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La protection de notre littoral nécessite l’attention de tous.

 

 

Mariya Traoré

En Mauritanie, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière, en développement depuis 2001 , le transport maritime ou encore le développement urbain et industriel côtiers représentent des menaces sérieuses pour l’écosystème marin.
Conscientes des enjeux, les autorités mauritaniennes ont adopté une politique qui vise à mettre en place des stratégies visant à concilier le développement durable de l’exploitation pétrolière et gazière avec les intérêts du secteur des pêches et la conservation de la biodiversité marine et côtière .

Pour préserver ses écosystèmes côtiers et marins afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines , la Mauritanie a adhéré à de nombreuses conventions régionales et internationales , notamment la convention d’Abidjan , qu’elle a ratifié en 2012 . Toutes ces conventions soulignent l’importance de la collecte de données scientifiques relatives aux écosystèmes marins pour permettre leur suivi. En effet de la même façon que les décideurs politiques basent leurs décisions économiques sur des indicateurs, il convient, pour mettre en œuvre une politique environnementale raisonnée, de suivre un certain nombre d’indicateurs, écologiques. C’est ainsi que le pays a développé un système sophistiqué de suivi, de micro-contaminants dans l’environnement marin et côtier.
Ce suivi a été élaboré et est mis en œuvre par le programme Biodiversité Gaz Pétrole ( BGP) , une initiative du Ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines et le ministère des pêches et de l’économie maritime.

Le dispositif de monitoring est aujourd’hui une collaboration entre plusieurs institutions notamment : l’IMROP ; l’ONISPA, le PNBA, le PND, la faculté des sciences et techniques de l’USTM de Nouakchott et

Déclaration du Président du Groupe de la Banque Mondiale M. David Malpass.

News rim The world BankWASHINGTON, 2 avril 2021,
Déclaration du Président du Groupe de la Banque Mondiale M. David Malpass concernant le Plan d’action sur le changement climatique.

« Je suis heureux d’annoncer qu’hier nous avons présenté à notre Conseil les principaux volets du nouveau Plan d’action sur le changement climatique du Groupe de la Banque mondiale. Nos réponses collectives au changement climatique, à la pauvreté et aux inégalités déterminent les choix de notre époque. Déjà la plus importante source multilatérale de financements climatiques destinés aux pays en développement, le Groupe de la Banque mondiale a porté ces financements à des niveaux records ces deux dernières années. Pour réaliser notre double objectif de réduction de la pauvreté et de promotion d’une prospérité partagée, le Groupe de la Banque mondiale doit impérativement aider les pays à intégrer pleinement le climat et le développement. Il est également important de les aider à optimiser l’impact des financements climatiques, en réalisant des progrès mesurables sur les moyens d’existence grâce à l’adaptation, et des réductions mesurables des émissions de gaz à effet de serre grâce à l’atténuation.
Nous y parviendrons en menant les actions suivantes :

Accroître nos financements climatiques : 35 % des financements du Groupe de la Banque mondiale auront des retombées positives pour le climat, en moyenne, au cours des cinq prochaines années ; et 50 % des financements climatiques de la Banque mondiale – BIRD et IDA – soutiendront l’adaptation et la résilience. Ces cibles représentent une grande avancée en comparaison aux 26 % réalisés en moyenne au cours des exercices 2016 à 2020 et une bien plus grande progression en valeur nominale dans la mesure où le montant total des financements du Groupe de la Banque a également augmenté.

Privilégier les résultats et l’impact sur le plan du climat : nous nous emploierons à mesurer les résultats et à avoir un véritable impact, en mettant davantage l’accent sur les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’adaptation et de résilience, avec à l’appui de nouveaux paramètres de mesure.

Améliorer les diagnostics climatiques et en élargir le champ : nous créerons une base analytique solide au niveau mondial et à l’échelon des pays, notamment en introduisant de nouveaux rapports nationaux sur le climat et le développement, qui étayeront la préparation et la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) et des stratégies à long terme, et qui contribueront aux cadres de partenariat-pays du Groupe de la Banque mondiale.

