par Webmaster | 24 03 26 | Actualitès, Economie
Les cours mondiaux du pétrole ont chuté de près de 11 % aujourd’hui lundi 23 mars 2026, ramenant le Brent à 99,94 dollars le baril, suite à de nouveaux signaux diplomatiques contribuant à apaiser les tensions au Moyen-Orient.
Il s’agissait du retournement de situation le plus important sur le marché de l’énergie après plusieurs semaines consécutives de hausse des prix.
Ce recul intervient toutefois après un bond de 25 %des prix du GNL et une progression légère du pétrole, le Brent atteignant 116 $ US.
C’est donc dans le cadre de cette instabilité des prix internationaux que le gouvernement mauritanien s’est réuni ce lundi sous la supervision du P Président de la République pour examiner ces rebondissements et discuter des mécanismes appropriés pour faire face à la crise.
Cette réunion qui intervient dans un contexte international marqué par de fortes tensions géopolitiques ayant entraîné une perturbation des chaines d’approvisionnement et une hausse significative des prix des hydrocarbures sur les marchés mondiaux, avec des répercussions directes sur le coût de la vie des citoyens s’est articulée sur l’étude de la situation et de ses répercussions sur l’économie nationale, ainsi que sur l’identification des mesures à prendre pour faire face à cette flambée des prix.
À cette occasion, il a été fait un état des lieux approfondi des répercussions de cette situation sur l’ensemble des secteurs de l’économie nationale et une évaluation des mesures prises par le gouvernement pour y faire face.
Au terme des échanges, le Président de la République a instruit le Gouvernement d’identifier, dans les plus brefs délais, les mesures appropriées pour faire face à cette situation exceptionnelle. Il a insisté sur la nécessité de mettre en œuvre des actions concrètes, coordonnées et efficaces, en vue de contenir la flambée des prix des hydrocarbures et d’en atténuer les effets sur l’économie nationale.
Le Président de la République a, en outre, souligné l’impératif de préserver le pouvoir d’achat des citoyens, en veillant à limiter autant que possible les répercussions négatives sur les ménages, en particulier les plus vulnérables.
Le Gouvernement a également été invité à assurer un suivi rigoureux de l’évolution de la conjoncture internationale et à adapter, en conséquence, les politiques publiques, afin de garantir la stabilité économique et sociale du pays.
À cette occasion, un appel a été lancé aux citoyens afin de prendre pleinement conscience des efforts consentis par l’État, de la gravité de la situation et de contribuer, à travers des comportements responsables, notamment en matière d’économie d’énergie, à l’atténuation des effets de cette conjoncture exceptionnelle.
Ont pris part à cette réunion de travail :
le Premier Ministre,
le Ministre Directeur de Cabinet,
le Ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Mauritaniens à l’Etranger,
le Ministre de la défense et des affaires des retraites et des enfants des martyrs,
le Ministre de l’Intérieur, de la promotion de la Décentralisation et du développement local,
le Ministre des affaires économiques et du développement,
le Ministre de l’énergie et du Pétrole,
le ministre de l’équipement et des transport
et le Ministre de la culture, des arts, de la communication et des relations avec le parlement.
par Webmaster | 22 03 26 | Actualitès, Economie, Sociétés
Exacerbée par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment en Iran, la hausse continue des prix des hydrocarbures sur les marchés mondiaux au cours du mois de mars 2026, a poussé plusieurs gouvernements à lancer des appels urgents à la rationalisation de la consommation de carburant.
C’est le cas également pour la Mauritanie, dont le ministère chargé l’Énergie et du Pétrole a lancé appel à un élan national à la modération dans l’utilisation des hydrocarbures.
Ledit Département ministériel a demandé dans un communiqué à tous les citoyens à s’engager dans cet élan national général et à faire de cette orientation une priorité absolue au vu de la situation internationale actuelle et des hausses continues des prix du pétrole et de ses dérivés qu’elle a engendrées.
La phase actuelle exige la conjugaison des efforts de tous, l’abandon des comportements de gaspillage des ressources, et l’établissement d’une culture de consommation responsable et rationnelle, en tant que pilier fondamental pour faire face aux défis et assurer la stabilité de l’économie nationale, indique le ministère, illustrant son appel par le proverbe : “Il n’y a pas d’abondance avec le gaspillage, ni de pénurie avec la gestion.”
Toujours selon le gouvernement mauritanien, l’adoption de comportements plus conscients dans la consommation d’essence et de diesel, ainsi que la rationalisation de l’utilisation de l’électricité et de l’éclairage domestique, aurait un impact positif sur les budgets de l’État et des ménages, et renforcerait la préparation du pays à faire face à d’éventuelles perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.
