par Webmaster | 6 02 26 | Actualitès, Éducation

Initiative Citoyenne de Cadres de Kaédi a lancé un appel citoyen au Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, à travers lequel, les cadres du Gorgol attirent l’attention de son Excellence sur la démolition d’une école à Kaédi en pleine année scolaire.
Il s’agit de bâtiments historiques de l’École 1 de Kaédi, un établissement fondé au début des années 1950 et qui a contribué à former de nombreux cadres depuis l’indépendance du pays, indique ledit appel citoyen dont ci-après l’intégralité :
A Monsieur le Président de la République, Mohamed Cheikh Ould Ghazouani
Objet : Démolition d’une école à Kaédi : Un appel Citoyen
Excellence Monsieur le Président de la République,
Quelques jours avant votre visite officielle dans la Wilaya du Gorgol, tant attendue avec enthousiasme et espoir par ses habitants et ceux de Kaédi en particulier, nous sommes désolés de devoir nous adresser à vous ainsi pour attirer votre attention sur des événements aussi surprenants que graves qui viennent de se dérouler à Kaédi, et pour lesquels nous demandons votre intervention décisive.
De récentes images frappantes diffusées sur les réseaux sociaux montrent la destruction, en pleine année scolaire, de bâtiments historiques de l’École 1 de Kaédi, un établissement fondé au début des années 1950 et qui a contribué à former de nombreux cadres depuis l’indépendance du pays. Cette démolition surprend d’autant plus que ni le Conseil municipal de Kaédi, normalement chargé des écoles primaires, ni les habitants n’ont été consultés à ce sujet.
Selon les éléments dont nous disposons, ces démolitions sont justifiées par la nécessité d’agrandir le terrain destiné à la construction d’un dispensaire Mère et Enfant à Kaédi, qui sera réalisé sous votre haute autorité.
Si la population de Kaédi accueille avec honneur et fierté ce projet, il reste surprenant que la création de cet établissement de santé implique la destruction de salles de classe déjà jugées insuffisantes, surtout à un moment où l’école républicaine, initiative politique portée par vous-même et soutenue par nos soins, est promue. De plus, cette école représente un élément essentiel du patrimoine culturel de la ville et incarne une part de l’identité affective des habitants, puisque bon nombre de leurs enfants ont fréquenté ce haut lieu de l’enseignement primaire.
Nous sollicitons votre discernement ainsi que votre engagement envers la justice et la qualité du travail afin de mettre un terme à cette situation et d’envisager des solutions alternatives.
Nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre considération distinguée.
Les signataires
Signataires de l’appel citoyen ‘Ecole 1 de Kaédi’
1 Amadou Oumar Ba +222 46491812
2 Cheikh Saadbouh Tandia +222 44244424
3 Ahmadou Bal dit Zakaria +1(283) 225-2949
4 Mohamadou Abdoul Majid Niang +222 46768741
5 Elhabibou Chérif Sanghott +1(216) 319-9601
6 Abdoulaye Lassana Diagana +222 46493450
7 Souleymane Lo +222 46879929
8 Cheikh Tahara Baradji dit Nkono +222 46456210
9 Diewo Camara +222 36308561
10 Mama Thierno Ndiaye +222 46406887
11 Abdoul Tandia +222 36459205
12 Hapsa Sow +222 46462211
13 Oumou Diallo Sy + 221 771859536
14 Moussa Bathily Ba +222 47654118
15 Mamoudou Abderrahim Toure +222 34171649
16 Cire Gatta Ba +33 665138161
Kaédi, le 02 février 2026
****
Ampliation :
S.E.M. le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement Local
S.E.M. le Ministre de l’Education et de la Réforme de l’Enseignement
S.E. Mme. la Ministre de l’Habitat de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire
Monsieur le Wali du Gorgol
Monsieur le Président du Conseil Régional du Gorgol
Monsieur le Hakem de la Moughataa de Kaédi
Monsieur le Maire de Kaédi

