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Système de santé mauritanien: La Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé (FM6SS) et l’OMS s’allient

La Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé (FM6SS) a signé, ce 13 février à Rabat, un partenariat avec le Ministère de la Santé de la République Islamique de Mauritanie et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’accord porte sur le renforcement des compétences du personnel de santé mauritanien.

La signature s’est déroulée au siège de la FM6SS en présence du Pr Youns Bjiijou, Directeur délégué de la Fondation, El Aliya Yahya Menkouss, Secrétaire générale du ministère mauritanien de la Santé, et du Pr Charlotte Faty Ndiaye, Représentante de l’OMS en Mauritanie.

Le partenariat prévoit la mise en place de programmes de formation diplômante et de formation continue destinés aux cadres et professionnels du ministère mauritanien de la Santé. L’objectif consiste à structurer les compétences humaines dans des domaines jugés prioritaires pour le système de santé.

Les formations cibleront notamment la vaccinologie, le Programme Élargi de Vaccination, la santé publique, l’épidémiologie et la gestion de projets en santé. Ces axes correspondent aux besoins opérationnels identifiés au sein du système sanitaire mauritanien.

Selon les parties signataires, les contenus pédagogiques seront élaborés en fonction des besoins réels du terrain et alignés sur les standards internationaux. Cette approche vise à assurer la pertinence et l’efficacité des dispositifs de formation déployés.

À travers cette coopération institutionnelle, les partenaires entendent contribuer à la constitution d’un noyau national de compétences capable d’accompagner les réformes et priorités du secteur de la santé en Mauritanie.

L’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy doté de nouveaux systèmes d’inspection modernes

L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a organisé, récemment à l’aéroport international de Nouakchott “Oumtounsy”, une cérémonie d’inauguration et d’installation de nouveaux équipements de sécurité.

Ce dispositif performant intervient dans le cadre du renforcement des mesures de sûreté et de sécurité de l’aviation civile, et de l’amélioration de la préparation des infrastructures aéroportuaires.

Ces équipements modernes contribueront à soutenir l’inspection des cargaisons et des marchandises, des bagages enregistrés des passagers et des bagages de cabine, tout en maintenant la fluidité du mouvement à l’intérieur de l’aéroport, indique-t-on.

Ce qui devra améliorer le niveau de sécurité et est conforme aux meilleures normes internationales adoptées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale.

Ces équipements contribueront à améliorer l’efficacité et à accélérer les opérations d’inspection, tout en respectant les législations nationales et les normes internationales, ce qui renforce la crédibilité et la fiabilité des aéroports nationaux et augmente leur préparation opérationnelle, a déclaré à cette occasion, le Directeur Général de l’ANAC M. Baba Ahmed Ould Mohamed Ould Baba Ahmed.

Cette réalisation s’inscrit dans une vision stratégique globale de modernisation des infrastructures souveraines, de renforcement des capacités techniques et humaines, et de développement de la coordination entre les différentes parties prenantes de la sécurité aéroportuaire, a-t-il souligné.

Signature d’une convention scientifique entre la BCM CEEM) et la Mission Archéologique Azougui-Teyart (MAAT)

La Banque Centrale de Mauritanie, à travers son Centre d’Études en Économie Monétaire (CEEM), et la Mission Archéologique Azougui-Teyart (MAAT) ont signé aujourd’hui jeudi 12 février 2026 à Nouakchott, une convention scientifique consacrée au projet « Azougui et la Vallée de Teyart : archéologie, patrimoine, développement ».

Le site d’Azougui, situé dans la vallée de Teyart, près d’Atar, occupe une place majeure dans l’histoire médiévale du Sahara.

Mentionné dès le XIᵉ siècle dans les sources arabes et associé aux dynamiques commerciales transsahariennes ainsi qu’au mouvement almoravide, il constitue un terrain privilégié pour l’étude des formes anciennes d’organisation économique et des circulations monétaires dans l’espace saharien.

À travers cette convention, la Banque Centrale de Mauritanie réaffirme son engagement en faveur d’une recherche scientifique rigoureuse, inscrite dans le temps long, et ouverte au dialogue entre disciplines.

En soutenant ce programme, le CEEM entend contribuer à une meilleure compréhension des dynamiques économiques historiques, notamment des mécanismes d’échange, des réseaux commerciaux et des instruments de circulation de la valeur dans les sociétés sahariennes.

Le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie a salué à l’occasion de la signature de cette convention, la reprise des fouilles archéologiques à Azougui.

Outre l’intérêt porté par la BCM aux différentes composantes du projet, dont la non moins importante est la formation de chercheurs archéologiques mauritaniens,  s’ajoute celui de lever le voile sur une période et sur un lieu de l’histoire économique et monétaire de la Mauritanie.

