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Le projet du centre culturel mauritanien à Paris bénéficie du soutien de principe du Ministre de la Culture

Notre compatriote, l’artiste-plasticien, cinéaste et ambassadeur autoproclamé de l’Art Contemporain de Mauritanie Maelainine Nema Sidi Ethmane a rencontré aujourd’hui mardi 17 f vérier courant dans la capitale française Paris, M Monsieur Houssein Meddou, Ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement.

Les échanges entre le Ministre et l’artiste, qui réside depuis des années en France, ont porté sur le projet de la création du futur centre multiculturel Mauritanien à Paris.

Un ambitieux que Mohamed Maelainine Nema Sidi Ethmane promeut depuis trois décennies …

Le Ministre lui a fait la promesse ferme de remettre à son Excellence le Président de la République Islamique de Mauritanie Monsieur Mohamed Cheikh Ghazouani le courrier de cet important projet culturel, grand et utile « SOFT POWER » pour la Mauritanie à Paris.

Il s’est engagé également de faire un directement, de vive voix vif  un plaidoyer personnel de ce projet et de son promoteur traditionnel ,M. Maelainine Nema SIDI ETHMANE à Monsieur le Président.

C’est une grande mission que notre ministre de la culture a accepté courtoisement auprès du Président Mohamed Cheikh Ghazouani…

Qu’il soit infiniment remercié et béni pour ce challenge international purement citoyen de Mauritanie, InchaAllah..!

Lancement du Championnat National d’E-Sport 2026 de la FMSM

Le Championnat National d’E-Sport 2026 a officiellement été lancé par la Fédération Mauritanienne des Sport Mécaniques (FMSM), marquant une nouvelle étape dans le développement du sport automobile numérique en Mauritanie. La première manche s’est déroulée  lundi  17 février,au siège de la fédération, avec une participation remarquable de nombreux jeunes pilotes issus de différents horizons.

Cet événement inaugural a réuni des passionnés de sport automobile et de simulation de course, venus démontrer leurs compétences sur les plateformes de course virtuelle. L’ambiance compétitive et l’engagement des participants témoignent de l’intérêt croissant pour le sport automobile numérique, qui s’impose aujourd’hui comme un véritable levier de développement du sport automobile traditionnel.

À l’issue de cette première manche, le podium s’est établi comme suit :

Premier : Sidi Mohamed Cheiguer

Deuxième : Limam Moaouya

Troisième : Ahmed Chargui

Le sport automobile numérique joue en effet un rôle essentiel dans l’identification et la formation de jeunes talents. Grâce aux simulateurs de course et aux compétitions virtuelles, les pilotes peuvent développer des compétences clés telles que la précision, la gestion de la vitesse, la stratégie de course et la maîtrise technique, dans un environnement accessible et sécurisé. Cette discipline constitue également une porte d’entrée privilégiée pour les passionnés souhaitant découvrir le sport automobile et s’y initier avant d’évoluer vers la compétition réelle.

À travers l’organisation de ce championnat, la FMSM réaffirme son engagement en faveur de l’innovation et du développement du sport automobile en Mauritanie. En encourageant la participation des jeunes et en valorisant les nouvelles technologies, la fédération contribue à démocratiser la pratique du sport automobile et à préparer la prochaine génération de pilotes.

À cette occasion, le Président de la Fédération Mauritanienne du Sport Automobile, Monsieur Baham Lekhal, a salué le succès de cette première manche et souligné l’importance stratégique du sport automobile numérique :

« Le lancement de ce championnat national d’e-sport marque une étape importante pour le développement du sport automobile en Mauritanie. Cette discipline constitue un outil essentiel pour détecter les talents, former les jeunes pilotes et rapprocher davantage les passionnés du sport automobile. Nous sommes particulièrement satisfaits de l’engagement des participants et nous continuerons à soutenir ce type d’initiatives pour préparer l’avenir du sport automobile mauritanien. »

La réussite de cette première manche laisse présager une compétition intense et prometteuse pour les prochaines étapes du championnat, confirmant l’essor du e-sport automobile comme un pilier du développement du sport automobile moderne.

Le parti ISLAH a convié la presse ce matin autour d’un thé pour présenter les grandes lignes de son action et de sa vision politiques.

Ce parti encore jeune qui a le vent en poupe occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier politique national. Il compte plusieurs députés à l’Assemblée nationale, 10 maires, 227 Conseillers municipaux et dispose d’une large représentativité sur l’ensemble du territoire national avec notamment 43 sièges ouverts.

Un parti qui sort des sentiers battus

Le parti ISLAH se place dans le camp de la majorité au pouvoir et dispose d’un poste ministériel au sein du gouvernement actuel.

