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Départ du Président pour Abidjan

Le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a quitté Nouakchott, ce lundi, pour Abidjan, (Côte d’Ivoire), afin de participer au sommet de l’Africa CEO Forum.Le Président de la République est accompagné dune délégation qui comprend :

– Ousmane Mamoudou Kane, ministre des affaires économiques et de la promotion des secteurs productifs

– Mohamed Abdallahi Ould Khattra, ambassadeur de notre pays en Côte d’Ivoire

– Ahmed Ould Bahini, chargé de mission à la Présidence de la République

– Tall Ousmane, chargé de mission à la Présidence de la République

– Sidi Mohamed Ould Ghaber, chargé de mission à la Présidence de la République-

– El Hacen Ould Ahmed, directeur général du protocole d’Etat.

La nouvelle édition de l’Africa CEO se tiendra les 13 et 14 juin prochain à Abidja.Plus de 1500 participants seraient attendus. C’est le plus grand rendez-vous du secteur privé africain où vont se côtoyer les plus grandes et les plus petites entreprises en Afrique mais aussi des multinationales comme l’italien ENI ou encore le groupe Visa.

Le thème retenu cette année par les organisateurs est : “souveraineté, croissance verte et transformation industrielle : les nouvelles routes de la prospérité africaine”.

Plusieurs chefs d’État africains participent aux échanges, comme Mohamed Cheikh Elghazouani,le président mauritanien, Alassane Ouattara, Président du pays hôte, Macky Sall, Président en exercice de l’Union africaine ou encore Mohamed Bazoum, le Président du Niger. Une session spéciale sera dédiée au chefs d’États à travers un panel.

Le devenir du continent,la Sécurité alimentaire ainsi que la sécurité en général seront au menu des discussions avec ce panel.

 

 

TCHAD : Pré-dialogue de Doha : Moustapha Chafi au secours du Qatar.

 

Moustapha Limam Chafi

 

Voilà dix semaines que les rebelles tchadiens – plus d’une cinquantaine de mouvements – discutent à Doha en vue de signer un accord leur permettant d’obtenir des garanties pour venir à N’Djamena lors du dialogue inclusif. Le Qatar, sous la pression du ministre tchadien des affaires étrangères, Mahamat Zene Chérif, a bien prévu un calendrier de discussions allant jusqu’à la mi-juin (AI du 23/05/22), mais les autorités hôtes ont parfois semblé perdues dans la mise en œuvre des moyens pour faire avancer le dialogue et la façon de gérer les différents acteurs en présence : les rebelles et les membres de la délégation d’une vingtaine de personnes dirigée par Mahamat Zene Chérif.

Selon nos sources, Mohammed bin Ahmed al-Misnad, le conseiller à la sécurité de l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al-Thani, demande depuis plusieurs mois au Mauritanien Moustapha Limam Chafi de venir épauler l’émirat lors de cette négociation. Actuel conseiller spécial du président nigérien Mohamed Bazoum et ex-éminence grise de l’ancien président burkinabé Blaise Compaoré, Chafi a atterri à Doha le 26 avril pour accompagner le ministre nigérien des affaires étrangères, Hassoumi Massaoudou, afin de préparer la visite de son patron courant juin. Il n’est pas reparti depuis.

Des rencontres tous azimuts
Depuis six semaines, Chafi rencontre tous les acteurs du pré-dialogue : les membres des mouvements des trois sous-groupes de rebelles – Rome, Doha et Qatar -, ainsi que les responsables de la délégation officielle tchadienne, Zene Chérif en tête. A chaque entrevue, organisée dans son hôtel Kempinski ou dans celui des rebelles, le Mariott ou le Rotana du quartier de West Bay, il écoute et transmet les messages susceptibles d’apaiser les tensions, afin de faire émerger des points de convergence entre les parties. Il a par ailleurs rencontré le représentant de la France (en tant qu’observateur) dans cette médiation, l’ambassadeur Bruno Foucher.

A Doha, opposants comme officiels tchadiens tentent désormais, par le biais de Chafi, de faire passer leur message au puissant al-Misnad, qui est le cousin de la mère de l’émir, Mozah bint Nasser al-Missned. Al-Misnad peut à son tour se mettre en rapport avec l’envoyé spécial chargé des médiations au ministère des affaires étrangères, Mutlaq bin Majeb al-Qahtani, responsable du suivi des discussions au quotidien avec sa petite équipe de diplomates.

Une relation ancienne
Les rapports de Chafi avec le Qatar sont anciens. Ils se sont particulièrement densifiés lorsque Chafi a été considéré comme persona non grata dans son pays, la Mauritanie, durant les années de présidence de Mohamed Ould Abdel Aziz (2008-2019). Ce dernier avait rompu les relations diplomatiques du pays avec le Qatar en 2017, dans le sillage du blocus imposé par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, de juin 2017 à janvier 2021.

Passant plusieurs mois par an à Doha – presque un an pendant le pic d’épidémie de Covid-19 -, Chafi a noué de très bonnes relations avec de nombreux ministres influents, en particulier avec le cousin de l’émir, le vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères sheikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani. Ce dernier n’est pas un grand connaisseur du continent africain, mais sa proximité avec l’émir lui permet de faire bouger des dossiers bloqués avec son omniprésent directeur de cabinet, Saad bin Ali Saad al-Kharji. Chafi sait user de son entregent avec al-Misnad et le vice-premier ministre.

