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Les députés appelés au cours des discussions parlementaires du bilan de l’action gouvernementale à se concentrer sur les faits et à élever le niveau de la légitime critique

Gourmo

Les discussions du bilan et des perspectives de l’action gouvernementale 2025 et des perspectives pour 2026, tenues le week-end passé à l’Assemblée nationale n’ont pas manqué d’attitudes qui portent atteinte à la réputation de cette auguste chambre. Bien que des parlementaires ont fait des interventions objectives et constructives, d’autres ont malheureusement tenu des discours qui ne cadrent pas avec l’éthique propre à l’Assemblée nationale, allant même jusqu’à s’engager dans des oraux non argumentés par des faits incontestés et totalement déconnectés de l’ordre du jour.

Une anomalie qui a gâché beaucoup d’énergies et de temps aussi pour le gouvernement que pour les députés, coupant court à la curiosité de l’opinion impatiente de suivre un duel Premier ministre-députés où le contrôle de l’action gouvernementale suscite la satisfaction.

Ce disfonctionnement au sein du parlement mauritanien a suscité d’ailleurs des critiques au sein de l’opinion mais aussi à des appels lancés par des constitutionnalistes de réputation aux parlementaires afin de privilégier dans leurs joutes les faits et les chiffres.

L’illustre professeur universitaire Lô Gourmo Abdoul a tweeté le post suivant sur sa page Facebook, dans lequel, il appelle les honorables députés à se concentrer sur les chiffres et les lettres de la Déclaration de Politique Générale (DPG):

Mesdames et Messieurs les députés concentrez-vous sur les chiffres et les lettres de la DPG!

La critique de la Déclaration de politique générale, devant le Parlement est l’essence même de l’activité parlementaire stratégique d’une opposition. C’est son heure de vérité de l’année. Celle où elle démontre sa maturité, son aptitude à être une alternative sérieuse, en énonçant ses propres propositions, après avoir démonté; factuellement, les contre-vérités, les leurres et les approximations de l’exécutif. Point par point. Chiffre par chiffre.

La contestation doit  se fonder sur des faits aussi vérifiables que ceux prétendus par les gouvernants du moment. Cette opération critique est facilitée par la structure même de la DPG: une partie bilan consacrée aux  » réalisations » de l’exercice précédent et une seconde partie  déclinant les orientations, les projets et attentes. L’exercice de la critique  parlementaire est donc d’une simplicité désarmante : un tableau dont la première partie pointe les promesses de l’année dernière ( les plus essentielles) : ce qu’en dit le premier Ministre est-il vrai ou faux? Ici, la charge de la preuve DOIT être renversée.

Ce n’est pas au Premier Ministre de prouver qu’il a réalisé 100 ou 92% de ce qu’il a déclaré. C’est à l’opposition de démontrer le contraire en s’appuyant sur des faits contraires, des chiffres inverses etc pour lesquels l’opinion peut être prise à témoin. Cela seul permet de justifier les honoraires des députés : aller chercher les informations en temps réel et mettre la vérité sous le nez de la majorité et de son gouvernement.

Au lieu de cela, quel spectacle que celui d’une partie de nos parlementaires, à nous l’opposition, devenus de session en session,  Champions du monde des invectives et des ́rodomontades, sans chiffres ni faits concrets à opposer aux prétentions, fussent-elles iconiques du régime comme pour combler notre légendaire paresse intellectuelle.

Il suffit pour sonder la profondeur du gouffre qui nous sépare des vrais parlements de par le monde, de suivre cet exercice annuel chez nos voisins, du Nord ou du Sud dont les assemblées ne sont pourtant pas si éloignées de la nôtre ! Donc messieurs et chers camarades de l’opposition, relisez la DPG de l’année dernière et faites une simple comparaison entre ce qui y était annoncé et ce que la réalité actuelle impose au regard.  » Vous aviez promis, tel puits à Ouad Nag1? Oû est-il?

Telle reforme dans tel secteur avec tel financement. Oû est-elle? Tel progres en matiere de détention préventive : voilà les chiffres actuels et les rapports des ong »…

Est-ce également trop demander à nos députés de faire vérifier par des spécialistes proches ou non de l’opposition,  la fiabilité et la viabilité des projets annoncés dans la DPG afin de pouvoir fonder nos critiques sur les perspectives annoncées et proclamées souvent avec une assurance que rien ne peut justifier a priori?

