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Infox sur les réseaux sociaux : Les banques de Mauritanie démentent toute crise des GAB

Les pannes signalées récemment au niveau de certains guichets automatiques de billets (GAB) des banques nationales restent des « cas isolés et limités », a déclaré aujourd’hui lundi, l’Association Professionnelle des Banques de Mauritanie (APBM).

Ces incidents ne reflètent aucun dysfonctionnement structurel du réseau des guichets automatiques dans le pays, ajoute l’Association selon laquelle, tous les problèmes ont été entièrement résolus.

Toujours selon elle, les  équipes techniques des banques concernées sont intervenues dès la détection des pannes et réussi à traiter les cas enregistrés « dans les plus brefs délais », conformément aux procédures opérationnelles adoptées pour garantir la continuité des services bancaires.

Les  banques mauritaniennes s’appuient sur des programmes de maintenance préventive et curative supervisés par des équipes techniques spécialisées, poursuit l’association dans un communiqué, selon lequel, elles disposent de systèmes de surveillance en temps réel qui permettent de détecter rapidement les pannes et d’intervenir immédiatement, en plus d’un système de permanence opérationnelle fonctionnant sept jours sur sept.

Les institutions bancaires assurent également l’approvisionnement régulier en espèces des guichets automatiques selon les besoins de chaque site, afin de garantir la continuité du service et d’éviter d’éventuelles perturbations, indique l’APBM.

Concernant la sécurité des transactions, l’Association a souligné que la protection des données des clients et la sécurisation des opérations bancaires représentent une « priorité absolue » pour le secteur financier. Elle a mis en avant l’adoption de systèmes de cybersécurité qui répondent aux normes internationales en vigueur.

L’Association a appelé les clients et l’opinion publique à faire preuve de vigilance face aux publications non vérifiées qui circulent sur les réseaux sociaux. Elle a estimé que certains contenus pourraient être exagérés ou sortis de leur contexte, ce qui risque de créer des inquiétudes injustifiées.

Elle a également exhorté les clients confrontés à des problèmes liés aux guichets automatiques à contacter directement leurs banques via les canaux officiels, ou à déposer une plainte via la plateforme de protection du consommateur financier « Himaya » en composant le numéro vert 1973.

En conclusion de son communiqué, l’Association Professionnelle des Banques de Mauritanie a réitéré l’engagement des banques nationales à continuer de fournir des services bancaires « fiables, sécurisés et accessibles », tout en poursuivant les efforts pour améliorer la qualité des services et renforcer la sécurité des systèmes bancaires

Opération Hajj : Les autorités bouclent le transport des pèlerins à Mina

L’arrivée des pèlerins mauritaniens à Mina s’est achevée aujourd’hui, lundi 8 Dhul-Hijjah, pour y passer la journée at-Tarwiyah jusqu’au lever du soleil le 9 Dhul-Hijjah, suivant l’exemple du Prophète Muhammad (que la paix et la bénédiction soient sur lui).

De minuit hier soir jusqu’aux premières heures de ce matin, les autorités compétentes ont supervisé le déplacement des pèlerins de leurs hébergements à La Mecque jusqu’à leurs camps à Mina, conformément aux dispositions prises pour assurer le bon déroulement des déplacements et le confort des pèlerins.

Le 9 Dhul-Hijjah, les pèlerins se rendront à Arafat où ils accompliront les prières de Dhuhr et Asr, combinées et abrégées, avant de partir pour Muzdalifah.

Ils y accompliront les prières de Maghrib et Isha, combinées et différées, ramasseront des cailloux pour le rituel de la lapidation et y passeront la nuit.

À l’aube du 10 Dhul-Hijjah, les pèlerins retourneront à Mina pour la lapidation des Jamarat al-Aqaba (le plus grand des trois piliers), puis se raseront ou se couperont les cheveux avant de procéder aux sacrifices des moutons, marquant ainsi le début de la première étape de la levée de l’ihram.

Ils se rendront ensuite à la Kaaba pour accomplir le Tawaf al-Ifadah (la circumambulation de la Kaaba), achevant ainsi la seconde étape de la levée de l’ihram.

Les pèlerins resteront ensuite à Mina pendant les jours de Tashreeq pour la lapidation des Jamarat. Ceux qui souhaitent partir plus tôt peuvent le faire après le deuxième jour.

Le pèlerinage à La Mecque va s’achever avec l’accomplissement du Tawaf al-Wida’ (la circumambulation d’adieu).

