par Webmaster | 12 02 26 | Actualitès, Sociétés

La Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Mme Messaouda Mint Baham Ould Mohamed Laghdhaf, a décoré au nom de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazouani, hier mercredi 11 février courant à Nouakchott, dans les locaux du ministère, un certain nombre de cadres et d’employés du département.
La Présidente de l’Association Diversité Environnementale et Culturelle Maïmouna Abdellahi Saleck dit Mimi a été décorée à cette occasion par la MEDD Mint Baham de Médaille d’honneur de l’Ordre du Mérite National première classe.
Emue par cette honorable distinction, Mimi exprimé sur son compte Linked In son immense fierté pour « une reconnaissance sincère pour l’action citoyenne de toute la société civile en Mauritanie ».
Maimouna n’a pas manqué de dédier ce sacre à ses soutiens et amis infatigables qui l’ont accompagné et l’ont rendue engagée dans cette lutte de longue haleine.
Evoquant la MEDD, Mimi dit : Mme Messouda Baham est un modèle exemplaire pour la femme mauritanienne moderne, enracinée dans ses valeurs.
Lire l’intégralité du post ci-dessous :
C’est avec une immense fierté que j’ai reçu ce matin, des mains de Son Excellence Madame la Ministre de l’Environnement, Messouda Baham, la prestigieuse médaille d’honneur du Président de la République.
Ce moment solennel, rempli d’émotions, exprime pour moi une reconnaissance sincère pour l’action citoyenne de toute la société civile en Mauritanie.
J’ai ressenti qu’à travers moi, c’était aussi, la reconnaissance du long parcours d’engagement d’une formidable équipe de bénévoles qui m’ont toujours accompagnés – contre vents et marées mais aussi une reconnaissance pour le formidable encadrement et accompagnement que nous avons eu la chance d’avoir par nos pairs éducateurs et par nos fidèles partenaires …
et je pense en particulier aux fondateurs du CANPE (Club des Amis de la Nature et de la Protection de l’Environnement) qui m’ont appris les valeurs fondamentales de notre cause (le partage, le sacrifice, la persévérance, le courage, la solidarité, la fidélité, … ), les regrettés Mohamed Abderrahmane et Jemila Mint Sid’Ahmed Taya – Qu’Allah les accueille dans sa grande miséricorde.
Je pense aussi aux partenaires historiques de l’ONG BiodiverCités, mes compagnons au PRCM-Regional Partnership for Coastal and Marine Conservation in West Africa, qui m’ont forgé et formé sur l’engagement, la rigueur, l’excellence, l’innovation, …
Je suis consciente aussi que cette inestimable reconnaissance, nous engage à d’avantage de travail et de responsabilité (individuelle et collective) pour mon équipe (dont je suis absolument fière) et pour moi même.
Je mesure aussi la chance que nous avons d’avoir une formidable Ministre de tutelle, fortement engagée, sincère et crédible auprès de son département, de ses partenaires et de toute la société civile.
Mme Messouda Baham est un modèle exemplaire pour la femme mauritanienne moderne, enracinée dans ses valeurs.
Alors, main dans la main, InchaAllah, nous continuerons à travailler ensemble, pour l’intérêt de notre nation, de nos populations et de nos générations (actuelles et futures comme elle le dit souvent).
Merci Merci Merci Merci Merci …..
à ma famille qui me supporte au quotidien, représentée aujourd’hui par mon clone et ma boussole Besma
à mon équipe formidable Mohamed Ali Bilal Aly Lam , Khadije ELherim , Zeidan El Hadramy , Well Yebe, Mohamed Salem Hamed, Khadija Meissara Yacoub M’Bareck Sidi Zeine Khalil Hamed …. qui me soutient malgré tout et contre tout
à mes compagnons fidèles de la presse et des médias qui m’ont toujours soutenus, surtout quand il fallait se battre
à tous.tes mes amis.ies qui me donnent l’énergie et le PEPS de tous les jours. Fin.
***
Trouvez ici les personnalités décorées par la MEDD :
De la médaille de Chevalier de l’Ordre de Mérite national :
– M. Dahid El Kassem Zeine, président de la commission de passation des marchés ;
– M. Mohamed Val Cheikh Lella, délégué régional de la wilaya de Nouakchott ouest.
De la médaille de l’Ordre du mérite national :
– M. Demba Boudelay Camara, Directeur des systèmes et accords multilatéraux ;
De la Médaille d’honneur, première classe :
– Mme Maïmouna Abdellahi Salek, Présidente de l’Association Diversité Environnementale et Culturelle.
De la médaille d’honneur, deuxième classe :
– M. Mohamed Ely Lekweiti, chef service Resources humaines.
par Webmaster | 12 02 26 | Actualitès, Politique

