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Diplomatie sous les bombes : Entre l’Iran et les États-Unis, la danse dangereuse du « négocier en armes »

Alors que des diplomates se retrouvent en Suisse pour tenter de sauver les apparences d’un dialogue, les militaires, eux, ne cachent plus leurs préparatifs. La crise entre Téhéran et Washington est entrée dans une phase schizophrène où les pourparlers avancent à l’ombre des porte-avions.

Il y a deux semaines, dans un hôtel de Genève, des émissaires iraniens et américains échangeaient des messages par l’intermédiaire d’Oman. Aujourd’hui, à quelques milliers de kilomètres de là,des F-15 flambant neufs survolent le désert.

Bienvenue dans la crise américano-iranienne, version 2026 : un bras de fer où chaque camp tire sur la corde diplomatique tout en chargeant ses armes.

Sur le papier, la situation n’a jamais été aussi proche d’une avancée depuis des années. Le 17 février, à Genève, Iraniens et Américains se sont parlés. Par écrans interposés, certes, mais ils se sont parlés. Les médiateurs omanais ont même réussi l’exploit de faire signer une feuille de route : des « principes directeurs » pour encadrer la suite des discussions.

À Téhéran, on souffle le chaud et le froid. Les Iraniens veulent un accord, mais pas à n’importe quel prix . Ce prix, c’est la levée totale des sanctions économiques qui étranglent le pays. En face, Washington pose ses conditions , l’Iran doit démonter, pièce par pièce, son programme d’enrichissement d’uranium.

Mais le vrai problème ne se trouve pas dans les salles de réunion feutrées de Genève. Il se trouve sur les routes maritimes du Golfe et dans les bases américaines du Moyen-Orient.

Car pendant que les diplomates jasent, les militaires, eux, se préparent. Les États-Unis n’avaient pas déployé autant de puissance de feu dans la région depuis la guerre contre l’État islamique. Plus de 250 vols de cargos militaires ont déversé du matériel. En mer, deux groupes aéronavals, emmenés par les géants USS Abraham Lincoln et USS Gerald R. Ford, patrouillent à proximité du détroit d’Ormuz.

Officiellement, il s’agit d’une « démonstration de force dissuasive » pour convaincre Téhéran de rester à la table des négociations. Officieusement, les experts parlent d’une « option militaire prête à l’emploi ». Toutes les options sont envisageables y compris « celles que personne ne souhaite. »

Du côté iranien, on ne compte pas rester les bras croisés. La réponse de Téhéran a été immédiate et spectaculaire. Dans le détroit d’Ormuz, par où transite 20% du pétrole mondial, les Gardiens de la Révolution ont multiplié les exercices navals. Le message est clair : « Si vous nous bloquez, nous bloquons le monde. »

Le ton est également monté dans les discours. Le guide suprême, Ali Khamenei, n’a pas mâché ses mots, menaçant de « couler » les navires de guerre américains s’ils outrepassaient les limites. Une rhétorique guerrière qui contraste violemment avec les appels au calme des négociateurs.

Cette escalade militaire inquiète jusqu’aux alliés historiques des États-Unis. Les pétromonarchies du Golfe, prises en étau entre l’Iran et leur protecteur américain, tirent la sonnette d’alarme. Elles ont trop à perdre dans une guerre régionale. En privé, leurs dirigeants pressent Washington de privilégier la voie diplomatique, même lente.

Seul Israël, dans ce concert, pousserait à une ligne dure, voyant dans la faiblesse supposée de l’Iran une occasion historique de détruire son programme nucléaire.

Pour l’instant, le monde retient son souffle. La machine diplomatique tourne au ralenti à Genève, tandis que la machine de guerre, elle, tourne à plein régime dans le Golfe.

Le prochain round de discussions n’a pas encore de date. D’ici là, le risque d’une erreur de calcul, d’une provocation qui dérape, ou d’un incident naval est plus élevé que jamais. Une chose est sûre : dans cette danse dangereuse, le faux pas pourrait coûter très cher.

Newsrim publie la liste des nominations approuvées par le Gouvernement au cours de sa réunion d’hier

Réuni hier mercredi dans le cadre de son conclave hebdomadaire, tenu cette fois après des reports dus à des déplacements intermittents du Président de la République Ghazouani et du Premier ministre Mokhtar Ould Diay, le Conseil des Ministres a effectué des dizaines de nominations.