Pour tout dire, il me semble nécessaire que les députés  apprennent enfin à travailler sur les faits, à élever le niveau de la légitime critique en sauvegardant l’honneur et la dignité de la fonction et des personnes.

Gourmo Abdoul Lô, 25 janvier 2026

Le forgeron face au complexe de l’autruche… Par Ely Sid’Ahmed Krombelé

Baissez la garde mesdames et messieurs…Cette publication n’est pas un réquisitoire, ni une satire, même pas une raillerie à l’encontre d’une frange importante de nos sociétés qui résident principalement en Afrique de l’Ouest et en Mauritanie. Au contraire, ces écrits ont pour but de révéler et faire comprendre l’origine d’une stigmatisation dès la naissance ; d’abord contingente mais également anachronique depuis l’avènement des empires moyenâgeux ouest-africains.

Il y a une altérité selon qu’on est forgeron du Mali d’où ce sobriquet tire son origine, du Fouta ou surtout de la Mauritanie Arabe.

Cette discordance est sans doute due aux usages coutumiers des uns et des autres.

Toujours est-il qu’être forgeron aujourd’hui en Mauritanie est un malaise, certes timoré, mais palpable. Ce rang social, ou plutôt cette condition a été corrompue à travers les siècles pour se transformer en fin de compte en un véritable complexe de l’autruche.

En effet, quand on est face à un problème qui semble insurmontable, on fait tout pour l’ignorer, comme l’autruche qui enfonce le membre qu’elle a de plus rudimentaire, à savoir, sa tête dans le sable dès que le danger est imminent.

La notion du « forgeron banni » provient d’une vengeance des princes du Mandé, suite à la défaite en 1235 du roi du Sosso, le redoutable et surtout visionnaire Soumaoré Kanté, fils de Diarra Diarisso. Soundiata Konaté, vainqueur de la bataille de Kirina, intronisé Mansa (empereur) sous le patronyme de Keita, établit la charte de Kouroukan Fouga en 1236.

Cette charte a tissé l’ébauche d’une stratification de la société mandingue, dans laquelle le forgeron, incarné par le vaincu Soumaoro (Soumangourou pour les français), est diabolisé.

On a la légitimité de se poser la question : en quoi cela concernait-il les forgerons de Mauritanie. Et pourquoi sont-ils de nos jours stigmatisés, craints pour leur pouvoir en « sorcellerie », rebutés dans leur quotidien par toutes les sociétés ouest-africaines.

En Mauritanie Arabe, ils subissent une véritable leucotomie?

Pourquoi, la caste des griots, encore une invention moyenâgeuse malienne, semble plus acceptée, intégrée, mieux, plus empathique pour ces ensembles ouest-africains et arabo-mauritaniens ?

Pourquoi ce qui ne devrait être qu’une répartition, un pourvoi en emplois pour les forgerons, les griots, les cordonniers, les pêcheurs etc…au 13ème siècle, s’est-il pérennisé, au point d’affecter, sept siècles plus tard l’amour propre de certains de nos concitoyens ?

  A/ Après la victoire, la diabolisation :

Les Soninké sont les précurseurs d’une grande partie de la civilisation ouest-africaine. Après avoir quitté le Nord de la Mauritanie (Chinguetty, Ouadane), ils seraient également les fondateurs de l’empire du Ghana, dont la capitale, Koumbi Saleh se trouvant à quelques encablures de Timbédra.

La disparition de l’empire du Ghana, va pousser les Soninké vers des contrées plus clémentes, tout le long des frontières Mali-Mauritanie-Sénégal. Une autre partie des Soninké se dirigera vers l’intérieur du Mali actuel, dans la province qu’on appelle le Mandé. Aussi la province du Sosso était sous la domination totale du roi Soumaoro Kanté, grâce à son savoir-faire, son innovation, sa maîtrise du feu, du martelage de métal.