Un groupe de mouvements politiques, de défense des droits humains et de la société civile a annoncé aujourd’hui mercredi 11 février 2025, la création d’une nouvelle coalition baptisée la Coalition « Alternance Démocratique 2029 » (CAD2029), visant à unifier les efforts de l’opposition et à œuvrer pour une transition politique démocratique dans le pays.
L’annonce précise que la formation de cette coalition fait suite aux « dangers qui menacent le pays en raison de politiques d’injustice, de corruption, de marginalisation des groupes vulnérables et de dégradation de l’État de droit ».
Les signataires soulignent qu’il ne s’agit pas d’une simple « alliance de transition », mais d’un « front national inclusif destiné à mettre fin à la corruption et au contournement de la loi, et à construire une alternative démocratique qui redonne espoir au peuple mauritanien ».
L’unification des différentes forces démocratiques au sein d’un bloc cohérent transcendant les clivages étroits, la structuration d’une large coalition d’opposition par l’ouverture de voies de consultation et de discussion avec divers partis politiques et la mobilisation du soutien populaire pour imposer une véritable transition politique, figurent parmi les objectifs de la coalition, expliquent les initiateurs.
Les partis signataires de la déclaration constitutive de ladite Coalition sont :
• Le Parti RAG
• L’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement du Renouveau (AJDMR)
• Le Parti du Pacte Démocratique (PAD)
• Le Parti pour une Mauritanie Forte (PMF)
• Le Mouvement pour l’Égalité, la Justice et la Démocratie (MEJD)
• Le Rassemblement pour le Dialogue des Nationalités Mauritaniennes (DEKALEM)
• La Coalition pour la Coexistence (CVE)
• La Charte Haratine
• Le Mouvement National pour l’Instauration d’un Système Démocratique (MNFRD)
• L’IRA, Organisation de Défense des Droits Humains
• Mauritanie de Demain
par Webmaster | 11 02 26 | Actualitès, Politique, Tribunes

Le renouvellement politique n’est plus un simple slogan. Il s’impose aujourd’hui comme une exigence portée par des citoyens lassés de pratiques anciennes, de promesses répétées et d’un personnel politique largement perçu comme usé. Dans plusieurs régions du pays, cette attente se traduit par l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs politiques, jeunes, formés et engagés localement.
La wilaya du Gorgol illustre clairement cette dynamique. Le paysage politique y connaît un profond réajustement, notamment au sein du parti El Insaf, où de nouveaux leaderships prennent progressivement place. À Kaédi, la recomposition politique se fait principalement autour de jeunes cadres qui privilégient l’action de terrain, la proximité avec les populations et une approche inclusive fondée sur la cohésion sociale et l’unité nationale.
Parmi ces figures montantes, Monsieur Saidou Hamadi Athié, conseiller à l’orientation au ministère de l’Éducation, se distingue par un engagement concret et multiforme. Présent sur le terrain, disponible et accessible, il entretient un rapport constant avec l’ensemble des communautés de la wilaya du Gorgol, sans distinction. Son action dépasse le cadre strictement politique pour investir le champ social, culturel et économique.
Au-delà des rencontres de sensibilisation et d’orientation qu’il organise en faveur de la cohésion sociale, le jeune Athié a fait le choix d’un engagement économique fort : l’investissement dans l’agriculture locale. À travers ce secteur stratégique, il contribue à la création d’emplois pour les jeunes et envoie un message clair : il est possible de réussir chez soi, sans émigrer, en valorisant les ressources locales et le travail productif.
Cet engagement concret renforce sa crédibilité auprès des jeunes, souvent confrontés au chômage et tentés par l’exil faute de perspectives. En donnant l’exemple par l’action, il rompt avec une pratique politique longtemps limitée au discours et aux périodes électorales.
Cette nouvelle approche répond à une réalité largement partagée : une perte de confiance progressive entre les populations et une partie de la vieille classe politique, perçue comme déconnectée des réalités quotidiennes. Le renouvellement des hommes apparaît ainsi comme une nécessité politique, non par rejet générationnel, mais par exigence d’efficacité, de proximité et de résultats.
Le cas du Gorgol montre que cette transition est déjà en marche. Elle reste fragile, mais elle traduit une évolution profonde des attentes citoyennes. Désormais, l’engagement se mesure à la présence sur le terrain, à l’impact réel sur la vie des populations et à la capacité à offrir des perspectives concrètes à la jeunesse
Wane Aboubakry
par Webmaster | 11 02 26 | Actualitès, Politique

