par Webmaster | 30 03 26 | Actualitès, Éducation
L’équipe olympique mauritanienne de mathématiques a remporté neuf médailles lors de la septième édition des Olympiades de mathématiques de la Francophonie, qui s’est tenue samedi dernier dans la ville de Djibouti, avec la participation de pays africains et européens.
La délégation mauritanienne, qui a participé à la compétition à distance, comprenait 12 élèves des niveaux cinquième, sixième et septième scientifique.
Les médailles d’argent ont été remportées par : Mohamed Tarek Brahim Sidi Abdallah, Ahmed Cheikh Etrad Cheikh Ahmed Abou El Maali, Sidna Mohamed Lemine Abdallah, et Yahya Mohamed Abderrahmane Abou.
Les médailles de bronze ont été remportées par : Ahmed Abdallah El Moustapha Mohamdi, Ali Sidna El Boukhari, Mariem Mohamed Mahmoud Boubeni, Saleh El Hassan Ammar Jouda, et Hammoudi Ahmed Salem Mohamed.
Cet exploit est le couronnement d’un programme de formation continue organisé par le ministère de l’Éducation et de la Réforme du système éducatif, sous la supervision du Comité national des mathématiques et des sciences (Mawaheb), avec le soutien de l’Association des amis des mathématiques, dans le cadre de la participation continue de la Mauritanie aux compétitions scientifiques internationales les plus importantes.
par Webmaster | 22 03 26 | Actualitès, Éducation
Les épreuves de la troisième étape des Olympiades Nationales de Sciences pour le Prix du Président de la République, qui se déroule sur toute l’étendue du territoire national, ont débuté ce dimanche 22 mars courant au niveau de la capitale mauritanienne.
Ce concours, qui porte sur les sciences naturelles, les mathématiques et la physique, réunit 677 élèves de toute la Mauritanie, scolarisés en classe de seconde et en première.
Ledit concours contribue à raviver l’esprit de saine émulation entre les élèves et les établissements scolaires, selon le Secrétaire général du ministère de l’Éducation et de la Réforme du Système d’Enseignement, M. Sadvi Sidi Mohamed, soulignant l’attention particulière portée par le Président de la République à la promotion et au renforcement du système d’enseignement.
Le compétition se déroule sans encombre, permettant aux élèves d’y participer dans un environnement serein, a-t-il déclaré, remerciant les parents pour leur soutien et saluant le travail du personnel enseignant et administratif.
L’Olympiade des sciences vise à encourager un esprit de saine émulation chez les élèves de tous âges, notamment lors des phases finales, et plus particulièrement chez les élèves de septième année inscrits en filière scientifique et mathématique. Elle contribue ainsi à développer leurs aptitudes et les motive à exceller.
par Webmaster | 6 03 26 | Actualitès, Éducation

Le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a affirmé son engagement à poursuivre la consolidation de l’école républicaine et le développement du système éducatif, tout en œuvrant à l’amélioration des conditions du personnel enseignant, en particulier des professeurs et des instituteurs.
Ghazouani a fait ces déclarations, lors de sa supervision, aujourd’hui jeudi soir, à Nouakchott, d’une cérémonie d’iftar organisée en l’honneur d’un groupe de membres de la famille éducative, au cours de laquelle, il a félicités ses hôtes.
Le Président a salué particulièrement les enseignants, les considérant comme la colonne vertébrale du secteur de l’éducation, qui a la responsabilité de construire le présent et l’avenir du pays.
Le gouvernement a déployé des efforts considérables pour améliorer la performance de ce secteur vital et important, a ajouté le Président, disant que sa présence avec cette élite du personnel éducatif reflète le grand intérêt qu’il porte au secteur de l’éducation et son appréciation des efforts déployés par les professeurs et les instituteurs dans l’éducation des générations.
Toujours selon lui, la construction de l’avenir commence à l’école, et à travers les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à l’éducation des générations, rappelant à cet égard que le gouvernement a lancé le projet de l’école républicaine pour garantir l’accès de tous les citoyens à l’éducation dans des conditions équitables.
Tous ces efforts, aussi importants soient-ils, n’atteindront pas leurs objectifs sans la présence d’enseignants compétents, dévoués à leur mission et en nombre suffisant, a indiqué Son Excellence.
Son Excellence le Président de la République a fait part de sa compréhension des conditions des enseignants et de l’importance d’améliorer leurs situations professionnelles et de vie, affirmant que le gouvernement suit ces questions et s’efforce de les améliorer chaque fois que les moyens sont disponibles.
Il a également souligné que les espoirs placés dans le projet de l’école républicaine sont grands, tant en ce qui concerne l’éducation et la qualification des enfants, que le renforcement de la cohésion entre eux grâce à leur scolarisation dans des conditions égales, indiquant que les efforts déployés dans le secteur de l’éducation sont importants, mais qu’ils nécessitent encore davantage pour répondre aux aspirations des travailleurs de ce secteur qui bénéficie d’une priorité particulière.
Son Excellence le Président de la République a déclaré qu’il avait ordonné d’allouer une partie considérable de tout excédent budgétaire à l’amélioration des conditions des fonctionnaires en général, et des fonctionnaires du secteur de l’éducation en particulier, notamment les professeurs et les instituteurs qui exercent la profession d’enseignant, affirmant qu’ils méritent une reconnaissance et une attention particulières.
Il a appelé la société à prendre conscience de la valeur morale de l’enseignant et à lui accorder la place qui lui revient, et a exhorté le personnel éducatif à continuer à travailler avec diligence et sincérité dans l’accomplissement de leur noble mission, réaffirmant la poursuite des efforts pour consolider l’école républicaine, développer son système éducatif et améliorer les conditions de ses travailleurs.
par Webmaster | 22 02 26 | Actualitès, Éducation

