par Webmaster | 31 03 26 | Actualitès, Politique, Tribunes
Dans les limites de ce qui est imposé par le devoir de réserve, par les impératifs de la responsabilité morale et du devoir professionnel on pourra dire avec force que le rendez-vous du dialogue national offre l’opportunité de confirmer la consolidation de l’État de droit et le renforcement des prérogatives du système judiciaire et en particulier «l’indépendance du pouvoir judiciaire et l’affirmation de ses mécanismes ». Ce qui suscite, à notre avis, quelques réflexions.
Premièrement, en plus de la franche reconnaissance de la faiblesse du pouvoir judiciaire, par rapport aux autres pouvoirs constitutionnelles, préalable indispensable, la solution réside dans la nécessité du tamisage et de la réforme du secteur, à travers l’action professionnelle forte pour que cette autorité constitutionnelle bénéficie, selon les formes requises, de toutes ses compétences, notamment celles qui ont été pendant longtemps mises à l’écart et sans justification convaincante.
De façon à relever les différents défis qui se dressent devant la construction effectif de l’État de droit et d’institutions fortes, qui constituent le socle de la démocratie et la base de l’attrait des investissements étrangers.
La possibilité de construire un État moderne est à notre portée aujourd’hui plus que jamais auparavant.
Deuxièmement, la justice mauritanienne a obtenu des résultats significatifs tangibles et franchi d’importantes étapes à travers les garanties juridiques des mécanismes judiciaires compétents pour le renforcement et le respect des droits de l’homme, en particulier la lutte contre les différents aspects de l’esclavage et de ses séquelles, Traite des personnes et l’Immigration illicite en vertu de l’arcanal juridique national et international.
Troisièmement, les différents acteurs et les parties au dialogue prévu, y compris le gouvernement, les politiciens et les organes de la société civile, n’ignorent pas la nature et le statut du pouvoir judiciaire au sein des systèmes démocratiques issus des différentes constitutions.
Ainsi, tous comptes faits, ils reconnaissent le statut du pouvoir judiciaire, le respect de son indépendance et la consolidation de son autorité.
Par conséquent, le pouvoir judiciaire ne doit pas être à la merci de toute partie, quelle que soit sa nature, qui pourrait le circonscrire ou limiter ses pouvoirs constitutionnels consacrés par la constitution.
En conclusion,l’évolution actuelle positive des États modernes se mesure par le degré de l’indépendance et le professionnalisme de leur justice respectives.
Par le Magistrat Sidi Mohamed Ould Cheina
par Webmaster | 31 03 26 | Actualitès, Politique
La Mauritanie a célébré aujourd’hui lundi 30 mars 2026, au Centre international de conférences “Mokhtar Ould Daddah” à Nouakchott la journée internationale du “Zéro Déchet”, sous le slogan : “Mauritanie… Zéro Déchet”.
Supervisée par la ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Mme Messouda Baham Mohamed Laghdaf, cette commémoration organisée sous sous le haut patronage de la Première Dame, Dr Mariem Mohamed Fadel Dah, a été marquée par une forte mobilisation du gouvernement.
Les ministres de la Santé, M. Thiam Tidjani, des Mines et de l’Industrie, M. Edy Ould Zein, ainsi que du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la Décentralisation et du Développement Local, M. Yacoub Ould Salem Vall étaient en effet présents à cet événement auquel avaient également pris part la présidente de la région de Nouakchott.
L’organisation de cet événement s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère de l’Environnement et du Développement Durable pour promouvoir une approche globale de gestion des déchets, axée sur la réduction de leur production à la source, la valorisation des ressources et l’ancrage des principes de l’économie circulaire, tout en mobilisant les citoyens et sensibilisant les différents acteurs à l’importance de réduire les déchets et de renforcer la durabilité environnementale en Mauritanie, indique-t-on.
“Mauritanie Zéro Déchet” n’est pas qu’un slogan, mais au contraire un engagement quotidien et un comportement civique qui reflète une conscience collective et une responsabilité envers la patrie et les générations futures, a déclaré à cette occasion Mme Messouda Baham, insistant sur le soutien total de la Première Dame à cette initiative, et en appelant tous à s’engager activement pour sa réussite.