De son côté, Madame Chloé Capel, co-directrice de la Mission Archéologique Azougui-Teyart et chargée de recherches au CNRS, a salué un partenariat qui renforce l’ancrage scientifique du projet et favorise un dialogue fécond entre approches archéologiques, historiques et économiques.

Les deux institutions encourageront l’organisation de séminaires, de conférences et de publications conjointes, afin de croiser les regards et d’enrichir la réflexion sur l’histoire économique du Sahara occidental.

Par cette convention, la Banque Centrale de Mauritanie et la Mission Archéologique Azougui-Teyart confirment leur volonté commune de soutenir une recherche de haut niveau, au service de la connaissance et de la valorisation du patrimoine national.

Maimouna après sa décoration : j’ai ressenti la reconnaissance du long parcours d’engagement d’une formidable équipe de bénévoles

La Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Mme Messaouda Mint Baham Ould Mohamed Laghdhaf, a décoré au nom de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazouani, hier mercredi 11 février courant à Nouakchott, dans les locaux du ministère, un certain nombre de cadres et d’employés du département.

La Présidente de l’Association Diversité Environnementale et Culturelle Maïmouna Abdellahi Saleck dit Mimi a été décorée à cette occasion par la MEDD Mint Baham de  Médaille d’honneur de l’Ordre du Mérite National première classe.

Emue par cette honorable distinction, Mimi exprimé sur son compte Linked In son immense fierté pour « une reconnaissance sincère pour l’action citoyenne de toute la société civile en Mauritanie ».

Maimouna n’a pas manqué de dédier ce sacre à ses soutiens et amis infatigables qui l’ont accompagné et l’ont rendue engagée dans cette lutte de longue haleine.

Evoquant la MEDD, Mimi dit : Mme Messouda Baham est un modèle exemplaire pour la femme mauritanienne moderne, enracinée dans ses valeurs.

Lire l’intégralité du post ci-dessous :

C’est avec une immense fierté que j’ai reçu ce matin, des mains de Son Excellence Madame la Ministre de l’Environnement, Messouda Baham, la prestigieuse médaille d’honneur du Président de la République.

Ce moment solennel, rempli d’émotions, exprime pour moi une reconnaissance sincère pour l’action citoyenne de toute la société civile en Mauritanie.

J’ai ressenti qu’à travers moi, c’était aussi, la reconnaissance du long parcours d’engagement d’une formidable équipe de bénévoles qui m’ont toujours accompagnés – contre vents et marées mais aussi une reconnaissance pour le formidable encadrement et accompagnement que nous avons eu la chance d’avoir par nos pairs éducateurs et par nos fidèles partenaires …

et je pense en particulier aux fondateurs du CANPE (Club des Amis de la Nature et de la Protection de l’Environnement) qui m’ont appris les valeurs fondamentales de notre cause (le partage, le sacrifice, la persévérance, le courage, la solidarité, la fidélité, … ), les regrettés Mohamed Abderrahmane et Jemila Mint Sid’Ahmed Taya – Qu’Allah les accueille dans sa grande miséricorde.

Je pense aussi aux partenaires historiques de l’ONG BiodiverCités, mes compagnons au PRCM-Regional Partnership for Coastal and Marine Conservation in West Africa, qui m’ont forgé et formé sur l’engagement, la rigueur, l’excellence, l’innovation, …

Je suis consciente aussi que cette inestimable reconnaissance, nous engage à d’avantage de travail et de responsabilité (individuelle et collective) pour mon équipe (dont je suis absolument fière) et pour moi même.

Je mesure aussi la chance que nous avons d’avoir une formidable Ministre de tutelle, fortement engagée, sincère et crédible auprès de son département, de ses partenaires et de toute la société civile.

Mme Messouda Baham est un modèle exemplaire pour la femme mauritanienne moderne, enracinée dans ses valeurs.

Alors, main dans la main, InchaAllah, nous continuerons à travailler ensemble, pour l’intérêt de notre nation, de nos populations et de nos générations (actuelles et futures comme elle le dit souvent).

Merci Merci Merci Merci Merci …..

à ma famille qui me supporte au quotidien, représentée aujourd’hui par mon clone et ma boussole Besma

à mon équipe formidable Mohamed Ali Bilal Aly Lam , Khadije ELherim , Zeidan El Hadramy , Well Yebe, Mohamed Salem Hamed, Khadija Meissara Yacoub M’Bareck Sidi Zeine Khalil Hamed …. qui me soutient malgré tout et contre tout

à mes compagnons fidèles de la presse et des médias qui m’ont toujours soutenus, surtout quand il fallait se battre

à tous.tes mes amis.ies qui me donnent l’énergie et le PEPS de tous les jours. Fin.

***

Trouvez ici les personnalités décorées par la MEDD :

De la médaille de Chevalier de l’Ordre de Mérite national :

– M. Dahid El Kassem Zeine, président de la commission de passation des marchés ;

– M. Mohamed Val Cheikh Lella, délégué régional de la wilaya de Nouakchott ouest.