C’est en retournant son neveu Fakoly, qui connaissait beaucoup de ses secrets, c’est en lui « offrant » comme épouse sa sœur, que Soundiata Keita a pu venir à bout de cet homme, savant avant l’heure. C’était alors la naissance de l’empire du Mali, dont l’influence s’étendit sur presque la majorité des actuels pays de l’Afrique de l’Ouest…

Et depuis ce jour de 1235, on a diabolisé toute la descendance des Kanté, les taxant de sorciers, de parias etc…Aussi tous ceux qui se sont adonnés à la forge, leurs descendants auront subi les mêmes stigmates.

 B/ La Mauritanie ne fait pas exception :

On ne choisit pas ses voisins, puisqu’une partie de la Mauritanie Arabe fait toujours frontière avec le Mali. Les échanges entre les deux peuples finissent souvent en métissage culturel, surtout du temps de l’émirat des Arabes Beni Hassane Oulad M’Barek, vivant alors dans les deux Hodhs et l’Assaba.

En effet la notion de griot, de forgeron est une invention malienne. Si les Oulad M’Barek avaient besoin des premiers ancêtres des griots tels Ely Nbeith Ould Haiballa, Dreidely Ould Siahmed Awlil, ou le Targui Agg Moktar, pour chanter leurs louanges de qualité, les forgerons eux, fabricants d’armes, étaient indispensables à toute épopée homérique ou guerrière.

Mais ce qui n’était qu’un gagne-pain pour le forgeron, un métier de subsistance, s’est transformé à travers les siècles en un véritable supplice. De nos jours, le forgeron est honni, soit craint, parce que « sorcier », soit banni, parce « portant la guigne ».

Ces clichés lui collent à la peau, de par des sociétés rétrogrades, conservatrices, peu poreuses au changement des mentalités.

Nous aurons constaté qu’une simple opinion colportée d’une lointaine contrée, du fin fond du Mali médiéval, a pu corrompre la raison, les procédés généraux de la pensée discursive, l’esprit scientifique, voire mêmes les canons liturgiques de notre sainte religion musulmane.

Une absurdité voudrait que quand on nait forgeron par descendance, qu’on le reste aussi de par sa lignée ascendance.

Un déterminisme génétique, dogmatique, contraire aux préceptes de notre sainte religion.

Le complexe de l’autruche chez le forgeron s’exprime par deux attitudes. Il y a ceux qui, face à cette anachronique condition humaine se résignent tout en faisant l’indifférent. C’est la majorité silencieuse. Une autre minorité composée cette fois d’intellectuels, de cadres supérieurs civils ou militaires, sans doute traumatisée par cette lobotomisation abjecte, prône, pour sortir de cette orbite, une résistance contre cet ordre social établi, de l’exorde à l’épitaphe. Je leur concède la convenance et la forme de leur lutte, mais il ne faut pas que leur combat contre la frustration se mue en une incontinence à vouloir heurter la dignité des autres par leur impériosité de pacotille. Surtout quand ces inquisiteurs exercent des fonctions régaliennes, qui exigent encore plus de la retenue, du professionnalisme et de la rigueur. /.

 

Prisme du bledard : Nouakchott ou l’Eldorado du chameau perdu.

Qui de nous, n’a pas vu à la longueur de la journée des jeunes gens aux volants de bolides neufs sur les avenues de Nouakchott, ce qui donne l’impression d’une classe émergente et éduquée.
Mais en y regardant de près ces sujets, on remarque que ce sont des citoyens qui n’arrivent pas à sortir de la mentalité bédouine.hhhhhh
Être dans une voiture high-tech mais la chevauchant en mode dromadaire reste un véritable paradoxe.
Si la voiture dernier cri en boîte automatique ne justifie pas de mettre un pied libre au-dessus du tableau de bord et non plus au niveau du rétroviseur,ce qui donne l’impression que les mecs sont sur une rahla(selle du dromadaire), hhhhhh.
Une tare qui ne rend pas notre capitale fière, surtout en la présence des étrangers qui regardent ces scènes avec mépris et amusements.
Il est temps de communiquer sur ces pratiques dangereuses et désagréables pour l’image du pays avant celle de Nouakchott.
À notre prochaine prisme.

Yacoub Doumoctar

Le racisme : une négation de la volonté divine

Le racisme pue. Il est sale et immoral. Et, plus largement, tous les « ismes » qui enferment l’être humain dans des catégories rigides sont les véritables engendreurs du racisme.