par Webmaster | 6 02 26 | Actualitès, Economie

La Mauritanie a confirmé mardi 21 janvier son adhésion au Comité directeur du Centre de développement de l’OCDE. Cela porte à 55 le nombre total de pays membres du Comité directeur, dont 13 sont africains. L’Union européenne participe également aux travaux du Centre de développement.
L’adhésion de la Mauritanie fait suite à une invitation approuvée par le Conseil de l’OCDE. Elle renforce le dialogue entre les membres de l’OCDE et les pays non-membres sur les politiques publiques, et soutient les efforts de la Mauritanie en faveur d’un développement inclusif et durable.
La Mauritanie, qui connaît actuellement une profonde transformation économique, occupe une position stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne. En tant que membre du Centre de développement, la Mauritanie participera pleinement au dialogue et à l’analyse des politiques publiques, partageant ses propres expériences en tant qu’acteur régional clé tout en bénéficiant de l’apprentissage par les pairs.
Son adhésion soutiendra les priorités de réforme de la Mauritanie — notamment la diversification économique, l’emploi des jeunes, le développement du capital humain, la gouvernance, l’accès aux services de base et la durabilité environnementale — conformément à sa Stratégie de croissance accélérée et de bien-être partagé (SCAPP).
La Mauritanie a un historique établi de coopération avec l’OCDE et le Centre de développement. Depuis 2018, elle figure dans le rapport annuel Dynamiques du développement en Afrique et, depuis 2019, dans les Statistiques des recettes publiques en Afrique. La Mauritanie participe à l’indice Institutions sociales et égalité des genres (SIGI), et a contribué aux initiatives de l’OCDE sur le développement fondé sur les ressources naturelles, la transparence fiscale et la mobilisation des ressources nationales, notamment le Cadre inclusif OCDE/G20 sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS).
L’adhésion de la Mauritanie enrichira les travaux d’analyse et le dialogue sur les politiques publiques du Centre de développement, renforcera son engagement envers l’Afrique et créera de nouvelles synergies entre les différents axes de travail de l’OCDE.
À propos du Centre de développement de l’OCDE
Le Centre de développement rassemble des pays membres et non-membres de l’OCDE afin de promouvoir le dialogue sur les politiques publiques et des solutions innovantes aux défis du développement. Il compte parmi ses membres des pays de toutes les régions et de tous les niveaux de développement, qui œuvrent en faveur d’une croissance durable et inclusive.
par Webmaster | 5 02 26 | Actualitès, Politique

La Présidence de la République a rendu public aujourd’hui jeudi 5 février courant, un décret portant nomination de Yahya Ould Ahmed El-Waqf Président du Secrétariat National du Contenu Local.
Le Conseil des ministres mauritanien avait approuvé en septembre 2025 un projet de décret établissant le Conseil National du Contenu Local (CNCL), rappelle-t-on.
Objectif : structurer la participation nationale dans les industries extractives et l’énergie.
Ledit décret, qui complète le cadre légal de la loi n° 2024-045 du 18 décembre 2024, définit le fonctionnement et la composition de ce conseil, chargé de la stratégie locale.
par Webmaster | 5 02 26 | Actualitès, Politique

Le président de l’Assemblée nationale mauritanienne M Mohamed Bamba Meguett, a présenté, en marge de la tenue à Nouakchott de la cinquante-cinquième session du Comité exécutif de l’Union parlementaire des États membres de l’OCI, une vision parlementaire globale visant à renforcer la coopération économique entre les pays islamiques.
C’est ce révèle l’entretien approfondi suivant qu’il a accordé à la revue Al-Majalis dont ci-après l’intégralité :
M Mohamed Bamba Meguett, a souligné à cette occasion le rôle central des parlements dans la facilitation de cette dynamique, tout en réaffirmant, dans le même temps, l’attachement à la centralité de la cause palestinienne et la nécessité d’une action parlementaire islamique unifiée pour la défense des droits du peuple palestinien et le soutien à une solution juste et globale.
Dans cette interview publiée par la revue de l’Union parlementaire des États membres de l’OCI, le président de l’Assemblée nationale a affirmé que le monde islamique dispose d’importants atouts économiques lui permettant de bâtir une coopération réelle et une intégration efficace, à condition que les accords de coopération inter-islamique soient effectivement mis en œuvre et que les obstacles législatifs et réglementaires entravant leur application soient levés. Il a précisé que la diversité des économies des pays islamiques, malgré les défis mondiaux, ouvre des perspectives prometteuses de croissance, insistant sur l’importance du rapprochement des législations économiques, de l’activation des mécanismes de suivi communs, ainsi que de l’implication du secteur privé et de l’échange d’expériences dans les domaines de l’économie numérique, de l’économie verte et de la sécurité alimentaire.
Dans ce cadre, il a mis en exergue le rôle déterminant des parlements dans l’appui à cette orientation, non seulement à travers l’adoption des lois et le contrôle de leur mise en œuvre, mais aussi par la promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et l’ouverture de canaux de dialogue avec les acteurs économiques et la société civile, afin de renforcer la confiance et de servir les projets d’intégration entre les États islamiques.
Par ailleurs, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur le fait que la cause palestinienne demeure la première cause centrale de l’Union, au regard des crimes, du déplacement forcé et des violations graves du droit international auxquels est soumis le peuple palestinien. Il a appelé à une mobilisation parlementaire islamique unifiée en faveur d’une solution juste et globale garantissant les droits légitimes du peuple palestinien, au premier rang desquels le droit à l’autodétermination, l’établissement d’un État indépendant avec Al-Qods pour capitale, ainsi que le droit au retour des réfugiés.
Il a enfin souligné l’importance du renforcement de l’échange d’expertises législatives et de contrôle entre les parlements islamiques, considérant cette démarche comme un levier essentiel pour améliorer la performance institutionnelle, promouvoir la transparence et consolider les pratiques démocratiques au sein des États membres.
À travers ces positions, le président de l’Assemblée nationale mauritanienne dessine les contours d’un rôle parlementaire islamique plus affirmé, appelé à conjuguer intégration économique, solidarité politique et responsabilité démocratique au service des peuples du monde islamique.


