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POUR DES RÉGIONS DYNAMIQUES EN MAURITANIE.

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Abdelaziz Deme

En engageant le mouvement de décentralisation le président Mohamed ould ghazouani doit décidé, sous l’impulsion de notre contribution de mettre fin au mouvement séculaire de concentration des pouvoirs, de tous les pouvoirs, à Nouakchott .

Cette politique, nous devons la faire vivre, pour donner à chaque partie du territoire sa chance de s’épanouir, pour concourir au développement de la nation tout entière.

C’est ainsi qu’il faut comprendre cette politique de délocalisation des organismes publics. Elle ne doit pas faire grincer des dents certains qui confondent l’unité nationale avec le centralisme Nouakchottois . Mais elle a maintenant assez d’avocats parmi les élus de nos régions pour être irréversible. Oui, nous devons « aérer » la Mauritanie créer des pôles de développement. Non pas dans les discours, mais dans les actes, respectueux des choix personnels des agents concernés.

Une politique volontariste pour les organismes, une politique fondée sur le volontariat pour les personnes, c’est une méthode qui pourrait réussir pour la fin du quinquennat du président Mohamed ould ghazouani.

Equilibrer nos territoires, c’est aussi amplifier notre politique d’équipement de nos régions. Augmenter les crédits routiers, faire progresser l’aide de l’Etat aux transports collectifs, mettre au point un dispositif de soutien au logement solide et complet nous devons innové , avec l’appui de la majorité de l’Assemblée nationale.

Redonner confiance en l’avenir à nos espaces ruraux, à leurs acteurs, c’est redonner sa chance à chaque territoire Mauritaniens . C’est la politique de développement rural sans précédent que le Gouvernement de Mohamed ould Billal doit engagée . Elle pourrait donner lieu, à l’avenir en 2023 à des assises nationales du monde rural. Et comme exemple Les conclusions seront soumises à un débat du Parlement .

Nos territoires mieux équilibrés doivent aussi être mieux préservés : notre environnement, c’est notre patrimoine commun. Nos ressources en eau, notre capacité à traiter les déchets d’une société prospère mais trop insouciante, ce sont les actions concrètes, où nous nous serons résolument engagés. redonné l’ autonomie de décision aux acteurs de la démocratie locale ?

Nous devons prendre à bras-le-corps les questions les plus vives de notre environnement en Mauritanie ? Mais maintenant, la Mauritanie doit aller plus loin dans l’équipement de ses régions.

Le gouvernement doit compléter le dispositif de soutien au logement dans les différentes catégories. De même, les programmes routiers ainsi que les transports collectifs doivent également être amplifiés. Les conditions de mise en place de cet ensemble utile à nos régions et qui s’inscrit dans la bataille pour l’emploi pourront être précisées dans les toutes prochaines années inchallah voilà des pistes à prendre en compte a mon humble avis ..

© Abdelaziz DEME

Le 23 Décembre 2021

une enveloppe de 34 milliards pour l’emploi et une restructuration du conseil supérieur de la jeunesse

Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani a annoncé ce jeudi une restructuration du conseil supérieur de la jeunesse et une enveloppe de 34 milliards MRO pour l’emploi et la formation en faveur des jeunes.

Le président qui s’exprimait lors de la cérémonie de lancement du programme spécial d’appui à l’emploi, la formation et la réinsertion, a annoncé la mobilisation d’une enveloppe de 20 milliards MRO sur le budget de l’état afin d’accélérer le rythme de la formation, le développement des compétences des jeunes, à faciliter leur accès au marché de l’emploi et l’obtention de financements de façon appropriée.

Le président Ghazouani a ensuite annoncé la mobilisation de 14 milliards MRO pour un projet pour l’accessibilité à l’emploi dans 8 wilayas du pays, et l’octroi d’une bourse pendant 6 mois aux sortants des établissements et aux jeunes à la recherche d’emplois.

Le chef de l’état mauritanien a encore dit que les politiques publiques, aussi efficaces soient-elles, ne peuvent à elles seules éliminer le chômage, car le secteur privé reste le premier opérateur, dans toutes les économies du monde.

Il a enfin appelé à se départir des mentalités rétrogrades qui considèrent certains emplois dégradants.

Sahara Medias

Festival des Cités du Patrimoine bat son plein à Ouadane.