Côté qatari, le carnet d’adresses de Chafi est un vrai atout. En Afrique de l’Ouest, ce Mauritanien né au Niger et parlant quantité de langues locales échange régulièrement avec les présidents Macky Sall (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Mohamed Ould Ghazouani (Mauritanie), Faure Gnassingbé (Togo), Nana Akufo-Addo (Ghana), ainsi qu’avec le chef de la junte burkinabé, Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il est proche de Paul Kagame (Rwanda) dans l’Afrique des Grands Lacs et entretient de bons rapports également avec les autorités françaises.

Source: Africa Intelligence

Les services du FMI concluent une mission d’étude diagnostique sur la gouvernance en Mauritanie

 Une mission du Fonds Monétaire International (FMI) s’est rendue à Nouakchott (Mauritanie) du 23 Mai au 2 Juin 2022, afin de réaliser une étude diagnostique sur la gouvernance en Mauritanie, suite à une requête du gouvernement. Une équipe de 10 experts sous la direction de M. Joel Turkewitz a rencontré en présentiel et virtuellement des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé, la société civile et d’autres partenaires au développement.

L’étude diagnostique de la gouvernance vise à soutenir la poursuite des réformes et des progrès à travers la mise en place de dispositifs de gouvernance efficaces. Des évaluations similaires ont été récemment menées en Moldavie et en République du Congo et ont abouti à des rapports accessibles au public, produits conjointement par les gouvernements et le FMI, et à des plans d’action gouvernementaux pour la mise en œuvre des réformes. L’étude demandée par le gouvernement mauritanien reflète l’engagement du gouvernement à traiter les questions de gouvernance et d’intégrité de manière transparente. L’affectation de ressources à ce sujet indique que le gouvernement et le FMI reconnaissent que l’amélioration de la gouvernance en Mauritanie et la lutte contre la corruption sont essentielles pour le développement économique du pays.

L’équipe de la mission a examiné un ensemble de domaines de gouvernance économique, notamment la gouvernance de la banque centrale, le secteur financier, la politique budgétaire et fiscale, la protection des contrats et des droits de propriété et la lutte contre le blanchiment d’argent. L’équipe a également rencontré des représentants du gouvernement pour analyser les dispositions de reddition de compte existantes ainsi que les lois et pratiques organisationnelles en vigueur relatives à la lutte contre la corruption. L’équipe a apprécié les progrès substantiels dans l’amélioration du cadre juridique de la gouvernance, les récentes enquêtes publiques détaillées sur la corruption qui ont été entreprises au plus haut niveau, ainsi que les progrès dans l’introduction des outils informatiques et du numérique dans les opérations du secteur public. La mission a également apprécié les efforts en faveur de la transparence et du suivi de la gestion du Fonds de solidarité et note la nécessité d’établir des liens plus forts entre l’audit et la responsabilité organisationnelle et individuelle.

Le FMI se réjouit de poursuivre sa collaboration avec le gouvernement mauritanien qui devra aboutir à l’élaboration d’un rapport et d’un plan d’action qui devrait fournir une plate-forme solide pour un engagement futur sur les questions de gouvernance et d’intégrité.

La mission du FMI remercie les autorités mauritaniennes pour leur accueil chaleureux et pour le dialogue candide et constructif qui a prévalu durant les discussions.

Sources :FMI

Élections législatives en France :la gauche dopée

Le camp Macron va devoir retrousser les manches face à la gauche unie pour conserver la majorité absolue à l’issue d’un premier tour marqué par une abstention record. La coalition autour d’Emmanuel Macron sous l’étiquette Ensemble! a obtenu 25,75% des voix, soit 21.442 voix de plus que la Nupes (LFI, PCF, PS et EELV) rassemblée derrière Jean-Luc Mélenchon (25,66%), sur 23,3 millions de votants.

Les deux camps ont une semaine pour convaincre les abstentionnistes qui ont  latteint un nouveau record à 52,49%, dépassant celui de 2017 (51,3%). Le camp Macron garde toutefois l’avantage dans les projections des 577 sièges de députés, avec une fourchette de 255 à 295 sièges, devant la Nupes (150 à 210), selon les instituts de sondage.

Le Président de la République,la semaine prochaine en Côte d’Ivoire pour participer à l’AFRICA CEO FORUM

La nouvelle édition de l’Africa CEO se tiendra les 13 et 14 juin prochain à Abidja.Plus de 1500 participants seraient attendus. C’est le plus grand rendez-vous du secteur privé africain où vont se côtoyer les plus grandes et les plus petites entreprises en Afrique mais aussi des multinationales comme l’italien ENI ou encore le groupe Visa.

Le thème retenu cette année par les organisateurs est : “souveraineté, croissance verte et transformation industrielle : les nouvelles routes de la prospérité africaine”.

Selon des sources autorisées,plusieurs chefs d’État ont d’ores et déjà annoncé leur participation aux échanges, comme Mohamed Cheikh Elghazouani,le président mauritanien, Alassane Ouattara, Président du pays hôte, Macky Sall, Président en exercice de l’Union africaine ou encore Mohamed Bazoum, le Président du Niger. Une session spéciale sera dédiée au chefs d’États à travers un panel.

Le devenir du continent,la Sécurité alimentaire ainsi que la sécurité en général seront au menu des discussions avec ce panel.

 

 

 

 

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