Les compétitions du deuxième tour des Olympiades nationales pour le Prix du Président de la République pour les Sciences ont débuté aujourd’hui dimanche 22 février courant sur l’ensemble du territoire national.
1385 élèves participent à cette étape. Ils sont répartis dans les différentes wilayas, avec 109 élèves de la quatrième année, 63 de la filière mathématiques de la septième année, 202 de la filière physique de la septième année, et 1011 élèves de la septième année dans la filière sciences.
50% des participants seront sélectionnés selon les critères adoptés retenus pour l’admission à ce concours.
Le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale et de la Réforme du Système éducatif, M. Sadvi Sidi Mohamed, a effectué une visite d’inspection dans plusieurs centres d’examen des trois wilayas de Nouakchott, notamment le Lycée Arabe, le Lycée Toujounine 1 (Soueila) et le Lycée Arafat 2.
Il s’agit de suivre de près le déroulement du concours.
Le secrétaire général a reçu des explications sur la méthodologie de contrôle et de supervision adoptée.
par Webmaster | 22 02 26 | Actualitès, Éducation, Sociétés

La promotion et l’enseignement dans les langues maternelles constituent un levier essentiel pour la qualité de l’éducation, la cohésion sociale et le développement durable de notre pays, ont réaffirmé aujourd’hui samedi 21 février 2026, qui coïncide avec de la Journée internationale de la langue maternelle, annuellement célébrée sous l’égide de l’UNESCO, les associations culturelles nationales.
L’officialisation des langues nationales — pulaar, sooninke et wolof — constitue une étape déterminante pour consolider leur statut, ont indiqué ces associations dans une déclaration, selon laquelle, leur institutionnalisation garantit en effet leur protection et assure leur intégration effective dans les politiques publiques.
Toujours selon ces associations, l’enseignement officiel de ces langues nationales représente « un acte de justice linguistique favorisant l’inclusion, la participation citoyenne et la cohésion nationale ».
Lire l’intégralité ci-dessous l’intégralité de cette déclaration :
Déclaration à l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle 2026
À l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, célébrée chaque année le 21 février sous l’égide de l’UNESCO, les associations culturelles nationales réaffirment avec force que la promotion et l’enseignement dans les langues maternelles constituent un levier essentiel pour la qualité de l’éducation, la cohésion sociale et le développement durable de notre pays.
Elles rappellent également que l’officialisation des langues nationales — pulaar, sooninke et wolof — constitue une étape déterminante pour consolider leur statut, garantir leur protection et assurer leur intégration effective dans les politiques publiques. Elle représente un acte de justice linguistique favorisant l’inclusion, la participation citoyenne et la cohésion nationale.
En Mauritanie, l’année 2026 marque la deuxième année du retour à l’expérimentation de l’enseignement des langues nationales — pulaar, sooninke et wolof — dans le système éducatif. Cette étape représente une avancée importante et porteuse d’espoir, fruit de plusieurs décennies de plaidoyer des acteurs culturels, éducatifs et de la société civile.
Cependant, force est de constater que cette expérimentation se déroule dans un contexte marqué par des insuffisances structurelles qui freinent son plein déploiement et compromettent son impact.
Nous relevons notamment :
- Les difficultés persistantes dans la mise à disposition de l’Institut pour la Promotion et l’Enseignement des Langues Nationales (IPELAN) d’enseignants expérimentés et suffisamment formés ;
- La léthargie, voire la non-existence effective, de la commission chargée de la mise en œuvre de la réforme du système éducatif prévue par la loi d’orientation adoptée en 2022 ;
- L’absence à ce jour des décrets d’application indispensables à l’opérationnalisation complète de cette loi, pourtant promulguée depuis plus de trois ans, en particulier des décrets 65 à 70 relatifs aux langues ;
- La timidité de la communication et de la mobilisation institutionnelle pour faire de l’enseignement en langues maternelles une priorité nationale clairement assumée.