Du point de vue islamique, le racisme est une faute grave, car il conteste la volonté d’Allah. C’est Dieu qui crée les hommes et les communautés, qui leur donnent leurs couleurs, leurs traits, leurs cultures et leurs caractères. Rejeter l’autre pour ce qu’il est, c’est rejeter une part de la création divine.

Un raciste n’est rien d’autre qu’un rebelle contre le Créateur, le Maître de l’Univers.

C’est pour cette raison que le racisme est un péché : il est immoral, crasseux et répugnant, comme l’a clairement enseigné le Prophète (Paix et Salut sur Lui).

Dire qu’un pays entier est raciste, revient à porter préjudice à toute une nation. C’est une injustice et donc un péché qu’il faut éviter.

C’est pour cela que je refuse toute généralisation.

Là où il y a des hommes bons, il y a aussi des hommes mauvais. La nature humaine est ainsi faite.

Allah nous a créés en tribus et en peuples afin que nous nous connaissions, et non pour que nous nous méprisions, nous critiquions ou nous fassions du tort les uns aux autres.

Au Jour des Comptes, chacun sera responsable de ses paroles et de ses actes.

Contrôlons donc nos cœurs, nos langues, nos gestes et nos comportements.

Écrire, c’est être lu et compris.

C’est pourquoi je rejette le pédantisme : l’objectif n’est pas de briller, mais que le message passe, qu’il soit compris, et qu’il produise l’effet recherché.

Mamadou Samba Sy

Journaliste

À Dieu « le grand machin »

Lorsque le général de Gaulle qualifia l’Organisation des Nations unies de « machin », il pointait déjà une institution entravée par les rapports de force et la mauvaise foi des puissants. Aujourd’hui, ce « machin » n’est plus seulement impuissant : il est délibérément contourné, vidé de sa substance, instrumentalisé jusqu’à l’insignifiance.
Créée en 1945 pour conjurer le retour de la barbarie, l’ONU reposait sur une idée simple : la force devait être encadrée par le droit. Or ce principe fondateur est désormais ouvertement piétiné. La guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine a révélé l’incapacité structurelle du Conseil de sécurité à faire respecter ses propres règles. Le droit de veto est devenu un permis d’agression.
À Gaza, cette faillite est encore plus brutale. Des milliers de civils pris au piège, une catastrophe humanitaire documentée, des résolutions bloquées ou ignorées, et une communauté internationale incapable d’imposer le respect du droit humanitaire. Le droit international n’y est pas seulement violé : il est relativisé, appliqué à géométrie variable, vidé de sa portée universelle. Cette sélectivité alimente une défiance profonde dans les sociétés arabo-musulmanes, pour lesquelles l’ONU n’apparaît plus comme un arbitre, mais comme un décor.
Face à ces crises, l’Europe s’efface. Incapable de parler d’une seule voix, elle se réfugie dans une diplomatie de précaution, invoquant des principes qu’elle n’est plus en mesure de défendre. Son affaiblissement est d’autant plus visible que le trumpisme assume, lui, une rupture frontale avec toute idée de règle commune.
Cette logique s’est illustrée sans détour lorsque Donald Trump a revendiqué l’appropriation du Groenland, territoire autonome du Danemark, allié historique des États-Unis. « We need it », a-t-il déclaré, réduisant une question de souveraineté et de droit international à un impératif stratégique et commercial. Cette formule résume à elle seule une vision du monde où les territoires se convoitent, où les alliances se monnayent, et où le droit devient secondaire face à l’intérêt national brut.
C’est dans cet esprit qu’émerge le Conseil de la paix, initiative portée par Trump et présentée comme une alternative à l’ONU. Loin de corriger les failles du multilatéralisme, cette structure en consacre l’abandon. Elle fonctionne comme un club fermé, fondé sur l’adhésion politique et financière, où la paix n’est plus un bien commun mais un instrument de puissance.
Le Conseil de la paix ne remplace pas l’ONU : il officialise son déclassement. Il entérine un monde où la force prime sur le droit, où l’universalisme cède devant la sélection, où la légitimité internationale dépend non de règles partagées mais de la reconnaissance d’un chef.
Si le « grand machin » disparaît, ce n’est pas seulement la fin d’une organisation. C’est l’aveu collectif d’un renoncement. Et dans ce renoncement, l’Europe — spectatrice hésitante d’un monde régi par le rapport de force — risque de découvrir trop tard que l’ordre international peut désormais se redessiner sans elle, et parfois contre elle.