Modernisation à l’aéroport Oumtounsy de Nouakchott : les accompagnants et proches des voyageurs de nouveau admis à l’intérieur du terminal

La société Afroport, gestionnaire de l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy, a annoncé, mercredi 20 mai 2026, la réouverture de l’espace d’accueil des visiteurs à l’intérieur du terminal, après plusieurs années de fermeture, ainsi que le lancement d’un ensemble de nouveaux services et équipements, dont le service de « passage rapide ».

L’annonce a été faite lors d’un point de presse tenu en présence du directeur général d’Afroport, Badr Al Baloushi, et du directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), Bab Ahmed Mohamed Bab Ahmed.

Ces dernières années, les visiteurs, accompagnants et proches des passagers étaient contraints d’attendre à l’extérieur du terminal, notamment dans les espaces du parking et les zones extérieures, une situation qui avait suscité de nombreuses plaintes de la part des familles et des usagers.

Grâce aux nouvelles dispositions mises en place, les visiteurs pourront désormais accéder à un espace dédié à l’intérieur de l’aéroport et bénéficier des différents services disponibles au sein du terminal, notamment le café, le restaurant, les sanitaires ainsi que les autres commodités destinées au public.

Selon Afroport, ces mesures s’inscrivent dans le cadre des efforts engagés pour améliorer la qualité des services aéroportuaires et renforcer l’expérience des usagers. La société a également indiqué que d’autres services et programmes seront annoncés au cours des prochaines phases afin de poursuivre la modernisation des prestations offertes au sein de l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy

Communiqué officiel : La Mauritanie entame le mois sacré de Dhou al-Hijjah

La Commission nationale de l’observation des croissants lunaires, relevant du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, a annoncé dans un communiqué publié hier dimanche qu’aujourd’hui lundi 18 mai 2026, est le premier jour du mois de Dhou al-Hijjah de l’année hégirienne 1447.

Voici le texte du communiqué:

“La Commission nationale de l’observation des croissants lunaires s’est réunie dans les locaux du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, le dimanche soir 29 Dhou al-Qi’dah 1447 de l’Hégire, correspondant au 17 mai 2026, pour observer le croissant du mois de Dhou al-Hijjah de l’année 1447 de l’Hégire.

Après avoir contacté toutes les wilayas du pays et mené les investigations nécessaires, la Commission a reçu des preuves confirmant l’observation du croissant ce soir.

Par conséquent, le premier jour du mois de Dhou al-Hijjah de l’année hégirienne 1447 est le lundi 18 mai 2026.

La prière de l’Aïd al-Adha aura lieu le mercredi 27 mai dans l’enceinte de la mosquée Ibn Abbas à neuf heures du matin.

À cette heureuse occasion, la Commission adresse ses plus chaleureuses félicitations et ses vœux à tous les membres du peuple mauritanien et à sa sage direction, et prie Allah le Tout-Puissant de nous faire revivre, ainsi qu’à la nation islamique, de nombreuses fois cette heureuse occasion.

La Commission attire l’attention sur le fait que d’importants événements islamiques se sont produits au cours de ce mois, dont les plus marquants seront publiés sur le site web et la page du ministère, en concomitance avec le début du mois.

Et Allah est le garant du succès.

Pour la Commission: Son président, le magistrat: Mohamed Mahmoud Ould Ghali.”

Les Haratines et la face cachée de la question … Par le maire de Boulahrath, l’ingénieur Baba Brahim Boïlil

Un examen approfondi de l’histoire de la question des Haratines dans ce pays révèle des points clés qui ont façonné cette injustice historique. On peut la résumer en trois phases :

1. La lutte contre l’esclavage : Cette phase a été marquée par les efforts des nationalistes Haratines qui ont milité et exercé des pressions en ce sens, aboutissant au mouvement « El Hor » en 1978.

2. La lutte pour la reconnaissance morale du sort des Haratines : Cette phase a permis de briser la stigmatisation et la honte que certains Harratines ressentaient en prononçant le mot. Les mouvements nationalistes Haratines ont joué un rôle important dans cette prise de conscience, notamment le mouvement IRA, la Fondation Sahel, SOS Esclaves et le Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines.

Ces deux phases ont été déterminantes dans l’histoire de la cause Haratines, contribuant à sensibiliser toutes les couches de la société. La société dans son ensemble a pris conscience de l’ampleur et de la gravité de ce problème pour l’avenir du pays. Les Haratines ne tolèrent plus la perpétuation de l’injustice, et aucun segment de la société mauritanienne n’ignore leurs griefs ni la nécessité de trouver des solutions.