Ces insuffisances entretiennent une situation d’incertitude et donnent le sentiment d’une réforme conduite sans pilotage stratégique clair, alors même que les enjeux sont majeurs pour l’avenir de notre système éducatif et pour la valorisation de notre patrimoine linguistique.
Dans ce contexte, l’officialisation des langues nationales apparaît comme un levier structurant permettant de donner un cadre juridique clair et durable à leur promotion, d’assurer une meilleure allocation des ressources et de renforcer la cohérence des politiques publiques en matière d’éducation, de culture, de médias et d’administration.
En cette Journée internationale de la langue maternelle, nous appelons les pouvoirs publics à :
- Accélérer l’adoption et la publication des décrets d’application des articles 65 à 70 de la loi d’orientation ;
- Engager un processus clair et inclusif visant à consolider le statut officiel des langues nationales dans l’architecture juridique et institutionnelle du pays ;
- Renforcer les moyens humains et financiers alloués à l’IPELAN, notamment par la mise à disposition effective d’enseignants qualifiés ;
- Lancer une campagne nationale ambitieuse de sensibilisation sur les bénéfices pédagogiques et sociaux de l’enseignement en langues maternelles ;
- Inscrire clairement cette politique dans une vision stratégique de long terme fondée sur le multilinguisme de maintien.
La reconnaissance, la promotion et l’officialisation des langues maternelles ne relèvent pas seulement d’un impératif culturel : elles constituent une condition essentielle pour une école plus inclusive, plus équitable et plus efficace, ainsi que pour une citoyenneté pleinement partagée.
Nous réaffirmons notre disponibilité à accompagner l’État et l’ensemble des partenaires dans la réussite de cette option, dans l’intérêt des générations présentes et futures.
Nouakchott, le 21 février 2026
La Coordination des associations culturelles (CAC)




par Webmaster | 16 02 26 | Actualitès, Éducation, Sociétés

Entre calculs astronomiques et observation de la lune, le début du Ramadan 2026 se précise, mais pourrait encore réserver quelques surprises aux fidèles à travers le monde musulman où certains pays jeunent et rompent couramment le Siyam 24 heures avant ou après d’autres.
Au plan internation et selon les annonces officielles et les calculs astronomiques, le Ramadan devrait débuter autour du 18 ou 19 février 2026 dans de nombreux pays.
D’après un communiqué de la Commission mauritanienne des croissants lunaires, relevant du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, publié aujourd’hui lundi 16 février courant, le premier jour de jeûne est attendu jeudi 19 février 2026, même si cette date reste à confirmer lors de la traditionnelle « Nuit du doute » lors de laquelle les autorités religieuses observeront le ciel pour repérer le croissant de lune sacré (hilal).
Ladite Commission a appelé par conséquent tous les citoyens à scruter le croissant du mois béni de Ramadan pour l’année 1447 de l’Hégire, le mercredi soir, 29 Chaabane 1447 de l’Hégire, correspondant au 18 février 2026, indique le communiqué.
Elle a demandé de lui signaler toute observation confirmée, soit par l’intermédiaire de ses sous-commissions à l’intérieur du pays, soit en appelant le numéro de téléphone gratuit : 80003003.
Dans plusieurs pays du Moyen-Orient, comme Oman ou les Émirats arabes unis, les autorités locales ont déjà fixé ou prédit officieusement le début du Ramadan au 19 février, après observations lunaires et annonces officielles ou semi-officielles. Mais attention : ces dates ne sont pas figées. La communauté musulmane suit un calendrier lunaire, ce qui signifie que le Ramadan ne commence pas à une date fixe chaque année.
Au contraire, il dépend exclusivement de l’apparition du croissant de lune juste après la nouvelle lune, ce moment magique que les astronomes et religieux appellent le hilal. En d’autres termes, si les observateurs voient le croissant dès le soir du 17 février, alors le Ramadan commencera cette nuit-là et le premier jour de jeûne sera le 18 février. S’ils ne le voient pas, alors tout est repoussé d’un jour, et le jeûne commencera le 19 février.
Agences