Un célèbre artiste plasticien appelle à l’organisation d’un referendum pour adopter et parrainer « le futur drapeau de la Troisième République mauritanienne »

Le célèbre artiste plasticien mauritanien résident depuis des années en France, à la suite de démêlés avec l’ancien Président Mohamed Ould Abdel Aziz, au point de craindre à sa vie en restant au pays, Mohamed Maëlaïnine Sidi Ethmane a adressé une lettre ouverte au Président mauritanien Ghazouani, à son gouvernement, à l’État et au peuple Mauritanien, appelant l’homme fort de Nouakchott, à l’organisation d’un referendum.
Objectif : adopter et parrainer ce qu’il a appelé « le future drapeau de la troisième République mauritanienne »
« Le futur drapeau de la troisième république, celle de l’espoir, de la jeunesse, de la PAIX, de la sécurité, du développement durable et surtout de la solidarité et du partage comme socle indispensable et béni de notre sacro-sainte unité nationale… », a écrit Mohamed Maëlaïnine Sidi Ethmane.
Ci-après l’intégralité de cette lettre ouverte :
Lettre Ouverte et Bienveillante à notre Président, à son gouvernement, à l’État et au peuple Mauritanien
JUSTICE-HONNEUR-FRATERNITE
Le FUTUR DRAPEAU DE NOTRE troisième république, celle de l’espoir, de la jeunesse, de la PAIX, de la sécurité, du développement durable et surtout de la solidarité et du partage comme socle indispensable et béni de notre sacro-sainte
UNITÉ NATIONALE…
Excellence, Monsieur Le Président de la République Islamique de Mauritanie,
Monsieur MOHAMED CHEIKH EL GHAZWANY,
Nous vous prions, le peuple mauritanien et moi-même, citoyen mauritanien aussi, de faire faire un referendum démocratique et populaire, très attendu et vivement espéré par toutes et tous, pour adopter et parrainer ce futur drapeau de la troisième république mauritanienne, car vous êtes le seul, après ALLAH, à pouvoir le décider, en toute conscience et en toute innovation souhaitée afin d’imprimer, ad vitam æternam, votre empreinte dans l’histoire contemporaine de notre cher pays,
bien avant la limite de votre patriotique mandat en cours, et d’autant plus que ce vœux national, vous offrira, sans nul doute, une puissante chance de Baraka à l’avenir, INCHAALLAH !
Et cela effacera, surtout, le spectre du «lien» secret, supposé ou même dit «silencieusement» par «certains avatars» sous leurs hideux masques, avec le très ancien président le sieur MOAZ, dit-on, embastillé… Et malade…
Ce drapeau inspiré et ainsi citoyennement proposé, en plus de représenter le premier drapeau de l’indépendance de notre pays, est assorti d’un croissant blanc, tel un linceul en hommage posthume à tous nos morts pour notre patrie libérée par leur foi, leur force et leur résilience de résistants intègres, entre autres…
Et ESSELAM (LA PAIX), le sixième nom d’Allah dans l’ordre des 99 noms bénis d’Allah, écrit en rouge pour symboliser notre sang commun si métissé qui coule dans nos veines ainsi renforçant notre fraternité musulmane, notre solidarité et notre sacro-sainte Unité Nationale, si hospitalière…
Le drapeau, peu esthétique et qui a été imposé, tel un caprice enfantin égocentrique, au peuple mauritanien sans aucun référendum par «BOYMOOSSLOOGA» dont le projet, d’alors, avec ses bandes rouges grossières, était de manipuler politiquement et psychologiquement pour des desseins électoraux, les descendants, dont mon modeste moi, de nos vaillants résistants, noirs et blancs unis comme l’œil national, inséparables… Ce qui lui a valu le juste «retour de manivelle» que toute la
Mauritanie connaît, le monde entier aussi, signe d’une «Tazaboot» (malédiction) qui ne dit pas son nom, et malgré ce qu’il m’a fait endurer par ses sbires, séjour en prison à Dar Naim, sans raison ni procès, qui a causé mon exil fracassant en France.
Je lui souhaite, quand même, un prompt rétablissement et une santé de fer afin qu’il veuille honnêtement un jour nous raconter le vrai du «vrai» de ses péripéties honteuses qui l’on menées à cette situation surréaliste, cela mériterait un livre pour les générations actuelles et futures.