De la médaille de l’Ordre du mérite national :

– M. Demba Boudelay Camara, Directeur des systèmes et accords multilatéraux ;

De la Médaille d’honneur, première classe :

– Mme Maïmouna Abdellahi Salek, Présidente de l’Association Diversité Environnementale et Culturelle.

De la médaille d’honneur, deuxième classe :

– M. Mohamed Ely Lekweiti, chef service Resources humaines.

Quelles options pour un règlement consensuel du passif humanitaire?

La visite du Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani au Gorgol remet au cœur du débat la question du vivre-ensemble et met en lumière les obstacles persistants qui freinent sa consolidation, dont l’un demeure particulièrement saillant: le passif humanitaire.

Le passif humanitaire relève d’une injustice spécifique subie par une composante nationale précise, en l’occurrence la communauté pulaar. Chercher à le présenter comme une question globale concernant l’ensemble des communautés négro-africaines mauritaniennes ne fait qu’en compliquer la compréhension et, par conséquent, la résolution.
D’autre part l’appel à la mise en place d’une Commission Vérité et Réconciliation nationale, repose sur une lecture inexacte de la nature du passif humanitaire en Mauritanie.
Une commission de vérité et de réconciliation est un mécanisme exceptionnel, généralement mis en œuvre dans des contextes de guerre civile, de conflits intercommunautaires ou de violences de masse impliquant directement les populations civiles, or aucun de ces éléments ne caractérise la situation mauritanienne, le passif humanitaire ne résulte ni d’un affrontement entre communautés nationales ni d’une guerre civile. Les faits se sont déroulés au sein de l’institution militaire, dans un cadre fermé, hiérarchisé et relevant de la responsabilité directe de l’État. Les populations civiles n’y ont ni pris part ni joué un rôle actif.
Dès lors, vouloir nationaliser ce dossier en le présentant comme un conflit global entre composantes de la société mauritanienne revient à diluer les responsabilités, à brouiller la compréhension des faits et à déplacer le débat du terrain de la justice vers celui de la confrontation identitaire.
Par ailleurs, assimiler le passif humanitaire à une question intercommunautaire ne fait qu’alimenter des tensions artificielles et d’instrumentaliser la souffrance des victimes à des fins politiques, au lieu de favoriser une solution juste, apaisée et efficace.
La résolution de ce passif exige avant tout :
■la reconnaissance claire des injustices subies,
■l’identification des responsabilités institutionnelles,
des mesures de réparation équitables au profit des ayants droit,
■et un traitement ciblé, dépolitisé et respectueux de la dignité des victimes.
C’est dans cette approche spécifique, et non dans une logique de réconciliation nationale généralisée sans conflit national avéré, que réside la voie la plus crédible pour tourner cette page douloureuse de l’histoire, sans la falsifier ni l’exploiter et favoriser ainsi une solution juste, apaisée et efficace.
ASD.

Payer l’impôt dans la misère : trop, c’est trop, un cri citoyen. : trop, c’est trop, un cri citoyen.

Comment demander à un peuple qui lutte chaque jour pour se nourrir, se soigner et éduquer ses enfants de payer des impôts, quand les richesses nationales sont exploitées sans améliorer sa vie ? C’est là toute la contradiction.
Dans les principes élémentaires de l’État moderne, l’impôt n’est pas une punition, mais un contrat :
le citoyen contribue en échange de services publics, de protection sociale et d’opportunités économiques.
Quand ce retour n’existe pas, l’impôt devient une injustice fiscale, voire une violence symbolique.
Notre pays n’est pas pauvre:
Gaz, pétrole, fer, or, ressources halieutiques, terres… le sous-sol est riche, mais le quotidien du citoyen ne l’est pas. Cela révèle un problème central :
■la mauvaise gouvernance,
■ la captation des richesses par une minorité,
■ l’absence de redistribution équitable.

Ailleurs, les dirigeants cherchent, même imparfaitement, à transformer les ressources nationales en écoles, hôpitaux, routes, emplois.
Chez nous, le sentiment dominant est inverse :
on exploite, on signe des contrats, on communique… mais le peuple reste en marge, sommé de payer toujours plus, sans voir sa dignité améliorée.
Un État qui appauvrit ses citoyens tout en bradant ses richesses perd sa légitimité morale.
Car gouverner, ce n’est pas gérer des chiffres ou des contrats internationaux,
c’est améliorer concrètement la vie de ceux qu’on dirige.
Notre interrogation n’est donc pas seulement économique,
elle est aussi politique, éthique et citoyenne car tant que cette question reste sans réponse honnête, la fracture continuera de s’élargir entre gouvernants et gouvernés.

ASD

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