A l’instar des pays importateurs de carburant, la Mauritanie continue de faire face à des défis croissants liés à la sécurisation des approvisionnements et au maintien des équilibres économiques, dans un contexte de volatilité des marchés internationaux et de hausse des prix, ajoute ledit communiqué.
Le gouvernement a déployé des efforts considérables au cours de la période écoulée pour atténuer les répercussions de ces hausses sur les citoyens et les acteurs économiques, en contrôlant les prix, voire en les réduisant dans certains cas, comme c’est le cas pour l’essence, lit-on.
Dans le même contexte, le gouvernement a continué, malgré l’aggravation de la crise internationale et la hausse des prix, à supporter une part importante du coût des carburants, en soutien au pouvoir d’achat des citoyens et pour garantir la stabilité du marché national, souligne le Ministère.
La persistance des pressions externes, l’augmentation du coût des importations, ainsi que les défis liés à la production et au raffinage, imposent cependant l’adoption d’une approche plus globale et réaliste, garantissant la participation de tous les acteurs à cet effort national, poursuit le communiqé.
Le ministère a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes visant à développer le secteur de l’énergie, en augmentant les capacités de stockage, en valorisant les ressources nationales, notamment le gaz, et en accélérant le rythme des investissements dans les énergies renouvelables, afin de renforcer la sécurité énergétique durable et de limiter les effets des fluctuations externes
par Webmaster | 22 03 26 | Actualitès, Economie
Philip Mitchell est nommé Président Exécutif d’Aura Energy, à un moment clé pour la société australienne qui développe le projet Tiris, future première mine d’uranium de Mauritanie.
Ancien cadre de Rio Tinto et Anglo American, ce dernier occupait jusqu’ici le poste de Président non exécutif.
Sa promotion vise à renforcer la direction dans la phase critique de mobilisation des 230 millions USD nécessaires à la décision finale d’investissement (FID), attendue d’ici fin 2025.
Doté de plusieurs décennies d’expérience dans le secteur minier, Philip Mitchell est reconnu pour ses compétences en financement de projets, en développement stratégique et en gouvernance d’entreprise. Son arrivée à la tête opérationnelle du groupe devrait accélérer la structuration financière et technique du projet Tiris.
par Webmaster | 19 03 26 | Actualitès, Economie
Des membres du gouvernement, ont commenté hier mercredi 19 mars courant, les résultats du conseil des ministres qui s’est déroulé plus tôt dans la matinée.
Le ministre de l’Autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service civique, M. Mohamed Abdallahi Ould Louly est revenu à cette occasion, sur les grandes lignes de sa communication, relative aux mécanismes de mise en œuvre de la décision du Président de la République visant à créer 30 000 opportunités d’emplois entre 2026 et 2027. Il a souligné que la synthèse soumise au conseil, s’articule autour de 4 points.
Le premier revient sur les actions engagées par le ministère à travers les 42 projets structurants et 307 autres impulsés dans le cadre du programme d’urgence pour la généralisation de l’accès aux services et le développement local. Il a ajouté que pour chaque projet, le nombre d’emplois à créer et les profils requis sont identifiés.
S’agissant du bilan, le ministre a déclaré que 35 757 emplois directs ont été générés durant la mise en œuvre des projets, et 7 204 emplois directs ont vu le jour ensuite. Pour lui, ces emplois, mêmes ponctuels, ont permis aux jeunes d’avoir l’occasion de renforcer leurs capacités et leurs aptitudes à saisir de nouvelles opportunités.
Au chapitre des compétences mobilisées, le ministre a indiqué qu’elles étaient diversifiées, mais relève ces catégories : 4 790 pour la main d’œuvre, 2 664 techniciens de creusage, 2 612 dans le domaine l’électricité et réseaux, 2 365 administrateurs, gestionnaires et agents de sécurité et 2 230 techniciens d’assainissement, techniciens de stations de pompage, entre autres.
Ensuite il a relevé que les opérations de recrutements se sont déroulées dans la transparence, notant que plus de 20 000 opportunités ont été publiés sur le site jobs.mr
Le ministre a aussi annoncé qu’après l’évaluation faite par le département, en ce qui concerne la planification 2026 – 2027, 20 055 opportunités d’emplois seront créées en 2026 et 23 220 en 2027.
Le troisième point abordé par le ministre met l’accent sur la mauritanisation des opportunités d’emplois. Pour lui, c’est un défi à relever, rappelant la nécessité d’accorder les compétences et besoins du marché. Dans ce sens, il a indiqué qu’un exercice sera fait afin d’identifier les zones où seront localisés les futurs emplois et former les jeunes en conséquence. Pour cela, son département et celui de la formation professionnelle travailleront de concert, notamment en ce qui concerne la sensibilisation.