Encore heureux que ma première rencontre à Paris avec le Président Mohamed Cheikh El GHAZWANY, de par sa sage et bienveillante attitude à mon égard, m’a allégé des affres de mon exil parisien durant lequel je me suis bien consolé à créer, en solitaire, malgré moi, un authentique
«atelier-laboratoire» de diplomatie parallèle avec l’art et la culture inspirés de l’âme noble de notre pays… Et ainsi, devenu, au fil des créations et des expériences humaines, sociales et politiques, le seul Ambassadeur Autoproclamé de l’Art Contemporain de Mauritanie en Occident. Une seule main n’applaudit pas, mais le pinceau du silence fait vibrer toute conscience sensible…
Et content que le Président GHAZWANY, lors de son dernier passage à Paris, a accepté de recevoir personnellement mon œuvre picturale que je lui ai offerte, prouvant ainsi sa sensibilité et son attachement à l’art contemporain de mauritanien, même exilé…
Nous ne devrions plus accepter ce drapeau, ainsi décrit en vrai et de surcroît contraire à nos valeurs patriotiques et républicaines…Votez pour notre futur drapeau, cela vous portera chance et fera, sans nul doute, briller votre fidélité à la Nation mauritanienne…
INCHAALLAH !!!!!!!
En attendant que le Président de la République Islamique de Mauritanie décidera lors d’un prochain conseil des ministres de la date prochaine du référendum pour le choix populaire de notre futur drapeau, le débat de bon aloi est ouvert entre mauritaniens et mauritaniennes afin de choisir entre nos trois drapeaux :
*Le premier drapeau du premier jour de l’indépendance hissé pour la première fois par des militaires français qui avaient descendu leur propre drapeau, alors que dans l’armée mauritanienne naissante des fils des Jean Moulins* mauritaniens ou autres mauritaniens, auraient pu hisser fièrement leur drapeau eux-mêmes, allez comprendre…
*Le deuxième drapeau comme vous le savez désormais a été créé sans esthétique fine par un égocentrisme politique notoire doublé d’une savante manipulation psychologique à l’insu du peuple mauritanien…
*Le troisième futur drapeau vivement souhaité naîtra par la grâce d’Allah sans aucune pathologie politique, ni culturelle ou sociale. Il verra le jour avec un profond impact esthétique, divinement ciselé et donnera la force du pouvoir divin… et politique à notre Président afin de continuer cette indispensable guerre timidement livrée en «solitaire» contre les coriaces et vicieux trompeurs de l’Etat et du citoyen et de la citoyenne de Mauritanie, par l’application juste et stricte de la LOI.
Ceci avant qu’il ne soit trop tard, qu’Allah nous préserve de cet Hiroshima* interne ou/et externe, prévisible… si rien n’y remédie très fort stratégiquement sauveteur, et très à souhait pour la protection et le bien-être de notre pays et de son peuple mis à rude épreuve tout en étant très résilient.
Mais si rien de «magique» n’est fait… ou inventé, dare-dare, son endurance mentale et physique prendra un sérieux et inopiné coup de revers.
Implorons chaque seconde la protection d’ALLAH, notre Puissant Créateur, PRIONS, PRIONS… avec une foi inspirée et puissante pour dévier tout mauvais sort !!!
****
*Jean Moulin, chef héroïque de la résistance française contre les nazis, les boches comme ils disent…
*Hiroshima, bombe atomique américaine destructrice lancée sur le Japon…
Dire, toutes et tous, STOP avec notre futur drapeau solidarisant et symbolisant l’étendard de la force de la PAIX, tel un divin bouclier, aux dangers qui s’activent déjà depuis belle lurette sur notre sol !!!!!!!
En toute fidélité et saine honnêteté envers notre cher pays, je confirme et précise que notre futur drapeau est libre de tout droit et appartiendra exclusivement à notre pays, La République Islamique de Mauritanie, à l’État et au peuple mauritanien, INCHAALLAH! Toutes les citoyennes et tous les citoyens mauritaniens en seront de fidèles et éternels témoins…