Dans sa présentation consacré à la vision et aux textes régissant le fonctionnement de cette formation politique, Me Mohamed Ould Talebna,Président du parti a souligné d’emblée que l’initiative d’organiser une rencontre avec la presse, qui se veut originale et unique en son genre a pour objectif d’établir un pont, de renforcer la communication avec les médias et de présenter le parti selon la vision qu’en ont ses dirigeants.

Le parti ISLAH, comme son nom l’indique vise à apporter des solutions appropriées concrètes  aux problématiques du pays et a pour objectif stratégique d’œuvrer pour la mise en œuvre des réformes idoines tendant à remettre le pays sur de bons rails.

Et comme l’a souligné son président, l’honorable député Mohamed Talebna, le parti ambitionne de faire la politique autrement.

Il préconise d’identifier les lacunes, de s’appuyer sur l’histoire dans la recherche des solutions et d’éviter les approches révolutionnaires qui peuvent constituer un saut vers l’inconnu.

Le parti se fixe pour mission de s’investir à outrance dans la politique en évitant le mélange des genres.

Selon lui, le parti s’inscrit en faux contre les approches existantes en matière de création et d’administration de partis en Mauritanie ; des approches qui souligne-t-il sont fondées sur des critères tantôt idéologiques, tantôt sociologiques, religieux, individualistes…

Le part ISLAH, note son président est fondée sur des critères objectifs et s’arrime parfaitement aux lois en vigueur, y compris sur la nouvelle loi sur les partis politiques.

Le parti tient régulièrement son congrès et renouvelle ses instances. Il compte sur ses ressources propres.

S’agissant de sa vision, le parti ISLAH comme l’a souligné son président prend position sur les 20 problématiques qui constituent des pierres d’achoppement et opposent les mauritaniens les uns aux autres.

Parmi ces problèmes il y a les problèmes liés à l’identité nationale, avec les questions de la langue officielle et de l’unité nationale ; le passif humanitaire et les responsabilités de l’État ; l’esclavage ; la question foncière ; le problème de l’État civil ; la lutte contre la corruption ; l’Éducation ; l’Autonomisation de la femme ; la sécurité ; l’intégration sociale…

Ainsi, le parti milite pour l’imposition d’une seule langue consensuelle et adopte l’arabe comme langue du parti mais préconise le renforcement de la place des langues nationales et de les écrire en alphabet arabe, par respect pour les habitants de la région du Fouta.

Sur la question du passif humanitaire, le parti le classe dans la rubrique des « torts des régimes » et milite pour une solution consensuelle.

Au sujet du soutien du parti à la majorité présidentielle, Me Talebna a affirmé que ce soutien au Président de la République est motivé par la lutte contre la gabegie, la lutte contre les extrémismes de tout bord et la lutte contre les arrivistes qui ont investi le champ politique et les sphères du pouvoir.

L’avis des experts

L’exposé du président a suscité un long débat qui a permis aux journalistes et aux personnalités nationales présentes, d’agrémenter le débat de leurs points de vue et de recommandations, comme l’avait souhaité Me Mohamed Talebna.

C’est ainsi que le député Khalil Enahoui a plaidé pour la nécessité d’un consensus national sur le choix de la langue officielle en Mauritanie. Même son de cloche de la part de l’ancien ministre Sow Adama Samba qui a dit tout le bien qu’il pensait de la politique actuelle menée par le Président de la République avec le soutien du parti INSAV.

Beaucoup plus nuancée fut la position de l’ex ministre des affaires étrangères Mr Mohamed Vall Ould Bellal qui a invité les élites à mieux revisiter notre histoire en donnant au passé la place qu’il mérite.

Il a mis en exergue l’appui décisif reçu par la Mauritanie de la part du Sénégal et des autres pays de l’Afrique Subsaharienne qui furent les acteurs de l’adhésion de notre pays à l’ONU. Pendant ce temps, le monde arabe avait tourné le dos à la Mauritanie,affirme l’ex ministre.

Mais note Ould Bellal aujourd’hui la réalité a changé et la Mauritanie est devenue un pays arabe à part entière. Pour Ould Bellal aujourd’hui, nous avons besoin d’une période de transition pour évacuer le passif linguistique.

Et pour boucler la boucle, l’ex ministre Sidi Ould Ahmed Deya, une des têtes pensantes des fameux « Kadihines », le problème de la Mauritanie, ce sont les pouvoirs successifs. Sont-ils sérieux dans la mise en œuvre de leurs engagements ? Le doute demeure pendant, selon lui.

Il estime que toutes les grandes questions restent pendantes. Et même des décisions que l’on croyait révolutionnaires comme la création de l’Ouguiya et la nationalisation de la MIFERMA n’ont pas eu d’impact significatif sur la vie des citoyens, a-t-il regretté.

Ainsi cette nouvelle approche entamé par le parti ISLAH, a permis de braquer les projecteurs sur le rôle que devrait avoir un parti politique normal et sur des  questions d’intérêt national soumis à la réflexion et à l’expertise de citoyens animés par le désir de servir la collectivité nationale.