Une attention particulière visant à s’informer sur les conditions des citoyens et à écouter leurs problèmes et leurs aspirations sera accordée à la Moughataa de M’Bout, a assuré le Président Ghazouani, dans son discours prononcé à l’occasion de la visite effectuée à cette moughataa, qu’il a qualifiée des plus importantes du pays.
Les réalisations obtenues reflètent la volonté du gouvernement de faire avancer le développement dans les différentes régions du pays, en particulier les zones qui ont souffert d’un retard de développement, dont M’Bout, a dit le Président au cours d’une réunion qu’il a tenue hier mardi dans la soirée, avec les cadres de la moughataa.
Toujours selon lui, le gouvernement s’efforce d’améliorer la situation dans la moughataa et de poursuivre les efforts qui y sont déployés, affirmant que ce qui a été réalisé jusqu’à présent, malgré son importance, n’est pas suffisant et ne correspond pas au niveau des ambitions, et qu’il reste encore beaucoup à faire pour le bien-être de ses citoyens.
Certains citoyens vivent encore en marge du développement et connaissent des conditions difficiles, avec d’importantes disparités entre eux et la classe moyenne, a ajouté Ghazouani, soulignant que ce qui a été réalisé devrait servir de stimulant pour redoubler d’efforts et de détermination et accélérer le rythme de travail.
Nous poursuivrons nos efforts pour lutter contre l’exclusion et réduire les disparités sociales, en application de ses directives visant à fournir des services de base aux citoyens, a-t-il dit ; révélant l’affectation de ressources considérables aux interventions sociales et s’engageant à poursuivre et à renforcer cette approche.
Le soutien de l’Etat, malgré son importance, ne remplace pas l’effort individuel et la volonté personnelle de chaque citoyen pour améliorer sa situation, sortir du cercle de la pauvreté et de la dépendance à l’aide, en renforçant l’esprit d’initiative et d’autonomie, a indiqué le Président.
La moughataa de M’Bout regorge de grandes potentialités dans les domaines de l’agriculture, du développement de l’élevage et des ressources minières, mais l’exploitation de ces potentialités exige des efforts concertés pour réaliser un bond économique et social, a ajouté Ghazouani, affirmant la disponibilité du gouvernement à accompagner le développement de la moughataa et à le soutenir de manière à renforcer le développement économique aux niveaux local et national.
Au début de la réunion, plusieurs membres du gouvernement ont présenté les programmes et projets de développement qui ont été mis en œuvre ou sont en cours d’exécution dans la moughataa de M’Bout, ainsi que les diverses interventions sociales dont elle a bénéficié à ce jour.
par Webmaster | 11 02 26 | Actualitès, Politique, Sociétés

La visite du Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani au Gorgol remet au cœur du débat la question du vivre-ensemble et met en lumière les obstacles persistants qui freinent sa consolidation, dont l’un demeure particulièrement saillant: le passif humanitaire.
Le passif humanitaire relève d’une injustice spécifique subie par une composante nationale précise, en l’occurrence la communauté pulaar. Chercher à le présenter comme une question globale concernant l’ensemble des communautés négro-africaines mauritaniennes ne fait qu’en compliquer la compréhension et, par conséquent, la résolution.
D’autre part l’appel à la mise en place d’une Commission Vérité et Réconciliation nationale, repose sur une lecture inexacte de la nature du passif humanitaire en Mauritanie.
Une commission de vérité et de réconciliation est un mécanisme exceptionnel, généralement mis en œuvre dans des contextes de guerre civile, de conflits intercommunautaires ou de violences de masse impliquant directement les populations civiles, or aucun de ces éléments ne caractérise la situation mauritanienne, le passif humanitaire ne résulte ni d’un affrontement entre communautés nationales ni d’une guerre civile. Les faits se sont déroulés au sein de l’institution militaire, dans un cadre fermé, hiérarchisé et relevant de la responsabilité directe de l’État. Les populations civiles n’y ont ni pris part ni joué un rôle actif.
Dès lors, vouloir nationaliser ce dossier en le présentant comme un conflit global entre composantes de la société mauritanienne revient à diluer les responsabilités, à brouiller la compréhension des faits et à déplacer le débat du terrain de la justice vers celui de la confrontation identitaire.
Par ailleurs, assimiler le passif humanitaire à une question intercommunautaire ne fait qu’alimenter des tensions artificielles et d’instrumentaliser la souffrance des victimes à des fins politiques, au lieu de favoriser une solution juste, apaisée et efficace.
La résolution de ce passif exige avant tout :
■la reconnaissance claire des injustices subies,
■l’identification des responsabilités institutionnelles,
des mesures de réparation équitables au profit des ayants droit,
■et un traitement ciblé, dépolitisé et respectueux de la dignité des victimes.
C’est dans cette approche spécifique, et non dans une logique de réconciliation nationale généralisée sans conflit national avéré, que réside la voie la plus crédible pour tourner cette page douloureuse de l’histoire, sans la falsifier ni l’exploiter et favoriser ainsi une solution juste, apaisée et efficace.
ASD.