Cette occasion représente un moment important, surtout qu’elle coïncide avec le lancement officiel de l’initiative “Mauritanie Zéro Déchet”, a indiqué pour sa part, le coordonnateur résident des Nations Unies en Mauritanie, M. Antonio Araniba, selon lequel, elle s’inscrit dans le cadre des efforts gouvernementaux visant à développer le système de gestion des déchets, notamment en application de la nouvelle loi sur les déchets solides et de la stratégie nationale pour l’environnement et le développement durable (2026-2030), avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Cette initiative vise à réaliser une mobilisation nationale autour des questions de gestion durable des déchets, à renforcer les partenariats entre les différents acteurs, et à mettre en lumière les opportunités économiques liées au recyclage.
La cérémonie a également été ponctuée de présentations visant à sensibiliser sur l’importance de la protection de l’environnement, les moyens de réduire les déchets et de les gérer correctement, ainsi que sur les dangers de certains types de déchets et la nécessité de les éviter.
Les ministres présents ont effectué une visite de l’exposition organisée en marge de l’événement, où ils ont pu observer l’engagement des industries locales en faveur les normes de sécurité environnementale.
par Webmaster | 30 03 26 | Actualitès, Politique
Le parti du Front de la Citoyenneté et de la Justice (FCJ) a organisé aujourd’hui dimanche 29 mars courant à Nema un meeting populaire sous le slogan: “Le Front de la Citoyenneté et de la Justice s’établit avec ses masses dans le Hodh Chargui”.
Le parti vise à unir les citoyens sur la base des valeurs de citoyenneté et de justice sociale, a déclaré à cette occasion, le président du parti Mohamed Jemil Mansour.
Jemil a insisté également sur son soutien au Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, en reconnaissance de ce qu’il a appelé « les réalisations accomplies.
Mansour a salué par ailleurs ce qu’il a décrit qualifié de poursuite du processus de construction et de développement global.
Il s’est appensati par la suite sur les grandes lignes du projet du parti, mettant en avant ses piliers nationaux et sa vision du rôle qu’il aspire à jouer sur la scène politique.
De leur côté, les intervenants parmi les dirigeants du parti ont réaffirmé leur adhésion à ses choix, annonçant le lancement d’une campagne d’adhésion au parti dans la wilaya du Hodh Chargui et le début de la formation des structures locales.
Le meeting a été suivi par un certain nombre de militants du parti et d’acteurs locaux.
par Webmaster | 26 03 26 | Actualitès, Politique
La troisième réunion des commissions nationales chargées de la gestion des frontières entre la Mauritanie et le Sénégal s’est ouverte hier mercredi 25 mars courant, dans la capitale mauritanienne Nouakchott.
Cette réunion vise à jeter les bases d’une coopération exemplaire et à poursuivre le dialogue constructif entre les deux pays en renforçant le cadre institutionnel de la gestion des frontières, la coopération en matière de sécurité, l’échange d’informations, l’harmonisation des points de passage frontaliers, la lutte contre la contrebande et l’immigration clandestine, la promotion du développement économique et social dans les zones frontalières et la mise en œuvre effective d’une commission technique mixte chargée de la délimitation des frontières.
Les deux parties s’efforceront, à travers la session actuelle, d’évaluer les progrès accomplis, d’identifier les défis existants et de tracer de nouvelles perspectives pour une gestion conjointe, sereine et efficace de leur espace frontalier commun, a précisé à cette occasion, le ministre de l’intérieur, de la décentralisation et du Développement local.
Le bassin du fleuve Sénégal, qui constitue un espace de vie commun et regorge de grandes opportunités, est en même temps confronté à des défis majeurs tels que la vulnérabilité face aux changements climatiques, les risques d’inondations et de sécheresse, les pressions liées à l’immigration et les différentes formes de criminalité transfrontalière, a souligné quant à lui, le directeur général de l’administration régionale au ministère de l’Intérieur, Zayed Ledhan Ould Val Oumou.
Face à ces défis, la Mauritanie et le Sénégal ont opté pour une approche avisée, fondée sur la coordination, la solidarité et le réalisme, et s’appuyant sur le dialogue, la concertation et l’action commune, ainsi que sur la participation des autorités locales, des forces de défense et de sécurité et des communautés locales, compte tenu de leur rôle essentiel dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix, a-t-il souligné.