Festival des Cités du Patrimoine bat son plein à Ouadane, dans le Nord de la Mauritanie. Un événement placé cette année sous le signe du développement.

Le Festival est placé sous le signe du développement, une innovation majeure qui donne une nouvelle orientation à ce rendez-vous qui célèbre les villes anciennes que sont Ouadane, Chinguitty, Tichitt et Oualata classées Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO.

Cette 10e édition a été inaugurée vendredi 10 décembre par le président Mohamed Cheikh El Ghazouani qui a appelé les Mauritaniens à mettre fin aux discours qui sèment les germes de la division.

Discours intégral du Président de la république à Ouadane

« Au nom de Dieu le Miséricordieux

Et que les prières et la paix de Dieu soient sur son Noble Prophète

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale

Monsieur le chef de file de l’opposition démocratique

Mesdames et Messieurs, Ministres

Monsieur le Wali

Honorables présidents des conseils régionaux, élus et maires,

Mesdames et Messieurs, membres du corps diplomatique

Chers chefs de partis politiques,

Mesdames et messieurs, invités de la ville du patrmoine

Mesdames et messieurs invités

Tout d’abord, je tiens à vous adresser, à vous les habitants de la ville de Ouadane, les meilleures expressions de remerciement pour l’accueil chaleureux et la véritable hospitalité de Ouadane.

Mesdames et Messieurs,

De par son rayonnement culturel et historique, son architecture unique, ses bibliothèques riches en manuscrits précieux, la ville de Ouadane constitue un trésor patrimonial rare.

Au fil des époques successives, cette ville a su être un pôle économique actif, un pont qui relie l’Afrique du Nord à l’Afrique subsaharienne, et une source de rayonnement civilisationnel généré grâce au génie de ses savants, à leur bonne humeur et l’abondance de leurs connaissances, ainsi que grâce aux capacités créatives exceptionnelles de ses enfants qui s’appuient sur divers services issus de l’artisanat traditionnel et du développement animal ou agricole, construction et autres.

Ce sont ces groupes qui ont pu vaincre les dures conditions naturelles, et sans leurs efforts légendaires, la ville n’aurait pas été formée en premier lieu, et elle n’aurait pas pu survivre et résister face des temps ordinaires, pour l’élever aujourd’hui comme un héritage précieux.

Ce qui m’attriste, c’est que ces groupes de notre société ont historiquement été victimes d’injustice et de vision négative, alors qu’ils sont à la bonne échelle, ils devraient être au sommet de la hiérarchie sociale.

Le moment est venu de purifier notre patrimoine culturel des vestiges de cette injustice odieuse et de se débarrasser de ces préjugés et stéréotypes qui contredisent la vérité, heurtent les règles de la charia et de la loi, affaiblissent la cohésion sociale et l’unité nationale et entravent le développement de mentalités conformes aux concepts d’État, de droit et de citoyenneté.

De cette place, j’appelle tous les citoyens à transcender les vestiges de cette injustice dans notre patrimoine culturel et à purifier les discours et les comportements de ces préjugés et faux stéréotypes. J’appelle également chacun d’entre eux à se dresser face à l’émergence du soi tribal ces jours-ci, qui contredit la logique de l’État moderne et ce qui nécessite de se soucier de l’unité nationale ainsi que des intérêts des individus eux-mêmes.

En passant, je voudrais souligner que l’État restera le protecteur de l’unité nationale, de la dignité, de la liberté et de l’égalité de tous les citoyens par la force de la loi, quel qu’en soit le coût, et qu’il n’établira pas un droit ou un devoir sur toute affiliation sauf affiliation nationale.

Mesdames et Messieurs,

Ce festival a pour objectif de célébrer notre patrimoine, de revaloriser ses villes, de les accompagner dans des projets de développement, de stabiliser la population dans leurs foyers et de stimuler les industries culturelles et patrimoniales.

Conformément à cet engagement, le gouvernement a procédé à une revue globale des modalités et des objectifs du festival et a alloué, en prévision de la version actuelle de celui-ci, plus de trois milliards d’anciens ouguiyas pour financer divers projets d’aménagement qui contribuent à améliorer l’accès aux services de base tels que l’eau, l’électricité, l’éducation, la fin de l’isolement, le soutien au développement agricole et animalier, et d’autres choses qui contribuent à la mise à niveau de la ville et de ses environs et à l’établissement d’un développement local conforme à ses caractéristiques patrimoniales.