A toutes et tous mes compatriotes, partagez dans vos réseaux concernés et votez le jour «J» pour notre futur drapeau commun, INCHAALLAH…
L’islam est une religion qui met l’accent sur la paix, la justice et la coexistence pacifique entre les individus et les communautés. La paix est un concept profondément valorisé et recherché en islam. Le terme arabe pour la paix est « salam », qui dérive de la racine « s-l-m », signifiant « soumission » ou « sécurité ».
En islam, différents types de paix sont valorisés et encouragés. Voici quelques-uns d’entre eux :
1. La paix intérieure : Il s’agit de la paix et de la tranquillité de l’âme. Les musulmans sont encouragés à cultiver la paix intérieure en se soumettant à la volonté de Dieu, en pratiquant la méditation, en cherchant le pardon et en évitant les comportements destructeurs.
2. La paix familiale : Il s’agit de maintenir l’harmonie et la paix au sein de la famille. Les musulmans sont encouragés à traiter leurs proches avec amour, respect et bienveillance, à résoudre les conflits de manière pacifique et à se soutenir mutuellement.
3. La paix sociale : Il s’agit de la paix et de l’harmonie entre les membres de la société. Les musulmans sont encouragés à promouvoir la justice, l’équité, la tolérance et le respect mutuel dans leurs interactions avec les autres, qu’ils soient musulmans ou non.
4. La paix nationale : Il s’agit de la paix et de la stabilité au sein d’une nation. Les musulmans sont encouragés à préserver l’ordre public, à respecter les lois du pays et à travailler pour le bien-être de leur nation.
5. La paix internationale : Il s’agit de la paix entre les nations. Les musulmans sont encouragés à promouvoir la justice, la diplomatie et la résolution pacifique des conflits, à respecter les droits des autres nations et à travailler pour la paix mondiale.
Ces différents types de paix sont interconnectés et se renforcent mutuellement. La paix intérieure sert de fondation à la paix familiale, sociale, nationale et internationale. En cultivant ces différentes formes de paix, les musulmans cherchent à créer un environnement harmonieux et équilibré pour eux-mêmes et pour la société dans son ensemble.
L’islam est une religion qui encourage la paix et la coexistence pacifique entre les individus. Les enseignements de l’islam mettent l’accent sur la bienveillance, la tolérance, le respect et la justice.
Le Coran englobe de nombreux versets qui appellent à la paix. Par exemple, Allah dit : « Ô vous qui avez cru, entrez en paix [soumis à Allah] totalement » (Sourate Al-Baqarah, 208). Ce verset souligne l’importance de vivre en paix et en harmonie avec les autres.
Le prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui) a joué un rôle essentiel dans la promotion de la paix. Il a mené des négociations avec différentes tribus pour conclure des traités de paix et a encouragé ses disciples à résoudre les conflits de manière pacifique. Il considérait la paix comme l’une des valeurs les plus importantes de l’islam. Il a montré l’exemple en traitant les autres avec
gentillesse, équité et tolérance, et en réglant les différends de manière pacifique. Le Messager d’Allah (paix et salut sur lui) a dit : « Le croyant n’insulte pas, ne maudit pas, et il n’est ni vulgaire ni grossier. » (Rapporté par al-Tirmidhī et Aḥmad).
En islam, la paix est considérée comme un objectif noble et une valeur essentielle. Les musulmans sont invités à être pacifiques dans leurs interactions quotidiennes et à éviter les conflits. Ils sont également exhortés à promouvoir la paix dans leurs communautés et à travailler pour le bien-être de l’humanité dans son ensemble.
Patriotiquement Vôtre,
Mohamed Maël Aïninema Sidi ETHMANE WWW.MAELANC.COM
SELAMOO ALEYKOOM WE RAHMETOO ALLAH
Nos meilleurs vœux à toutes et tous, Bonne Année 2026 et bien au-delà, INCHAALLAH..!
Paris, le 25 Décembre 2025
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