Par conséquent, la phase actuelle exige une lutte d’une tout autre ampleur que les précédentes. La prise de conscience sociale nécessaire concernant ce problème a atteint un point critique, et pour préserver la légitimité, la noblesse et l’humanité de la cause, elle ne peut se limiter aux deux phases précédentes.

La phase actuelle requiert un effort collectif de la société pour trouver des solutions appropriées et des mécanismes novateurs qui intègrent des solutions fondamentales à ce problème et à d’autres enjeux nationaux urgents qui menacent l’unité du pays. Ces solutions devraient reposer en priorité sur la promotion de la scolarisation, l’amélioration des conditions de vie des groupes vulnérables, la facilitation de leur accès à l’éducation à tous les niveaux et la création d’un développement local ciblant les zones où se concentrent les inégalités telles que l’ignorance, l’isolement et le manque d’accès aux services publics.

La responsabilité de résoudre ce problème et d’autres enjeux nationaux majeurs incombe principalement à l’État, car il est le véritable garant de la sécurité, de la stabilité et de la continuité du pays. Cependant, cela n’exonère pas les dirigeants communautaires, les élites, les intellectuels et les professionnels, queles que soient leurs origines ou leur appartenance ethnique, de leur responsabilité nationale et morale de présenter des solutions saines et légitimes aux différents problèmes, de manière à rassembler tous les citoyens.

Concernant les actions de l’État à travers ses différentes phases dans la poursuite de cette noble et légitime cause, on peut les résumer en trois étapes :

1. L’abolition de l’esclavage en 1981 : elle a été l’aboutissement de luttes de sensibilisation qui ont permis à la société de comprendre la nécessité de cette décision.

2. La lutte contre les séquelles de l’esclavage : elle a impliqué la création de tribunaux spécialisés et a résulté d’une lutte qui a permis de prendre conscience de l’importance de cette mesure.

3. La recherche de solutions de développement et la création de programmes : pour traiter la question de Haratines et d’autres préoccupations nationales, c’est l’étape que nous traversons actuellement.

Tant que le problème persiste, quiconque observe les mesures et les programmes actuels du gouvernement constatera l’importance accordée à l’éducation et au développement social. Ce sont là les véritables solutions au problème social des Haratines et aux autres problèmes nationaux liés aux griefs historiques.

La lutte des Haratines doit aujourd’hui se concentrer sur l’éducation et l’amélioration des conditions sociales des groupes vulnérables, car l’éducation est essentielle pour briser le cycle de l’ignorance et du dénuement. Une personne instruite est avant tout consciente d’elle-même et, ensuite, consciente de ses droits.

Dans la perspective d’un État civil multiethnique et multiculturel, nous devons rechercher des solutions globales et inclusives, exemptes de sélectivité, qui englobent tous les groupes vulnérables qui font partie d’un présent dans lequel l’État se trouve malgré lui, en raison de l’héritage d’un passé révolu.

Le gouvernement a fait sous la direction de Son Excellence le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, de la protection sociale et de l’éducation un objectif stratégique. Plusieurs programmes ont été lancés pour soutenir les groupes vulnérables, majoritairement Haratines, témoignant de la conscience qu’a le Chef de l’État de la sensibilité des enjeux nationaux, en particulier la question Haratines.

Conformément aux directives de Son Excellence le Président, le gouvernement a mis en place de nouveaux programmes et approches pour garantir l’égalité des chances et améliorer l’accès à l’éducation pour les groupes défavorisés. Ces programmes comprennent :

1. Le Programme scolaire républicain : Ce programme offre un accès égal à l’éducation à tous les citoyens dans un environnement d’apprentissage unique et financé par l’État, en levant les obstacles et en favorisant les échanges.

2. Le Programme d’excellence républicain : Ce programme s’adresse aux enfants issus des familles les plus vulnérables, scolarisés au collège et au lycée. Il prend en charge leur hébergement, leurs repas, leurs fournitures scolaires et leur verse une allocation mensuelle. Les bénéficiaires ont été sélectionnés par le biais du registre social, et la majorité sont Haratines. La phase pilote initiale a concerné plus de 300 enfants de différentes wilayas de Mauritanie.