Je renouvelle mes remerciements aux résidents et invités pour annoncer, avec la bénédiction de Dieu, l’ouverture de la dixième session du Festival de la ville patrimoniale, en souhaitant à tous succès et réussite.

Je vous remercie et que la paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient sur vous.

Sur la gabegie, le pouvoir n’a pas changé son fusil d’épaule

Sur la gabegie, le pouvoir n’a pas changé son fusil d’épaule. Le 28 novembre, le Président de la République a réitéré sa volonté d’aller de l’avant, tout en précisant les contours de la stratégie adoptée : la lutte sera institutionnelle. Entendez en douceur et sur la durée, n’en déplaise aux adeptes des méthodes coup-de-poing.

Première mesure dans le cadre de cette approche : étoffer les ressources humaines de l’Inspection générale d’Etat. Celle-ci ne pourra plus justifier ses défaillances par un manque de personnel. Il me paraît également utile de la débarrasser de tous ses tiroirs pour l’empêcher d’y entasser ses futurs rapports d’inspection.

Il n’échappe à personne que les irrégularités et les passe-droits ont tellement gangrené le tissu administratif que seul un traitement radical pourra les éradiquer. Et encore ! Cela suppose que les inspecteurs soient d’une probité à toute épreuve, qu’ils aient les coudées franches pour mener à bien leur boulot et que tout acte de prévarication signalé, sans exception, soit dénoncé et lourdement puni. En somme, il faut un engagement entier et vigoureux au service d’une gestion assainie.

Si la gabegie est tant décriée, ce n’est pas seulement parce qu’elle permet à des gens de s’enrichir illicitement dans un contexte général de pauvreté, mais aussi parce qu’elle sape à la base tout effort de bonne gouvernance. Elle engendre, en effet, un état pathologique où des programmes ambitieux et des financements colossaux peuvent accoucher de résultats modestes. Ce sont les conditions de vie des populations, de même que les indicateurs de performance du pays qui en subissent le contrecoup.

Sous cet angle, le combat contre la malversation s’impose comme composante essentielle de toute politique de bonne gouvernance. Beaucoup le souhaitaient herculéen, avec un KO spectaculaire dès les premiers rounds. Par réalisme, les espoirs devraient être mis dans une victoire aux points.

 

Mohamed Salem Elouma Memah

Entre-citoyens

parole publique ne pèse plus, d’où la persistance de la crise de confiance!

Dahaba Djibril Diagana

À propos de la question des terres à Ngnawle, nous sommes édifiés.. ., si nous avions crû aux déclarations du gouvernement à propos, dit-on, de la « valorisation des terres », nous avons fait preuve de bonne foi, est-ce de la naïveté? Chacun préfère défendre son cousin et proche, comme quoi ils auront apporté du nouveau. Incohérence est mauritanienne sur cette toile!!! … Et, On se demande pourquoi nous subissons cette punition, pour ne mériter que de tels dirigeants qui ne tiennent aucune promesse ?

Nos gouvernements mettent toujours la charrue avant les bœufs. Des déclarations sans préparation, sans socle, voilà que les hommes d’affaires et les petits gouverneurs et préfets désavouèrent, à travers ces actes, les propos et promesses faites en grande pompe à Dar El Barka.

La parole publique ne pèse plus, d’où la persistance de la crise de confiance que les citoyens ont vis-à-vis des institutions et des gouvernants.

Pour qu’une issue favorable soit trouvée, il faut impérativement :

1 – Mettre fin à ces expropriations et ces provocations injustes et injustifiées.
2 – Privilégier le dialogue entre l’Etat et les propriétaires terriens.
3 – Mettre en place des politiques d’exploitations transparentes basées sur gagnant-gagnant pour l’ensemble des parties.
4 – Impliquer les acteurs représentatifs des différentes parties et les leaders soucieux de la paix et de la justice sociale donnant profit d’un climat apaisé capable garantir l’intégrité des politiques, rétablir la confiance et instaurer un climat permettant de faciliter l’installation et la confiance entre les terriens et les « investisseurs réels ».

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