Ces mesures telles qu’elles ont été révélées par le communiqué sanctionnant la réunion du Gouvernement se présentent comme suit :

Ministère de la Formation Professionnelle, de l’Artisanat et des Métiers

Cabinet du Ministre

– Conseiller Chargé de l’Économie Sociale et Solidaire : Modi Wassa, Ingénieur

Administration Centrale

Direction Générale de la Formation Technique et Professionnelle

– Directeur Général : Mohamed Lemine Ould Seyid, précédemment Directeur de l’Institut National pour la Promotion de la Formation Technique et Professionnelle

Etablissements Publics

Agence Nationale de la Formation Professionnelle

– Directeur Général : Mahfoudh Ould Ibrahim, précédemment Conseiller à la Présidence de la République

– Directeur Général Adjoint : Mahfoudh Abderrahmane Habib, précédemment Directeur Général de la Formation Technique et Professionnelle

Agence Nationale de l’Artisanat

– Directeur Général : Abed Daim Ould Noune, précédemment Conseiller Chargé de l’Economie Sociale et Solidaire.

Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel

Cabinet du Ministre

Charges des Missions :

– Diallo Amadou Niandé, précédemment Directeur Régional du Ministère des Affaires Islamiques et de de l’Enseignement Originel dans la Wilaya de Guidimagha ;

– Salma Bachir Bakari, Titulaire d’une maîtrise en Sociologie, précédemment cadre au même ministère,

Inspection Générale

– Inspecteur Issa Bouhamadi, précédemment Directeur Régional du Ministère des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel dans la Wilaya de Tagant ;

Administration Centrale

Direction Chargée des Institutions

– Directeur : Mohamed Ould Ali, précédemment Inspecteur au sein du même ministère.

Ministère des Finances

Cabinet du Ministre

Inspection Générale des Finances

– Inspecteur Général des Finances : Ahmed Jeddou Ould Sidi, titulaire d’un diplôme d’Etudes Supérieures en Economie, précédemment cadre au Ministère de l’Équipement et des Transports

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Cabinet du Ministre

– Chargé de mission : Mohamed Lemine Cheikh Ahmed, professeur d’Université à l’École Normale Supérieure, en remplacement de Mohamed Lemine Haless, appelé à se consacrer à l’Enseignement.

Établissements publics

Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises (ISCAE)

– Directeur : Saad Bouh Cheikh El Mehdi, précédemment Directeur Adjoint de l’Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises (ISCAE), en remplacement de Sidi Mohamed Abde Daim, appelé à se consacrer à l’Enseignement.

Centre National des Œuvres Universitaires

– Directeur Adjoint : Ingénieur Mustapha Cheikh Mehdi Meyara, en remplacement de Mami Diop, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Ministère de l’Élevage

Cabinet du Ministre

– Chargé de mission : Jemal Keboud

Commission Départementale des Marchés Publics du Ministère de l’élevage

– Président : Cheikh Ben Maaly Moine.

Etablissements Publics

Centrale d’Achat des Intrants de l’Elevage (CAIE)

– Directeur : Dr Camara Codoré

Ministère de l’Équipement et des Transports

Cabinet du Ministre

Inspection Interne

– Inspecteur : Sidina El Hacen Boudgue, précédemment Chef Service à la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et la Lutte contre l’Exclusion « Taazour »

Administration Centrale

Direction des Etudes et d’Infrastructures

– Directeur : Mohamed Zerrough, précédemment Ingénieur au même ministère

Gestion des déchets toxiques : aucune entreprise minière n’est au-dessus des lois, a déclaré la MEDD

Réuni aujourd’hui mercredi 18 février 2026, le Conseil des ministres a examiné et adopté des projets de décret dont un porte application de la loi 2023-031 du 14 décembre 2023, relative à la gestion des déchets solides.

Ce projet de décret vise à définir les procédures applicables à l’ensemble de la chaîne de gestion des déchets solides, depuis leur production ou leur acquisition, en passant par leur collecte et leur transport, jusqu’à leur traitement et leur élimination finale. I

l est conforme aux dispositions de la loi n° 2023-031 du 14 décembre 2023 relative à la gestion des déchets solides, indique le communiqué ministériel.

Ce projet de décret vient enrichir l’arsenal juridique de la Mauritanie, pour la protection de l’environnement et la promotion du développement durable a souligné au cours d’une conférence de presse organisée par le Gouvernement,  la ministre de l’Environnement et du Développement Durable Mme Messouda Baham Laghdaf.