3. Programme de bourses d’études supérieures pour les enfants inscrits au registre social : Ce programme permettait à tous ceux qui avaient obtenu une note de 9 ou plus à l’examen du baccalauréat de bénéficier d’une bourse universitaire. Plus de 6 000 élèves, majoritairement Haratines, en ont bénéficié.

4. Programme d’internat pour élèves : Ce programme s’adressait aux élèves issus de familles défavorisées inscrites au registre social, majoritairement Haratines, et leur offrait un logement décent sous la tutelle de l’État.

5. Programme de développement des villes solidaires : Ce programme visait à lutter contre l’habitat informel et à faire évoluer les mentalités dans les zones rurales, principalement habitées par des Haratines, en créant des regroupements modernes dotés de services publics complets.

Le premier projet pilote a été lancé en 2025 dans la municipalité de Boulahrat, relevant de la moughataa de Barkeol.

6. Programme de solidarité : Ce programme a bénéficié à la majorité des familles pauvres, notamment en milieu rural, majoritairement Haratines, grâce à une aide financière régulière qui dynamise l’économie locale.

7. Programme national d’assurance maladie (CNAM) : Ce programme couvrait la majorité des familles pauvres inscrites au registre social, majoritairement des Haratines, par l’intermédiaire de la délégation « Taazzour ».

8. Programme de solidarité sanitaire « CNASS » : Ce programme vise à fournir des soins de santé aux personnes travaillant dans le secteur informel, majoritairement des Haratines.

Tous ces programmes ciblent spécifiquement les groupes vulnérables et marginalisés, en particulier les Haratines, une initiative louable qui fait honneur au gouvernement et au chef de l’État.

Que se passerait-il si ce travail était accompagné soutenu par une campagne de sensibilisation et d’éducation communautaire mettant l’accent sur la nécessité pour ces groupes vulnérables, notamment les Haratines, d’avoir accès à ces programmes ?

Est-il nécessaire de mettre en place des programmes de sensibilisation et d’éducation communautaires pour souligner l’importance d’inclure ces groupes vulnérables, notamment les Haratines, dans ces programmes ?

Quel serait l’impact si le gouvernement et l’État adoptaient les propositions et solutions des leaders communautaires, des intellectuels et des experts concernant nos problèmes nationaux, au lieu de s’accrocher à des approches dépassées et qui, par leurs méthodes rigides et figées, font peut-être plus de mal que de bien ?

La lutte pour une cause sociale doit-elle rester stagnante, cantonnée au seul problème lui-même ? N’est-il pas temps de passer du problème à la recherche et à la mise en œuvre de solutions ?

Diverses problématiques nationales liées à des griefs historiques, comme la question des Haratines, exigent une approche globale qui implique tous les Mauritaniens et concilie la légitimité de ces problèmes avec l’impératif de coexistence pacifique entre tous les citoyens au sein d’un État civil moderne.

Départ du septième et dernier contingent des pèlerins mauritaniens à destination de Médine

Le septième et dernier contingent des pèlerins mauritaniens a quitté Nouakchott aujourd’hui mercredi 13 mai courant, à destination des Lieux Saints pour accomplir le Hajj de l’an 1447 de l’Hégire, correspondant à 2026 selon le calendrier grégorien.

Ce contingent comprend la délégation officielle présidée par le ministre des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, M. El Vadil Ould Sidaty Ould Ahmed Louly.

L’opération d’acheminement des pèlerins s’était déroulée dans de bonnes conditions, grâce à des vols directs au départ de l’aéroport international de Nouakchott « Oum -Tounsy » à destination de Médine, a déclaré à cette occasion, le ministre, louant le niveau d’organisation et de coordination qui a accompagné les différentes étapes de l’opération.

M. El Vadil Ould Sidaty Ould Ahmed Louly a exprimé sa gratitude à l’ensemble des instances et partenaires qui ont contribué au succès de l’opération de transport de cette année, au premier rang desquels les compagnies aériennes, les autorités civiles et militaires en service à l’aéroport international de Nouakchott, ainsi que les équipes relevant du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel.

Les vols de transport des pèlerins se sont déroulés sous la supervision des autorités compétentes, avec la mise en œuvre d’inspections et de contrôles techniques avant chaque vol par les experts et les inspecteurs de l’agence, a souligné quant à lui, le directeur général de l’agence nationale de l’aviation civile, M. Baba Ahmed Ould Baba Ahmed, selon lequel, tous les vols se sont déroulés dans des conditions sûres et sans encombre.

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