Cette commission constitue un outil opérationnel essentiel pour mener à bien les travaux de redéfinition et de matérialisation des frontières, renforcer la coordination entre les administrations sectorielles des deux pays, améliorer la surveillance et la sécurité transfrontalières, et promouvoir les initiatives de développement local communes, a précisé de son côté, le général Cheikh Mohamedou Lemine Boukounta Camara, chef de l’état-major particulier du président sénégalais et président de la Commission de gestion des frontières sénégalaises.
Toujours selon lui, la mise en œuvre de cette approche prouve, s’il en fallait une preuve, que les frontières qui nous unissent ne sont pas une ligne de démarcation, mais un lien, un espace de circulation, d’échanges et d’intégration économique, ainsi que des liens culturels et familiaux profondément enracinés.
La frontière commune entre les deux pays constitue, outre ce qui précède, un patrimoine commun qu’il nous incombe de préserver et de valoriser en intensifiant et en renforçant la coopération transfrontalière et en contribuant à l’intégration régionale, à la cohésion sociale et au développement durable de nos sociétés, a-t-il ajouté.
par Webmaster | 26 03 26 | Actualitès, Economie, Politique
L’importance d’accompagner les efforts du gouvernement visant à atténuer les effets négatifs de la crise des hydrocarbures en cours et l’appel à faire preuve de responsabilité ainsi qu’à améliorer le niveau de performance et d’efficacité dans l’exécution des missions, ont été au centre d’une réunion tenue aujourd’hui mercredi 25 mars courant, au ministère de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille.
Une rencontre consacrée à souligner la nécessité du strict respect des instructions du Président de la République et du Premier ministre, visant à renforcer la vigilance et à consolider l’esprit de coopération entre l’État et les citoyens, afin de faire face aux défis actuels.
L’occasion pour la ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille, Mme Savia N’Tehah, de mettre en exergue la nécessité de rationaliser la consommation d’énergie au sein des différentes structures du secteur, notamment en désignant un responsable de l’énergie dans chaque direction, chargé d’assurer un suivi rigoureux et régulier de la mise en œuvre.
La MASEF a instruit dans le même cadre ses collaborateurs à procéder immédiatement au retrait des véhicules tout-terrain non indispensables, tout en mettant l’accent sur l’exécution des programmes sociaux à impact direct et rapide sur les citoyens.
Elle a en outre ordonné le report des activités ne présentant pas un caractère prioritaire urgent, ainsi que la révision du plan d’action annuel du secteur en fonction de la conjoncture, et le lancement d’une campagne de sensibilisation efficace visant à modifier les comportements et à promouvoir une culture de rationalisation.
La ministre a affirmé à la fin de cette réunion, le caractère obligatoire de ces directives, précisant que leur exécution fera l’objet d’une évaluation périodique, avec la prise des mesures nécessaires à l’encontre de tout manquement constaté
par Webmaster | 25 03 26 | Actualitès, Politique
La majorité présidentielle a inclus dans ses propositions au dialogue national inclusif une visant à approfondir la question des mandats présidentiels.
En effet, l’une de ces propositions a abordé des thématiques soumis dont la réforme démocratique et la souveraineté de droit, indique notre confrère Mourassiloun.
Il est apparu aussi dans le premier point des propositions des blocs politiques portant sur la réforme électorale, que cette réforme est :
– Intégrée à la feuille de route et acceptée à la fois par le RFD, la Coalition de l’Opposition Démocratique, l’Institution de l’Opposition Démocratique et la majorité présidentielle.
Cette dernière y a ajouté une demande d’examen approfondi des réformes institutionnelles, des élections, des mandats et des compétences.
Le document comprend également plusieurs points relatifs aux séquelles de l’esclavage, au passif humanitaire, à la bonne gouvernance, à la lutte contre la corruption et à d’autres questions.
Ces points ont été acceptés par les différents partis, avec quelques divergences mineures quant au calendrier des sessions de dialogue officielles.
Une réunion préparatoire des différents groupes politiques avec la Coordination du dialogue est prévue lundi prochain.