Bakari Gueye

Initiativesnews

Le Ramadan 2026 pourrait débuter le 19 février, selon la Commission nationale du croissant lunaire

Entre calculs astronomiques et observation de la lune, le début du Ramadan 2026 se précise, mais pourrait encore réserver quelques surprises aux fidèles à travers le monde musulman où certains pays jeunent et rompent couramment le Siyam 24 heures avant ou après d’autres.

Au plan internation et selon les annonces officielles et les calculs astronomiques, le Ramadan devrait débuter autour du 18 ou 19 février 2026 dans de nombreux pays.

D’après un communiqué de la Commission mauritanienne des croissants lunaires, relevant du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, publié aujourd’hui lundi 16 février courant, le premier jour de jeûne est attendu jeudi 19 février 2026, même si cette date reste à confirmer lors de la traditionnelle « Nuit du doute » lors de laquelle les autorités religieuses observeront le ciel pour repérer le croissant de lune sacré (hilal).

Ladite Commission a appelé par conséquent tous les citoyens à scruter le croissant du mois béni de Ramadan pour l’année 1447 de l’Hégire, le mercredi soir, 29 Chaabane 1447 de l’Hégire, correspondant au 18 février 2026, indique le communiqué.

Elle a demandé de lui signaler toute observation confirmée, soit par l’intermédiaire de ses sous-commissions à l’intérieur du pays, soit en appelant le numéro de téléphone gratuit : 80003003.

Dans plusieurs pays du Moyen-Orient, comme Oman ou les Émirats arabes unis, les autorités locales ont déjà fixé ou prédit officieusement le début du Ramadan au 19 février, après observations lunaires et annonces officielles ou semi-officielles. Mais attention : ces dates ne sont pas figées. La communauté musulmane suit un calendrier lunaire, ce qui signifie que le Ramadan ne commence pas à une date fixe chaque année.

Au contraire, il dépend exclusivement de l’apparition du croissant de lune juste après la nouvelle lune, ce moment magique que les astronomes et religieux appellent le hilal. En d’autres termes, si les observateurs voient le croissant dès le soir du 17 février, alors le Ramadan commencera cette nuit-là et le premier jour de jeûne sera le 18 février. S’ils ne le voient pas, alors tout est repoussé d’un jour, et le jeûne commencera le 19 février.

Agences

Les femmes « Islahistes » tiennent leur 3e congrès sous le slogan « La femme, creuset de la réforme »

L’Organisation des Femmes du Parti El Islah a tenu, dans la soirée du samedi 14 février 2026, à Nouakchott, son troisième congrès sous le slogan : « La femme, creuset de la réforme », en présence d’un large public composé de dirigeants du parti et de nombreux sympathisants.

Dans son discours d’ouverture, le président du parti, Monsieur Mohamed Ould Talebna, a souhaité la bienvenue aux invités et aux participants venus de toutes les wilayas du pays. Il a souligné que les femmes du Parti El Islah constituent l’avant-garde de l’action politique et sociale au sein du parti, réaffirmant le soutien du parti au programme de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, dans lequel la femme mauritanienne a trouvé l’implication effective à laquelle elle aspire. Il a également salué le rôle de la femme mauritanienne à travers l’histoire.

De son côté, la secrétaire générale du parti, Madame Massouda بنت Baham Ould Mohamed Laghdaf, a exprimé sa fierté face à la forte mobilisation des femmes et à leur participation au congrès. Elle a appelé les femmes à accompagner le programme du Président de la République et à s’attacher à leurs rôles dans le processus de construction et de réforme. Elle a également mis en valeur les acquis réalisés en faveur des femmes sous son mandat, notamment le dépassement du seuil de représentation gouvernementale, qui avoisine désormais le tiers, ainsi qu’une représentation féminine au Parlement supérieure au quota qui leur est réservé.

Pour sa part, la présidente de l’Organisation des Femmes, Dr Fatimetou Diop, a expliqué que l’organisation a été fondée en 2018, à la suite de la conviction du parti de la nécessité d’autonomiser les femmes et de leur ouvrir largement la voie à la participation à la vie politique et nationale. Elle a souligné que l’avenir du pays dépend de l’autonomisation des femmes dans tous les domaines.

Ce congrès s’inscrit dans la volonté du Parti El Islah de renforcer la participation des femmes à la vie politique et sociale, et de consolider leur rôle dans la préservation de l’unité nationale ainsi que dans la promotion du développement et de la réforme.

Le congrès a enfin décidé de changer le nom de l’organisation, passant de « Organisation des Femmes du Parti El Islah » à « Organisation des Majedates El Islah », puis a procédé à l’installation des nouvelles instances dirigeantes, comprenant un bureau national de cinquante-sept membres, un bureau exécutif de vingt-cinq membres et quinze coordinatrices régionales.

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