par Webmaster | 5 02 26 | Actualitès, Economie

La Mauritanie a présenté hier jeudi à Dubaï aux Émirats Arabes Unis, devant les participants au Sommet mondial des gouvernements, qui se poursuit du 3 au 5 février courant, la vision du Gouvernement, permettant de développer la Mauritanie et de renforcer son processus de développement.
Notre pays possède d’importantes richesses naturelles et offre des opportunités prometteuses d’investissement dans les domaines de la pêche, de l’agriculture et des mines, a indiqué à cette occasion, le Premier ministre El Mokhtar Ould Diay, mettant en exergue, les conditions favorables dont jouit la Mauritanie pour attirer les investissements, grâce à sa stabilité politique, sa sécurité et ses réformes économiques continues.
Le Chef du Gouvernement a évoqué la position stratégique de la Mauritanie en tant que trait d’union entre l’Afrique et le monde arabe avant de passer en revue les plans du gouvernement visant à réaliser davantage d’infrastructures nécessaires au développement, notamment la modernisation du réseau routier et le renforcement des liaisons régionales afin de favoriser le commerce et l’intégration économique entre les pays de la région.
Il a insisté aussi sur l’importance croissante de la numérisation pour parvenir à un développement durable et réussi à l’ère moderne et sur le rôle central des jeunes dans la concrétisation des ambitions de développement du pays.
La participation de la Mauritanie s’inscrit dans le cadre de la volonté du pays de renforcer sa présence sur la scène internationale, de faire connaître ses opportunités d’investissement et ses perspectives de développement, afin de tisser des relations étroites avec des partenariats efficaces et divers acteurs internationaux pour réaliser les objectifs de son développement global et durable, indiquent des sources officielles.
par Webmaster | 5 02 26 | Actualitès, santé, Sociétés

L’UNICEF et l’Assemblée nationale de Mauritanie ont procédé hier mercredi 4 février 2026, à la signature d’un accord-cadre de coopération visant à structurer et renforcer leur collaboration autour des priorités nationales en faveur des enfants et des adolescents.
« Ce partenariat avec l’Assemblée nationale traduit une volonté commune de renforcer l’ancrage des droits de l’enfant au cœur des processus législatifs et budgétaires. Il s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement durable des efforts nationaux en faveur d’investissements sociaux plus efficaces et mieux ciblés au bénéfice des enfants et des adolescents », a déclaré le Représentant de l’UNICEF en Mauritanie, Monsieur El Kebir Mdarhri El Alaoui.
Cet accord marque une étape importante dans l’institutionnalisation d’un partenariat de long terme, axé sur l’appui au rôle législatif, budgétaire et de contrôle du Parlement dans les secteurs sociaux clés.
Le partenariat s’articulera notamment autour des priorités suivantes :
Appui au rôle parlementaire en matière d’investissements sociaux et promotion de la budgétisation sensible aux enfants ;
Renforcement des capacités des commissions parlementaires clés, notamment dans les domaines des finances, des affaires sociales, des droits de l’enfant et de l’inclusion ;
Alignement du cadre législatif avec les engagements internationaux relatifs aux droits de l’enfant ;
Dialogue institutionnel, suivi et redevabilité en matière de politiques publiques et de services sociaux ;
Promotion de la participation des enfants et des jeunes dans les processus de consultation et de dialogue liés aux politiques publiques.
« Au nom de l’Assemblée nationale, et au nom des enfants de Mauritanie, nous remercions l’UNICEF pour cette collaboration. Nous travaillerons ensemble afin que ce partenariat se traduise par un impact visible et durable au profit de chaque enfant de notre pays », a souligné Sidna Sokhna, Vice-Président de l’Assemblée nationale.
À la suite de la signature de cet accord-cadre, les parties mettront en place un comité technique dédié chargé de conduire l’élaboration conjointe d’un plan de travail biennal (2026–2027), afin de traduire les orientations stratégiques du partenariat en priorités opérationnelles et en cadres d’action structurés