Le développement durable fait partie des axes stratégique du programme “Mon ambition pour la patrie” du Président de la République, a souligné la ministre, rappelant les engagements pris par la Mauritanie au niveau international, résultant des conventions de Stockholm, Rotterdam et Bâle, qui dira-t-elle, constituent le cadre mondial en matière de gestion des déchets dangereux des produits chimiques, visant à terme à préserver la santé et l’environnement.

Toujours selon elle, ledit décret permet de définir les procédures qui encadrent toute la chaine de gestions des déchets solides (production, collecte, transport, traitement et élimination). Le texte est structuré autour de 4 chapitres détaillant les éléments évoqués plus haut.

Interpellée sur les actions de son Département, la ministre a dressé un bilan succinct d’actes et mesures qui vont dans le sens de la préservation de l’environnement du développement durable.

Ainsi, dans le cadre de “Mes ambitions pour la patrie”, l’émergence de l’économie verte était un des indicateurs, notant que l’indicateur majeur est lié à la promotion de l’énergie renouvelable.

Et à ce propos, elle a relevé que la Mauritanie est un des pays modèles, au niveau de la sous-région en matière de mix énergétique (+30%).

Elle a aussi évoqué la lutte contre la désertification et la fixation des dunes à travers le reboisement et la protection de zones sensibles.

En matière de gestion des déchets solides, Mme Messouda a égrainé un chapelet de textes mis en place, afin de réviser la gouvernance, renforcer les contrôles ainsi que les sanctions.

En outre, elle a déclaré qu’aucune entreprise minière n’est au-dessus des lois. Pour étayer son propos, la ministre a signalé l’envoie de missions d’inspections au niveau de Tasiast et MCM, notamment en ce qui concerne la gestion des déchets, l’usage de produits chimiques tels que le cyanure ou encore la pollution de l’air.

Mint Mouknass présente à la presse les grandes lignes du projet de décret régissant l’obtention des permis numérique de construire

Un projet de décret fixant les modalités et les conditions d’obtention de chaque catégorie de permis numérique de construire ainsi que les modes de paiement des frais y afférents a été adopté aujourd’hui mercredi par le Conseil des ministres.

Ledit projet de décret vise, selon le Gouvernement à établir une plateforme numérique unique, accessible en ligne, pour la délivrance des permis de construire.

Cette plateforme constituera en revanche une avancée majeure pour l’amélioration des services aux citoyens.

Les objectifs de cette plateforme numérique unique portent entre autres sur la garantie stricte du respect des lois et réglementations applicables en matière d’urbanisme, de construction et de normes de sécurité, la réglementation et la structuration de l’utilisation des sols en milieu urbain.

Faciliter l’accès des citoyens aux services publics,  promouvoir la décentralisation et réduire les délais de traitement des dossiers administratifs ainsi que la numérisation des procédures administratives font également partie de ses objectifs qui visant par ailleurs à assurer l’intégrité et la sécurité des données, ainsi que le suivi des processus et à alléger la charge administrative tout en modernisant les modes de paiement afin d’assurer une plus grande transparence et une meilleure traçabilité dans la gestion des recettes.

Commentant ledit projet au cours d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Nouakchott, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de l’Aménagement du territoire Mme Naha Hamdi Mouknass est revenue sur ses grandes lignes.

Ce projet de décret régit l’obtention des permis numérique de construire, toutes catégories confondues, ainsi que les modes de paiements consacrés pour les frais y afférents, a précisé Naha selon laquelle, le texte permettra la mise en place de guichets uniques, dès la semaine prochaine, afin de faciliter la délivrance des permis de construire.

Grace au nouveau texte, une plateforme verra le jour afin de permettre aux ayant-droits, de solliciter et obtenir à distance, le précieux sésame.

D’après la ministre, le dispositif a été élaboré en collaboration avec plusieurs départements dont ceux de l’intérieur, de la transition numérique et des Finances.

Toujours selon elle, le nouveau dispositif, outre la simplification de l’accès des citoyens aux services publics, vise aussi à garantir le respect des lois et règlements en matière de construction et du respect des normes de sécurité. Par la même occasion, le nouveau texte contribue à renforcer le suivi des processus d’accès au permis de construire et favoriser plus de transparente dans la gestion des recettes (frais liés aux permis de construire).