Réduire les émissions et les vulnérabilités climatiques dans les systèmes clés : nous soutiendrons des investissements aux effets transformateurs dans les systèmes clés qui contribuent le plus aux émissions et créent les plus grandes vulnérabilités climatiques : par exemple, l’énergie, les systèmes alimentaires, les transports et l’industrie manufacturière.

Soutenir une sortie juste du charbon : nous augmenterons considérablement notre soutien à une transition visant à se départir du charbon dans les pays clients qui sollicitent une assistance en la matière. Surtout, nous chercherons à mobiliser des ressources supplémentaires à grande échelle en appui à cette démarche. Un exemple en est la transition des emplois et des compétences pour les personnes travaillant dans le secteur du charbon. Un autre est l’aide apportée aux pays pour remplacer le charbon par des solutions de substitution abordables, fiables et plus propres dans leurs efforts d’élargissement de l’accès à l’électricité.

Aligner nos flux de financements sur les objectifs de l’Accord de Paris : le Groupe de la Banque s’est engagé à aligner les flux de financements sur les objectifs de l’Accord de Paris. Au niveau de la Banque mondiale, nous comptons aligner toutes nos nouvelles opérations d’ici le 1er juillet 2023. Pour ce qui est d’IFC et de la MIGA, 85 % des nouvelles opérations seront alignées d’ici le 1er juillet 2023 et 100 % d’ici le 1er juillet 2025.

Le Groupe de la Banque mondiale a joué un rôle déterminant en aidant les pays à faire face au changement climatique : il a notamment fourni plus de 83 milliards de dollars de financements climatiques au cours des cinq dernières années et atteint le niveau le plus élevé en une seule année en 2020, à savoir 21,4 milliards de dollars. Ce plan nous permettra d’en faire plus, tant du point de vue des financements que de l’impact.
Aujourd’hui, une occasion et une nécessité historiques se présentent au monde de changer de cap – pour surmonter les dangers croissants de la faim, de la division sociale, des conflits, de la violence et du changement climatique. Le Groupe de la Banque mondiale travaillera avec toutes les parties prenantes pour s’attaquer de front à ces défis et aider ses clients à tirer parti des retombées positives d’un développement vert, résilient et inclusif. »

Naissance d’un réseau de journalistes du Littoral

Réseau des Journalistes du Littoral.

 

Une vingtaine de professionnels des médias (presse, TV, radio et réseaux sociaux) ont décidé de créer un réseau des Journalistes pour le littoral. Ce réseau aura pour objectif de partager, de renforcer les connaissances et informations sur les enjeux liés à la gestion du littoral mauritanien.

Ce littoral qui concentre plus du tiers de la population mauritanienne est fortement dégradé par l’érosion côtière, par le déficit en matière d’assainissement urbain et industriels, ainsi que par le développement de diverses activités extractives. Une situation qui accentue les risques d’inondations et les risques sanitaires, dans un contexte mondial marqué par les changements climatiques et la perte de la biodiversité.

Cette initiative a été prise par les participants à l’atelier de renforcement des capacités des journalistes sur les enjeux de la gestion du Littoral mauritanien, organisé conjointement par le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable et le projet WACA de la Banque Mondiale, à Nouakchott les 11 et 12 Mars 2021.

Maimouna Saleck.

Droit à un environnement sain

Projet Gazier Grande Tortue Ahmeyim

200 millions de tonnes de pierre seront extraites d’Akjoujt pour servir à la construction du brise lame destiné à protéger les pipelines de gazoduc du projet Gazier Grande Tortue Ahmeyim.

Le ministre, comme d’habitude, parle des impacts économiques en terme de création de nouveaux emplois, du nombre de nouvellez sociétés de transport…. toujours en occultant les impacts sociaux et environnementaux de cette gigantesque opération contre nature !

Extraire autant de pierres dans une zone désertique, leur transport et leur lestage dans des écosystèmes marins vulnérables … toutes ces opérations ont très certainement un fort impact négatif qui va nous coûter beaucoup plus cher, si l’impact n’est pas pris en considération en amont et en aval : érosions, pertes d’habitats naturels, perte de biodiversité, perturbations climatiques , famine…

 

 

 

 

Maimouna Saleck

Maimouna Saleck

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