et permettre la pérennité du système, quitte à sacrifier l’un de ses fils qui a été un peu vorace sur les bords, il faut le mettre à l’ordre comme il l’a fait même à d’autres.
Le mal est dans le système, il restera le boulet que nous trainerons et qui ferait que l’injustice les inégalités et la discrimination  auront encore de beaux jours chez nous!
Si le système voulait la cohésion sociale, l’unité nationale et l’éradication de toutes les tares dont notre société est infestée, il suffit de faire de la bonne gouvernance et de la justice le fondementdesa politique, l’état ne devrait-il pas être là pour assurer les services publics et leur continuité, l’intérêt général des citoyens et leur sécurité? Non l’état est là pour pérenniser un système quitte à laisser la discrimination,  les inégalités et l’injustice se développer entre les citoyens d’une même nation. Si la tête est « pourrie » le corps l’est aussi.

 

Que faire face à la situation que traverse notre nation.

Ahmed Salem Deida

Agir vite et efficacement devient l’enjeu vital si on tient à contenir et à dépasser ces dérives qui pointent à notre horizon. les partis politiques, les syndicats, la société civile, la diaspora et le pouvoir se doivent de prendre leurs responsabilités. Le pouvoir surtout, auquel échoit l’essentiel de la tâche. A lui il incombe tout d’abord de prendre acte du diagnostic de la situation nationale et s’engager à fond en faveurs de solutions adaptées à ces graves maux .
Ce sont ces efforts en amont et en aval que nous devons exiger, accompagner et soutenir en tant qu’ėlite et citoyens responsables. La cohésion nationale constitue l’un des chantiers stratégique prioritaire qu’il est urgent d’inaugurer. Ce qui implique une lutte soutenue, contre le discours haineux et le communautarisme.
L’intégration sociale, économique et politique des couches sociales historiquement exclues en particulier les victimes de l’esclavage, devra à son tour constituer le thème majeur de cette reforme sociale. Il faut s’atteler à la mise en œuvre d’une vision de développement véritable appuyée sur l’accès équitable, il s’agit là d’adopter une gouvernance en rupture avec la corruption et le passe droit , qui privilégie la transparence dans la gestion et replace les critères de compétence, de mérite et de rationalité au cœur de la chaîne de la décision et du contrôle.
ce peuple n’a pas d’autre alternative que d’envisager un avenir commun.
Ce qui passe par la recherche d’une intersection des intérêts où chacun est appelé à faire des concessions .

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