La ministre a assuré que toutes les dispositions ont été prises, pour que les équipes constituées, soient prêtes à mettre en œuvre cette mesure.

Interpellés sur les responsabilités partagées entre son département et celui des Domaines, la ministre a estimé qu’il ne s’agit pas d’un frein à la gestion du patrimoine et de l’urbanisation. Pour elle, il est plus tôt question de complémentarité, nécessaire pour venir à bout des défis auxquels le secteur est confronté.

Le projet du centre culturel mauritanien à Paris bénéficie du soutien de principe du Ministre de la Culture

Notre compatriote, l’artiste-plasticien, cinéaste et ambassadeur autoproclamé de l’Art Contemporain de Mauritanie Maelainine Nema Sidi Ethmane a rencontré aujourd’hui mardi 17 f vérier courant dans la capitale française Paris, M Monsieur Houssein Meddou, Ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement.

Les échanges entre le Ministre et l’artiste, qui réside depuis des années en France, ont porté sur le projet de la création du futur centre multiculturel Mauritanien à Paris.

Un ambitieux que Mohamed Maelainine Nema Sidi Ethmane promeut depuis trois décennies …

Le Ministre lui a fait la promesse ferme de remettre à son Excellence le Président de la République Islamique de Mauritanie Monsieur Mohamed Cheikh Ghazouani le courrier de cet important projet culturel, grand et utile « SOFT POWER » pour la Mauritanie à Paris.

Il s’est engagé également de faire un directement, de vive voix vif  un plaidoyer personnel de ce projet et de son promoteur traditionnel ,M. Maelainine Nema SIDI ETHMANE à Monsieur le Président.

C’est une grande mission que notre ministre de la culture a accepté courtoisement auprès du Président Mohamed Cheikh Ghazouani…

Qu’il soit infiniment remercié et béni pour ce challenge international purement citoyen de Mauritanie, InchaAllah..!

Les femmes « Islahistes » tiennent leur 3e congrès sous le slogan « La femme, creuset de la réforme »

L’Organisation des Femmes du Parti El Islah a tenu, dans la soirée du samedi 14 février 2026, à Nouakchott, son troisième congrès sous le slogan : « La femme, creuset de la réforme », en présence d’un large public composé de dirigeants du parti et de nombreux sympathisants.

Dans son discours d’ouverture, le président du parti, Monsieur Mohamed Ould Talebna, a souhaité la bienvenue aux invités et aux participants venus de toutes les wilayas du pays. Il a souligné que les femmes du Parti El Islah constituent l’avant-garde de l’action politique et sociale au sein du parti, réaffirmant le soutien du parti au programme de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, dans lequel la femme mauritanienne a trouvé l’implication effective à laquelle elle aspire. Il a également salué le rôle de la femme mauritanienne à travers l’histoire.

De son côté, la secrétaire générale du parti, Madame Massouda بنت Baham Ould Mohamed Laghdaf, a exprimé sa fierté face à la forte mobilisation des femmes et à leur participation au congrès. Elle a appelé les femmes à accompagner le programme du Président de la République et à s’attacher à leurs rôles dans le processus de construction et de réforme. Elle a également mis en valeur les acquis réalisés en faveur des femmes sous son mandat, notamment le dépassement du seuil de représentation gouvernementale, qui avoisine désormais le tiers, ainsi qu’une représentation féminine au Parlement supérieure au quota qui leur est réservé.

Pour sa part, la présidente de l’Organisation des Femmes, Dr Fatimetou Diop, a expliqué que l’organisation a été fondée en 2018, à la suite de la conviction du parti de la nécessité d’autonomiser les femmes et de leur ouvrir largement la voie à la participation à la vie politique et nationale. Elle a souligné que l’avenir du pays dépend de l’autonomisation des femmes dans tous les domaines.

Ce congrès s’inscrit dans la volonté du Parti El Islah de renforcer la participation des femmes à la vie politique et sociale, et de consolider leur rôle dans la préservation de l’unité nationale ainsi que dans la promotion du développement et de la réforme.

Le congrès a enfin décidé de changer le nom de l’organisation, passant de « Organisation des Femmes du Parti El Islah » à « Organisation des Majedates El Islah », puis a procédé à l’installation des nouvelles instances dirigeantes, comprenant un bureau national de cinquante-sept membres, un bureau exécutif de vingt-cinq membres et quinze coordinatrices régionales.

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