Le dernier point abordé a trait à la gouvernance. D’après lui, des étapes importantes ont été franchies. Il a rappelé que la politique de l’emploi est actuellement au Conseil national du Dialogue social, qui est un cadre de concertation entre l’État, le patronat et les travailleurs sur les questions socio-économiques. Il a aussi évoqué le Conseil National du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, la loi sur le contenu local, entre autres éléments relatif à la gouvernance de l’emploi.
par Webmaster | 16 03 26 | Actualitès, Economie

Le ministre des Finances, M. Codioro Moussa N’guenore, a salué le rôle joué par la direction générale des impôts dans la mobilisation des ressources financières de l’État, disant qu’elle a assumé une mission essentielle consistant à fournir les moyens nécessaires au développement des diverses institutions de services dans le pays.
Cette direction constitue un axe fondamental dans le processus de mobilisation des ressources publiques, une action quotidienne contribuant à renforcer la capacité de l’État à financer les services publics, à construire les infrastructures et à mettre en œuvre les politiques de développement en général, ce qui se reflète positivement sur la fourniture des moyens nécessaires aux citoyens, a déclaré le ministre aujourd’hui lundi, lors d’une réunion tenue, avec ses cadres et employés, à son siège à Nouakchott.
N’guenore a félicité les équipes travaillant à la direction générale pour les performances exceptionnelles réalisées en 2025, qui, dira-t-il, ont dépassé les objectifs fixés dans la loi de finances, mais aussi pour le bon démarrage de l’année 2026.
Les recettes fiscales réalisées jusqu’au 13 mars ont atteint 9 706 212 994 ouguiyas, contre 5 754 508 995 ouguiyas pour la même période de l’année dernière, a révélé le ministre.
Codioro a exhorté également les employés de la direction à respecter les règles professionnelles et à faire preuve d’un comportement exemplaire, à la hauteur des attentes des citoyens.
Le Département continuera à soutenir la direction générale des impôts, à accompagner son développement et à renforcer son efficacité, renouvelant ses remerciements à tous ses employés pour leur engagement et leurs performances exceptionnelles, a assuré le ministre, exprimant sa confiance en leur capacité à poursuivre cet effort avec un esprit de responsabilité et le souci de l’intérêt général.
La réunion s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère, M. Diallo Mamadou Abdoulaye, et du directeur général de la direction générale des impôts, M. El Mokhtar Salem Ould El Mouna.
par Webmaster | 15 03 26 | Actualitès, Economie

La Banque Centrale de Mauritanie (BCM) annonce le report de la date limite de réception des candidatures au Prix de la recherche monétaire et financière au 31 mai 2026, doté de 200 000 ouguiyas nouvelles.
Ledit prix récompense un travail académique achevé (thèse, article scientifique ou ouvrage) apportant une contribution significative à l’analyse des enjeux monétaires, bancaires et financiers de la Mauritanie, avec un appui à la publication et à la diffusion des travaux primés.
Le Prix vise à :
• Encourager et valoriser la recherche académique rigoureuse sur les questions de politique monétaire, de stabilité financière et de développement des systèmes financiers ;
• Soutenir des travaux apportant une contribution analytique originale et utile à la réflexion économique aux niveaux national et régional ;
• Renforcer le dialogue entre la Banque centrale et la communauté académique.
Il convient de préciser que les conditions du concours demeurent identiques à celles fixées dans l’annonce de lancement, à savoir :
◦ Thèses de doctorat soutenues depuis moins de trois ans ;
◦ Articles scientifiques publiés dans des revues académiques reconnues ou formellement acceptés pour publication, sur la base d’une décision écrite de la revue concernée ;
◦ Ouvrages académiques présentant une contribution analytique structurée et originale.
Les candidatures seront évaluées par le jury sur la base d’une notation globale sur 100 points, en tenant compte de la nature du travail (thèse, article scientifique ou ouvrage) et des standards académiques internationaux, selon les critères suivants :
1. Qualité scientifique, rigueur de l’analyse et maîtrise de la littérature — 30 points
2. Cadre académique et reconnaissance scientifique du travail — 20 points
3. Originalité et contribution à la littérature scientifique — 20 points
4. Pertinence pour les missions d’une banque centrale — 20 points
5. Clarté, maturité et potentiel de diffusion — 10 points
L’attribution du prix est conditionnée à l’atteinte d’un niveau élevé d’excellence scientifique globale. La satisfaction partielle de certains critères ne saurait, à elle seule, justifier l’attribution du prix.
Les contributions sont à envoyer à l’adresse électronique suivante : [email protected]